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Opéra - Paru le 7 février 2012 | PentaTone

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Créé en 1882 dans l'antre de Bayreuth, l'opéra Parsifal est on ne peut plus à la mode et célébré cent trente ans plus tard. Pas moins de quatre versions ont fleuri en trois ans, dont celle réalisée par Marek Janowski à la tête de l'Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin en 2011 est certainement la meilleure. Elle surpasse même l'interprétation qu'en donne Valery Gergiev avec le Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg (2009), qui est pourtant loin d'être un ratage, et la production supérieure de Daniele Gatti, acclamée par la critique en 2012.Le point commun à ces trois versions ? la présence d'Evgeny Nikitin, jeune chien fou de l'opéra russe et adepte de l'oeuvre wagnérienne, autant à l'aise dans le personnage de Klingsor (ici dédié au doyen Eike Wilm Schulte) que dans celui d'Amfortas qu'il incarne ici. Le pensionnaire du Théâtre Mariinsky parvient même à tirer son épingle du jeu et briller aux côtés d'un trio de tête réunissant Christian Elsner, Franz-Josef Selig et Michelle DeYoung. La partition que Debussy louait en termes de « monument sonore » de l'histoire musicale retrouve ici toute sa splendeur grâce à la direction puissante et enlevée de Marek Janowski, particulièrement dans le deuxième acte dont la force résonne jusqu'aux choeurs du finale.Inscrite dans un cyle wagnérien, cette version renouvelle l'esprit d'un opéra longtemps figé par le temps et d'autres monuments que sont les cathédrales des maîtres Hans Knappertsbusch et Herbert von Karajan, bien avant les tentatives audacieuses de Pierre Boulez (1970) et de Rafael Kubelik (1980). © Loïc Picaud / Music-Story
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Opéra - Paru le 5 juin 2012 | PentaTone

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Opéra - Paru le 2 octobre 2012 | PentaTone

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Opéra - Paru le 2 août 2011 | PentaTone

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Ce Vaisseau Fantôme est le premier volet du nouveau projet monumental d'enregistrer les 10 opéras majeurs de Wagner, par l'Orchestre de la Radio de Berlin sous la direction de Marek Janowski, en compagnie des plus grands solistes actuels. Sur cet album figurent le baryton Albert Dohmen, la soprano Ricarda Merbeth, la basse Matti Salminen ou encore le ténor Robert Dean Smith. Le cycle sera complet en 2013, pour fêter dignement l'année Wagner.
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | PentaTone

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« Marek Janowski est sauf erreur le seul, depuis Georg Solti, à avoir gravé les dix "grands" opéras de Wagner. Un ensemble exceptionnel [...] C’est, tirés de ces intégrales, un florilège strictement orchestral d’ouvertures et préludes que propose ici l’éditeur. [...] L’auditeur y gagne en retour des morceaux rarement sortis de leur contexte, tels le prélude de l’acte III de Tristan ou l’interlude du III de Siegfried. L’ensemble met en valeur la perfection orchestrale atteinte par l’Orchestre de la Radio de Berlin sous la baguette de Janowski. Cette ligne musicale toujours tirée au cordeau suscite une admiration sans borne, comme la variété des climats qui brossent le décor de chaque tableau en quelques minutes.» (Diapason, novembre 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

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Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 29 janvier 2013 | PentaTone

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Les légendes ne meurent jamais. Le directeur artistique de Decca, John Culshaw, a bien conscience d'en construire une lorsqu'en 1958 il parie sur Georg Solti, armé de l'élite des chanteurs wagnériens des années 50 et 60. Alliant prouesses techniques à un style inimitable ayant formé sans partage, quoi qu'on en pense, plusieurs générations de wagnériens, ce Ring — le tout premier enregistré en studio — n'a aujourd'hui pas pris une ride.
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Opéra - Paru le 9 septembre 2014 | Avie Records

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Opéra - Paru le 1 novembre 2011 | PentaTone

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Opéra - Paru le 11 novembre 2016 | Naxos

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Opéra - Paru le 3 avril 2020 | BR-Klassik

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Après un étonnant Rheingold (« L’Or du Rhin ») publié en 2015 sur le propre label de l’Orchestre de la Radio de Bavière, voici le second volet de la tétralogie du Ring des Nibelungen, Die Walküre (« La Walkyrie »), sans doute le plus génial et le plus abordable des quatre épisodes, capté en janvier et février 2019 à Munich. Qualifiée de « magique » par la presse allemande, il s’agit ici d’une version de concert soutenue de bout en bout par un Sir Simon Rattle en état de grâce, donnant une profondeur peu commune au drame wagnérien sans épaisseur ni surcharge. Son orchestre aux couleurs chatoyantes est dans une constante recherche d’un son fluide et aminci, accompagnant les moindres inflexions des chanteurs. En cela, il est semblable à certaines restaurations de tableaux qui retrouvent la légèreté des couleurs originales, après bien des couches de vieux vernis. La distribution vocale convoque des chanteurs aguerris au chant wagnérien avec des mérites divers. On admirera l’intensité dramatique d’Eva-Maria Westbroek en Sieglinde et le timbre d’airain du Sigmund de Stuart Skelton. Remplaçant au dernier moment le Wotan initialement prévu, James Rutheford a magnifiquement défendu son personnage et son fameux monologue sombre et désespéré. En revanche, la Brünnhilde d’Iréne Theorin est un peu en retrait, sans toutefois gâcher ce que cet enregistrement de concert possède comme force, émotion et bouillonnement intense. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 24 septembre 2013 | PentaTone

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Opéra - Paru le 19 novembre 2013 | PentaTone

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Opéra - Paru le 2 novembre 2015 | Orfeo

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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Opéra - Paru le 30 juillet 2013 | PentaTone

Livret Distinctions 5 de Diapason
Tomasz Konieczny (Wotan) - Iris Vermillion (Fricka) - Robert Dean Smith (Siegmund) - Melanie Diener (Sieglinde) - Timo Riihonen (Hunding)... - Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin - Marek Janowski, direction
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête planétaire, armé de son Gesamtkunstwerk. Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic vient de finir d’enregistrer en janvier 2018 avec ce Crépuscule des Dieux, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, peut-être aurait-il fait construire Bayreuth sur l’estuaire de la Rivière des Perles, car en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (l’orchestre, lui, est très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment. Les « versions de référence » ont dorénavant bien du souci à se faire avec cette nouvelle intégrale : le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes, il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Il s’agit là d’enregistrements réalisés en direct et sur scène de divers grands moments wagnériens de la grande soprano dramatique suédoise Nina Stemme (née en 1963), réalisés entre 2003 et 2013, donc la période de gloire absolue pour la cantatrice, en pleine possession de tous ses moyens – on rappelle ici qu’une soprano dramatique, à la différence d’une soprano lyrique « normale », entre dans la plénitude de sa voix assez tard dans la vie musicale, eu égard à l’extravagante charge musculaire exigée par ces personnages que sont Isolde, Sieglinde ou Brünnhilde. L’Orchestre de l’Opéra de Vienne est placé sous la direction soit de Seiji Ozawa, soit de Franz Welser-Möst – donc à l’époque où l’un puis l’autre étaient directeurs musicaux de cette vénérable et ô combien traditionaliste institution. On rappellera ici que Nina Stemme fut en 1993 lauréate du Prix Operalia de Placido Domingo, et que la reconnaissance internationale lui vint avec Isolde à Glyndebourne en 2003, l’année des premiers enregistrements ici présentés. Depuis, elle incarne toute les immenses figures féminines que sont Elektra, Turandot, Lady Macbeth de Mzensk, et bien des rôles majeurs à Bayreuth. Une carrière exemplaire à laquelle cet album rend pleinement justice. © SM/Qobuz« Que restera-t-il au disque de Nina Stemme, la wagnérienne de notre époque ? [...] le studio l'aura négligée. Le concert supplée heureusement, et ce portrait capté à l'Opéra de Vienne sur dix ans ne susciterait que des regrets d'intégrales si la vidéo n'en offrait déjà [...] un pendant bienvenu. La Senta de 2003 est somptueuse de fraîcheur, et pourtant d'une vaillance extrême : aigu d'acier, timbre de velours [...] De sa Sieglinde de 2007, Orfeo avait publié l'Acte I, superbe. Voici neuf minutes du II, avec Botha, raffiné. Elle, d'une insolence rare, est la déchirure même. Brünnhilde suivit en 2008. Au finale de Siegfried, elle domine, de toute la subtilité d'un chant pénétré et triomphant tout autant, un Stephen Gould tonitruant. Legato enchanteur, fermeté de la ligne, chaleur du timbre et féminité qui l'emporte sur tout : on n'a pas entendu cela depuis Nilsson. [...] » (Classica, mars 2018 / Pierre Flinois)

Le compositeur

Richard Wagner dans le magazine