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Classique - Paru le 15 mai 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
Pour être plus précis, la Musique pour 18 instruments de Steve Reich fait appel à un violon, un violoncelle, deux clarinettes, deux clarinettes basses, quatre pianos, trois marimbas, deux xylophones, un vibraphone, des maracas et quatre voix féminines amplifiées. On peine à croire que cet ouvrage, tellement moderne qu’il en est inclassable dans l’échelle musicale du XXe siècle, a été écrite voici une quarantaine d’années déjà, en 1976. Reich, sous l’influence du jazz, du gamelan indonésien, des nouveaux concepts minimalistes, signe là un opus magnum d’une durée d’une heure environ, qui continue à être joué, année après année, sur les plus grandes scènes mondiales. Quelle œuvre contemporaine peut s’enorgueillir d’un tel succès public ? ... L’écoute n’en est pourtant pas aisée pour qui cherche à analyser en même temps que jouir de l’aspect purement musical, mais est-il nécessaire d’analyser là où l’on peut se laisser envoûter par l’hypnose que dégagent de lents mais inexorables tournoiements de cellules rythmiques, mélodiques et instrumentales. L’Ensemble Signal, basé à New York, nous propose une lecture vive, vivante et vivace de ce bijou qu’il serait dommage de laisser passer sans s’y arrêter. © SM/QobuzSteve Reich lui-même est enchanté par ce nouvel enregistrement de l'une de ses œuvres majeures. Ainsi, écrit-il : "Signal a réalisé un extraordinaire enregistrement de Music for 18 Musicians. Vif, précis et d'une grande sensibilité. Écoutez-les donc."" [...] Signal est le groupe de musiciens le mieux à même de délivrer une interprétation up to date de ce classique qu'est devenu Music for 18 Musicians : précision, pulsation implacable, visée téléologique, dynamisme, souplesse, et mise en relief holophonique des emboîtements polyrythmiques nous font émerger "électrisés" du fleuve minimaliste." (Diapason, juin 2015 / Pierre Rigaudière
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Classique - Paru le 9 mai 2006 | Nonesuch

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pat Metheny est plus connu comme guitariste de jazz et de rock expérimental, mais il ne dédaigne pas des incursions dans la musique « classique ». C’est précisément pour lui que Steve Reich a écrit, en 1987, Electric Counterpoint pour guitare électrique et bande magnétique pré-enregistrée ; c’est Metheny lui-même qui joue ici l’ouvrage, dans une interprétation rutilante. Suivent Trois trains, et pas des moindres : d’abord celui des dernières frontières de l’Ouest états-unien pendant la conquête de l’Ouest, puis celui des dernières frontières des déportés vers les camps nazis, enfin celui de la frontière ouverte sur le futur de l’après-guerre. Voilà ce que Steve Reich a souhaité évoquer en musique dans Three Trains de 1988 ; en plus des cordes, il fait appel à des bruitages préenregistrés ainsi que – et c’est son premier recours à cette méthode de travail – des enregistrements de mots, de locutions destinées à illustrer le discours musical. Les cordes brodent autour de ces bribes pré-enregistrées, parfois avec grande précision rythmique calquée sur le rythme du discours. Il en résulte l’une de ces pièces inclassables, typiques de Reich, qui ne s’est jamais répété – hormis dans le principe de musique minimalistes, dans laquelle la répétition hypnotique des cellules est l’argument de base. Qobuz avait déjà inscrit cet ouvrage dans sa Discothèque idéale, mais dans la version pour orchestre ; la voici également hissée à la distinction dans sa version pour quatuor à cordes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2014 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Composée en 2012 pour un ensemble de onze musiciens par Steve Reich et créée le 5 mars 2013 à Londres par le London Sinfonietta, Radio Rewrite est une œuvre directement inspirée de certaines compositions de Radiohead. On sait la passion du chanteur Thom Yorke et du guitariste Jonny Greenwood pour l’œuvre du pape du minimalisme mais cet enregistremnt marque une étape importante pour les deux parties. En 2008, l’œuvre 2×5 marquait déjà une évolution dans les approches instrumentale et interprétative de Reich puisque la pièce introduisait des éléments du rock et de la pop (batterie, guitares et basse électriques) et fut notamment jouée par Greenwood. Le compositeur et le groupe britannique se croisent enfin en septembre 2011, lors du festival Sacrum Profanum à Cracovie en Pologne. Greenwood y donne une nouvelle version d'Electric Counterpoint. Steve Reich décide alors en 2012 de poursuivre dans cette direction… Le London Sinfonietta et Alarm Will Sound lui commandent une pièce qu'il compose dans un premier temps pour 15 musiciens et bande magnétique. Peu convaincu par le résultat, il récrit une partition en s'inspirant des chansons Everything In Its Right Place (de l'album Kid A de Radiohead paru en 2000) et Jigsaw Falling Into Place (extrait d’In Rainbows sorti en 2007), qu'il intitule Radio Rewrite, preuve claire de la source de son inspiration… « Quand vous écoutez, vous percevez un souffle de Radiohead, mais 90 % du temps ce n'est pas le cas », précise le compositeur américain… © CM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Colin Currie Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« Un condensé de plusieurs concerts donnés à la Fondation Vuitton pendant l'hiver 2017. L'énergie communicative du live vient y renforcer l'influx rythmique puissant et stable qui caractérise le Colin Currie Group. Le Mallet Quartet (2009) est le premier à y gagner, mû par un élan que freine seulement la partie centrale (Slow). La musique respire, les marimbas sont enveloppants, les vibraphones sans dureté. [...] (Diapason, octobre 2019 / Pierre Rigaudière)
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Classique - Paru le 4 décembre 2020 | Naxos

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Colin Currie Records

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Classique - Paru le 1 avril 1978 | ECM New Series

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Shem Guibbory, violon - Ken Ishii, violoncelle - Elizabeth Arnold, voix - Rebecca Armstrong, voix - Pamela Fraley, voix - Nurit Tilles, piano - Steve Chambers, piano - Larry Karush, piano & maracas - Gary Schall, marimba & maracas...
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Nonesuch

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Classique - Paru le 20 septembre 2005 | Nonesuch

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Classique - Paru le 13 septembre 2005 | Nonesuch

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Classique - Paru le 10 juin 2016 | LSO Live

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Classique - Paru le 10 septembre 2010 | Nonesuch

Livret Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Cantaloupe Music

Livrets Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Alaram Will Sound - Ossia - Alan Pierson, direction
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Classique - Paru le 17 mars 1998 | Nonesuch - Warner Records

« Music for 18 musicians » (1976) est l’une des rares œuvres du XX° siècle à avoir modifié le cours de la musique occidentale. Steve Reich admet d’ailleurs que cette œuvre « marque une crète dans sa carrière de trente années ». On y entend des couleurs tropicales, de voix féminines sans paroles se mêlant aux sons des instruments et surtout un langage harmonique élargit qui ne lui ressemble pas : « il y a plus de mouvements harmoniques dans les cinq premières minutes de « Music for 18 musicians » que dans chacune de mes œuvres complètes à ce jour ».La structure générale de cette pièce consiste en onze pièces différentes mais reliées entre elles, possédant chacune un univers unique. Cependant, la particularité de « Music for 18 musicians » réside dans le fait qu’elle se joue sans chef d’orchestre, le vibraphone étant chargé de donner le signal de chaque changement d’harmonie, de motif, de mélodie vers un nouveau mouvement, « La série d’accords du début donne une idée de la texture harmonique des morceaux suivants, ouvrant un grand champ d’action à la basse » .Fidèle à lui-même, Steve Reich cherche toujours à montrer les liens avec la tradition, notamment avec la tradition médiévale : « Cette idée de prolongation a beaucoup à voir avec Pérotin. L’exposition puis le développement de ce cycle d’accords d’ouverture vient de lui. Chacun des accords indépendants est d’abord maintenu sur deux respirations. Ensuite chacun est prolongé pendant cinq à six minutes environ. Tout comme Pérotin, je prends un cantus firmus et je l’étire. Cela se poursuit dans tout le morceau ». Cette pièce est celle qui a rendu l’appellation « minimaliste » sans objet. Aujourd’hui encore on utilise toujours ce terme pour cataloguer la musique de Steve Reich alors que plus il compose, moins cette appellation lui convient.   © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2015
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Classique - Paru le 25 avril 2000 | Nonesuch - Warner Records

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Classique - Paru le 13 septembre 2005 | Nonesuch

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Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2014 | Hungaroton

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Classique - Paru le 8 mai 2020 | Western Vinyl

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Classique - Paru le 13 septembre 2005 | Nonesuch

« Music for 18 musicians » (1976) est l’une des rares œuvres du XX° siècle à avoir modifié le cours de la musique occidentale. Steve Reich admet d’ailleurs que cette œuvre « marque une crète dans sa carrière de trente années ». On y entend des couleurs tropicales, de voix féminines sans paroles se mêlant aux sons des instruments et surtout un langage harmonique élargit qui ne lui ressemble pas : « il y a plus de mouvements harmoniques dans les cinq premières minutes de « Music for 18 musicians » que dans chacune de mes œuvres complètes à ce jour ».La structure générale de cette pièce consiste en onze pièces différentes mais reliées entre elles, possédant chacune un univers unique. Cependant, la particularité de « Music for 18 musicians » réside dans le fait qu’elle se joue sans chef d’orchestre, le vibraphone étant chargé de donner le signal de chaque changement d’harmonie, de motif, de mélodie vers un nouveau mouvement, « La série d’accords du début donne une idée de la texture harmonique des morceaux suivants, ouvrant un grand champ d’action à la basse » .Fidèle à lui-même, Steve Reich cherche toujours à montrer les liens avec la tradition, notamment avec la tradition médiévale : « Cette idée de prolongation a beaucoup à voir avec Pérotin. L’exposition puis le développement de ce cycle d’accords d’ouverture vient de lui. Chacun des accords indépendants est d’abord maintenu sur deux respirations. Ensuite chacun est prolongé pendant cinq à six minutes environ. Tout comme Pérotin, je prends un cantus firmus et je l’étire. Cela se poursuit dans tout le morceau ». Cette pièce est celle qui a rendu l’appellation « minimaliste » sans objet. Aujourd’hui encore on utilise toujours ce terme pour cataloguer la musique de Steve Reich alors que plus il compose, moins cette appellation lui convient.   © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2015
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Classique - Paru le 12 février 2016 | Cedille

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Le compositeur

Steve Reich dans le magazine
  • Reich-diohead
    Reich-diohead Quand Steve Reich s'inspire de Radiohead...
  • Reich et Glass réunis sur scène !
    Reich et Glass réunis sur scène ! Pour la première fois depuis plus de trois décennies, Steve Reich et Philip Glass partageront la même scène en septembre prochain à New York lors d'un festival célébrant les 50 ans du label Nonesuch.
  • Steve Reich, escale parisienne
    Steve Reich, escale parisienne Au côté de l'ensemble Bang On A Can All-Stars, le compositeur Steve Reich est à la Cité de la Musique, le 4 juillet, dans le cadre du festival Days Off.
  • Steve Reich, une rencontre-podcast
    Steve Reich, une rencontre-podcast Pionnier de la musique minimaliste, le compositeur américain Steve Reich revient sur son évolution personnelle et la transmission de sa musique de génération en génération…
  • Les pulsations de Steve Reich
    Les pulsations de Steve Reich En octobre, la Cité de la Musique reçoit le compositeur américain, grand maître de la musique minimaliste, le temps d’un cycle intitulé Pulsation.
  • Le 11 septembre de Steve Reich
    Le 11 septembre de Steve Reich Minimalisme et tragédie : Steve Reich et le Kronos Quartet créent autour de 9/11.
  • Festival Musica : les vertus de l’écoute plurielle
    Festival Musica : les vertus de l’écoute plurielle Du 18 septembre au 3 octobre, Strasbourg accueillera la 27e édition du festival international des musiques d’aujourd’hui avec Steve Reich, Cecil Taylor, Jean-Guihen Queyras, François-Frédéric Guy, ...
  • Le Pulitzer pour Steve Reich
    Le Pulitzer pour Steve Reich Pape du minimalisme, le compositeur américain Steve Reich est récompensé pour son Double Sextet de 2008.
  • Disparition de Betty Freeman
    Disparition de Betty Freeman L’Américaine qui fut l’une des plus importantes mécènes de la musique contemporaine était âgée de 87 ans.