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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Reference Recordings

Hi-Res
En homme de son temps, Prokofiev a lié son nom au cinéma russe. Il a ainsi travaillé avec Eisenstein au film Alexander Nevski en 1938. Les deux hommes s’inspirèrent réciproquement : certaines séquences ont pour point de départ les images filmées, d’autres la musique. Une situation tout à fait singulière qui fait de la bande originale plus qu’un exhausteur dramatique mais un moteur de l’action à part entière ! Prokofiev en tira une cantate pour mezzo, chœur mixte et orchestre en sept tableaux. L’orchestre, savamment écartelé entre des graves profonds et des aigus scintillants, ménage pour le chœur un espace grandiose parfois inquiétant. Le langage musical de Prokofiev harmonise de façon moderniste, tout en dissonances tendues, des thèmes aux tournures populaires. Les musiciens, choristes et instrumentistes, montrent un très haut niveau d’excellence. Emmenés par Thierry Fisher, un habitué des répertoires aux effectifs imposants, ils délivrent une très belle version. Jamais artificiellement grandiloquents, ils sont au service d’une œuvre aux résonances historiques et politiques. Plus légère, la seconde partie de cet album Prokofiev se penche sur sa première incursion cinématographique, en 1933. Le film d’Alexander Feinzimmer, Lieutenant Kijé, raconte le destin d’un lieutenant imaginaire, né d’une erreur administrative. Il ne fut pas réalisé mais Prokofiev fit de sa partition une suite d’orchestre. D’un humour parfois caustique, elle est animée d’une succession d’atmosphères évocatives. La mise en valeur soignée des vents propose un défilé sonore d’uniformes, fifres et cuivres stylisant l’univers militaire – en particulier dans les premier et troisième mouvements – tandis que le deuxième mouvement fait entendre une Romance qui prend la forme d’un thème et variations. Contrebasse, basson, célesta et flûte s’y relaient pour chanter ce thème nostalgique. Tour de force d’écriture, le finale fait entendre tous les thèmes entendus dans un grand tableau poignant où l’Orchestre symphonique de l’Utah se distingue par sa capacité à multiplier les couleurs et les plans sonores. © Elsa Siffert/Qobuz
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Ballets - Paru le 9 mars 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 12 janvier 2010 | LSO Live

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Piano solo - Paru le 18 octobre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
"Ce premier volet d’une intégrale s’impose d’ores et déjà dans la discographie", clamait le magazine Classica à réception du volume consacré aux Sonates n° 2, 6 et 8 de Prokofiev (Choc, 2016). Avec ce nouvel opus, Alexandre Melnikov a fait le choix de nous plonger dans trois périodes bien distinctes de la vie créatrice du compositeur, depuis les fulgurances de la 4e, peu jouée, jusqu’au geste ample de la toute dernière. Entre les deux, la 7e ramène une dernière fois l’auditeur dans l’univers inquiet propre aux trois "sonates de guerre". Richter disait l’avoir apprise en quatre jours ! © harmonia mundi 
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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans son second album pour le label français La Dolce Volta – qui vient après le magnifique Album d'un voyageur, ballade traversant l'Europe d'ouest en est, de l'Espagne à la Pologne, des rythmes populaires de Paul Ladmirault (Variations sur des airs de biniou) aux Danses de Szymanowski – Florian Noack revient à la musique russe, un tropisme très fort chez lui depuis son adolescence. Prokofiev le hante depuis cet âge-là, quand il découvre lors des retransmissions télévisées du Concours Reine Elisabeth en 2003 l’interprétation du Second Concerto de Prokofiev par Severin von Eckardstein (futur Premier Prix), date historique dans l’histoire de ce concours. Avec ce nouvel enregistrement, où ne figurent que des œuvres originales, Florian Noack compose un programme alternant relatives raretés (Contes de la vieille grand-mère, Quatre Études, Op. 2) et pages plus célèbres, en l’occurrence deux chefs-d’œuvre absolus du piano de Prokofiev. Écrites entre 1915 et 1917, les Visions fugitives forment un catalogue de vingt miniatures inspirées du poète symboliste Constantin Balmont, à l'imaginaire inépuisable. L’interprétation du pianiste belge y est plus tendre, ou rêveuse, que sarcastique (Raekallio, Ondine 1989), inquiète (Gourari, ECM 2014, d’un lyrisme mélancolique poignant) ou piquante (Mustonen, Decca). Il clôt son récital avec la Sixième Sonate, Op. 82, la première des « sonates de guerre », et en donne une version aux contrastes modérés, mais néanmoins ferme. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Outre les deux concertos pour violon de Prokofiev, dont l’ample discographie est évidemment enrichie par cette nouvelle interprétation qu’en donnent la violoniste géorgienne Lisa Batiashvili et l’excellent chef Yannick Nézet-Seguin, on entendra sur l’album trois « bonbons » de Prokofiev, signés Tamás Batiashvili – le père de Lisa B., pédagogue des plus réputés dans son pays. Il s’agit, toujours d’après Prokofiev bien sûr, de réécritures pour violon et orchestre, de la Danse des chevaliers extraite de Roméo et Juliette, de la Valse de Cendrillon, et de la diabolique et cocasse Marche de L’Amour des trois oranges. Batiashvili-père allège le propos, permettant ainsi au violon solo de mieux donner de la voix dans des moments par ailleurs fort touffus de la partition originale, en particulier pour la lourde Danse des chevaliers qui, en perdant son impressionnant poids, y gagne en lyrisme. Quant aux deux concertos, ils bénéficient nettement de l’orchestre de taille raisonnable qu’est l’Orchestre de Chambre d’Europe, d’autant que l’écriture de Prokofiev y est des plus transparentes. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz« [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 18 novembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | BIS

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Le présent programme de l’Orchestre Symphonique de Lahti évoque les deux périodes extrêmes de l’art de Sergei Prokofiev, de sa jeunesse aux œuvres précédant sa mort survenue une heure environ avant celle de Staline et donc passée complètement inaperçue. Conscient du peu de postérité que pouvaient rencontrer ses opéras et ses ballets à une époque où sa musique était violemment contestée par les diktats de l’Union Soviétique, Prokofiev en tirait immédiatement des suites d’orchestre qui pouvaient plus facilement être jouées en concert. C’est le cas des œuvres présentées ici, à commencer par Le Joueur, opéra de jeunesse écrit en 1915 d’après le court roman éponyme de Dostoievski. C’est la période moderne et rageuse d’un jeune auteur de vingt-quatre ans, épris de rythmes saillants, de vitesse et tout illuminé par les audaces des compositeurs de son temps, Scriabine, Stravinski et le Rachmaninov de L’Ile des morts. Son retour en U.R.S.S. en 1936 l’obligera sans cesse à louvoyer avec le pouvoir politique. Il écrit la suite du Joueur sur la base de son opéra mais en recomposant et réassemblant sa partition sans tenir compte du projet initial. Aux prises avec les exigences d’après 1948 qui forcèrent les compositeurs soviétiques à écrire dans un style approuvé, Prokofiev tente de retrouver le succès des ballets Roméo et Juliette et Cendrillon avec Le Conte de la fleur de pierre, d’après un recueil célèbre de contes de l’Oural, en se concentrant sur des formules musicales éprouvées et admises. Prudent, il réalisa en même temps des suites d’orchestre indépendantes avec des numéros d’opus différents. Elève de Jorma Panula qui a formé tant de chefs finlandais d’aujourd’hui et d’Esa-Pekka Salonen, le chef russo-finlandais Dima Slobodeniouk dirige avec finesse et précision l’excellent Orchestre Symphonique de Lahti (dans la partie sud de la Finlande) dont il est le directeur artistique depuis 2016. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 août 2016 | Naxos

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Piano solo - Paru le 27 septembre 2019 | harmonia mundi

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La collection "harmonia nova" accueille de jeunes artistes bien repérés pour leurs talents exceptionnels. S’il est un pianiste largement pourvu en la matière, c’est bien le jeune Géorgien Sandro Nebieridze, finaliste du premier Concours International de Musique de Chine et bardé de prix internationaux. Pour ce premier récital, l’interprète a choisi de se mesurer à des sommets de virtuosité (à l’image de la Sonate de Prokofiev)… mais aussi de poésie. Un album confondant de maîtrise pour un musicien de dix-huit ans ! © harmonia mundi« Dix-sept ans au moment de l'enregistrement, également compositeur (son catalogue inclut déjà un concerto pour piano, un opéra de chambre, deux trios avec piano, une sonate pour violoncelle...), le Géorgien Sandro Nebieridze fait ici ses débuts au disque. Ils sont fulgurants. [...] Il y a, certes, une tendance à l'exagération, à l'outrance. Et pourtant, cet engagement physique hors du commun ne laisse pas insensible. [...] La moitié du programme consacrée à Prokofiev est la plus réussie. Les quatre pièces tirées de la superbe version pour piano de Roméo et Juliette sont magnifiquement senties sous les doigts de notre artiste, en particulier la fin de Roméo et Juliette avant le départ, mystérieuse à souhait. Après quoi, la Sonate n° 4 achève de mettre l'auditeur à genoux. [...] Quel foisonnement, quels doigts ! [...] (Diapason, décembre 2019 / Bertrand Boissard)
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Musique de chambre - Paru le 15 janvier 2010 | Supraphon a.s.

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Classique - Paru le 1 janvier 1959 | Warner Classics

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Ballets - Paru le 14 octobre 2014 | CSO Resound

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Pour palier la défection des majors, l'Orchestre Symphonique de Chicago, à l'instar de beaucoup d'autres, a fondé lui aussi son propre label discographique. Avec une prise de son très précise respectant l'acoustique de la salle, sans ajout apparent de réverbération, Riccardo Muti propose son propre découpage extrait des suites d'orchestre que Prokofiev a tirées de son vaste ballet Roméo et Juliette, résultant de la prise de trois concerts montés par la suite. Le grand chef italien nous propose une vision poétique, et même romantique, d'une partition étincelante dans laquelle Prokofiev reprend la grande tradition du ballet russe portée à un rare degré d'excellence par Tchaïkovski. Muti exalte bien sûr les couleurs instrumentales, mais sait faire monter la pâte orchestrale avec force, subtilité et raffinement. Sous cette baguette ardente, le drame de Shakespeare prend toute sa dimension. FH
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Classique - Paru le 1 octobre 2013 | Naxos

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Marin Alsop et l'Orchestre Symphonique de Sao Paulo présentent le second volet de leur cycle Prokofiev, chez Naxos ! L'imposante Quatrième Symphonie et le Fils Prodigue, son dernier ballet écrit pour Serge Diaghilev, bien qu'ayant une inspiration commune, sont très différents : le conte moral du ballet contient des scènes de tentation sensuelle, de débauche, de vol et de remors, tandis que la symphonie n°4 dans sa version révisée de 1947 est allongée et enrichie dans l'orchestration par l'ajout d'une clarinette piccolo, d'un piano et d'une harpe, et fait l'usage élargi de thèmes du Fils Prodigue. Une série en construction qui s'incrit comme l'un des projets discographiques les plus passionnants consacrés à Prokofiev.
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Enfants - Paru le 22 décembre 2009 | Editions Eveil et Découvertes

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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Mariinsky

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Cette sortie majeure, qui présente certaines des plus belles œuvres de Prokofiev, lance en ce début d'année 2016 le programme discographique du label Mariinsky pour honorer le 125e anniversaire de la naissance du compositeur, sous la direction du maestro Valery Gergiev, un champion de longue date de sa musique. Distingué par son toucher très sensible et sa brillante technique, Alexei Volodin interprète le Concerto pour piano n° 4 pour la main gauche de Prokofiev, la seule de ses œuvres pour piano à ne pas avoir été jouée de son vivant pour la raison qui suit. Écrit en 1930 à la demande du pianiste autrichien Paul Wittgenstein amputé du bras droit lors de la Première Guerre mondiale, ce concerto ne fut pas apprécié par le dédicataire qui refusa de le mettre à son répertoire. Il ne fut créé à Berlin qu’en septembre 1956 avec l’orchestre RSO de Berlin-Ouest sous la direction de Martin Rich, mais avec un autre pianiste, Siegfried Rapp (amputé, lui aussi, mais lors de la Deuxième Guerre mondiale). L’interprétation d'Alexei Volodin a été décrite comme "superbement contrôlée et magnifiquement subtile" par The Guardian. Le musicien américano-arménien Sergei Babyan interprète le Concerto pour piano n° 5, qui fut créé à Berlin en octobre 1932 par Prokofiev lui-même sous la direction de Wilhelm Furtwängler. Le critique du Telegraph a été suffisamment émerveillé pour écrire : "Je n'ai jamais vu autant de croisements de mains rapides et furieux, autant de vols vertigineux de haut en bas du clavier, tous parfaitement exécutés ". © Qobuz
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Piano solo - Paru le 22 février 2019 | La Dolce Volta

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« Le jeu incisif et affûté de Wilhem Latchoumia est à son affaire dans les pièces tirées par Prokofiev de sa Cendrillon (1941-1944) – un ballet qui n’a pas connu la célébrité de Roméo et Juliette, malgré de très beaux moments. [...] Nous découvrons, disséminées au sein de Cendrillon, quatre pages d’Henry Cowell. Qui aurait imaginé que le rapprochement puisse être à ce point pertinent ? [...] les délicieux jeux de sonorité de The Fairy Bells (1929) referment, sur une note mystérieusement angélique, un album aussi utile que beau. » (Diapason, mars 2019 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | PentaTone

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