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Pop/Rock - Paru le 25 septembre 2020 | Capitane Records

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Sous son nom passe-partout, Nicolas Michaux assemblent des chansons particulières. Après la dissolution de son groupe Eté 67, il sort en solitaire chez Tôt ou Tard A la vie, à la mort, qui déjà fait transparaître une certaine passion pour la grâce au présent. Titré Amour colère et passé sous son propre étendards via le label collectif Capitane Records, ce second album développe à travers cette dualité sentimentale son regard sur la vie courante. Comme sur Cancer, où le Belge qui partage sa vie entre Bruxelles et l’île de Samsø au Danemark, joue adroitement sur les mots pour mieux cerner la maladie. C’est écrit au cordeau, en français et anglais, puisque Michaux verse dans les deux avec une poésie légère, jamais caricaturale ou boursouflée. On pense à Bashung dans la diction et la voix, pataude, qui traîne, mélancolique, jamais conquérante mais toujours simple. Le fond calque la forme. Eclectique mais brillamment homogène, ces dix morceaux font s’accorder chanson française nonchalante (A nouveau), pop romantique (Amour colère, Nos retrouvailles) ou tonique (Parrots, dont le clip vaut son pesant d’or), post-punk romantique (Every Word, Harvesters) et même glam rock à la T-Rex sur Factory. L’enregistrement sonne maison, mais offre la générosité de l’instantané plutôt que le défaut de paraître mal fait. En somme, Michaux s’écoute inlassablement, encore et encore. Surtout, cela fait un bien fou d’entendre la langue si bien habillée. Enorme coup de cœur. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 22 juillet 2020 | Capitane Records

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Pop - Paru le 17 juin 2020 | Capitane Records

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Alternatif et Indé - Paru le 21 avril 2020 | Capitane Records

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Chanson francophone - Paru le 29 mars 2010 | T4A

Les auteurs d'Eté 67, disque désinvolte et énergique qui a révélé ce groupe éponyme d’abord en Belgique en 2006, puis en France en 2007, reviennent après quatre ans de pause discographique. A l’écoute du single « Dans ma prison », puis du titre « Passer la frontière » qui ouvre l’album, on peine à croire que ce groupe soit resté le même. Un nouveau registre, folk, est décliné sous toutes les formes et sur toutes les cordes, appuyé par l’harmonica, les textes de Nicolas Michaux, plus contemplatifs, dressent volontiers des bilans dans un discours d’adulte que l’on devine un peu blasé (« Une vie saine »). Alors ? Amoindrie, la malice aguicheuse digne d’un Dutronc de l’album précédent (et dans lequel Eté 67 reprenait vaillamment « On nous cache tout on nous dit rien ») ?« La vérité sur La Palice, quand c’est rugueux, c’est pas lisse »… Qu’on se rassure ! Dès que démarre l’excellent« Hotel Délirium », quand monte l'effet de la « Drogue douce » et quand est donné « Le Pourboire », nous voilà fixés. Non le groupe n’a pas perdu sa fougue, ni le groove qui caractérise ce rock’n’roll qu’il chérit depuis ses débuts.De plus, contrairement à bon nombre de ses congénères belges, Eté 67 s’exprime uniquement en langue française et prouve qu’elle aussi peut swinger, comme dans ce « Roman de gare » aux couleurs jazz Nouvelle-Orléans ou « Le Cowboy tout nu » , titres dans lesquels le sextette liégeois prouve qu’il n’a pas perdu son humour, ni sa verve toute littéraire. Passer La Frontière avec Eté 67, c’est embarquer pour un voyage multidirectionnel. Rock, pop, folk et jazz, un second album qui brouille les pistes et dépasse les attentes.   © ©Copyright Music Story Anne Yven 2015
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Pop - Paru le 21 septembre 2020 | Capitane Records

Le compositeur

Nicolas Michaux dans le magazine