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Classique - Paru le 29 décembre 2014 | harmonia mundi

En presque vingt ans, depuis la parution de Così fan tutte en 1999 qui fit alors grand bruit (avec Gens, Fink, Güra), René Jacobs aura réussi à graver l’intégralité des grands opéras de Mozart, et ce legs constitue alors l’un des apports discographiques les plus importants du début du XXe siècle, par sa force théâtrale, l’intensité volcanique de la direction et la qualité des ensembles vocaux. Dans cet ensemble qui se veut renouvellement, l’enregistrement de Die Zauberflöte représente une forme d'aboutissement mozartien : après la découverte d'une autre façon de considérer la trilogie Da Ponte et un regard profondément renouvelé de deux autres ouvrages d’esthétique « seria » (Idomeneo et La Clémence de Titus), Jacobs s'attachait à conjuguer la multitude de points de vue exposés plus ou moins sensiblement dans La Flûte enchantée, bien au-delà des seuls rites maçonniques et du mélange de genres théâtraux. Cette œuvre parfois assez sombre se teinte ici d’une lumière bienvenue ! Belle « Reine de la Nuit » d’Anna-Kristiina Kaappola bien que moins virtuose que l’ancienne Cristina Deutekom (Decca/Solti), ou radieux « couple » Pamina/Papageno de Marlis Petersen et Daniel Schmutzhard, notamment. © Qobuz « [...] Jacobs veut une Flûte dégraissée, "dé-romantisée" [...] et la travaille dans une optique entièrement pensée pour le disque, hyper-théâtrale. L'œuvre retrouve la verve populaire propre à charmer une salle de faubourg viennoise (ce qu'était le Theater auf der Wieden, où elle fut créée) sans rien perdre de la portée philosophique et maçonnique [...] D'où une étude minutieuse des dialogues : comment les dire, comment passer du chanté au parlé (les scènes avec les Dames de la Nuit sont particulièrement révélatrices), comment les imbriquer dans la trame musicale avec parfois le secours d'un pianoforte offensif et loquace [...] Travail d'orfèvre captivant, dont plusieurs écoutes sont loin d'épuiser les richesses [...] (Diapason, novembre 2010 / Michel Parouty)
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Classique - Paru le 17 mars 2011 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Chef-d’oeuvre absolu de l’histoire de la musique, oeuvre intrinsèquement liée au mythe du compositeur, le Requiem de Mozart fait peau neuve sous la direction vitaminée et rutilante du chef Teodor Currentzis et l’excellence du choeur et de l’orchestre sibérien MusicAeterna. Une lecture passionnante, saisissante bien qu'iconoclaste, soutenue par une distribution de solistes exemplaire.
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Classique - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Isabelle Faust et Alexander Melnikov font revivre sur instruments d’époque ces “sonates pour clavier avec accompagnement de violon ˮ, une tradition que Mozart a su renouveler de l’intérieur, ouvrant la voie à un Beethoven, un Schubert ou un Schumann. Le premier volume avait reçu de nombreux éloges : “à écouter en boucle, en attendant avec impatience le prochainˮ. (CHOC de Classica) “Cette lecture audacieuse, servie par une violoniste s'impliquant sans retenue, mérite le détour (Diapason) © harmonia mundi 
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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
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Concertos pour clavier - Paru le 12 juin 2020 | Piano 21

Hi-Res
Ce premier volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris dans les années 1990, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie sous la direction de Yoon Kuk Lee, ancien élève de Herbert von Karajan, Nikolaus Harnoncourt et Sándor Végh, rassemble les quatre concertos numérotés de 1 à 4, les K. 37, 39, 40 et 41, en réalité des arrangements d'œuvres de compositeurs aujourd'hui assez oubliés de l'époque, tels ces Raupach (1728-1778), Honauer (ca.1737-ca.1790), Schobert (ca. 1735-1767), et Eckard (1735-1809), mais pas seulement puisque Mozart transcrivit aussi pour clavier et ensemble instrumental une page de C.P.E. Bach (1714-1788), à savoir La Boehmer, en finale de son Concerto en ré majeur. Cyprien Katsaris a par ailleurs gravé toutes les œuvres originales utilisées pour ces premiers concertos, en bonus de son intégrale. La particularité de cette ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des futurs volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). C'est le cas bien souvent dans ces concertos « de jeunesse ». Tout un monde à redécouvrir. © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 10 juillet 2020 | Piano 21

Hi-Res
Voici le troisième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie placés sous la direction de Yoon Kuk Lee. Il regroupe deux concertos du très jeune concerto, le K. 238 en si bémol majeur (enregistrement du 4 décembre 1998), le K. 246 “Lützow“ (6 décembre 1996) et le plus tardif, datant des années …, le No. 13, K. 415 (25 octobre 1997). Composé à l’âge de vingt-ans pour le public de Salzbourg en janvier 1776, le Concerto K. 238 empreinte encore quelques thèmes au cher Johann Christian Bach. Techniquement simple d’exécution, probablement écrit pour un musicien amateur, ce concerto séduit avant tout par son irrésistible Rondeau final. Commande de la Comtesse Antonia von Lützow, nièce de Colloredo, le Concerto K. 246, « Lützow » sera le troisième et dernier de l’année 1776. De caractère aristocratique, ce concerto, plus difficile que le précédent sur le plan pianistique, présente surtout Mozart développant son orchestre, le rendant plus prédominant. On assiste aussi à la « naissance » d’un thème dans le premier mouvement que Mozart réutilisera en l’améliorant de plus en plus dans ses deux autres concertos, également en do majeur, K. 415 (1782) et K. 503 (1786). Il est fascinant de voir s’opérer sur dix années, dans l’esprit de Mozart, une telle maturation sur un simple thème. Le dernier concerto de ce troisième volet date de 1782-83, et fut composé pour le public viennois. Parmi plusieurs ses particularités, on peut noter un étonnant « fugato » au début du premier mouvement, ainsi qu’un joyeux rondo final, interrompu à deux reprises par les confessions intimes d’un adagio. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 19 juin 2020 | Piano 21

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Le deuxième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris dans les années 1990, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie sous la direction de Yoon Kuk Lee, poursuit dans l’exploration des œuvres concertantes du très jeune Mozart, qui transcrit ici, en 1770, trois des Sonates de l’Opus 5 de Johann Christian Bach pour les transformer en concerto. De magnifiques exercices de transformation et augmentation, comme il était encore courant de le faire au XVIIIe siècle. En quelque sorte, Mozart se fait la main, car le premier véritable concerto entièrement de sa composition vient quelques temps plus tard, en décembre 1773, le No. 5 en ré majeur. A cette époque, Mozart a dix-sept ans, voyage beaucoup en Europe. Ce volet inclut aussi le Rondo K. 382 (1782) en forme de variations où l’humour prédomine, que le compositeur avait conçu comme alternative, plus attrayante pour le public, au final de ce Concerto K. 175, qu’il affectionnait particulièrement car il le joua tout au long de son existence. Débordant d’originalité et de brillance, le Concerto K. 175, avec cette tonalité festive de ré majeur soutenue par des trompettes et percussions, semble nous annoncer la venue d’un révolutionnaire, d’un messie peut-être du concerto pour piano et orchestre. Le dialogue, justement, entre l’orchestre et le piano s’installe avec vigueur. Par ailleurs, deux thèmes du premier mouvement seront repris dans Cosi fan tutte et L’Enlèvement au sérail. L’Andante offre un reposant et nécessaire répit avant une étonnante fanfare fuguée, en guise de troisième mouvement. À cette époque, le style galant prédominait dans le concerto et la virtuosité du soliste devait éblouir son public. Mozart en était conscient et en jouait pleinement. Son génie créatif compensa efficacement ce que d’aucuns pourraient considérer comme étant des thèmes à la facilité complaisante. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 17 juillet 2020 | Piano 21

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Ce quatrième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris avec l’excellente Salzburger Kammerphilharmonie placée sous la direction de Yoon Kuk Lee, propose les concertos à plusieurs claviers, en l’occurrence le concerto à trois instruments, K. 242, intitulé « Lodron », également présenté dans sa version à deux, ainsi que le concerto à deux claviers en mi bémol majeur, K. 365. Mozart écrivit son Concerto K. 242 au début de l’année 1776, un mois après avoir achevé le Concerto, K. 238 (cf. Vol. 3) et à la demande de la Comtesse Antonia Lodron (sœur du redoutable Colloredo), afin qu’elle puisse le jouer avec ses deux filles, Aloisia et la novice Josepha, ce qui explique la modeste partie du troisième piano. Contrairement à l’échelonnement des niveaux techniques des trois parties du Concerto, K. 242, les deux solistes du Concerto, K. 365 (1779) écrit pour sa sœur Nannerl et lui- même, sont à égalité et l’orchestre participe activement au dialogue. Une certaine manière de « symphonie concertante » y est apparente, et celle pour violon et alto verra le jour seulement quelques mois plus tard. Les pianistes Eung-Gu Kim et Mari Ota rejoignent Cyprien Katsaris dans la version trois pianos du K. 242, et se répartissent respectivement la partie de second piano dans le K. 365 et la version deux pianos du K. 242. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 24 juillet 2020 | Piano 21

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Le cinquième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg par le pianiste Cyprien Katsaris, met en exergue le premier (très) grand concerto que Mozart écrivit pour le clavier, le fameux « Jeunehomme », K. 271, en mi bémol majeur, probablement composé pour la jeune virtuose française Louise Victoire Jenamy. Cette œuvre décisive rompt avec le style galant et présente quelques innovations telles qu’une absence de tutti orchestral introductif puisque le soliste s’impose d’emblée. Mozart y utilise aussi pour la première fois dans un concerto le mode mineur (ut mineur), en l’occurrence dans le mouvement lent. Mouvement fabuleux, dont l’expression est tragique et poignante. Il s’en souviendra presque neuf ans plus tard dans l’Andante du Concerto K. 482 en lui adjoignant une certaine dose d’amertume. Par ailleurs, ces deux chefs-d’œuvre de même tonalité (mi bémol majeur) comportent non seulement un intermède en la bémol majeur dans leur troisième mouvement respectif mais également des thèmes qui seront repris dans La Flûte enchantée (Concerto K. 271, refrain du Rondeau), Le Nozze di Figaro et Cosi fan tutte (Concerto K. 482, premier et troisième mouvements). Le Concerto pour violon et clavier est une œuvre inachevée (de 1778) et ne comporte que les cent-vingt premières mesures : le pianiste et musicologue Robert D. Levin en effectua une magnifique reconstruction dans sa jeunesse : Levin n’avait que vingt ans et cette reconstruction du premier mouvement ici présenté faisait partie de sa thèse de baccalauréat à l’Université de Harvard. Le Concerto en fa majeur remonte à une époque durant laquelle Mozart, tout juste installé à Vienne, doit conquérir un public friand de « galanteries musicales ». Cependant, il se refuse à des concessions illimitées, et les premiers de ces concertos, comme le K. 413 en font partie. L’on peut déceler dans le K. 413 deux curiosités presque anachroniques sinon surprenantes puisqu’il s’agit là d’un cas unique dans les concertos de Mozart. Le Larghetto, dont l’exquise innocence habillée en berceuse nous fait fondre de bonheur, comporte une cadence avec une terminaison de trille qui aurait pu être de la main de … Chopin ! Ce dernier aurait-il eu connaissance de ce concerto ? Mystère. Quant au Menuet final, des octaves lisztiennes en ... triples-croches s’il vous plaît (!) figurent dans les mesures 84 et 86. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Il est évident que la vague baroqueuse et son cortège de splendides interprétations « historiquement renseignées » a complètement bouleversé nos habitudes d’écoute. Mais ce n’est pas une raison pour vouer aux gémonies les disques qui ont marqué autrefois leur époque. Lorsque Bruno Walter enregistre à la toute fin de sa vie les six dernières symphonies de Mozart, avec un orchestre formé en Californie pour les seuls besoins de la Columbia avec des musiciens venus en bonne partie de Los Angeles, il bénéficie des derniers progrès de la stéréophonie et on lui donne le temps nécessaire pour répéter tout à son aise. À l’époque, on joue Mozart avec un orchestre pléthorique et un style legato qui n’est plus le nôtre. Mais ces enregistrements sont indémodables car ils sont le reflet d’un style et d’une époque où la musique était vécue avec une approche quasi religieuse, teintée d’un humanisme encore renforcé par la tragédie de la Seconde Guerre mondiale, après laquelle l’on reconstruisait le monde à travers la musique. La vision quasi métaphysique de Bruno Walter est celle d’un grand Européen épris de culture et de civilisation : son Mozart est d’une exceptionnelle fraternité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech)« Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Friédérich)  
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les premiers essais symphoniques de l’enfant Mozart dépassent la simple curiosité lorsqu’on les regarde de près, comme le fait remarquer le musicologue Henning Bey, auteur des textes accompagnant ce nouvel enregistrement. Il démontre comment le jeune garçon, sans la présence de son père alité, se débrouille pour jeter sur le papier sa toute première symphonie après quelques essais pour le clavier et pour le violon. Le manuscrit porte encore les traces des interrogations du jeune compositeur et des difficultés rencontrées avec l’encre et une plume mal taillée. C’est ainsi que l’on apprend que « la forme se développe à partir du contenu » dès ce premier essai orchestral. C’est par l’écriture de menuets que Mozart est initié à la composition par son père. Et c’est précisément par la danse qu’il terminera son oeuvre, composant les Cinq Contredanses, K. 609 quelques jours avant sa mort pour les bals impériaux à la Redoute. Elles sont présentées ici, comme pour boucler la boucle, entre chacune des cinq symphonies de jeunesse qui forment la substance de cet album. L’excellence de l’interprétation de Gottfried von der Goltz, et des musiciens du Freiburger Barockorchester qu’il dirige de son violon, jette un regard d’adulte sur cette musique d’enfance, avant que le voyageur Mozart ne s’imprègne de tout ce qu’il voit et entend pour élaborer son singulier langage. Le plus troublant est la sûreté d’écriture d’un enfant de 8 à 9 ans, qui semble déjà parfaitement savoir où il va et qui il deviendra. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Jean-Efflam Bavouzet joue comme il est : vif, plein d’humour, profond sans en faire toute une histoire, chantant, nostalgique, fulgurant [...] Bavouzet change sans cesse les éclairages, en osmose avec un orchestre au taquet, le suivant partout où il porte son regard et même l’y précédant parfois. [...] Mélancoliques, électriques, lyriques, tragiques : Bavouzet et Takács-Nagy ont tout compris. [...] » (Classica, septembre 2019 / Alain Lompech)
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Concertos pour violon - Paru le 6 mai 2014 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Difficile de renouveler notre plaisir dans des oeuvres tellement enregistrées. Et pourtant voilà une version généreuse et solaire de ces concertos galants qui force l'attention. Le violon de Steinbacher est charnel, les articulations réalisées avec une diction d'un rebond constant. Tout cela sonne avec une expression parfaitement assumée et une épaisseur de son presque sensuelle chez la soliste comme dans l'orchestre d'instruments modernes. Inutile de chercher de la gravité dans ces pages probablement destinés à Mozart lui-même, sauf peut-être dans l'adagio du Concerto no 3 où passe une ombre fugitive. C'est de la pure musique pour plaire et ce n'est pas interdit. FH
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Il y a dans la musique quelque chose d’ineffable et d’intime. Aussi passe-t-elle près de nous semblable à l’image d’un paradis familier quoiqu’éternellement inaccessible. Elle est pour nous parfaitement intelligible et tout à fait inexplicable ». Ces mots de Schopenhauer évoquent pour moi le mystère ramené à l’essentiel qui habite les œuvres pour piano solo de Mozart, ainsi les sonates-sœurs K.331,332,333, à la fois proches et autres, baignées de lumière, de liberté, de joie, de nostalgie. Mais quand Mozart dit adieu, il le dit en allemand : « Lebewohl » qui signifie « Vis bien » ... (Anne Queffélec)« [...] jeu souriant et coloré comme une madone de Raphaël. La souplesse des phrasés et la rondeur de la sonorité créent une atmosphère chaleureuse, où la grâce des mélodies de Mozart se déploie avec une rare évidence. Dans ses trois sonates bien connues, la pianiste se rapproche ainsi, par sa simplicité habitée mais aussi par son assurance, d'une autre mozartienne fameuse, Clara Haskil. Son goût lui permet de trouver un équilibre idéal entre exubérance et sobriété [...] sa lecture est lumineuse et poétique. [...] (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Concertos pour clavier - Paru le 26 août 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour l’année mozartienne de 1783 – cela fait deux ans qu’il est à Vienne, enfin délivré de l’emprise paternelle autant que salzbourgeoise et archiépiscopale – le compositeur mit sur le marché trois concertos pour piano, dont il annonça qu’ils pouvaient être joués autant avec accompagnement d’orchestre qu’accompagnement au quatuor à cordes. Cette indication était plus un coup de marketing qu’une réalité musicale, car le contenu musical appelle un vaste public bien plus qu’une simple réunion entre amis amateurs. Et sans les vents, les partitions de ces trois concertos seraient singulièrement appauvries ! Mais bon, les affaires sont les affaires. C’est sur un forte-piano copie d’un instrument de l’époque de Mozart que le fortepianiste sud-africain Kristian Bezuidenhout, accompagné par le très versatile Freiburger Barockorchester, nous propose de redécouvrir ces trois œuvres moins souvent jouées que tant d’autres des concertos de Mozart, hormis le grand Concerto en ut majeur, K. 415, l’un des plus imposants chefs-d’œuvre du compositeur. La tendre sonorité du fortepiano présente un net contraste avec l’orchestre de grande dimension, là où le piano moderne serait peut-être trop sonore. © SM/Qobuz« Une fête des timbres ! Dans les trois concertos de 1783, l’effervescence du dialogue rebondissant entre Bezuidenhout et les Freiburger ouvre la voie aux Noces de Figaro. [...] Bezuidenhout s’impose par son invention autant que par son charme.» (Diapason, septembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Quatuors - Paru le 2 juin 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Quel dommage que Mozart n’ait pas plus écrit de Quatuors avec flûte ! Mais gageons que s’il avait connu une flûtiste de la trempe de Juliette Hurel, première soliste de l’Orchestre de Rotterdam aux côtés de l’excellent Yannick Nézet-Séguin, il n’aurait pas manqué de l’abreuver de nouveautés de la plus grande facture. Hélas, on ne connaît donc que cette poignée d’œuvres, dont la majorité date de 1777 à 1781, écrites pour le célèbre flûtiste Dejean, celui qui a également permis la naissance des Concertos pour flûte. Plus proche du style de la sérénade concertante que d’un quatuor où chaque musicien est l’égal de l’autre, ce sont quand même là de superbes ouvrages que l’on ne se lasse jamais d’écouter. Le Quatuor K. 298 semblerait plutôt dater de la fin de la vie du compositeur, aux alentours de 1787, sans doute conçu pour un cercle d’amis de grand niveau instrumental. Mozart s’y amuse à parodier des mélodies populaires ou des airs d’opéras célèbre, dans une débauche d’idées toutes plus brillantes les unes que les autres. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Après les succès remportés avec leurs précédents enregistrements consacrés à C. P. E Bach et Haydn, les musiciens de l’Ensemble Resonanz de Hambourg poursuivent, sur instruments modernes l’exploration des trois dernières symphonies de Mozart, dont il convient généralement de dire qu’“on ne les présente plus”. Et pourtant ! Riccardo Minasi fait bien davantage que les présenter : il nous les représente. La dimension rhétorique, si ce n’est théâtrale, de la fameuse trilogie apparaît ici en pleine lumière et c’est irrésistible. © harmonia mundi

Le compositeur

Wolfgang Amadeus Mozart dans le magazine