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Rock - Paru le 1 mars 2019 | Tom Petty - Greatest Hits

Hi-Res
Le titre dit tout : The Best of Everything ! Le meilleur de tout ! Un clin d’œil également puisque c’est aussi le titre d’une chanson enregistrée par Tom Petty et ses Heartbreakers en 1985 sur l’album Southern Accents… Les fans du bonhomme connaissent donc tout ça par cœur, même si cette compilation de 38 titres, avant tout destinée aux néophytes, comprend deux raretés : une version alternative de la chanson The Best of Everything justement et l’inédit For Real. Avec ce double album, chacun pourra cerner ce génial ambassadeur d’un classicisme rock’n’roll éternel qu’était Tom Petty, disparu en octobre 2017 à 66 ans. Dans ses valeurs. Dans le fond. Dans la forme. A la manière d’un Bruce Springsteen, Petty restera le porteur de la flamme d’une certaine rébellion rock, visant la chanson parfaite sur des thèmes pourtant éculés mais qu’il sublimait grâce à un refrain imparable ou une mélodie tout aussi idéale… Épaulé par ses indéboulonnables Heartbreakers, il était cet esthète qui connaissait les différents théorèmes des maths rock’n’roll, qu’ils soient britanniques (Stones et Beatles) ou nord-américains (Dylan et les Byrds) et qu’il mâchait avec sa mâchoire à lui et digérait avec son estomac à lui. A la fin des 70’s, tout ceci donnera un brillant carré d’as d’albums classe, classiques, souvent teigneux, superbement écrits et joués, et dont cette compilation propose plusieurs titres phares. Des merveilles intitulées Tom Petty and the Heartbreakers (1976), You’re Gonna Get It (1978), Damn the Torpedoes (1979) et Hard Promises (1981). L’époque était au punk, au post-punk et à la new wave, des styles qui glissaient alors sur le perfecto d’un Petty qui voulait prouver qu’il pouvait faire du neuf avec du vieux. Ou plutôt reprendre ce rock au son duquel il avait grandi (il a 15/20 ans au moment de l’âge d’or 1965/1970) pour lui insuffler une énergie inédite… « Ce qui est génial, avait déclaré Tom Petty dans une interview de 2006, c’est quand quelqu’un s’approche de moi dans la rue et me remercie plus ou moins pour toute mon œuvre. Pour ce qu’ils appellent en général la BO de leur vie. C’est une sensation incroyable. Et c’est tout ce qu’un artiste demande. » Reste donc plus qu’à classer au rayon musique de films cet impeccable The Best of Everything - The Definitive Career Spanning Hits Collection 1976-2016. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 22 février 2019 | Rhino

Hi-Res
Guitariste adulé par Jimi Hendrix, chanteur au falsetto dément vénéré par Prince, auteur engagé dans l’Amérique de la lutte pour les droits civiques et songwriter de haute volée, Curtis Mayfield a signé des grandes symphonies groovy et lancé de solides ponts entre funk, jazz, blues, tradition gospel et soul en cinémascope. Après s’être fait un nom au sein des Impressions durant les 60's, il se lance en solo en 1970. Ce coffret Keep On Keeping On réunit donc, en version remasterisée, ses quatre premiers albums studio : Curtis (1970), Roots (1971), Back to the World (1973) et Sweet Exorcist (1974). Avec eux, le rhythm’n’blues trouve une seconde jeunesse, poussé par une guitare wah-wah, des percussions judicieuses et une section de cordes toujours aérienne. Chaque thème est une minitragédie, socialement engagée, ancrée dans la tradition gospel. Et les arrangements magistraux de ces disques (surtout Curtis, son chef-d’œuvre, et Roots) sont des pendants au What’s Going On de Marvin Gaye. A noter que ce coffret 1970/1974 ne comprend pas la BO de Superfly, le film de Gordon Parks Jr. de 1972, portée par les singles Pusherman et Freddie’s Dead. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 8 mars 2019 | BMG Rights Management (UK) Ltd

Hi-Res
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Soul - Paru le 1 mars 2019 | Saint Records - Columbia

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Qu’est-ce qu’elle fait quand elle rentre chez elle ? Qu’elle ouvre la porte de son appart ? Elle s’enfile direct deux tubes de Pringles ? Elle plonge dans un bain moussant ? Elle ouvre ses factures EDF amassées depuis des semaines ? Solange ne répond pas précisément à cette interrogation métaphysique en baptisant son quatrième album When I Get Home. D'autant plus qu’ici, Home fait davantage référence à son Texas natal – Houston plus précisément – qu’à son nid douillet. Une cité pour laquelle When I Get Home a des allures de lettre d’amour. Comme sur chacun de ses précédents disques, la sœur de Beyonce donne son humeur générale. Et l’ambiance est souvent mélancolique. Parfois proche de l’onirisme, ce qui la rapproche davantage d’une Erykah Badu – texane elle aussi – que de son illustre grande sœur... En glissant les voix de deux rappeurs emblématiques du coin, Scarface et Devin the Dude, Solange érige un peu plus sa fierté texane. D’autres invités 5 étoiles, ce bel album envoûtant en regorge : Pharrell Williams (deux productions épurées au scalpel avec Almeda et Sound of Rain), Raphael Saadiq, Earl Sweatshirt, Panda Bear, Tyler The Creator, Dev Hynes alias Blood Orange, Sampha, Metro Boomin, Playboi Carti, Cassie, Steve Lacy de The Internet ou encore le Frenchie Christophe Chassol ! Des présences, souvent discrètes, qui ne l’empêchent jamais de garder le contrôle artistique total de ses chansons. Des pièces majoritairement en apesanteur. Comme lorsqu’elle recouvre des sonorités funk/jazz-fusion 70's d’un léger voile électro (la sensation est enivrante sur Way to the Show) ou qu’elle déroule un R&B rappé au ralenti (exquis My Skin My Lego avec Gucci Mane). Solange Knowles joue parfois la carte de l’esquisse. Du jet avant-gardiste plus que de l’œuvre finalisée. L’idée est sans doute de goûter When I Get Home d’une seule traite. Comme une unique composition de 39 minutes. Le résultat reste un puissant trip atmosphérique et sensuel qui risque de figurer parmi les meilleurs albums de soul et de R&B de 2019. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
Comme le pianiste Joachim Kühn le précise dans les notes de pochette de l’album, il a donné seize concerts avec le grand saxophoniste Ornette Coleman entre 1995 et 2000. « Avant chacun d’eux, Ornette écrivait dix nouvelles compositions que nous répétions puis enregistrions durant une semaine dans son studio Harmolodic à Harlem. Puisqu'il voulait que je contribue aux accords et aux sons de ses mélodies, j'ai été directement impliqué dans le processus de création. Une fois le concert terminé, les chansons n’étaient plus jamais jouées. Je suis maintenant le seul à avoir tous les enregistrements et les partitions pour un total de 170 morceaux. Et après une vingtaine d’années, j’ai réuni les plus belles de ses mélodies et de ses ballades et je les ai enregistrées pour piano solo. A l’exception de Lone Woman, aucune de ces pièces n’a été enregistrée par Ornette. » Cette fascinante feuille de route permet à Kühn de signer un disque en solitaire de haute volée. A 75 ans, son jeu s’est lesté de certains diktats du free-jazz et il est désormais muni d’une vaste palette de teintes. Surtout qu’il aborde ce bien nommé Melodic Ornette Coleman sans jamais froisser la trame narrative ou, justement, mélodique. Comme c’est tout de même Joachim Kühn qui est au piano, les improvisations sont tout sauf lisses. Et dans les instants les plus mélancoliques, le pianiste allemand dévoile une facette poignante inédite de sa personnalité musicale. Superbe. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret
Les 4x4, ça pollue mais ça trace ! Sans doute conscient d’une telle puissance, Nils Landgren a baptisé 4 Wheel Drive son album, dont les trois autres roues se nomment Michael Wollny (piano), Lars Danielsson (basse) et Wolfgang Haffner (batterie). Quatre vraies roues motrices du jazz européen pour souligner surtout l’unité d’une formation dans laquelle le tromboniste (et chanteur) suédois n’est jamais un despote. Face à eux, quatre autres géants, non pas du jazz mais de la pop – Paul McCartney, Billy Joel, Phil Collins et Sting – dont ils revisitent certains tubes, huit sur les douze thèmes du disque. Un répertoire grand public que le quartet habille avec singularité. La force mélodique de ces chansons dans l’inconscient collectif n’empêche surtout jamais de déguster leurs improvisations inspirées. Même le chant intimiste et tout sauf exubérant de Landgren apporte un éclairage inédit. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Pop - Paru le 8 mars 2019 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Pop/Rock - Paru le 22 novembre 1968 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Après les folles et géniales expériences de Revolver et Sergent Pepper's, les Beatles se replongent dans l’écriture pure et dure, visant davantage de sobriété et laissant de côté leurs récents délires psychédéliques, géniaux soient-ils. Paru en novembre 1968, ce double album est un retour à une pop et un rock plus épurés, à l’essence même de leur art. Un sentiment amplifié par le titre du disque, The Beatles, qui ne doit pas cacher que les dissensions entre les quatre musiciens sont alors grandissantes. Quatre musiciens pour quatre personnalités musicales qui laissent entrevoir leurs différences selon les titres et préfigurent le début de la fin du groupe et les carrières solo futures… Malgré cet éclectisme total, les Beatles réussissent à signer un nouveau périple totalement unique dont on déguste chaque étape comme un vrai tour du monde. L'onirisme de Dear Prudence, la folie sombre de Revolution 9, le légendaire solo de guitare de While My Guitar Gently Weeps, le labyrinthe d'Happiness Is a Warm Gun et de Sexy Sadie, l’émotion de Julia que Lennon dédie à sa mère morte quand il avait 17 ans, l’épure de Blackbird ou encore le tsunami ultraviolent d'Helter Skelter, ce White Album est un impressionnant puits sans fond artistique, le nouveau chef-d’œuvre d’un groupe de moins en moins groupé… Pour ses 50 ans, ce double mythique refait surface en édition deluxe, appellation pour une fois méritée. Outre l’album remixé en stéréo par le fils de George Martin, la version mono originale (adoubée par les puristes puisque conçue dans ce format) et les fameuses Esher Demos connues des amateurs de pirates, soit 27 démos des fameuses chansons enregistrées par les Fab Four dans la maison d’Harrison et trois CD de séances de studio. Bref, l’objet rêvé (107 pistes au total !) pour approfondir une œuvre fleuve qui continue de fasciner un demi-siècle après sa conception. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 22 février 2019 | Mack Avenue Records

Hi-Res
Compositeur orfèvre d’une musique profonde, dramatique, émouvante, dans la lignée de certains opéras et de l’opérette classique, Stephen Sondheim a transcendé la comédie musicale. Celui qu’on aurait tort de réduire aux paroles de West Side Story sonde les émotions humaines universelles sous la forme de personnages parfois improbables, qu’il s’agisse d’un barbier cannibale, d’un assassin de président ou d’une sorcière de conte de fées… C’est ce répertoire singulier qui a touché Cyrille Aimée au point que la brillante chanteuse franco-dominicaine, qui a quitté Brooklyn pour La Nouvelle-Orléans, lui consacre un album entier. « J'ai la chair de poule rien que d'y penser. Au moment où je travaillais sur cet album, je traversais pas mal de changements dans ma vie. Plus j'écoutais ses chansons, plus je réalisais qu'elles étaient vraiment liées à ce que je vivais. Et lors de ces moments très difficiles, ces chansons m’ont sauvée ! » Cette proximité avec l’œuvre de Sondheim se ressent dans ses interprétations. Accompagnée d'une belle brochette de virtuoses parmi lesquels le pianiste Thomas Enhco et le guitariste Adrien Moignard, Cyrille Aymée s’approprie chaque mélodie, chaque mot qu’elle enroule de sa voix magique, tantôt douce, tantôt pétillante, toujours hypnotique, offrant un éclairage inédit et finalement très personnel à des chansons délicieuses qu’elle ancre dans le présent. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res
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Variété francophone - Paru le 15 mars 2019 | Polydor

Hi-Res
Les cinéphiles se souviennent sans doute de « l’heure bleue » décrite avec intensité par Éric Rohmer dans son film Les Aventures de Reinette et Mirabelle (1987). C’est un peu à ce moment court, magique et ambivalent (la minute de silence qui achève la nuit et précède l’aube) auquel on pense à l’écoute de ce huitième album de Keren Ann, dont le fil conducteur est, précisément, la couleur bleue. Ce qui se dégage avant tout des dix chansons, c’est une ligne fine et ambiguë entre l’euphorie et la mélancolie, la vie et la mort. Corolaire à la couleur bleue, le thème de l’eau est présent dans de nombreux morceaux. Il est à première vue associé à un certain bien-être, ce que traduisent des mélodies et des arrangements d’une suavité extrême. Le rythme lancinant, les harmonies gracieuses et la texture orchestrale si riche et bienveillante de la chanson d’ouverture (Les Jours heureux) pourraient être comparés à une croisière sur une mer sans tempête. Et dans Nager la nuit, c’est un piano droit quasiment aquatique qui flatte l’oreille, ainsi que des cordes qui semblent être, curieusement, à la fois amples et secrètes. Mais la litanie du refrain (« Il me tue cet amour / Il me tue cet amour… ») met en revanche l’accent sur la mélancolie et l’angoisse qui peuvent accompagner l’ivresse liée à ce bien-être. La noyade n’est jamais loin. Même sentiment d’entre-deux dans Sous l’eau (clin d’œil à la romancière Virginia Woolf), ainsi que dans Le goût était acide, dont la basse ronde, l’ambiance élégamment décadente, et la voix parlée de Keren Ann rappellent l’univers de Serge Gainsbourg/Jean-Claude Vannier. Écrit, composé et produit par Keren Ann, Bleue donne également l’occasion de retrouver la voix si solaire et consolante de la chanteuse d’origine israélienne. C’est elle qui porte l’album à bout de bras, même si l’on croise, ici ou là, la plume de Doriand, ainsi que la voix du chanteur de Talking Heads, David Byrne (dans le délicieux Le Goût d’inachevé). © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 15 mars 2019 | WM Germany

Hi-Res
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Rock - Paru le 15 février 2019 | Fantasy

Hi-Res
Puisque – proverbe oblige – c’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes, la guitariste/chanteuse Susan Tedeschi, son mari le guitariste Derek Trucks et leurs acolytes déambulent une fois de plus avec classe sur ce territoire aux frontières floues où se croisent blues électrique, classic rock, country et soul vintage. En digne héritier des Allman Brothers (dont Butch Trucks, l'oncle de Derek disparu en janvier 2017, fut le batteur originel), le Tedeschi Trucks Band fait de Signs un mausolée à ce rock roots éternel aux saveurs sudistes, portées par des guitares virtuoses et des cuivres bouillants. Enregistré au Swamp Raga, le studio du couple à Jacksonville en Floride, ce quatrième album est aussi un hommage à plusieurs mentors de Derek Trucks morts récemment : son oncle Butch donc, le guitariste Colonel Bruce Hampton et également un autre membre mythique des Allman Brothers, Gregg Allman himself. Une célébration qui reste toujours festive et tout au long de laquelle la voix de Susan Tedeschi, chaude, grave et sensuelle, magnifie chaque composition. Une valeur sûre. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mars 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res
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Soul - Paru le 1 mars 2019 | Dead Oceans

Hi-Res
Avec un premier album éponyme bien nerveux, Durand Jones & The Indications est apparu comme une pépite échappée du Bayou fleurant bon la moiteur 100 % Memphis façon Stax. Cœur brisé, mouise, rage, le tout emballé dans une sonorité fin 60's et porté par l’impressionnant organe du maître de maison. Dans les ballades, Durand Jones était d’une sensualité folle à faire fondre l’usine de Mr. Freeze. Et dans les titres uptempo, il envoyait un violent direct au plexus. Ces saines bases sont toujours présentes pour le deuxième album. American Love Call a simplement bénéficié de moyens supplémentaires et ça s’entend ! Résultat, les chromes de Durand Jones & The Indications brillent de mille feux, avec une production plus soyeuse qui déplace le curseur spatio-temporel vers les 70's cette fois. Les fans des O’Jays, de Curtis Mayfield ou des Delfonics pourront se délecter du falsetto parfaitement maîtrisé du bonhomme. Bref, le revival de la soul vintage se porte toujours aussi bien. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 8 mars 2019 | Parlophone UK

Hi-Res
Le Paul Weller de 18 ans qui enregistra en mars 1977 In the City, tout premier single surpuissant des Jam, serait bien amusé de voir celui de 59 ans entouré d’un grand orchestre face au public (assis) du Royal Albert Hall un soir d’octobre 2018… La vie, ou plutôt les vies, du Modfather ont le mérite de toutes mener à une certaine intégrité artistique, à laquelle cette icône du rock britannique s’est toujours tenue. Pour ce live de belle facture, Weller s’est concentré sur les chansons de True Meanings, son beau disque de folk soul assez mélancolique publié un mois avant le concert, qu’il mélange avec quelques titres des Jam (Private Hell, Tales from the Riverbank), du Style Council (Have You Ever Had It Blue) et surtout de ses autres albums solo (Wild Wood, You Do Something to Me…). Des versions superbement arrangées pour l’occasion, qui trouvent une puissance organique grâce à une communication sincère avec le public londonien et une prise de son chaleureuse. Un live destiné avant tout aux fans du Modfather. © Max Dembo/Qobuz
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Classique - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret
Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz
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Metal - Paru le 22 février 2019 | InsideOutMusic

Hi-Res
C'est un Dream Theater comme chaos debout qui se présente avec son quatorzième album studio. Le groupe qui, début 2016, pensait renaître en affirmant sa toute-puissance avec le formidablement ambitieux The Astonishing, et surtout son hégémonie sur un prog metal qu'il a imposé à la force du poignet (qui plus est complètement à contre-courant au début des années 90), est désormais contraint de faire marche arrière avec un Distance Over Time dont le but principal semble être de rassurer sa fan base. Une meute plus ou moins conséquente qui ne laisse décidément pas le groupe faire ce qu'il veut depuis le trop mythique Images and Words. La  preuve : lors du Images, Words & Beyond Tour en 2017, le groupe tout penaud avait choisi de rejouer sur scène l'intégralité de ce deuxième effort studio pour faire oublier ce concept album qui n'avait guère fait l'unanimité au sein du public, tout au moins parmi ceux qui avaient réussi à rester éveillés jusqu'à la fin des concerts de l'année précédente. Fini les excentricités : ce Distance Over Time ne fera pas fuir les aficionados. Même ceux qui reprochaient l'élitisme technique des surdoués du groupe seront étonnés par l'approche mélodique très intelligible pour le commun des mortels. D'une durée cette fois très raisonnable, l'album s'écoute sans déplaisir d'un bout à l'autre, allant même jusqu'à écourter certaines envolées instrumentales en fin de morceau, ce qui aurait semblé une hérésie totale il n'y a pas si longtemps. Même les trois morceaux épiques de rigueur, Fall into the Light, At Wit's End et Pale Blue Dot, se fondent harmonieusement dans un décor des plus consensuel. Certes, c'est encore John Petrucci qui a supervisé la production, mais dans son immense mansuétude, ou par réalisme, le guitariste a daigné laisser s'exprimer ses quatre "collaborateurs", y compris le petit nouveau, le batteur Mike Mangini, qui peut enfin, pour son quatrième album studio avec DT, montrer toute l'étendue de son talent et même, aussi incroyable que ça puisse sembler, signer le pesant Room 137. Plus étonnant encore, James LaBrie semble enfin avoir eu carte blanche pour enregistrer ses parties vocales comme il les sentait (comme sur ses projets solo, avec l'aide de Mangini, donc). Jusqu'à cet album, c'était lui le "maillon faible" et on ne lui demandait guère son avis. Il devait faire comme il pouvait pour s'adapter à des compositions qui auraient fait fuir le chanteur le plus présomptueux. Le groupe semble avoir réalisé qu'une chanson a avant tout besoin d'une voix. Et ça, c'est une première. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 15 février 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
Stephan Eicher retrouve ses origines yéniches avec cet album de rock balkanique qui bénéficie de la couleur singulière de Traktorkestar, une jeune fanfare de Berne. Ces neuf cuivres et trois batteurs apportent une touche à la fois énergique et poétique à ce patchwork qui comprend quelques chansons inédites, mais surtout de nombreuses reprises. Parmi les relectures les plus flamboyantes des tubes du ténébreux chanteur suisse, citons Envolées et Louanges. La première est arrangée pour l’occasion par Goran Bregovic, rencontré en 2012. Déjeuner en paix brille par son absence, mais on retrouvera deux autres très grands succès des années 1990 : Combien de temps et Pas d’ami (comme toi). A côté de ces morceaux incontournables, les fans de la première heure auront le plaisir d’entendre Les Filles du Limmatquai (sorte de #MeToo avant l’heure) et la splendide Chanson bleue, toutes deux provenant de la période new wave du chanteur, au début des années 1980.     Cette énergie poétique pourrait aussi être appelée « mélancolie festive » car les paroles souvent désenchantées ou tendres de Philippe Djian contrastent bien souvent avec les rythmes effrénés des chansons, et leur caractère foncièrement dansant (Cendrillon après minuit notamment est à des années-lumière de l’arrangement d’origine dû à Benjamin Biolay). Quant à la pochette de Hüh !, elle témoigne elle aussi d’un sentiment mélangé puisque derrière les confettis colorés qui la composent, on peut y voir une référence émouvante à la pochette de Fantaisie militaire d’Alain Bashung. L’hommage d’un artiste sensible à un autre. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 8 mars 2019 | UMC Decca Crossover

Hi-Res
Pas facile de rendre vivantes et surtout originales les célébrations live d’un artiste. Le 7 novembre 2018, un impressionnant casting de stars s’installait sur la scène du Dorothy Chandler Pavilion du Los Angeles Music Center pour saluer l’œuvre de Joni Mitchell et souffler avec elle ses 75 bougies. L’influence de la songwriter canadienne sur des hordes de musiciens de tous poils est telle que la liste des heureux élus de cette soirée d’exception aurait pu être différente. Les chanceux s’appelleront donc Chaka Khan, Diana Krall, Rufus Wainwright (en grande forme), James Taylor, Seal, Graham Nash, Kris Kristofferson, Brandi Carlile, Norah Jones, Emmylou Harris, Los Lobos ou encore Glen Hansard. Chacun, aidé par un groupe 5 étoiles dans lequel on croise le batteur Brian Blade (directeur artistique du concert), le trompettiste Ambrose Akinmusire et le guitariste Greg Leisz, y va de sa relecture plutôt sage mais toujours assez élégante pour que l’événement ne soit pas trop convenu et donc soporifique. A l’arrivée, ces 75 minutes d’hommage s’avèrent savoureuses. © Clotilde Maréchal/Qobuz