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Classique - Paru le 15 février 2002 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
En 1973 est annulé l'enregistrement d'un opéra de Wagner que devait réaliser Wolfgang Sawallisch à Dresde pour Electrola/EMI. D'un commun accord, l'équipe technique et les musiciens décident tout de même d'honorer le contrat et... de graver les Symphonies de Schumann là même où vécut le compositeur durant six ans. De cette circonstance d'abord négative naîtra un enregistrement d'une beauté à couper le souffle. Intensité des phrasés, souplesse rythmique, chaleur de l'orchestre, tout est ici magistral ! (Qobuz)« Rééditée avec soin, cette intégrale domine la discographie depuis sa parution il y a plus de quarante ans. Non que plusieurs cycles la précédant n’aient pas fait date [...]. Mais Wolfgang Sawallisch et la Staatskapelle de Dresde demeurent uniques. Des prises de son époustouflantes de clarté et de profondeur, effectuées dans la somptueuse acoustique de la Lukaskirche, jouent un rôle crucial, ainsi que les phrasés élancés, la rythmique souple et nerveuse du chef, la transparence absolue du tissu orchestral, le raffinement des timbres de Dresde. Sawallisch semble sage dans ses choix de tempos, mais ce n’est qu’une apparence, car il peut devenir plus fou et virtuose que les autres dans la vivacité rythmique, l’ambitus dynamique et la perfection instrumentale (Rhénane). [...] on découvre à tout moment une sensation encore plus rare, celle d’une force latente au prodigieux souffle intérieur.» (Diapason, octobre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 23 mai 2014 | Berlin Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 23 octobre 2012 | Alpha

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 23 avril 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Proposer l’intégrale de la musique de chambre « avec piano » de Schumann équivaut quasiment à proposer l’intégrale de la musique de chambre tout court, puisque toute sa production chambriste comporte un piano, en dehors de ses trois quatuors à cordes – auxquels il ne semble manquer que le piano, justement ! Eric le Sage et ses acolytes Gordan Nikolitch et Daishin Kashimoto (le premier violon du Philharmonique de Berlin) au violon, Lise Berthaud à l’alto, François Salque et Christophe Coin au violoncelle, Paul Meyer à la clarinette, Denis Pascal et Frank Braley au piano venant s’ajouter pour les quatre-mains, voilà une magnifique brochette de solistes, en grande majorité français, pour un programme d’une ampleur considérable, sept CD bourrés de Schumann. On y trouve naturellemengt les grands tubes comme le Quintette et le Quatuor avec piano, les trios – moins connus mais quand même –, les pièces pour quatre mains trop rarement jouées, ainsi que quelques raretés, en tête desquelles Six études en forme de canon pour piano à pédalier. Piano à pédalier ? Eh oui, ce fut mammouth de l’époque romantique assez peu confortable et encombrant, un gros meuble plat contenant le pédalier et son mécanisme, sur lequel on posait ensuite un piano normal : de la sorte, on pouvait jouer le répertoire d’orgue, en particulier celui de Bach revenu à la mode. L’instrument n’eut guère de chance et tomba dans l’oubli, les œuvres écrites spécifiquement pour lui devenues injouables. Alors comment donc jouer ces pièces de Schumann pour piano à pédalier ? Simple… on prend un second pianiste, un second piano, et on joue ça à deux. L’arrangement est ici signé Debussy en personne. (SM)
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Symphonies - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Il est de bon ton de considérer que les plus grands enregistrements des symphonies de Schumann sont ceux d’un Furtwängler ; de bon ton également d’affirmer que Schumann était piètre orchestrateur. Mais, ainsi que le souligne Nézet-Séguin, il convient quand même de mettre en adéquation le langage orchestral de Schumann et la masse instrumentale en jeu. Les grands orchestres à l’allemande, avec leur sonorité de cordes saturée d’ampleur, ne peuvent guère s’accommoder de l’écriture très chambriste de Schumann. Or, Nézet-Séguin et le Chamber Orchestra of Europe ont opté pour un effectif autrement plus concis, avec la moitié des cordes par rapport à Vienne ou Berlin… résultat : on comprend subitement tout le discours, et on saisit combien Schumann sut distribuer les couleurs de manière soliste dans les vents, à parfaite égalité avec les cordes. Et l’on entend des détails que le surcroît méga-philharmonique ne peut que noyer. (c) SM/QobuzEnregistrées à la Cité de la musique en novembre 2012, les symphonies de Schumann occupent une place un peu marginale au sein du répertoire ; moins appréciées que celles de Beethoven ou de Brahms, elles ne manquent pourtant jamais d’exercer une puissante emprise sur les chefs. « De toutes les symphonies majeures, dit Yannick Nézet-Séguin, je dirais que celles de Schumann sont celles qu’il vaut mieux jouer avec une formation légèrement plus petite." Une formation qu'épouse à la perfection le Chamber Orchestra of Europe, faisant vibrer avec bonheur une matière musicale tout en clair-obscur.
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Musique symphonique - Paru le 20 septembre 2019 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Un mot pour caractériser le Schumann de Gardiner : l'inquiétude — l'immédiateté, aussi. Magnifiquement phrasée, l'introduction lente de Genoveva vient du lointain, des profondeurs [...] Nerveuse, très claire de lignes et de structure, la vision se hisse jusqu'à l'exaltation dans la conclusion. Elle synthétise en fait le propos général de ce CD. À son tour, la Symphonie n° 4 [...] est tout entière portée par cette constante flamme intérieure. Voix secondaires et contre-chants sont pleins de relief, les phrasés sont creusés sans lourdeur, mais sans jamais lisser ruptures et contrastes. [...] Cette poussée de sève qui projette le discours imprègne également la Symphonie n° 2. [...] Gardiner croit profondément en Schumann, et il y est combatif, plus que poète. [...] » (Diapason, novembre 2019 / Rémy Louis)
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Symphonies - Paru le 7 février 2020 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« Fidèle au premier volet qui montrait un Orchestre symphonique de Londres parfaitement rompu à la pratique historiquement informée et à la ligne de John Eliot Gardiner, ce second volume confirme la réussite de cette entreprise. Expurgée de toute grandiloquence, l’introduction de la Symphonie n°1 [...], le naturel du Larghetto, idéalement pulsé sur un trois temps presque berceur, et la belle floraison du finale, à la pugnacité beethovénienne, sont de premier plan. La "Rhénane" demeure la plus délicate à conduire ; elle nécessite une attention constante portée aux méandres du fleuve, tout en différenciant nettement, et avec une marge de tempo ténue, les contrastes internes de ses mouvements centraux.[...]» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon) 
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Jazz - Paru le 24 avril 2020 | ACT Music

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien que seul en couverture, le baryton Christian Gerhaher a fait une large place à la soprano Camilla Tilling dans son disque Schumann. Ainsi, les tonalités originelles – et donc l’architecture du cycle – sont conservées. Les voix se mêlent et leur dialogue rappelle que ces lieder furent offerts à Clara comme un bouquet en cadeau de mariage. Les interprètes font une lecture amoureuse de ces poèmes empruntés à Goethe, Rückert ou Burns. Tous deux savourent chaque consonne et font sonner les poèmes dans une prononciation parfaite (goûtez la répétition ô combien sensuelle du Kuss par Camilla Tilling dans la Lotosblume, aussi troublante que celle de Margaret Price) et du récit (les épisodes successifs du Hochländers Abschied prennent vie avec Christian Gerhaher, virtuose de la nuance). Accompagnés par le pianiste Gerold Huber, ils livrent un très beau disque qui fait entendre le merveilleux poète des sons qu’était Schumann. © Elsa Siffert/Qobuz« [...] Ce second volet de l'intégrale Schumann entreprise par Christian Gerhaher offre au grand baryton une diversité de caractères où il se meut avec une pertinence et une entente avec le pianiste jamais prises en défaut. [...] L'acuité verbale, jamais outrée, témoigne d'une mobilité expressive qui égale l'assise du chant [...] Gerold Huber nourrit cette défense et illustration de Myrthen par la plasticité de son piano, dont la matière, les textures, la pulsation, s'ajustent et réagissent constamment aux changements d'écriture et de climat. Un schumannien exceptionnel en vérité, qui participe pleinement à la révélation des poèmes. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 16 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Très éloignés des Lieder de Schubert, qui sont des chants selon la tradition « populaire » allemande, généralement strophiques, avec accompagnement subordonné au chant (ce qui n’ôte rien à leur invraisemblable génie !), ceux de Schumann procéderaient, pour reprendre les termes de Christian Gerhaher lui-même, de la « dramaturgie lyrique », de petits opéras-miniature, dans lesquels le piano et le chant sont égaux en contenu. Ce qui n’explique pas pourquoi les Lieder de Schumann sont moins rarement donnés en concert, hormis quelques cycles rabâchés – Myrten, Dichterliebe et L’amour et la vie d’une femme surtout. Gerhaher et son pianiste Gerold Huber ont puisé dans l’ample répertoire du genre, des œuvres quasiment jamais présentées. Seules trois des cycles présentés datent de 1840, « l’année du Lied » – et accessoirement l’année du mariage, enfin, enfin, avec Clara Wieck –, les autres reflétant les dernières années de la vie du compositeur, après 1850, avec ô combien de nostalgie, de retenue aussi… On n’est plus du tout dans le romantisme échevelé des premières années, et l’humeur est toujours plus sombre, le discours plus morcelé, par petites touches, comme esquissé. Le contraste d’une époque à l’autre est extraordinaire. Gerhaher et Huber nous donnent ces étonnantes merveilles avec toute la révérence dûe. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

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Poète et médecin fasciné par l’occultisme, le somnambulisme et le magnétisme, Justinus Kerner a inspiré le jeune Schumann qui met en musique les vers de ce singulier poète dès ses dix-sept ans. Il y reviendra en 1840 avec un cycle étrange, « chef-d’œuvre de déréliction » (selon Brigitte François-Sappey) qu’il écrit comme un exorcisme à sa maladie mentale : c’est à travers cette suite de douze poèmes (Zwölf Geidchte Op. 35, plus connu sous le titre de « Kerner-Lieder ») que Schumann projette son propre destin en s’interrogeant et en essayant de comprendre pourquoi la tristesse envahit son âme alors qu’il est jeune marié et amoureux. Ce mal de vivre a produit une succession de chefs-d’œuvre dont nous admirons toujours la haute portée musicale et philosophique. Le Liederkreis Op. 24 date de cette même année 1840 étonnamment prolifique durant laquelle Schumann compose comme un enragé ; c’est son premier cycle de lieder qui chante, sur des poèmes de Heinrich Heine, l’amour avec ses inévitables corollaires : l’attente, l’espoir, la désillusion et les adieux. Fruit de longues années de collaboration entre Matthias Goerne et Leif Ove Andsnes, cet album, enregistré à Berlin en 2018, fera certainement date dans l’interprétation schumanienne. Avec la maturité, la voix du baryton allemand s’est assombrie au point de donner une profondeur unique dans le doute et la désolation, une expression renforcée par la force et l’intensité du jeu du pianiste norvégien. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | audite Musikproduktion

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Piano solo - Paru le 28 avril 2014 | naïve classique

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Symphonies - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Encore un n-ième enregistrement du Concerto pour piano de Schumann, vous lamenterez-vous ; non point, rétorquera votre cher Qobuz : cette nouvelle version est jouée, par Alexander Melnikov, sur un Erard de 1837, et accompagnée par un orchestre de taille raisonnable, le Freiburger Barockorchester – qui, bien entendu, ne joue donc pas à « la baroque » mais « à la romantique ». Voilà bien une vision nouvelle, rafraîchissante, de ce concerto mille fois enregistré et, hélas, si souvent massacré par des pianistes qui veulent absolument rajouter leur inutile « moi-aussi ». Écoutez cette interprétation limpide, chambriste, tour à tour enjouée et introspective, dans laquelle les éclats appartiennent aux phrasés et aux contrastes plutôt qu’à la force orchestrale brute, et vous vous direz : « tiens, j’ignorais que ce concerto fût si aérien ». En complément de programme, accompagné de la violoniste allemande Isabelle Faust et du violoncelliste Jean-Guilhen Queyras, le Trio Op. 80 de 1847, écrit deux ans après le Concerto. Le pianiste joue là un fortepiano Streicher, construit précisément cette même année ! © SM/Qobuz« [...] Alexandre Melnikov, de son pianoforte, ne déçoit pas ceux qui souhaitent une proposition neuve. L'effectif réduit de l'orchestre entraîne un équilibre avec le piano proche de la musique de chambre, ce qui est en accord avec la partition de Schumann qui n'oppose pas piano et orchestre mais au contraire les associe, permettant de très subtils alliages de couleurs entre le soliste et les instruments accompagnateurs. [...] D'aucuns trouveront certainement le jeu de Melnikov bien austère voire raide, manquant de charme et d'hédonisme sonore, d'autant que l'orchestre sonne vert en maints passages [...] Mais incontestablement, on ne peut plus tout à fait entendre l'œuvre comme avant à l'écoute de cette interprétation marquante. C'est là le signe qu'elle est, sinon totalement aboutie, du moins importante, parce qu'en perpétuelle interrogation musicale. Le trio est de la même veine, bénéficiant d'un formidable travail d'ensemble, de recherches de timbres et de couleurs.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 1 août 1972 | Deutsche Grammophon (DG)

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Programme inédit et stimulant. La photo de couverture, qui évoque les Tumulus sur la grève de Caspar David Friedrich annonce la couleur, ou plutôt son absence : nous voici en plein romantisme noir. La brièveté du Stabat Mater de Schubert ne contredit pas son intensité douloureuse, tant Thomas Hengelbrock et son ensemble entremêlent avec habileté apaisement et tourments abyssaux. Il replace l'"Inachevée" dans une perspective pleinement romantique, et non post-romantique : la fin annonce sans pathos la survenue du silence. Elle nous parle différemment, à la façon d'un conte hoffmannien traversé par l'esprit du Freischütz. L'enchaînement fructueux avec la splendide Missa sacra de Schumann — plutôt rare, mais déjà plusieurs fois enregistrée — participe de l'authentique voyage proposé par le chef. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Rémy Louis)

Le compositeur

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