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Classique - Paru le 21 juin 2005 | Signum Records

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Vêpres - Tebe poyem / Frances Jellard, alto - Paul Badley, ténor - Tenebrae, dir. Nigel Short
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Classique - Paru le 7 août 2015 | Carus

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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | Resonus Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique vocale sacrée - Paru le 21 juillet 2017 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Oui, c’est vrai, il existe des brouettes d’enregistrements des Vêpres de Rachmaninov – aussi connues sous le nom de Vigiles ou Vigiles nocturnes, une œuvre de 1915 –, d’excellents, des bons, d’autres plutôt médiocres, et ce ne sont pas toujours les chœurs russes qui s’en tirent le mieux, soit dit en passant. Il n’y aurait donc pas tellement de raison que Qobuz se penche sur ce n-ième enregistrement, si ce n’est qu’il fait partie non seulement des excellents, mais plutôt des excellentissimissimes. L’ouvrage se caractérise par la présence de « basses profondes » qui, à la fin de l’un des numéros (en l’occurrence le Cantique de Syméon, autrement dit le Nunc dimittis), doivent descendre en solo jusqu’à un si bémol grave, ce qui est loin d’être fréquent. Et le chœur de la MDR – autrement dit la Radio de Leipzig – en possède un très beau nombre, sans doute plus que la majorité des chœurs y compris les plus Russes, de sorte qu’il lui est loisible d’offrir une lecture d’une profondeur, sans jeu de mots, vraiment inouïe. On rappellera que c’est aux accents du cinquième numéro de ses Vêpres que Rachmaninov avait souhaité être enterré ; la chose ne put se faire, car la partition n’était alors pas disponible, mais c’est dire combien le compositeur avait placé son cœur et son âme dans cette œuvre splendide, magistrale, fantastique, alliant les accents – tour à tour réels et imaginaires – des liturgies orthodoxes russe, kiovienne et grecque, le tout dans la richissime harmonie qui, elle, est purement rachmaninovienne. Oui, c’est vrai : voici l’un des plus beaux enregistrements qui se puissent imaginer et si Rachmaninov se retourne dans sa tombe sise à Valhalla (ça ne s’invente pas) près de New York, c’est pour mieux écouter. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Avec la participation de l’exceptionnel Chœur de la Radio de Bavière préparé par Peter Dijkstra et trois excellents solistes vocaux, voilà un grand disque des Cloches, cet étonnant poème symphonique pour soli, chœur et orchestre que Rachmaninoff compose d’après Edgar Allan Poe. Cette vaste symphonie vocale en 4 parties, écrite juste avant la Première Guerre mondiale, décrit les quatre âges de la vie humaine, de l’enfance à la mort. Un sujet repris dans les Danses Symphoniques de 1940 par le compositeur en exil, affaibli par le cancer du poumon qui devait l’emporter. Longtemps dominée par la version discographique d’Eugene Ormandy, son créateur, l’ultime œuvre symphonique de Rachmaninoff trouve ici une de ses très grandes réalisations modernes. Mariss Jansons avait déjà enregistré ces Danses symphoniques avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg en 1992. Loin de la séduction trop souvent accolée à cette œuvre, ce nouvel enregistrement, réalisé lors de deux concerts en janvier 2017 à Munich, souligne au contraire l’aspect tragique d’une partition marquée par la mort à travers l’évocation des trois âges de l’homme : le matin, le midi et le soir. Le violon solo de la valse médiane semble répondre à la fois à la Danse macabre de Saint-Saëns et à la Valse triste de Sibelius, deux œuvres où la mort rôde en dansant de manière lubrique. Ce superbe enregistrement entièrement voué à l’évocation de la mort prend évidemment un aspect tout particulier au moment où l’on apprend la disparition, à l’âge de 76 ans, de ce chef d’orchestre aimé de tous pour ses qualités musicales, mais aussi pour des qualités humaines que chacun se plaisait à relever. © François Hudry/Qobuz« Des grelots scintillant au début des Cloches jusqu’au fracas morbide concluant les Danses symphoniques, Jansons met ses pas dans ceux de Kondrachine. Quelles splendeurs ! [...] Le deuxième volet des Danses symphoniques [...] n’est pas ici une fresque somptueuse observée à distance, mais un vrai théâtre animé de fantômes incarnés en autant d’instruments. La réalisation se démarque tant au niveau orchestral que choral. Un très grand orchestre, cela s’entend. De ce point de vue, dans le dernier volet des Cloches, seuls les Berliner Philharmoniker de Rattle se mesurent à leurs collègues de la Radio bavaroise. Mais Jansons apporte au drame le supplément d’une incarnation vibrante, tout comme il instille une lumineuse candeur aux scintillantes clochettes des traîneaux (premier mouvement). [...] S’il s’agit du premier enregistrement des Cloches par le chef letton, cette troisième version des Danses apporte aux disques précédents une densité dramatique étreignante. [...] » (Diapason, avril 2018 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | JPK Musik

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Le compositeur

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