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Classique - Paru le 5 février 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - La Clef du mois RESMUSICA
La Symphonie n°8 témoigne de la remarquable explosion de créativité de Mieczyslaw Weinberg dans les années 1960. L'oeuvre est basée sur le poème épique de Julian Tuwim "Kwiaty Polskie" (Les Fleurs Polonaises) qui reflète le passé trouble et le futur menaçant de la Pologne, la pauvreté, les inégalités sociales et la cruauté de la guerre, avec une vision finale porteuse d'espoir. Lumineusement mise en musique par Weinberg, c'est une oeuvre très personnelle et puissante. Antoni Wit en propose le premier enregistrement mondial.
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Née en 1986 à Vilnius, Kapellmeisterin au Théâtre d'Heidelberg en 2011-2012, puis à l'opéra de Berne en 2013-2014, assistante de Gustavo Dudamel à l'orchestre philharmonique de Los Angeles durant deux années entre 2014 et 2016, puis nommée directrice musicale depuis 2016 du City of Birmingham Symphony Orchestra - Mirga Gražinytė-Tyla, pour cette première collaboration avec le label Deutsche Grammophon, s'immerge dans le monde de Mieczysław Weinberg, dont on célèbre en 2019 le centenaire de la naissance. Voici deux symphonies absolument dissemblables : tout d'abord la Symphonie n° 2 pour cordes, composée en 1946, vaste requiem aux teintes mélancoliques, qui rejoint les créations de Bartók (Divertimento), Alwyn (Sinfonietta), Vaughan Williams (Partita) au panthéon des grandes partitions du XXe siècle écrites pour un orchestre assez développé de cordes. Puis vient une partition monumentale, la Symphonie n° 21, Op. 152 „Kaddish“, achevée en 1991. À cet hommage aux victimes du Ghetto de Varsovie, dont la création reste intimement liée à la musique de film que Weinberg avait écrite pour le film Otče naš (« Notre Père ») de Boris Ermolaev, le compositeur aura travaillé pendant plus de vingt années, et la considérait comme l'une de ses œuvres les plus accomplies. Structurée en différentes sections, mais d'un seul tenant, la Kaddish-Symphonie de Weinberg dure près de cinquante-cinq minutes. C’est une œuvre plutôt désespérée, mais non sans ironie (le Largo central ! suivi de son Presto, sans doute l’épisode le plus « juif » de la partition) et citations, la plus immédiate restant celle de la Ballade pour piano n° 1 en sol mineur de Chopin. Néanmoins, Weinberg se souvient aussi de l’esprit de Bartók, et de certains de ses plus jeunes collègues (Gorecki). Une partition très étonnante, où le violon solo, ici tenu par Gidon Kremer, chante constamment la douleur et l’appréhension du futur, de manière contenue, cependant résignée. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 15 janvier 2021 | Accentus Music

Hi-Res Livret
Bien que l’instrument de prédilection de Mieczyslaw Weinberg soit le piano, il a écrit de nombreuses et merveilleuses compositions pour violon, ce qui est logique tant sur le plan artistique que personnel, le violon étant à la fois le véhicule idoine pour les mélodies élégiaques d’inspiration populaire juive qui jaillissaient de sa plume, mais aussi l’instrument dont jouait son père, qui, aux côtés de la mère et de la sœur de Weinberg, a péri dans un camp de concentration nazi sur le sol polonais pendant la Seconde Guerre mondiale (Weinberg a échappé à ce sort, ayant fui en Union soviétique au début de la guerre). De plus, c’est sans doute l’amour de Weinberg pour le violon que nous devons maintenant remercier pour la redécouverte récente de sa musique, étant donné que celle-ci a été ramenée sur le devant de la scène par le violoniste et directeur de Kremerata Baltica, Kidon Kremer. Le Concerto pour violon en quatre mouvements aux proportions symphoniques de 1959 est en fait une œuvre rare de Weinberg qui n’est pas vraiment sous-représentée dans les studios d’enregistrement, puisque son dédicataire, Leonid Kogan, l’a enregistré en 1961 en collaboration avec Kirill Kondrashin et l’Orchestre philharmonique de Moscou, et qu’il existe également une poignée d’interprétations plus récentes. Le fait que celle-ci soit de Kremer mérite que nous nous asseyions et que nous la prenions en considération.L’enregistrement du concerto est un live, réalisé en février 2020 par l’orchestre du Gewandhausorchester Leipzig sous la direction de Daniele Gatti dans le cadre d’une série de concerts du Gewandhaus de Leipzig en l’honneur du centenaire de la naissance de Weinberg. Ceux qui connaissent l’interprétation de Kogan peuvent d’abord être surpris par la cadence bien plus régulière adoptée par Kremer et Gatti pour l’Allegro molto d’ouverture, car il se démarque nettement du galop surchargé de Kogan et Kondrashin. Cependant, ces rendus musicaux ne manquent pas de drame, les fortissimos de l’orchestre déchaîné sont dûment éclatants. Gatti opère également sa magie tout en suspens et légèreté, dans les moments où Weinberg fait soudainement s’arrêter le temps. Kremer lui-même est plus doux et lyrique que jamais, son violon conservant sa qualité mélodique dans les moments les plus intenses, et se distinguant surtout par ses lamentations, pour un troisième mouvement lent aussi intense qu’on pourrait l’espérer.Le Concerto est accompagné d’une autre œuvre pour violon de Weinberg datant de 1959, la Sonate pour deux violons, lors de laquelle Kremer a été rejoint par Madara Pētersone, premier violon du Kremerata Baltica. Leur style folklorique, leur gamme de nuances et leur finesse technique en font peut-être une œuvre encore plus convaincante que le Concerto, même s’il convient de considérer cela comme un éloge de la Sonate plutôt que comme une critique de ce que Kremer et Gatti nous ont donné ! © Charlotte Gardner/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - La Clef du mois RESMUSICA
Naxos va se partager avec Chandos l'enregistrement de l'intégrale des symphonies de Weinberg, l'un des plus grands compositeurs de la seconde moitié du vingtième siècle. Le label présente son premier volume, avec la Symphonie n°6 pour grand orchestre et choeur d'enfants, une oeuvre à la fois burlesque et cataclysmique. Vladimir Lande et l'Orchestre d'Etat de St Petersbourg vont enregistrer également les Symphonies 2, 11, 12, 15, 17, 18 et 19, et Antoni Wit se chargera des Symphonies 8 et 9 avec l'Orchestre de Varsovie.
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - La Clef du mois RESMUSICA
Vladimir Lande et l'Orchestre d'Etat de St-Petersbourg poursuivent leur cycle Mieczyslaw Weinberg chez Naxos, en parellèle de la série d'Antoni Wit chez Chandos. Ils présentent la Symphonie n°19 opus 142, qui célèbre la fin de la Grande Guerre Patriotique le 19 Mai 1945, et le poème symphonique The Banners of Peace qui engrange des chansons traditionnelles et révolutionnaires contre le propagande grandiloquente.
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Musique de chambre - Paru le 8 janvier 2021 | Chandos

Hi-Res Livret
Il est curieux de penser qu’il y a encore cinq ans, la grande majorité des personnes travaillant dans le domaine de la musique classique n’avaient peu ou pas interprété la musique de Mieczysław Weinberg (1919-1996). Mais aujourd’hui, notamment grâce au travail de Gidon Kremer (dont le dernier partenariat avec Mirga Gražinytė-Tyla et l’Orchestre symphonique de la ville de Birmingham sur DG pour un magnifique enregistrement des symphonies 2 et 21), le nom de Weinberg résonne presque partout. Et ce, pour notre plus grand plaisir, étant donné l’éloquence avec laquelle sa langue aux accents polonais, son folklore juif et son langage inspiré de Chostakovitch (sans l’être) nous parlent. Ce n’était donc qu’une question de temps avant que des cycles de quatuors ne voient le jour et ne fassent sérieusement concurrence au célèbre Quatuor de Silésie. Les dix-sept quatuors à cordes de Weinberg couvrent un demi-siècle, le premier remontant à 1937, alors que le compositeur n’avait que 18 ans et qu’il était encore autodidacte, et le dernier datant de 1986, à la fin de sa carrière de compositeur. Le Quatuor Arcadia ne présente pas les quatuors consécutivement, cependant ce premier volume s’en tient au début de sa carrière. On y retrouve le no 2 en sol majeur, écrit en 1939 et 1940 à Minsk, alors qu’il était étudiant en composition à l’âge de 20 ans, puis le no 5 en si bémol majeur datant de 1945, alors qu’il s’était installé en Russie, ainsi que le no 8 daté de 1959. C’est un quatuor dont la sonorité est éclatante et raffinée, ce qui apporte un éclat et une légèreté extraordinaires aux douces textures du no 2, tout en dirigeant tout particulièrement l’attention des auditeurs sur les moments élégiaques comme le sombre adagio d’ouverture du no 8, ou le solo de violon improvisé d’ouverture du quatrième mouvement du no 5 dont le timbre feutré, semblable à celui d’une flûte, du deuxième solo de violon vient séduire les oreilles. Raffinement ne signifie pas pour autant que l’on ne veuille pas côtoyer le vulgaire. En effet, le Scherzo du no 5 est souvent accompagné d’un barbarisme rustique et énergique, qui constitue une interprétation passionnante au fur et à mesure que les mouvements deviennent de plus en plus frénétiques, et que la précision technique s’impose au fil du temps. Pour l’essentiel, ces interprétations font apparaître des qualités et des couleurs nouvelles à chaque écoute, et laissent présager de très bons moments pour les volumes à venir. © Charlotte Gardner/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique symphonique - Paru le 1 mai 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Chandos publie le quatrième volume de l'oeuvre d'orchestre de Mieczyslaw Weinberg par l'orchestres symphonique de Göteborg dirigé par Thor Sevdlund. Le soliste du concerto pour violoncelle est Claes Gunnarsson, l'un des meilleurs violoncellistes suédois, également violoncelle solo de l'orchestre. Le concerto rappelle par endroits le concerto pour violon de Chostakovitch exactement contemporain, et la Symphonie n° 20 est une oeuvre austère en 5 mouvements, imprévisible, déroutante et abstraite. Un enregistrement somptueux !
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Classique - Paru le 7 janvier 2014 | Naxos

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Seul le Temps jugera la vraie valeur de la musique du compositeur russe d'origine polonaise Mieczysław Weinberg (1919-1996), mais ce qui est sûr c'est que c'est un géant de l'histoire de la musique, ne serait-ce que par la diversité et l'immensité de son catalogue où l'on trouve pas moin de 22 Symphonies, 17 quatuors, 7 opéras et la liste est loin d'être exhaustive. Cet album propose sa Symphonie no 12, écrite en 1976 sous le coup de la mort de son grand ami Chostakovitch. Une solide amitié qui dura 32 ans et qui fut marquée par les encouragements, le soutien indéfectible et les prises de position de son aîné pour le faire connaître. C'est peut dire que la musique de Weinberg est largement tributaire de celle de son idole et qu'il a souvent peiné à trouver son propre langage. Pour certains commentateurs, cette Symphonie no 12, marque un tournant dans sa production, comme si la mort de son ami lui avait permis de libérer sa propre expression. L'adagio nous fait largement partager la solitude et le désarroi de Weinberg après cette séparation inéluctable. Vladimir Lande dirige ces pages sombres avec une émotion réelle qui sous tend toute son interprétation. FH
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Musique symphonique - Paru le 3 mai 2011 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Symphonie n°3 - Suite n° 4 / Orchestre Symphonique de Göteborg - Thord Svedlund, direction
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Musique de chambre - Paru le 23 avril 2021 | CD Accord

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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

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Violon solo - Paru le 1 mars 2019 | Accentus Music

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
Les 24 Préludes de Mieczyslaw Weinberg (1916-1996) furent initialement écrits pour Rostropovitch en 1968, mais le célèbre violoncelliste n’eut jamais l’occasion de les jouer lui-même. La plupart des grands solistes de notre temps l’ont désormais inscrit à leur répertoire, bien sûr, mais Gidon Kremer nous en donne ici une version adaptée pour le violon, dont voici la première mondiale discographique. Une musique intense, souvent brutale, parfois cocasse et drolatique (l’influence de Chostakovitch, sans nul doute, mais l’influence s’arrête bien là : le langage de Weinberg reste d’une profonde originalité personnelle), souvent lyrique dans son âpreté brillante, provocante – n’oublions pas qu’on est en 1968, les terribles souvenirs de la période stalinienne et ses purges sont encore bien présents dans l’âme tourmentée du compositeur –, voilà ce que l’on peut ici découvrir. Kremer, selon toute évidence, s’est pris de passion pour cette musique, qui exige quand même une implication diabolique, pour un répertoire qu’il n’est pas si facile de proposer en public. Le compositeur évite toute sensation de virtuosité gratuite : ce ne sont en aucun cas des études et l’on y trouve toutes les formes techniques et expressives possibles et imaginables, sans effets de manche. Par moments, les racines polonaises de Weinberg refont surface, mais ce n’est en aucun cas une exploration folklorique à la Bartók. À découvrir, dans cette version pour violon qui est nécessairement plus tendue que l’original pour violoncelle, et offre dont une tout autre conception de la continuité de l’ouvrage. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Quelque sept années séparent la Douzième Symphonie de Mieczysław Weinberg de sa Treizième, écrite à la suite de la disparition de son mentor et ami Chostakovitch en 1975. À cette époque, il jouissait d’une confortable renommée – au moins nationale, mais ses champions en URSS s’appelaient quand même Oistrakh, Rostropovitch, Kogan, Gilels, Fedosseïev, Kondrachine ou Barchaï –, n’avait plus rien à craindre des assassins de Staline : il pouvait donc exprimer tout ce qu’il voulait dans son ouvrage. Jeté en un seul mouvement, cette symphonie développe puis replie implacablement son matériau thématique, une sorte d’immense complainte dans laquelle les échos de Chostakovitch ne sont jamais loin, même si le langage s’éloigne toujours plus de la tonalité. L’album, signé de l’Orchestre d’État de Sibérie (une contrée où Weinberg a failli se retrouver en goulag, à la suite de l’infâme décret Jdanov de 1948), se referme avec la Sérénade pour orchestre de 1952, très optimiste de ton et « abordable » pour tout un chacun : car mieux valait attendre la mort de Staline, qui surviendrait l’année suivante, pour oser écrire des œuvres plus profondes ou, pire, pessimistes. L’Adagio lui-même évoque plutôt les grandes plaines que les grandes plaintes, tandis que le Finale semble célébrer les joyeux pionniers et la jeunesse éternelle. Personne n’ira s’en plaindre, d’ailleurs, car c’est une fort belle œuvre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 13 mars 2020 | Naxos

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Classique - Paru le 3 juillet 2020 | CPO

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Auteur d’une œuvre d’une extraordinaire prolixité, plus de cinq cents compositions, Mieczysław Weinberg refait surface depuis plusieurs années après avoir été broyé par la grande Histoire. Né à Varsovie en 1919, il subit de plein fouet la haine nazie et gagne l’U.R.S.S., laissant derrière lui toute sa famille exterminée dans les fours crématoires d’Hitler. Mais il doit bientôt fuir à nouveau pour se cacher en Ouzbékistan. Soutenu par Chostakovitch, il est ensuite victime de persécutions antisémites. La puissance de sa musique est reconnue des grands musiciens soviétiques qui se donnent le mot pour le jouer dans les années 1960. Il meurt dans une grande précarité et malade en 1996 à Moscou. Le travail qui se fait jour autour de sa musique depuis quelques années fait émerger une stature musicale comparable à celle de Chostakovitch et de Bartók. Les œuvres enregistrées ici font partie d’une édition consacrée aux concertos pour violoncelle composés par des compositeurs juifs en exil sous le patronage du violoncelliste anglais Raphael Wallfisch. Écrit en 1948 et créé par Rostropovitch, le Concerto pour violoncelle, Op. 43, méditatif, sombre et tendu, s’impose petit à petit au répertoire d’une nouvelle génération d’interprètes. Composé la même année en en temps record, le Concertino, qui mêle folklore juif et musique populaire polonaise, a dû attendre 2017 pour être enfin créé. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 mars 2020 | CD Accord

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
L’œuvre considérable de Mieczysław Weinberg (1919-1996) sort de l’oubli grâce à de nombreux interprètes en tête desquels il faut citer cet inlassable découvreur qu’est le violoniste Gidon Kremer auquel on doit plusieurs enregistrements consacrés à ce compositeur. Balloté par la guerre dès l’invasion de la Pologne par le Troisième Reich en 1939, Weinberg parvient à fuir son pays natal pour gagner l’U.R.S.S., alors que toute sa famille est exterminée par les nazis. Mais l’invasion de l’U.R.S.S. l’oblige à nouveau à fuir en Ouzbékistan. Après la guerre il est protégé par Chostakovitch qui ne parvient toutefois pas à le faire sortir des geôles staliniennes où il est incarcéré pour de prétendues « activités sionistes. » Une fois libéré après la mort de Staline, il continue à composer intensément, et il est peu à peu joué dès les années 1960 par les grands musiciens soviétiques. En 2015, une association internationale est créée pour promouvoir sa musique. Depuis lors, de nombreux enregistrements sortent sa musique de l’ombre, même s’il reste encore beaucoup à faire pour enregistrer la totalité de son très vaste catalogue. Comparée en importance à la musique de ses compatriotes Chostakovitch ou Prokofiev, la musique de Weinberg est d’un langage moins immédiat et plus torturé. Très influencé par la musique de son ami Chostakovitch, particulièrement dans ses dix-sept quatuors à cordes et ses vingt-six symphonies, Weinberg construit une œuvre vaste, aux nombreuses réminiscences qui deviennent la base de son propre style. Composé en 1945, le Trio Op. 24 multiplie les climats, alliant le rêve au sarcasme et à l’émotion la plus pure. L’austère Sonate n° 6 de 1982 est dédiée à ses parents et à sa sœur disparus dans un camp de concentration. Son âpreté ne doit plus rien à personne et représente la quintessence de sa dernière manière. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 21 août 2020 | Oehms Classics

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