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Classique - Paru le 28 mai 2021 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Les albums thématiques ont aujourd’hui la cote avec plus ou moins de bonheur. Le pianiste Leif Ove Andsnes, dont on connaît depuis longtemps le sérieux et l’exceptionnelle qualité musicale, a choisi deux années clefs de Mozart comme programme à cet album et à celui qui le suivra immédiatement. En 1785, Mozart est au faîte de son génie. Il vient d’être initié à la franc-maçonnerie alors en vogue à Vienne, termine les 6 Quatuors dédiés à son ami Haydn, entame la composition des Noces de Figaro et donne de nombreuses « Académies » en jouant ses propres œuvres au piano. C’est l’écho de ces années foisonnantes qui constitue le projet de Leif Ove Andsnes avec trois concertos contemporains et de nature très différente, entre le dramatique ré mineur (n° 20, K. 466), le lumineux ut majeur (n° 21, K. 467) et le volubile mi bémol majeur (n° 22, K. 482) qui est aussi le plus long (trente-trois minutes) et un des plus originaux. Cette année prodigieuse voit aussi la naissance de la Fantaisie en ut mineur qui semble se souvenir de la leçon du fantasque Carl Philipp Emanuel Bach, de la Musique funèbre maçonnique dans la même tonalité noire et du Quatuor avec piano en sol mineur, autre tonalité pour laquelle Mozart écrivit quelques chefs-d’œuvre. Tour à tour pianiste, chambriste et chef d’orchestre, le musicien racé qu’est Leif Ove Andsnes nous offre un album aussi cohérent sur le plan historique que réussi sur le plan musical. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 1 janvier 1975 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Le Mozart de Karl Böhm est un modèle d'articulation, d'élan interne, en dépit de ses tempos modérés. Ces enregistrements du début des années soixante restent parmi ses plus remarquables dans ce répertoire (la Haffner!).
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech)« Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Friédérich)  
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Classique - Paru le 28 mai 2013 | Naxos

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Naxos présente l'intégrale des symphonies de Mozart en 11 CD ! Les Symphonies n°1 à 41 "Jupiter", en passant par la Symphonie n°36 "Linz", la Symphonie n°38 "Prague" ou encore la Symphonie n°35 "Haffner". Deux orchestres se partagent cette intégrale, d'un côté le Northern Chamber Orchestra, de l'autre la Capella Istropolitana.
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Classique - Paru le 21 mai 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Rééquilibrant le dialogue entre les deux protagonistes, dont il fait ici de véritables alter ego, Mozart fait entrer le genre de la sonate pour pianoforte et violon sur la voie de la modernité. Isabelle Faust et Alexander Melnikov signent ici le troisième volume d’une passionnante intégrale sur instruments anciens. Leur jeu d’une “grande élégance et d’une rigueur totale” se distingue par “une expressivité tendre et délicate servie par des nuances d’une rare subtilité” (Classica). © harmonia mundi

Classique - Paru le 7 mai 2021 | harmonia mundi

Livret
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Quel contraste entre la société poudrée, élégante et frivole apparaissant sur la pochette de cet album et la mélancolie abyssale qui nous émeut tant dans ces pages que Mozart destinait justement à ce monde écervelé, totalement coupé des difficultés sordides du petit peuple. Pièces de divertissement avant tout, les œuvres pour ensemble d’harmonie étaient souvent destinées au plein air, mais aussi aux riches salons viennois où l’on voulait copier les ensembles de la cour impériale. Si Mozart n’ignorait rien des objectifs des sérénades pour vents qu’on lui commandait, elles lui permettaient aussi de se faire connaître ; c’est pourquoi il les écrivait « avec une once de sérieux » (lettre à son père), pour montrer ce qu’il pouvait faire. Les deux Sérénades pour instruments à vent du présent programme trouvent ici une interprétation de rêve grâce aux souffleurs de l’Akademie für Alte Musik de Berlin, qui en exaltent tout le suc expressif avec de splendides couleurs automnales. Le ton est donné d’entrée avec les étranges dissonances de la Sérénade en mi bémol majeur qui devaient dérouter les auditeurs attentifs de l’époque. Quant à la vaste Gran Partita en si bémol majeur, elle déroule ses sortilèges à travers ses sept mouvements, non sans magie par le sublime Adagio. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 juin 2021 | Alpha Classics

Hi-Res Livret
Les discophiles les plus aguerris verront peut-être dans ce premier volet de l’exploration des Concertos pour clavier de Mozart par la pianofortiste Olga Pashchenko (disciple d’Alexei Lubimov) et l’excellent ensemble Il Gardellino (fondé par le hautboïste Marcel Ponseele et le flûtiste Jan De Winne en 1988) un clin d’œil au célèbre disque d’Andreas Staier paru en 1995 chez Teldec Classics, qui présentait les deux mêmes concertos, avec le Concerto Köln, autre ensemble majeur de la scène baroque qui à l’époque révélait au sein d’une série de disques exceptionnels nombre de compositeurs contemporains de Haydn et Mozart (Eberl, Kozeluch, Rosetti). Avec cette première incursion dans le monde concertant de Mozart, Andreas Staier fit grand bruit, et le Concerto Köln déployait un luxe de couleurs qui demeure toujours éblouissant. Dans le Jeunehomme, Il Gardellino propose des accents plus nets, des couleurs plus franches, qui s’équilibrent avec l’instrument clair de la pianofortiste russe (un Paul McNulty d’après un Johann Andreas Stein de 1788), toujours très soucieuse de précision dans les phrasés, figures, trilles et « ornements ». Sur le plan expressif, par ailleurs, Pashchenko et l’ensemble belge n’accentueront jamais le caractère “Sturm und Drang” du Jeunehomme (1777) : le dolorisme si poignant de l’Andantino, magistralement saisi dans sa ferveur pré-Romantique par Alfred Brendel (VOX, 1961) ou même Andreas Staier, se mue en une rêverie plus simplement nostalgique. Olga Pashchenko y devient la protagoniste d’un récit amoureux sans paroles – somptueux. Le Concerto No. 17 en sol majeur, K. 453, à l’effectif orchestral plus fourni (flûte, 2 hautbois, 2 bassons, 2 cors), appartient à une série de cinq concertos composés par Mozart en 1784, une année qui ouvre la merveilleuse période d’épanouissement du compositeur dans le genre du concerto pour clavier. Le K. 453 est l’un des plus rayonnants et même allègres de ses concertos – Mozart est alors un compositeur indépendant, installé à Vienne, et plutôt heureux, comme en témoigne aisément le Finale, d’une excitante folie primesautière : les bois d’Il Gardellino s’en donnent à cœur joie dans le Presto conclusif ! Et même le sublime thème de l’Andante, teinté d’une très légère inquiétude, ne peut cacher son bonheur de respirer la vie à pleins poumons : très inspirée, Olga Pashchenko y exploite toutes les subtiles et magnifiques teintes de son instrument – un Anton Walter de 1792. Vite, la suite ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz --------Olga Pashchenko est actuellement l’une des interprètes au clavier les plus polyvalentes. Également à l'aise au pianoforte, clavecin, orgue et piano contemporain, elle dégage une virtuosité et une passion hors du commun. Sa discographie l’avait jusqu’ici emmenée en terres beethoveniennes, sa grande passion, mais également sur celles de Dussek, Mendelssohn… Une figure cruciale manquait jusqu’à présent : Wolfgang Amadeus Mozart. C’est chose faite avec cet enregistrement des Concertos pour piano No. 9 et No. 17, écrits par le compositeur autrichien en 1777 et 1784. Cette collaboration avec l’ensemble Il Gardellino, fondé il y a plus de trente ans par l’hautboïste Marcel Ponseele et le flûtiste Jan De Winne, est une première qui devrait se poursuivre avec d’autres concertos de Mozart dans les prochaines années. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Il y a dans la musique quelque chose d’ineffable et d’intime. Aussi passe-t-elle près de nous semblable à l’image d’un paradis familier quoiqu’éternellement inaccessible. Elle est pour nous parfaitement intelligible et tout à fait inexplicable ». Ces mots de Schopenhauer évoquent pour moi le mystère ramené à l’essentiel qui habite les œuvres pour piano solo de Mozart, ainsi les sonates-sœurs K.331,332,333, à la fois proches et autres, baignées de lumière, de liberté, de joie, de nostalgie. Mais quand Mozart dit adieu, il le dit en allemand : « Lebewohl » qui signifie « Vis bien » ... (Anne Queffélec)« [...] jeu souriant et coloré comme une madone de Raphaël. La souplesse des phrasés et la rondeur de la sonorité créent une atmosphère chaleureuse, où la grâce des mélodies de Mozart se déploie avec une rare évidence. Dans ses trois sonates bien connues, la pianiste se rapproche ainsi, par sa simplicité habitée mais aussi par son assurance, d'une autre mozartienne fameuse, Clara Haskil. Son goût lui permet de trouver un équilibre idéal entre exubérance et sobriété [...] sa lecture est lumineuse et poétique. [...] (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Concertos pour violon - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Encore une intégrale des concertos pour violon de Mozart », pesteront certains, et dans l’absolu, ils n’auraient pas forcément tort, si ce n’est que cette intégrale est signée Isabelle Faust et son violon, l’accompagnement étant assuré par Il Giardino Armonico (qui joue sur des instruments de l’époque de Mozart, donc des cors naturels, des bassons à neuf clés, flûtes à six clés, des hautbois à deux clés, et – last but not least – que les cadences sont signées Andreas Staier. Car pour aucun de ces concertos pour violon (à la différence de plusieurs pour piano, ainsi que pour la Symphonie concertante pour violon et alto), Mozart ne nous a point laissé de cadence de sa main. Isabelle Faust, loin de jouer sa star, préfère se fondre dans l’ensemble de l’orchestre, une sorte d’attitude primus inter pares tout à fait bienvenue dans ce répertoire qui, en effet, n’exige pas tellement de mise en avant de la partie de soliste – la prise de son elle-même favorise l’impression d’ensemble plutôt que d’opposition. Voilà donc, l’aimable lecteur l’aura saisi, une interprétation nouvelle et tout à fait bienvenue dans la discographie pourtant abondante de ces ouvrages. En complément de programme, l’on peut entendre les trois mouvements isolés – deux Rondos et un Adagio – pour violon et orchestre du même Mozart, en réalité des mouvements « de rechange » pour l’un ou l’autre des concertos, écrits sur demande de solistes d’alors. On se demande bien ce qu’il aurait été tenté écrire s’il avait eu Isabelle Faust sous la main ! © SM/Qobuz« [...] Brillantes, colorées et lumineuses sont les adjectifs qui viennent spontanément à l’esprit pour qualifier les présentes lectures. Sans vibrato excessif, la sonorité pure et effilée d’Isabelle Faust, sa technique d’une impérieuse précision, alliées à un style mûrement réfléchi nous entraînent sur les cimes de l’expressivité musicale. Elle donne à chaque instant le sentiment d’une totale liberté d’inspiration, malgré l’extrême exigence de la réalisation. À ce titre, elle peut compter sur un accompagnement orchestral magnifique: dignes de louanges, les musiciens d’Il Giardino Armonico, placés sous la baguette inspirée d’Antonini, sont souverains de respiration, d’aplomb et d’évanescente légèreté. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 9 octobre 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
The Mozart's Violin title of this cycle of Mozart's violin concertos by Christoph Koncz, playing violin and leading the historical-instrument ensemble Les Musiciens du Louvre, is not a vague marketing concept. Koncz plays a violin owned by Mozart, very likely the one the composer played in the premiere performances of the five concertos. The instrument, built in Bavaria in the middle 18th century, probably belonged to Leopold Mozart, and Wolfgang gave it to his sister Nannerl when he moved to Vienna; from there, it took a winding road before being acquired by the Salzburg Mozarteum in 1956. It apparently had not been played for decades or even centuries when Koncz asked for and received permission to use it. The album comes with descriptions of how the wood took time to condition as Koncz played it, with no shoulder rest as Mozart seems to have done. Whatever the situation, the instrument has an attractive sound that combines the rough quality of gut-strung Baroque violins with the brilliant top characteristically appearing in modern-instrument performances of Mozart. The results are appealing for general listeners beyond the historical-performance crowd, as Koncz and Les Musiciens du Louvre, generously sized by historical-performance standards, achieve the sweet lyricism usually associated with these concertos in the modern era without losing the rhythmic vitality of historical performances. There could be a bit more of that vitality in the Violin Concerto No. 5 in A major, K. 219 ("Turkish"), but, in general, these are performances that both common audiences and historical-performance devotees will enjoy. The sound from the 19th century Großer Saal of the Mozarteum is too live and spacious, not idiomatic to the music. © TiVo
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 17 février 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Teodor Currentzis a décidé de retourner vers le texte de Mozart et bon nombre de méthodes d’exécution de l’époque (peu de vibrato, récitatifs confiés au forte-piano) mais aussi d’insérer le fortepiano dans la texture orchestrale comme Mozart le faisait souvent lui-même, de permettre aux chanteurs de développer des ornementations personnelles, d’exiger des musiciens une palette dynamique autrement plus ample que l'usage habituel, de se défaire des exécutions toujours plus « philharmoniques », destinées à des salles toujours plus immenses, avec des voix toujours plus tendus vers l’ampleur sonore… Autrement dit, il a fait œuvre de grand nettoyage, en intégrant une partie des enseignements de la musicologie moderne dont il a toutefois repoussé l’aspect dogmatique. Outre le forte-piano à l’orchestre déjà mentionné, il a introduit quelques accords de luth ou de guitare judicieusement adjoints à certaines attaques de pizzicato, afin de leur donner plus de « mordant » et plus de résonance à la fois, ainsi même que la vielle à roue dans la scène villageoise ! Il résulte de tout cela un enregistrement phénoménalement vigoureux, vivant, impérieux, irrésistible de jeunesse et de verdeur, dans une perfection technique assez impressionnante. Il faut dire que MusicAeterna travaille pratiquement comme en séminaire, sans compter les heures, une sorte de communauté musicale totale d’une exigence de tous les instants.
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 novembre 2001 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
En 2016, Sony Classical publiait un premier récital consacré à des arias de Mozart chantés par la jeune cantatrice suisse Regula Mühlemann, avec l’Orchestre de Chambre de Bâle sous la direction d’Umberto Benedetti Michelangeli (le neveu du célèbre pianiste). Après le succès de ce premier volet, voici que les mêmes artistes remettent le couvert quatre ans plus tard avec ce nouveau chapelet d’airs de concert et d’opéras des Noces de Figaro, de La Flûte enchantée ou encore le sublime « Ruhe sanft, mein holdes Leben » extrait de Zaide. On retrouve ici les qualités vocales de la soprano à la voix corsée et fraîche, à la musicalité fine et joyeuse. Les neuf pistes de ce nouvel album démontrent toute l’étendue de la sensibilité de Regula Mühlemann et la variété de ses incarnations mozartiennes. Présente au Festival de Salzbourg 2020 pour son interprétation de Pamina (La Flûte enchantée), la jeune soprano a été victime, comme la plupart de ses consœurs et confrères, de la crise sanitaire qui a balayé la vie culturelle de cette triste année en provoquant un cortège d’annulations sur toute la planète. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 mai 2021 | Myrios Classics

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Opéra - Paru le 7 octobre 2010 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« [...] Jacobs veut une Flûte dégraissée, "déromantisée" [...] et la travaille dans une optique entièrement pensée pour le disque, hyperthéâtrale. L'œuvre retrouve la verve populaire propre à charmer une salle de faubourg viennoise (ce qu'était le Theater auf der Wieden, où elle fut créée) sans rien perdre de la portée philosophique et maçonnique [...] D'où une étude minutieuse des dialogues : comment les dire, comment passer du chanté au parlé (les scènes avec les Dames de la Nuit sont particulièrement révélatrices), comment les imbriquer dans la trame musicale avec parfois le secours d'un pianoforte offensif et loquace [...] Travail d'orfèvre captivant, dont plusieurs écoutes sont loin d'épuiser les richesses, et qui fait appel à des bruits divers (pépiements d'oiseaux, fracas du tonnerre...) pour mieux stimuler l'imagination de l'auditeur [...] Nerveuse, un rien acide de son, l'Akademie für Alte Musik Berlin répond au doigt et à l'œil, notamment à la succession très pensée des tempos au cours des longs finales. La distribution en appelle à l'esprit d'équipe plus qu'aux individualités. [...] (Diapason, novembre 2010 / Michel Parouty)
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Opéra - Paru le 7 octobre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Certes, ainsi que l’écrivait Mozart à son père en 1778, « j’aime qu’une aria aille à un chanteur aussi bien qu’un costume bien taillé », ce qui implique que pratiquement tous ses grands airs – de prima donna mais aussi de seconds rôles – étaient conçus pour tel(le) ou tel(le) chanteur(euse) précis(e), de sorte que quiconque veut de nos jours s’attaquer à une grande pluralité de rôles mozartiens doit savoir adapter son costume, puisque Mozart n’est plus là pour retailler au fur et à mesure comme il était souvent de mise en son temps. Ainsi la délicieuse soprano colorature suisse Regula Mühlemann, de sa voix cristalline et précise, a su parfaitement faire siens tous ces airs, y compris dans leur grande diversité de genre, de styles, de personnages. En plus de quelques grands airs, on pourra entendre l’Exultate, Jubilate et aussi un air que Mozart avait écrit pour être inséré dans Le Barbier de Séville de Paisiello, même si la chose ne se fit pas et Mozart laissa le travail inachevé : toute la ligne chantée, toute la basse, et des éléments d’accompagnements – ici complétés dans le plus pur style de Mozart par Franz Beyer. Regula Mühlemann, que l’on a déjà pu entendre à Salzbourg, Berlin, Paris, Zürich et tant d’autres scènes prestigieuse, est ici accompagnée par l’Orchestre de chambre de Bâle dirigé par Umberto Benedetti Michelangeli, le neveu d'Arturo Benedetti Michelangeli. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1971 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dans les années 1970, Karl Böhm grave avec les Wiener Philharmoniker quelques LP d'un beauté absolument suffocante, consacrés aux Symphonies et Missa Solemnis de Beethoven, Symphonies n°7 & 8 de Bruckner ou encore ce Requiem de Mozart, qui bénéficie d'une vision ample et d'un élan mystique incomparable, soutenu par une distribution exemplaire. Un grand classique !

Le compositeur

Wolfgang Amadeus Mozart dans le magazine