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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le voyage de Daniil Trifonov à travers l’univers de Rachmaninov s’achève. Le pianiste est arrivé à bon port avec l’Orchestre de Philadelphie de Yannick Nézet-Seguin. Ce finale a été inspiré par la permanence des cloches dans le paysage sonore de la Grande Russie. Alain Corbin a dit leur importance dans la scansion rythmique et symbolique du quotidien de la France au XIXe siècle dans son ouvrage Les Cloches de la Terre. Le témoignage du pianiste, qui a grandi à Novgorod, comme Rachmaninov, rejoint les analyses de l’historien. À la différence près que les cloches ont donné à la musique russe sa noblesse teintée de nostalgie populaire. Daniil Trifonov s’en souvient, particulièrement dans sa transcription pour piano du premier épisode des Cloches. Il a su respecter la puissance opératique de la partition et la splendeur de son orchestration : harpe, célesta et flûtes se sont véritablement transformés en cloches sous les doigts du musicien qui n’a pas oublié l’aura d’inquiétante étrangeté (Edgar Poe n’est pas loin) qui enveloppe le premier mouvement. Sa technique épouse tous les caprices de son imagination, qu’il a bouillonnante. Si l’on s’ennuie un peu dans la Vocalise, les premier et troisième Concertos font tour à tour frissonner d’extase et pleurer de plaisir. Un très beau disque où l’orchestre, un peu distant peut-être, remplit sa mission de caisse de résonance du soliste. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Si la carrière du pianiste russo-israélien Boris Giltburg prend aujourd’hui un envol international, il se sent très proche de la Belgique depuis qu’il y a remporté le premier prix du Concours Reine Elisabeth en 2013. Après quelques enregistrements pour EMI (Warner), le voici interprétant en studio le Troisième Concerto et les Variations sur un thème de Corelli de Sergei Rachmaninov dans son dizième album pour Naxos, qui complète son approche, assez particulière, du pianiste-compositeur russe. Les Études-tableaux et le Second Concerto avaient divisé la critique, certains voyant en lui un « nouveau Glenn Gould » (sic) qui tord le cou aux habitudes, d’autres soulignant l’indifférence totale de son jeu. La technique de Boris Giltburg est telle qu’il peut laisser libre cours à son imagination et soigner les détails infinis d’un des concertos les plus difficiles du répertoire. Très intéressé par la facture instrumentale, il a en 2016 adopté le nouveau piano à cent deux touches du facteur français Stephen Paulello, un instrument passionnant que le monde musical attendait depuis longtemps et qui vient prouver que, comme au XIXe siècle, le piano peut encore évoluer vers d’autres sonorités. Pour ce Concerto n° 3, enregistré au Royal Concert Hall de Glasgow, Boris Giltburg retrouve son cher piano Fazioli et le chef mexicain Carlo Miguel Prieto dirigeant le Royal Scottish National Orchestra. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. Destination Rachmaninov, annonce le titre. L'auditeur se sent bien dans ce train, confortablement installé avec le jeune pianiste russe qui regarde les paysages défiler. Et quels paysages ! car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes qu'ils traversent. Le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. À écouter d’urgence ! © François Hudry/QobuzLe Philadelphia Orchestra a été proclamé "Orchestra of the Year 2020" par Gramophone.
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Classique - Paru le 6 mai 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Le pianiste israélien Boris Giltburg est né certes à Moscou en 1984 mais a rapidement changé d’horizon, tout en gardant sans nul doute bien des éléments de l’une des nombreuses écoles russes de piano. Avant même de remporter le Concours Reine Elisabeth millésime 2013, il avait développé une solide carrière internationale qui l’a mené à travers l’Europe, l’Amérique latine, l’Amérique du Nord, la Chine… Parmi sa discographie, on peut entendre des Sonates de Prokofiev, Grieg, Liszt et Beethoven, plusieurs des grands cycles schumanniens, et maintenant les monumentales Études-Tableaux Op. 39, le second cahier donc, celui de 1916-17 – son ultime grande œuvre encore écrite dans sa chère Russie avant le déchirant exil. Giltburg complète avec les Six Moments Musicaux, œuvre de jeunesse écrite vingt ans plus tôt, en 1896, dans un langage encore empreint de Chopin certes, mais déjà si rachmaninovien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 août 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Somptueusement enregistré en décembre 2009 dans l'enceinte de la réputée Friedrich-Ebert-Halle de Hamburg – l'une des meilleures acoustiques d'Allemagne du Nord – ce beau récital de Sergei Babayan, ami de Martha Argerich, offre une porte d'entrée idéale au monde poétique et nostalgique de Sergei Rachmaninov, dans une alternance fluide de Préludes, Etudes-tableaux et autres pièces séparées telle l’impressionnante transcription du mouvement lent de la Sonate pour violoncelle due à Arcadi Volodos. La prise de son de Wolf-Dieter Karwatky nous plonge de plein fouet dans la sonorité à la fois douce et emplie d’harmoniques du pianiste arménien (né en 1961), et tout particulièrement dans les pièces les plus contemplatives, comme le Lento assai des Études-tableaux, Op. 39, ou encore dans le Lento de l’Opus 32>, soit le dixième Prélude du second corpus. Seuls les « fortissimos », dans ces mêmes pages ou ailleurs (le Maestoso des Moments musicaux, Op. 16), sonnent parfois un rien métalliques, mais ces impressions de saturation légère de l’espace, ces « reflets » un rien noirs et sombres appartiennent pleinement à la Friedrich-Ebert-Halle. Le récital propose plutôt des pages lentes, et rêveuses, même si en sa fin, il évolue vers des pièces plus tempétueuses. Un plaisir que personne ne peut se refuser. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Presque quarante ans se sont écoulés depuis la réalisation de ces enregistrements au Kingsway Hall de Londres. Cette lecture demeure l’une des meilleures disponibles à ce jour. Pour célébrer ces gravures emblématiques, Decca a repris les masters originaux, et en s'appuyant sur les toutes dernières technologies, des comparaisons approfondies ont été effectuées avec les premières gravures sur 33 tours, afin d'obtenir un transfert définitif. Pour la toute première fois, la totalité du traitement sonore a été réalisée avec une fréquence d'échantillonnage de 96 kHz 24-bit.
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Piano solo - Paru le 16 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non-da, aimable lecteur, il n’existe pas de cycle des « 24 Préludes » de Rachmaninov ; par contre, il existe bien vingt-quatre Préludes : un recueil de dix Op. 23 de 1903, un autre de treize Op. 32 de 1910, et un Prélude isolé faisant partie des Cinq morceaux de fantaisie Op. 3 de 1893. Total : 24 Préludes, et un simple décompte permettra de constater que, comme Chopin et Bach bien sûr, Rachmaninov a illustré toutes les tonalités majeures et mineures. Hasard délibéré ou involontaire volonté de créer malgré tout un cycle raisonnablement cohérent ? À la différence de ses deux illustres prédécesseurs, Rachmaninov n’a pas rangé ses Préludes selon un plan tonal particulier : la fantaisie du musicien se développe au fur et à mesure. Nikolaï Lugansky, décrit par le célèbre magazine Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus brillant de tous » (merci pour les autres…), pianiste effectivement d’une profondeur et d’une polyvalence extraordinaires, a choisi de présenter les Préludes dans l’ordre prescrit par les partitions, plutôt que de tenter de ré-échafauder une hypothétique logique tonale dont on ne sait pas si Rachmaninov l’aurait préconisée, ou l’a même envisagée, d’autant que l’alternance entre les diverses humeurs, indépendante de toute aspect tonal, confère à l’ensemble une impression de parfaite cohérence. Enfin, précisons que Lugansky donne de cette somptueuse musique une lecture très « nouvelle », qui pourra donner à certains auditeurs l’impression de redécouverte. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Vingt ans de piano russe, voilà ce que nous propose le jeune pianiste Jean-Paul Gasparian dont voici le premier – déjà très remarqué, normal puisqu’il est remarquable – opus discographique. Gasparian commence en 1897 avec la Deuxième Sonate de Scriabine (ou aussi Sonate-Fantaisie), encore fort chopinienne mais dans laquelle paraissent déjà les équivoques harmoniques chers au mystique compositeur. Encore une Deuxième Sonate, celle de Prokofiev de 1912 – où l’aspect « motorique », sauvage, se fait pleinement jour. Le pianiste choisit, fort judicieusement, de ne pas surfaire l’aspect brutal de la partition qui n'en a certes pas besoin, et évite avec grand soin de noyer le propos dans des effets de pédale toujours nuisibles. La même année, 1912, Scriabine écrivait ses Trois Études Op. 65, dans le style de l’ultime maturité que l’on connaît du Poème de l’extase : là encore, le soliste choisit la transparence, permettant ainsi à l’auditeur de vraiment suivre le propos harmonique et thématique – si l’on peut encore appeler « thèmes » ces vignettes déchirées, ces bribes accolées, ces saillies féroces qui semblent autant d’appels à la révolte musicale. L’album s’ouvre avec les neuf Études-tableaux Op. 39 de Rachmaninov, écrites en 1917, où se mêlent l’aspect technique de l’étude et l’art de l’évocation – délibérément imprécise : jamais le compositeur ne prescrit-il de programme, libre à chaque auditeur et chaque pianiste de brosser le tableau qui lui convient dans le cadre que propose Rachmaninov. Bien sûr, tout l’aspect pictural « Île des morts » transparaît dans la deuxième étude, en particulier avec l’inlassable évocation de quelques lambeaux du Dies irae… En tous les cas, bienvenue à Jean-Paul Gasparian sur la grande scène européenne, lui qui vient de remplacer au pied levé Zacharias en Allemagne et dont la carrière se déploie avec rapidité et assurance. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 avril 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Leonard Slatkin et l'Orchestre Symphonique de Detroit présentent le second des trois volumes des symphonies de Rachmaninov, chez Naxos ! La Troisième Symphonie opus 44 et les Danses Symphoniques opus 45 (sa dernière composition) sont deux oeuvres parmi les meilleures de Rachmaninov, et mélangent une énergie rythmique intense avec un riche romantisme. Le couplage de ces deux oeuvres est unique au disque.
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Musique symphonique - Paru le 3 septembre 2013 | Naxos

Hi-Res Livret
Leonard Slatkin poursuit son cycle de musique symphonique et orchestrale de Rachmaninov chez Naxos. Après son échec cuisant en 1897, la Symphonie n°1 a dû attendre la mort du compositeur pour être jouée de nouveau à Moscou en 1945, et depuis lors l'œuvre a pris sa place dans le grand répertoire symphonique russe. L'ïle des Morts, Op.29 est un puissant poème symphonique basé sur un tableau de l'artiste symboliste suisse Arnold Böcklin.
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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

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Concertos pour clavier - Paru le 1 mai 1966 | Chandos

Distinctions Choc du Monde de la Musique - 10 de Répertoire - Discothèque Idéale Qobuz
Pianiste légendaire mort en 2010 à l'âge vénérable de 95 ans, il donne des concerts et enregistre jusqu'à la fin de sa vie. Il devient célèbre en 1942 lorsque Toscanini l'invite à jouer et à enregistrer la Rhapsody in Blue de Gershwin avec l'Orchestre de la NBC. C'est en 1965 qu'il grave sa désormais fameuse intégrale des Concertos de Rachmaninov sous la direction de Jascha Horenstein, dans la belle acoustique du Kingsway Hall de Londres, démoli en 1998. Une version généreuse de ces cinq concertos dans une prise de son opulente mettant la belle matière sonore de Earl Wild au premier plan et en technicolor. Un régal sans égal pour qui aime se vautrer sans complexe dans les voluptés romantiques du grand compositeur russe. FH
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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Ambroisie

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 10 juin 2015 | EXTON

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Classique - Paru le 10 avril 2020 | MUSO

Hi-Res Livret
Lors du Concours Reine Elisabeth 2016, un jeune pianiste italien de dix-neuf ans retint particulièrement l’attention. Alberto Ferro, déjà lauréat de nombreux prix, obtint le Prix du public avant de remporter un an plus tard le Premier Prix et Prix du public de l’International Telekom Beethoven Competition à Bonn. Un jeu particulièrement limpide, à la fois analytique et sensible, servi par une technique sans faille, voilà qui était prometteur et se confirme avec ce premier enregistrement que le jeune Sicilien consacre à Rachmaninov, un de ses compositeurs de prédilection. Les Études-Tableaux op. 33 furent composées en 1910 dans le havre de tranquillité de Rachmaninov à la campagne ; les autres de l'Op. 39 datent de 1916 et 1917 et furent les dernières pièces qu’il écrivit à Moscou, peu avant son exil américain. A l’époque, Rachmaninov était déjà l’auteur d’un catalogue conséquent pour piano seul ; l’écriture pour « son » instrument avait donc atteint un très haut niveau de sophistication et de subtilité s’ajoutant à une compréhension sans pareil du potentiel expressif de l’instrument. La désignation « Étude-Tableau » est de Rachmaninov lui-même ; la forme est proche des Ballades de Chopin, et leur solide construction musicale et technique n’empêche pas une interprétation poétique. Le maître russe ne laissa échapper que très peu d’indices sur les liens extra-musicaux précis qui auraient pu être à l’origine de ses œuvres. Il révéla toutefois dans une correspondance avec Respighi (qui orchestra cinq de ces miniatures) des inspirations plus précises ; pour les autres, Rachmaninov n’a jamais fourni le moindre contexte, laissant à l’auditeur le soin de faire travailler son imaginaire ! La virtuosité demandée pour ces cahiers est loin d’être une fin en soi, mais bien le moyen d’exprimer ses sentiments. Ces deux recueils sont marqués par l’éclatante vie de cette musique: tantôt mâle et impérieuse, tantôt subtile et discrète, mais toujours au service d’une palette émotionnelle étonnamment large. © muso
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Channel Classics Records

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Musique vocale sacrée - Paru le 10 mars 2015 | Chandos

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Classique - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Avec la participation de l’exceptionnel Chœur de la Radio de Bavière préparé par Peter Dijkstra et trois excellents solistes vocaux, voilà un grand disque des Cloches, cet étonnant poème symphonique pour soli, chœur et orchestre que Rachmaninoff compose d’après Edgar Allan Poe. Cette vaste symphonie vocale en 4 parties, écrite juste avant la Première Guerre mondiale, décrit les quatre âges de la vie humaine, de l’enfance à la mort. Un sujet repris dans les Danses Symphoniques de 1940 par le compositeur en exil, affaibli par le cancer du poumon qui devait l’emporter. Longtemps dominée par la version discographique d’Eugene Ormandy, son créateur, l’ultime œuvre symphonique de Rachmaninoff trouve ici une de ses très grandes réalisations modernes. Mariss Jansons avait déjà enregistré ces Danses symphoniques avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg en 1992. Loin de la séduction trop souvent accolée à cette œuvre, ce nouvel enregistrement, réalisé lors de deux concerts en janvier 2017 à Munich, souligne au contraire l’aspect tragique d’une partition marquée par la mort à travers l’évocation des trois âges de l’homme : le matin, le midi et le soir. Le violon solo de la valse médiane semble répondre à la fois à la Danse macabre de Saint-Saëns et à la Valse triste de Sibelius, deux œuvres où la mort rôde en dansant de manière lubrique. Ce superbe enregistrement entièrement voué à l’évocation de la mort prend évidemment un aspect tout particulier au moment où l’on apprend la disparition, à l’âge de 76 ans, de ce chef d’orchestre aimé de tous pour ses qualités musicales, mais aussi pour des qualités humaines que chacun se plaisait à relever. © François Hudry/Qobuz« Des grelots scintillant au début des Cloches jusqu’au fracas morbide concluant les Danses symphoniques, Jansons met ses pas dans ceux de Kondrachine. Quelles splendeurs ! [...] Le deuxième volet des Danses symphoniques [...] n’est pas ici une fresque somptueuse observée à distance, mais un vrai théâtre animé de fantômes incarnés en autant d’instruments. La réalisation se démarque tant au niveau orchestral que choral. Un très grand orchestre, cela s’entend. De ce point de vue, dans le dernier volet des Cloches, seuls les Berliner Philharmoniker de Rattle se mesurent à leurs collègues de la Radio bavaroise. Mais Jansons apporte au drame le supplément d’une incarnation vibrante, tout comme il instille une lumineuse candeur aux scintillantes clochettes des traîneaux (premier mouvement). [...] S’il s’agit du premier enregistrement des Cloches par le chef letton, cette troisième version des Danses apporte aux disques précédents une densité dramatique étreignante. [...] » (Diapason, avril 2018 / Christophe Huss)
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Trios - Paru le 3 mai 2019 | harmonia mundi

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La production de musique de chambre de Rachmaninov est rare mais ô combien précieuse ! En témoignent deux perles absolues, ces Trios pour piano, qui furent l’œuvre d’un compositeur jeune, incontestablement marqué par l'influence de Tchaïkovski. Mais tout Rachmaninov est déjà là, qui atteint ici des sommets d’émotion et d’expressivité. Les pièces de Suk et de Grieg complètent avantageusement ce tableau construit à l’aide d’une palette exceptionnelle : la geste du toujours très intéressant Trio Wanderer ! © harmonia mundi

Le compositeur

Serge Rachmaninoff dans le magazine
  • Rachmaninov marxiste !
    Rachmaninov marxiste ! Il y a 70 ans s'éteignait Serge Rachmaninov…
  • Liège aime Tchaïkovski
    Liège aime Tchaïkovski Du 6 au 9 mai, Louis Langrée dirigera les trois dernières symphonies de Tchaïkovski, trois concertos russes, et Roméo et Juliette dans le cadre du festival « I ♥ Tchaïkovski» à la salle philharmon...