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Les albums

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
À la tête de l’orchestre du festival de Lucerne pour le deuxième été consécutif, le chef Ricardo Chailly met à l’honneur des compositeurs que les musiciens n’avaient pas encore enregistrés. Igor Stravinsky en 2018, et Richard Strauss en 2019 (il faut rappeler que l’ensemble fut fondé en 1938 par Arturo Toscanini en manière de résistance aux festivals de Salzbourg et Bayreuth, de mèche avec un certain régime - ceci explique sûrement cela). La somptuosité des orchestrations du deuxième est ici d’une clarté sidérante, tant dans les épisodes concertants, voire chambristes, que dans les tutti. L’écriture tout en évocations et en atmosphères de Strauss est un terrain merveilleusement propice à faire sonner l’orchestre de Lucerne. Dans Zarathoustra, les cordes, en particulier les contrebasses, grondent d’un seul archet avec une précision confondante dans Von der großen Sehnsucht (« la grande aspiration ») et la Genesende (« la convalescente »). Richard Strauss déploie une écriture amoureusement contrapuntique – en particulier dans l’épisode Von den Hinterweltlern (« des marginaux de l’arrière-monde ») – et les cordes de Lucerne font admirablement sonner son lyrisme infini. Les œuvres suivantes (Mort et Transfiguration, Till Eulenspiegel et enfin La Danse des sept voiles) convoquent encore d’autres épithètes qui témoignent toutes de la perfection de cet enregistrement : majesté épique, facétie burlesque, volupté serpentine, autant d’ingrédients que les poèmes symphoniques de Strauss distillent généreusement. La prise de son rend justice à la très belle tenue de l’orchestre et le mix n’oublie personne : chaque contrechant est ourlé, aucun pizz ne manque à l’appel et on entend jusqu’au plus pianissimo des coups de timbale. Exigeantes car extrêmes (dans les nuances et les difficultés), ces partitions vont comme un gant à l’orchestre de Lucerne, rencontre au sommet des plus grands solistes de la scène internationale, réunis le temps d’un festival. L’unique réserve vient justement de cette accumulation de talents. Plus impressionné qu’ému, on reste de marbre devant La Danse des sept voiles de Salomé pourtant parée de ses plus beaux atours orchestraux. © Elsa Siffert/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Lawo Classics

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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Le regretté Mariss Jansons ne verra jamais la parution de ce nouvel enregistrement des Vier Letzte Lieder de Richard Strauss dirigeant « son » Orchestre symphonique de la Radio bavaroise. Enregistré dans la Herkulessaal de la Résidence de Munich et à Hohenems en 2019, cet album fait suite à un récital de lieder consacré en 2011 à ce même compositeur par la soprano allemande sous la direction de Christian Thielemann. On y trouvait déjà Morgen, réenregistré ici, mais pas les Vier Letzte Lieder qu’elle a encore chantés sous la direction de Mariss Jansons une vingtaine de jours avant sa mort, le 8 novembre 2019, lors de son tout dernier concert au cours d’une tournée avec le célèbre ensemble bavarois au Carnegie Hall de New York. La voix légère de Diana Damrau, comme autrefois celle de sa compatriote Gundula Janowitz, apporte une clarté lunaire à ce véritable adieu à la vie composé par un compositeur âgé de 84 ans, en contemplant une Allemagne dévastée. Outre ces pièces avec orchestre, le programme est consacré à un choix d’une vingtaine de lieder de toutes les époques, dont Malven (« Mauves ») de 1948, ultime composition de Richard Strauss dédiée à la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait jalousement gardée pour elle et qui ne fut publiée qu’en 1985. Au piano, Helmut Deutsch est le partenaire idéal, écoutant, épousant, soutenant la voix et les moindres intentions de la cantatrice allemande. © François Hudry/Qobuz 2020
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Opéra - Paru le 3 avril 2020 | Orfeo

Hi-Res Livret
Enregistré par la Radio Autrichienne lors d’une seule représentation à l’Opéra de Vienne le 25 mai 2019 où il fut créé cent ans plus tôt, cet album consacre un des meilleurs ouvrages de Richard Strauss, qui n’a jamais eu le succès mondial et populaire d’autres opéras comme Le Chevalier à la rose, Elektra ou Salomé. Composé sur un livret féérique d’Hugo von Hofmannstahl, Die Frau ohne Schatten (La Femme sans ombre) prend sa source dans le théâtre de Gozzi et dans La Flûte enchantée comme dans Lohengrin. En l’écrivant, Strauss souhaitait créer « le dernier opéra romantique. » Avec un pied dans le passé et l’autre dans l’avenir, le compositeur met en musique une intrigue à la fois très compliquée et très simple, d’une portée historique et idéologique, mélangeant l’esprit lumineux du conte de fées incarné par le couple impérial à celui de l’ombre, représenté par les deux teinturiers à savoir Barak et sa jeune épouse qui correspondant à la vie terrestre et aux mystères de la maternité. Christian Thielemann a choisi de jouer la version intégrale de cet ouvrage souvent mutilé, soit près de trois heures trente d’une musique intense où alternent la transparence du monde de l’Impératrice et le côté sombre de la vie réelle. La distribution, pléthorique, est dans l’ensemble vraiment excellente avec des chanteurs aguerris à ce répertoire, telle Camilla Nylund en Impératrice, Nina Stemme dans le rôle de la Teinturière ou Wolfgang Koch, assumant magnifiquement le rôle écrasant de Barak. Une soirée remarquable qui marquait les cent cinquante ans de l’Opéra de Vienne. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2019 | Lawo Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Enregistré à Londres en 1957, ce Chevalier à la rose par Karajan, Schwarzkopf, Ludwig, Stich-Randall a fait l'objet en 2017 d'une remasterisation optimale dans les Studios d'Abbey Road puisqu’elle s’est aussi accompagnée d’un remixage à partir des bandes analogiques originales stéréo. Le résultat est miraculeux : de quoi donner l'envie de redécouvrir ce grand enregistrement dont on salue la résurrection sonore. S'exprimant sur ce retravail technique, Simon Gibson, ingénieur du son aux Studios Abbey Road, nous en dit davantage : « Ce remastering, issu du transfert des bandes analogiques originales stéréo à une qualité numérique haute résolution, les révèle dans leur vrai son d’origine. Pendant que l’ingénieur du son Douglas Larter enregistrait en mono, son collègue Chris Parker réalisait de son côté une version test en stéréo dont provient ce remastering. En collaboration avec Chris Parker, nous avons légèrement réajusté l'équilibre du Trio (Acte III) pour se rapprocher du son souhaité mais non atteint lors de l'enregistrement. Bien qu'il s'agisse d'une toute première expérimentation de la stéréophonie, cet enregistrement est capté avec un son éclatant qui témoigne de l’expérience, de la connaissance et de la compétence à la fois des musiciens et des ingénieurs de l’époque.» © Qobuz« La Sophie au timbre adamantin de Stich-Randall, l'Octavian idéal de Ludwig et surtout la Maréchale de Schwarzkopf, inégalable de ton, de noblesse, jouant comme personne avec les apparences : qui, aujourd'hui, égalera un tel trio ?» (Diapason) 
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Lawo Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

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Lieder (Allemagne) - Paru le 10 décembre 1983 | Philips

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsqu’elle enregistre ce sublime adieu à la vie en 1983, Jessye Norman a 38 ans. Elle est au faîte de sa gloire, dans la plénitude de sa voix et de son art. On se demandait à l’époque s’il n’y avait pas une contradiction entre cette voix éclatante de santé et la musique crépusculaire, délicieusement morbide du dernier Strauss. Le temps a passé, faisant de cet enregistrement un classique incontournable. L’incandescence de cette voix somptueuse s’identifie parfaitement au « rougeoyant soleil couchant » (Im Abendrot) décrit par Eichendorff dans l’ultime poème de ce cycle. Maintenant que Jessye Norman a rejoint l’éternité, son interprétation prend une dimension presque métaphysique. Sa voix plane dans un souffle continu dans des mélismes tourmentés presque incantatoires. Elle nous parle de la vie, de la mort, de la beauté de la nature et du temps qui passe. À ses côtés, Kurt Masur l’accompagne avec une subtilité infinie, suivant les moindres contorsions mélodiques de la partition avec le superbe Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, interprète historique de la musique de Strauss. Le style, l’intonation parfaite, la couleur de tous les pupitres viennent apporter leurs couleurs à cette voix de miel et de soleil. Si vous partez pour une hypothétique île déserte, prenez cet enregistrement dans vos valises. © François Hudry/Qobuz
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Poèmes symphoniques - Paru le 7 février 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
NOTA : La version numérique ne comporte pas Burlesque (avec au piano Daniil Trifonov).« [...] Cet Also sprach Zarathustra (1896) est le seul enregistrement officiel de Jansons. Il y apparaît assez méditatif, étranger au spectaculaire facile : la fameuse introduction expose certes un timbalier très énergique, mais le temps est allant, sans course aux décibels ni emphase surajoutée. [...] Chaque épisode est phrasé et dessiné avec soin ; tous sont galbés avec une précision instrumentale et un grand souci d'équilibre (l'articulation toujours attentive des bois et cuivres libère les couleurs somptueuses de la Radio bavaroise). [...] Jansons a du style, et son sens aigu de la forme est comme toujours rehaussé par sa maîtrise des transitions. [...]» (Diapason, avril 2020 / Rémy Louis)
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Opéra - Paru le 1 juin 2016 | La discothèque idéale de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 janvier 1953 | Warner Classics

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Duos - Paru le 7 février 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Raphaela Gromes et Julian Riem ne font pas que nous dévoiler la version princeps (1881) de la Sonate en fa majeur, ils la confrontent magistralement à sa rédaction définitive (1883) bien connue, publiée comme opus 6. [...] Les fées se sont penchées sur le berceau de la violoncelliste munichoise de vingt-huit ans [...]. Technique exceptionnelle, vibrato subtil et expressif, sonorité chaude (quel mangifique Vuillaume !), archet incisif, tempérament de feu maîtrisé. D'autant que Gromes a pour complice un pianiste au pedigree impeccable (élève de Schäfer, Béroff, Buchbinder). À la beauté de l'interprétation s'ajoute le travail exemplaire des techniciens de la Radio bavaroise [...]. Les différences entre les deux versions — la première beaucoup plus lumineuse que la seconde — culminent dans le finale : celui de 1881, aux allures de scherzo, devrait contribuer à pousser vers les estrades de concert cette partition récemment éditée, même si sa redoutable difficulté la réserve à des interprètes aussi habiles et complices que nos deux héros. [...]» (Diapason, mai 2020 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrements publics de 2014 (Mort et transfiguration) et 2015 (Une symphonie alpestre) pour ces deux monuments de la création symphonique de Richard Strauss, par le fantastique Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise et Mariss Jansons. Rien ne vaut le direct, en particulier pour des ouvrages un peu géants tels que Une symphonie alpestre et ses quelque cinquante minutes de durée pour un enchaînement de vingt-deux numéros « décrivant » 24 heures montagnardes, de la Nuit à la Nuit en passant entre autres par le lever du soleil, les ruisseaux, les glaciers, les pâturages, le brouillard, l’incontournable tempête et le crépuscule. D’aucuns jettent un regard critique sur le contenu quelque peu carte-postale de l’œuvre, une sorte de musique de documentaire sans le documentaire. Libre à chacun de considérer les choses selon sa vision ; toujours est-il que c’est là l’ultime grand monument poético-symphonique de Strauss, achevé en 1915, avant que le compositeur ne se tourne presque définitivement vers une existence lyrique. Et que la richesse de l’orchestration, l’invraisemblable palette sonore de l’orchestre et l’instrumentarium des plus fantastiques qui soient, en font un incontournable moment pour tout grand orchestre qui se respecte. Mort et transfiguration, par contraste, est le deuxième poème symphonique de Strauss, achevé en 1889 ; l’auteur n’avait alors que vingt-cinq ans mais déjà une fabuleuse maîtrise de l’orchestre, et suffisamment d’idées thématiques pour en reprendre certaines dans ses Vier letzte Lieder soixante ans plus tard, au crépuscule de sa vie. © SM/Qobuz« Un hymne flamboyant à la terre. [...] Il y a dix ans, RCO Live proposait un enregistrement public de la Symphonie alpestre par Jansons à la tête du Concergebouw d'Amsterdam. [...] Ce Strauss, qui puise encore son énergie originelle dans le rougeoiement de L'Or du Rhin, atteint des paroxysmes d'émotions lorsque l'étagement des plans sonores offre une profondeur inouïe dans la gamme des expressions. [...] Il faut donc — et c'est affaire de goût de chacun — choisir entre deux réalisations portées par un chef de génie. [...] Mort et Transfiguration évoque l'agonie d'un malade, depuis sa respiration haletante jusqu'à la révolte du mourant. Une fois encore, la comparaison avec le même chef et le Concertgebouw rejoint les mêmes conclusions que la partition précédente. Un disque somptueux. » (Classica, février 2017 / Sévag Tachdjian)« [...] cette nouvelle pierre du cycle Strauss de Mariss Jansons pour BR Klassik vaut d’abord pour une des visions les plus charnues et charpentées de la Symphonie alpestre parues ces dernières années, avec celle de Daniel Harding, qui ne lui ressemble en rien (Decca, plus distancié, épuré). » (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Classique - Paru le 9 février 2010 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 1962 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] la technologie, bien utilisée au service de la musique, redonne de la voix à ces enregistrements mythiques. Il n’est sans doute pas utile de revenir en détail sur la Salomé et l’Elektra de Richard Strauss par Birgit Nilsson, avec Georg Solti et l’Orchestre philharmonique de Vienne. Si on peut considérer le style de certains chanteurs quelque peu démonstratif, il est difficile de résister à l’incendie entretenu par le chef et la soprano suédoise et restitué par la technique cinématographique de Decca. La remastérisation la rend encore plus spectaculaire.» (Classica, novembre 2017)

Le compositeur

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