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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 10 mars 2014 | Delphian

Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Duos - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Malgré, ou à cause, du fait d’avoir composé vingt-sept symphonies, Nikolai Myaskovsky (1881-1950) est à peu près tombé dans l’oubli. Il fut l’élève de Liadov et de Rimsky-Korsakov sans avoir pu échapper à une manière d’écrire largement tributaire d’un style romantique finissant. Ami de Prokofiev, c’est avant tout un auteur de musique instrumentale comme en témoigne cette Première Sonate composée en 1911, puis remaniée à plusieurs reprises. Son lyrisme à fleur de peau convient parfaitement à la sonorité généreuse du violoncelle, si proche de la voix humaine. Finaliste du Concours Reine Elisabeth de Belgique, Prix spécial au Concours Tchaïkovski de Moscou, Révélation Classique de l’ADAMI à Paris, Bruno Philippe collectionne les prix et les récompenses diverses, qui n’entament en rien son désir de servir la musique sans effets ni excentricités. Après un premier projet consacré aux deux Sonates de Brahms, il entre dans l’écurie harmonia mundi avec un album consacré à Beethoven et à Schubert. Il partage ici sa découverte de Myaskovsky avec le pianiste Jérôme Ducros qui est également compositeur. Toutefois, l’essentiel de ce nouvel enregistrement est consacré à Rachmaninov, avec deux pièces de jeunesse, Prélude et Danse orientale et la célèbre Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur. En bonus, Jérôme Ducros se fait plaisir – et nous avec – dans le Prélude en ut dièse mineur qui a beaucoup contribué à la gloire mondiale de son auteur qui n’en demandait pas tant, lui qui aurait tant aimé avoir la reconnaissance du public et de la critique pour ses symphonies… © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 21 juillet 2017 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Oui, c’est vrai, il existe des brouettes d’enregistrements des Vêpres de Rachmaninov – aussi connues sous le nom de Vigiles ou Vigiles nocturnes, une œuvre de 1915 –, d’excellents, des bons, d’autres plutôt médiocres, et ce ne sont pas toujours les chœurs russes qui s’en tirent le mieux, soit dit en passant. Il n’y aurait donc pas tellement de raison que Qobuz se penche sur ce n-ième enregistrement, si ce n’est qu’il fait partie non seulement des excellents, mais plutôt des excellentissimissimes. L’ouvrage se caractérise par la présence de « basses profondes » qui, à la fin de l’un des numéros (en l’occurrence le Cantique de Syméon, autrement dit le Nunc dimittis), doivent descendre en solo jusqu’à un si bémol grave, ce qui est loin d’être fréquent. Et le chœur de la MDR – autrement dit la Radio de Leipzig – en possède un très beau nombre, sans doute plus que la majorité des chœurs y compris les plus Russes, de sorte qu’il lui est loisible d’offrir une lecture d’une profondeur, sans jeu de mots, vraiment inouïe. On rappellera que c’est aux accents du cinquième numéro de ses Vêpres que Rachmaninov avait souhaité être enterré ; la chose ne put se faire, car la partition n’était alors pas disponible, mais c’est dire combien le compositeur avait placé son cœur et son âme dans cette œuvre splendide, magistrale, fantastique, alliant les accents – tour à tour réels et imaginaires – des liturgies orthodoxes russe, kiovienne et grecque, le tout dans la richissime harmonie qui, elle, est purement rachmaninovienne. Oui, c’est vrai : voici l’un des plus beaux enregistrements qui se puissent imaginer et si Rachmaninov se retourne dans sa tombe sise à Valhalla (ça ne s’invente pas) près de New York, c’est pour mieux écouter. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | Resonus Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Si la carrière du pianiste russo-israélien Boris Giltburg prend aujourd’hui un envol international, il se sent très proche de la Belgique depuis qu’il y a remporté le premier prix du Concours Reine Elisabeth en 2013. Après quelques enregistrements pour EMI (Warner), le voici interprétant en studio le Troisième Concerto et les Variations sur un thème de Corelli de Sergei Rachmaninov dans son dizième album pour Naxos, qui complète son approche, assez particulière, du pianiste-compositeur russe. Les Études-tableaux et le Second Concerto avaient divisé la critique, certains voyant en lui un « nouveau Glenn Gould » (sic) qui tord le cou aux habitudes, d’autres soulignant l’indifférence totale de son jeu. La technique de Boris Giltburg est telle qu’il peut laisser libre cours à son imagination et soigner les détails infinis d’un des concertos les plus difficiles du répertoire. Très intéressé par la facture instrumentale, il a en 2016 adopté le nouveau piano à cent deux touches du facteur français Stephen Paulello, un instrument passionnant que le monde musical attendait depuis longtemps et qui vient prouver que, comme au XIXe siècle, le piano peut encore évoluer vers d’autres sonorités. Pour ce Concerto n° 3, enregistré au Royal Concert Hall de Glasgow, Boris Giltburg retrouve son cher piano Fazioli et le chef mexicain Carlo Miguel Prieto dirigeant le Royal Scottish National Orchestra. © François Hudry/Qobuz

Le compositeur

Serge Rachmaninoff dans le magazine
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