Catégories :

Artistes similaires

Les albums

835 albums triés par Plus distingués
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. Destination Rachmaninov, annonce le titre. L'auditeur se sent bien dans ce train, confortablement installé avec le jeune pianiste russe qui regarde les paysages défiler. Et quels paysages ! car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes qu'ils traversent. Le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. À écouter d’urgence ! © François Hudry/Qobuz
CD19,49 €

Musique concertante - Paru le 10 novembre 2014 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
" De 2002 à 2009, au fil des éditions annuelles du Festival de Lugano, Martha Argerich a donné toutes les pièces à deux pianos de Rachmaninov, aujourd'hui réunies dans un double album enivrant. [...] Quel révélation que ces Danses symphoniques face au fidèle Nelson Goerner en 2009 ! [...] Son exécution, somptueuse d'éclat, de lisibilité, avec des prises de risque exaltées, culmine dans la valse fantomatique du lancinant volet central : les ombres virevoltent et s'enlacent en une chorégraphie fantastique. [...] Tout le piano à quatre mains (et plus) de Rachmaninov scintille et chante dans cet ensemble sans rival. " (Diapason, janvier 2015 / Bertrand Boissard)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Avec la participation de l’exceptionnel Chœur de la Radio de Bavière préparé par Peter Dijkstra et trois excellents solistes vocaux, voilà un grand disque des Cloches, cet étonnant poème symphonique pour soli, chœur et orchestre que Rachmaninoff compose d’après Edgar Allan Poe. Cette vaste symphonie vocale en 4 parties, écrite juste avant la Première Guerre mondiale, décrit les quatre âges de la vie humaine, de l’enfance à la mort. Un sujet repris dans les Danses Symphoniques de 1940 par le compositeur en exil, affaibli par le cancer du poumon qui devait l’emporter. Longtemps dominée par la version discographique d’Eugene Ormandy, son créateur, l’ultime œuvre symphonique de Rachmaninoff trouve ici une de ses très grandes réalisations modernes. Mariss Jansons avait déjà enregistré ces Danses Symphoniques avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg en 1992. Loin de la séduction trop souvent accolée à cette œuvre, ce nouvel enregistrement, réalisé lors de deux concerts en janvier 2017 à Munich, souligne au contraire l’aspect tragique d’une partition marquée par la mort à travers l’évocation des trois âges de l’homme : le matin, le midi et le soir. Le violon solo de la valse médiane semble répondre à la fois à la Danse macabre de Saint-Saëns et à la Valse triste de Sibelius, deux œuvres où la mort rôde en dansant de manière lubrique. Ce superbe enregistrement entièrement voué à l’évocation de la mort prend évidemment un aspect tout particulier au moment où l’on apprend la disparition, à l’âge de 76 ans, de ce chef d’orchestre aimé de tous pour ses qualités musicales, mais aussi pour des qualités humaines que chacun se plaisait à relever. © François Hudry/Qobuz« Des grelots scintillant au début des Cloches jusqu’au fracas morbide concluant les Danses symphoniques, Jansons met ses pas dans ceux de Kondrachine. Quelles splendeurs ! [...] Le deuxième volet des Danses symphoniques [...] n’est pas ici une fresque somptueuse observée à distance, mais un vrai théâtre animé de fantômes incarnés en autant d’instruments. La réalisation se démarque tant au niveau orchestral que choral. Un très grand orchestre, cela s’entend. De ce point de vue, dans le dernier volet des Cloches, seuls les Berliner Philharmoniker de Rattle se mesurent à leurs collègues de la Radio bavaroise. Mais Jansons apporte au drame le supplément d’une incarnation vibrante, tout comme il instille une lumineuse candeur aux scintillantes clochettes des traîneaux (premier mouvement). [...] S’il s’agit du premier enregistrement des Cloches par le chef letton, cette troisième version des Danses apporte aux disques précédents une densité dramatique étreignante. [...] » (Diapason, avril 2018 / Christophe Huss)
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Ambroisie

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Duos - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Malgré, ou à cause, du fait d’avoir composé vingt-sept symphonies, Nikolai Myaskovsky (1881-1950) est à peu près tombé dans l’oubli. Il fut l’élève de Liadov et de Rimsky-Korsakov sans avoir pu échapper à une manière d’écrire largement tributaire d’un style romantique finissant. Ami de Prokofiev, c’est avant tout un auteur de musique instrumentale comme en témoigne cette Première Sonate composée en 1911, puis remaniée à plusieurs reprises. Son lyrisme à fleur de peau convient parfaitement à la sonorité généreuse du violoncelle, si proche de la voix humaine. Finaliste du Concours Reine Elisabeth de Belgique, Prix spécial au Concours Tchaïkovski de Moscou, Révélation Classique de l’ADAMI à Paris, Bruno Philippe collectionne les prix et les récompenses diverses, qui n’entament en rien son désir de servir la musique sans effets ni excentricités. Après un premier projet consacré aux deux Sonates de Brahms, il entre dans l’écurie harmonia mundi avec un album consacré à Beethoven et à Schubert. Il partage ici sa découverte de Myaskovsky avec le pianiste Jérôme Ducros qui est également compositeur. Toutefois, l’essentiel de ce nouvel enregistrement est consacré à Rachmaninov, avec deux pièces de jeunesse, Prélude et Danse orientale et la célèbre Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur. En bonus, Jérôme Ducros se fait plaisir – et nous avec – dans le Prélude en ut dièse mineur qui a beaucoup contribué à la gloire mondiale de son auteur qui n’en demandait pas tant, lui qui aurait tant aimé avoir la reconnaissance du public et de la critique pour ses symphonies… © François Hudry/Qobuz
CD14,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 1 mai 1966 | Chandos

Distinctions Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Discothèque Idéale Qobuz
Pianiste légendaire mort en 2010 à l'âge vénérable de 95 ans, il donne des concerts et enregistre jusqu'à la fin de sa vie. Il devient célèbre en 1942 lorsque Toscanini l'invite à jouer et à enregistrer la Rhapsody in Blue de Gershwin avec l'Orchestre de la NBC. C'est en 1965 qu'il grave sa désormais fameuse intégrale des Concertos de Rachmaninov sous la direction de Jascha Horenstein, dans la belle acoustique du Kingsway Hall de Londres, démoli en 1998. Une version généreuse de ces cinq concertos dans une prise de son opulente mettant la belle matière sonore de Earl Wild au premier plan et en technicolor. Un régal sans égal pour qui aime se vautrer sans complexe dans les voluptés romantiques du grand compositeur russe. FH
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 24 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] L’immense Opus 9, deuxième Trio élégiaque (1893), déploie ses tourments dans une magnificence rare, avec un piano dont l’autorité, la variété dynamique, la rondeur traversée de fulgurances… sont l’apanage des tout grands. Discuté ces derniers temps, Trifonov impressionne ici par l’éloquence et la beauté du son (Fazioli). Le violon de Kremer, lui, est une voix humaine qui étreint et interpelle par son timbre si reconnaissable, tour à tour maugréant et lumineux, avec une qualité du discours, un parler-vrai sans ambages, allant au cœur sans verser de larmes de caramel ! Et Dirvanauskaité ? Elle trouve son ton propre : entre une limousine puissante et un pur-sang indomptable.» (Diapason, avril 2017 / Michel Stockhem)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 novembre 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Hi-Res Audio
Après la Liturgie de Saint Jean Chrysostome, le Latvian Radio Choir dirigé par Sigvards Klava revient à Rachmaninov chez Ondine ! L'ensemble présente un nouvel enregistrement sensationnel des Vêpres pour chœur mixte a cappella. À l'époque on aurait demandé à Rachmaninov, qui a divisé le chœur en huit voix, où trouver de telles basses, "si rares que les asperges à Noël". Chez le Latvian Radio Choir, nul doute que les asperges sont disponibles toute l'année.
CD9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 14 juin 2011 | Avie Records

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
L'album des Concertos n° 2 et 3 de Rachmaninov par le pianiste macédonien Simon Trpceski fut l'un des disques majeurs de l'années 2010 (Diapason d'Or de l'année). Le jeune chef d'orchestre russe Vassily Petrenko qui l'accompagne collectionne les récompenses (3 Diapason d'Or). Le pianiste et le chef poursuivent leur collaboration chez Avie avec les Concertos n° 1 et 4, et la Rhapsodie Paganini de Rachmaninov.
CD5,99 €

Piano solo - Paru le 29 mai 2007 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique - 9 de Classica-Répertoire
Préludes : op.3 n° 2, op.23 n°1 à n°10, op.32 n°1 à n°13 / Eldar Nebolsin, piano
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Piano solo - Paru le 16 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non-da, aimable lecteur, il n’existe pas de cycle des « 24 Préludes » de Rachmaninov ; par contre, il existe bien vingt-quatre Préludes : un recueil de dix Op. 23 de 1903, un autre de treize Op. 32 de 1910, et un Prélude isolé faisant partie des Cinq morceaux de fantaisie Op. 3 de 1893. Total : 24 Préludes, et un simple décompte permettra de constater que, comme Chopin et Bach bien sûr, Rachmaninov a illustré toutes les tonalités majeures et mineures. Hasard délibéré ou involontaire volonté de créer malgré tout un cycle raisonnablement cohérent ? À la différence de ses deux illustres prédécesseurs, Rachmaninov n’a pas rangé ses Préludes selon un plan tonal particulier : la fantaisie du musicien se développe au fur et à mesure. Nikolaï Lugansky, décrit par le célèbre magazine Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus brillant de tous » (merci pour les autres…), pianiste effectivement d’une profondeur et d’une polyvalence extraordinaires, a choisi de présenter les Préludes dans l’ordre prescrit par les partitions, plutôt que de tenter de ré-échafauder une hypothétique logique tonale dont on ne sait pas si Rachmaninov l’aurait préconisée, ou l’a même envisagée, d’autant que l’alternance entre les diverses humeurs, indépendante de toute aspect tonal, confère à l’ensemble une impression de parfaite cohérence. Enfin, précisons que Lugansky donne de cette somptueuse musique une lecture très « nouvelle », qui pourra donner à certains auditeurs l’impression de redécouverte. © SM/Qobuz
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Après deux albums solos ambitieux (dont le premier Sonates & Études, extraordinaire), la Chinoise Yuja Wang - bourrée de talent - s'immerge avec un réel bonheur dans la musique concertante de Rachmaninov, soutenue avec une tendresse amoureuse par Claudio Abbado et le Mahler Chamber Orchestra. Le mythique Concerto pour piano n°2 trouve ici une version lumineuse, avant tout intimiste et anti-sentimentale, et la Rhapsodie sur un thème de Paganini se distingue par une rigueur imparable.
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1976 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 21 juillet 2017 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Oui, c’est vrai, il existe des brouettes d’enregistrements des Vêpres de Rachmaninov – aussi connues sous le nom de Vigiles ou Vigiles nocturnes, une œuvre de 1915 –, d’excellents, des bons, d’autres plutôt médiocres, et ce ne sont pas toujours les chœurs russes qui s’en tirent le mieux, soit dit en passant. Il n’y aurait donc pas tellement de raison que Qobuz se penche sur ce n-ième enregistrement, si ce n’est qu’il fait partie non seulement des excellents, mais plutôt des excellentissimissimes. L’ouvrage se caractérise par la présence de « basses profondes » qui, à la fin de l’un des numéros (en l’occurrence le Cantique de Syméon, autrement dit le Nunc dimittis), doivent descendre en solo jusqu’à un si bémol grave, ce qui est loin d’être fréquent. Et le chœur de la MDR – autrement dit la Radio de Leipzig – en possède un très beau nombre, sans doute plus que la majorité des chœurs y compris les plus Russes, de sorte qu’il lui est loisible d’offrir une lecture d’une profondeur, sans jeu de mots, vraiment inouïe. On rappellera que c’est aux accents du cinquième numéro de ses Vêpres que Rachmaninov avait souhaité être enterré ; la chose ne put se faire, car la partition n’était alors pas disponible, mais c’est dire combien le compositeur avait placé son cœur et son âme dans cette œuvre splendide, magistrale, fantastique, alliant les accents – tour à tour réels et imaginaires – des liturgies orthodoxes russe, kiovienne et grecque, le tout dans la richissime harmonie qui, elle, est purement rachmaninovienne. Oui, c’est vrai : voici l’un des plus beaux enregistrements qui se puissent imaginer et si Rachmaninov se retourne dans sa tombe sise à Valhalla (ça ne s’invente pas) près de New York, c’est pour mieux écouter. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Vingt ans de piano russe, voilà ce que nous propose le jeune pianiste Jean-Paul Gasparian dont voici le premier – déjà très remarqué, normal puisqu’il est remarquable – opus discographique. Gasparian commence en 1897 avec la Deuxième Sonate de Scriabine (ou aussi Sonate-Fantaisie), encore fort chopinienne mais dans laquelle paraissent déjà les équivoques harmoniques chers au mystique compositeur. Encore une Deuxième Sonate, celle de Prokofiev de 1912 – où l’aspect « motorique », sauvage, se fait pleinement jour. Le pianiste choisit, fort judicieusement, de ne pas surfaire l’aspect brutal de la partition qui n'en a certes pas besoin, et évite avec grand soin de noyer le propos dans des effets de pédale toujours nuisibles. La même année, 1912, Scriabine écrivait ses Trois Études Op. 65, dans le style de l’ultime maturité que l’on connaît du Poème de l’extase : là encore, le soliste choisit la transparence, permettant ainsi à l’auditeur de vraiment suivre le propos harmonique et thématique – si l’on peut encore appeler « thèmes » ces vignettes déchirées, ces bribes accolées, ces saillies féroces qui semblent autant d’appels à la révolte musicale. L’album s’ouvre avec les neuf Études-tableaux Op. 39 de Rachmaninov, écrites en 1917, où se mêlent l’aspect technique de l’étude et l’art de l’évocation – délibérément imprécise : jamais le compositeur ne prescrit-il de programme, libre à chaque auditeur et chaque pianiste de brosser le tableau qui lui convient dans le cadre que propose Rachmaninov. Bien sûr, tout l’aspect pictural « Île des morts » transparaît dans la deuxième étude, en particulier avec l’inlassable évocation de quelques lambeaux du Dies irae… En tous les cas, bienvenue à Jean-Paul Gasparian sur la grande scène européenne, lui qui vient de remplacer au pied levé Zacharias en Allemagne et dont la carrière se déploie avec rapidité et assurance. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 27 avril 2010 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Chœur de la Radio Lettone - Sigvards Klava, direction
CD5,99 €

Classique - Paru le 9 mars 2010 | Avie Records

Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Une version sensible et toujours poétique du Second Concerto. Une version fluide et naturelle du Troisième Concerto. Bref, ici, le pianiste Simon Trpceski, accompagné par Vassili Petrenko à la tête du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, séduisent par leur simplicité en même temps que leur douceur. Très bel album !
HI-RES25,49 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Outre les nombreuses rééditions proposées par DECCA, sa principale maison de disques, Vladimir Ashkenazy fête ses cinquante ans de carrière devant les micros du fameux label anglais avec une nouvelle version des Trios avec piano de Rachmaninov, un de ses compositeurs fétiches. Réalisés en octobre 2012 et mars 2013, ces enregistrements recèlent la même ferveur exaltée et l'étroite connaissance que le pianiste russe a de cette musique. Avec Zsolt-Tihamer Visonlay au violon et Mats Lidström au violoncelle, Ashkenazy forme un trio d'une rare intensité qui complète magnifiquement le cycle Rachmaninov (Oeuvres pour piano, concertos, symphonies) qu'il a initié tant comme pianiste que comme chef-d'orchestre depuis de nombreuses années. FH
CD14,99 €

Classique - Paru le 6 janvier 2012 | Warner Classics

Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Après son excellente intégrale Chostakovitch pour Naxos, Vasily Petrenko explore le chef-d’œuvre le plus méconnu de Rachmaninov, la Troisième Symphonie, partition aussi impressionnante qu'élancée, flamboyante et inquiète - la mélodie poignante de l'Adagio ma non troppo est inoubliable. Ce nouvel enregistrement du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra se distingue par sa grande souplesse rythmique - impressionnante - et sa tonalité intensément lyrique - sombre, bien que toujours chaleureuse. L'équilibre parfait ! A ne pas manquer !
CD13,49 €

Classique - Paru le 1 octobre 2010 | Warner Classics

Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Leif Ove Andsnes est chez lui dans ces œuvres au romantisme échevelé de Rachmaninov. L’ampleur du son, la technique sans faille, la dose indispensable de folie, le jeu épuré du pianiste, fortement soutenu par Antonio Pappano à la tête du London Symphony Orchestra, contribuent à cette très belle réussite, au sein d'une discographie énormissime.

Le compositeur

Serge Rachmaninoff dans le magazine
  • Rachmaninov marxiste !
    Rachmaninov marxiste ! Il y a 70 ans s'éteignait Serge Rachmaninov…
  • Liège aime Tchaïkovski
    Liège aime Tchaïkovski Du 6 au 9 mai, Louis Langrée dirigera les trois dernières symphonies de Tchaïkovski, trois concertos russes, et Roméo et Juliette dans le cadre du festival « I ♥ Tchaïkovski» à la salle philharmon...