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Les albums

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Quintettes - Paru le 5 avril 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Choc Classica de l'année
Ce disque propose des interprétations subtiles et colorés des grandes pages concertantes avec violon de Max Bruch. Le Concerto connait ici une vision d'un naturel éblouissant, et le violon de Gluzman, poétique, magnifiquement chantant, obtient un soutien expressif sans limites du chef Andrew Litton. Un enchantement ! En vérité, que connaît-on vraiment de l’œuvre de Max Bruch, hormis son premier concerto pour violon (et, dans une moindre mesure, Kol Nidrei pour violoncelle et orchestre) ? Pratiquement rien… cette semaine Qobuz vous proposera donc de dépasser les frontières de ce premier concerto de 1866, qui connut d’emblée un succès éclatant et planétaire à telle enseigne que le compositeur en conçut quelque amertume et déclara bientôt qu’il était lassé de voir débarquer chez lui des violonistes qui voulaient absolument le lui jouer. Voici donc, en plus de l’inévitable concerto joué par le violoniste né soviétique en 1973 – dorénavant citoyen israélien – Vadim Gluzman, la Romance op. 85 initialement conçue pour alto mais ici jouée au violon, suivie du bien trop rare quintette à cordes de 1918, un ouvrage conçu certes au début du XXe siècle mais que l’on imaginerait également à sa place cinquante ans plus tôt… la malédiction de Bruch à qui l’on a souvent reproché de n’être pas en phase avec son temps : qu’importe, si la musique est belle ? © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juillet 2020 | CPO

Livret
Les trois symphonies de Max Bruch avaient été révélées à la fin des années 1980 par un bel enregistrement de Kurt Masur réalisé à Leipzig, puis au début de la décennie suivante par celui de James Colon avec le Gürzenich de Cologne. La musique germanique de cette époque là étant particulièrement riche, entre Mendelssohn, Schumann, Brahms, puis Bruckner et Mahler, on en a oublié des compositeurs de valeur comme Max Bruch et quelques autres. Résistant à l’évolution musicale de son temps, Bruch est resté un compositeur conservateur rejetant la modernité de Liszt, Wagner, Bruckner et Mahler qu’il avait pourtant côtoyée au cours de ses quatre-vingt-deux ans d’existence. Ami proche de Brahms, il avait finement analysé la situation en prédisant la gloire future de ce dernier alors que la sienne ne tiendrait qu’à la réputation de son Concerto pour violon en sol mineur. Sans atteindre le génie de ses grands contemporains, les trois symphonies de Bruch méritent cependant toute notre attention grâce à leur romantisme mélancolique, une orchestration habile et puissante, une architecture qui se complexifie dès la Symphonie n° 2 et des audaces stylistiques qui culmineront dans la Symphonie n° 3 qui reprend le schéma traditionnel en quatre mouvements débouchant sur un finale particulièrement joyeux. Parallèlement à son intégrale des symphonies de Beethoven avec l’Orchestre Symphonique de Malmö pour Ondine, l’encore jeune chef d’orchestre américain Robert Trevino se penche à son tour sur ce répertoire, à la tête de l’Orchestre Symphonique de Bamberg, orchestre bien connu des discophiles du monde entier. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 22 juin 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si le Premier Concerto de Max Bruch a été enregistré, re-enregistré et sur-enregistré jusqu’à plus soif, on n’en peut pas dire autant de la si élégante Fantaisie écossaise du même Bruch. Voici donc Joshua Bell, nouveau directeur musical de l’Academy of St. Martin in the Fields, à la fois au violon et à la tête de l’ensemble pour nous offrir à la fois le Concerto – qu’il avait enregistré il y a environ trente ans avec Marriner – et la Fantaisie, une première discographique pour lui. Cette Fantaisie, écrite en 1880 après le Second Concerto, fut certes dédiée à Sarasate mais créée par Joachim. Le compositeur y tisse avec une infinie élégance des tournures, des thèmes, des impressions mélodiques écossaises, réelles ou imaginaires. Joshua Bell, de proche descendance écossaise lui-même, nage comme un saumon sauvage dans ces limpides eaux des lochs et torrents highlandais, tandis que l’orchestre, manifestement transporté, lui offre un écrin de toute beauté. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 avril 2006 | Naxos

Livret
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Musique de chambre - Paru le 24 janvier 2020 | Groupe Analekta, Inc

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Classique - Paru le 23 septembre 2011 | RCA Red Seal

Livret
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 février 2009 | Warner Classics

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 mai 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Opéra - Paru le 4 janvier 2019 | CPO

Livret
Max Bruch a toujours été un ennemi déclaré de toute modernité ; ses modèles étaient Mendelssohn et Schumann, ses diables s’appelaient Wagner, Richard Strauss ou Max Reger. Lorsqu’il mourut en 1920 (alors qu’il était né en 1838, quand même), son âme avait été laminée par Schönberg, Debussy, Stravinski et la Première Guerre mondiale qu’il traversa en tant que vieillard dépité. Dépité, il le fut aussi par l’incroyable succès de son Premier Concerto pour violon, qui relégua dans l’ombre tout le reste de sa musique, dont cet opéra Die Loreley de 1863, que le librettiste avait d’abord confié à Mendelssohn avant d’accepter, avec peu d’enthousiasme, que Bruch ne s’en saisisse. Pourtant, le compositeur était resté avec grand soin dans le langage romantique de son temps, déroulant des mélodies apparentées au genre du lied, des tournures empruntées au langage musical folklorique allemand, dans une atmosphère allemande jusqu’au bout des doigts. L’ouvrage est construit selon un plan impeccable, une sorte de crescendo dramatique qui finit par exploser dans le drame final : un ouvrage qui mériterait cent fois les honneurs de la scène internationale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 mars 2009 | Cypres

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Jean-Luc Votano, clarinette - Arnaud Thorette, alto - Johan Farjot, piano - Orchestre Philharmonique de Liège - Pascal Rophé, direction
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Classique - Paru le 6 janvier 2001 | Warner Classics International

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Musique concertante - Paru le 2 août 2011 | BIS

Hi-Res Livret
Un voyage romantique envoûtant aux douces et crépusculaires sonorités de l'alto. Personnalité repérée dans des anthologies de musique de chambre (Brahms chez Onyx notamment), l'excellent Maxim Rysanov, à la sonorité aussi brillante que chaleureuse, nous propose ici de très beaux arrangements de la Sonate "Arpeggione" de Schubert et des Variations Rococco de Tchaikovski. Magnifique !
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Classique - Paru le 1 janvier 1998 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Decca Music Group Ltd.

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Musique symphonique - Paru le 27 avril 2010 | Naxos

Livret
Staatskapelle Weimar - Michael Halász, direction