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Classique - Paru le 5 avril 2011 | PentaTone

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Pentatone présente le dernier volume du cycle Beethoven de Philippe Herreweghe. A la tête du Royal Flemish Philharmonic, le chef offre les Symphonies n° 4 et 7 de Beethoven, avec la même intelligence que dans les précédents volumes, tirant d'une discipline de fer et d'un respect religieux du texte une liberté nouvelle et régénératrice. © Qobuz
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Classique - Paru le 30 mars 2010 | PentaTone

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Dans les années 2000, Philippe Herreweghe enregistrait pour le label Pentatone l’intégrale des symphonies de Beethoven, avec le Royal Flemish Philharmonic, sous la haute direction artistique d’Andreas Neubronner, des studios Tritonus. Enregistré à Anvers en Belgique en octobre 2009, ce dernier volet conviait quelques solistes vocaux dans le finale (Christiane Oelze, Ingeborg Danz ou David Wilson-Johnson), avec lesquels le chef flamand collaborait régulièrement depuis quelques années, à commencer par les cantates de Bach. C’est en quelque sorte un Beethoven en famille qui nous est ici proposé, et pourtant, ce Beethoven-là reste plutôt généralement tranquille, en dépit de couleurs parfois décapantes (mais moins que chez Brüggen ou Gardiner), de textures particulièrement allégées (Adagio molto e cantabile), et de phrasés vifs. Avec Philippe Herreweghe, Beethoven ne quitte pas le XVIIIe siècle, et l’esprit de danse qu’il met à son interprétation (Finale, notamment l’introduction) tisse en filigrane des liens étroits avec les compositeurs des générations précédentes. © Qobuz
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Classique - Paru le 31 juillet 2007 | harmonia mundi

Publié originellement en 1991, ce récital de la pianiste Brigitte Engerer un peu disparate donne un bel aperçu du catalogue beethovénien pour piano, alliant petites et grandes formes. Comme l’indique Jean-Yves Bras dans le livret originel, « il illustre, en fait, le travail quotidien et le tempérament versatile d’un Beethoven qui tantôt se livre à la séduction du public viennois frivole, tantôt, conscient de sa mission d’artiste, impose l’expression de son style et de sa pensée ». Ainsi, Brigitte Engerer commence avec les deux Rondos Op. 51 publiés par Artaria à Vienne en 1802, dont la composition remonte cependant à 1797, deux pages lumineuses qui ne cachent pas leur caractère d’improvisation. La pianiste insère à son programme la si redoutable bagatelle (redoutable… parce qu’ultra-célèbre, et au très répétitif thème principal) Für Elise (en français, Lettre à Elise). Écrite en une journée, le 27 avril 1810, cette page qui totalise cent trois mesures est en réalité une œuvre de la maturité du compositeur - on l’oublie parfois – contemporaine de la Sonate n° 26 « Les adieux ». Elle forme ici un prélude parfait au magnifique Andante favori, que Beethoven avait initialement prévu comme le mouvement lent de la Sonate « Waldstein » (1803-1804), qui aurait été alors bien plus longue. Incontestablement, l’œuvre la plus substantielle du programme est la Sonate en la bémol majeur Op. 110, peut-être la plus envoûtante des trois dernières sonates. Relativement brève, elle baigne dans une lumière inoubliable, et sa fugue finale, presqu’entrecoupée d’un rappel du doloriste Adagio précédent, fascine toujours par son équilibre princier. Brigitte Engerer a eu la bonne idée d’inclure à son programme les Variations sur un thème original en ré majeur, Op. 76, sur un thème des Ruines d’Athènes, composées en 1809, et rarement défendues par les pianistes. © Théodore Grantet/Qobuz
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Classique - Paru le 17 juillet 2020 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Le Beethoven de Jordi Savall est vif. Alerte dans les accents, les rythmes, les articulations bien sûr. Mais aussi dans l'esprit et l'intelligence des phrasés, les balances orchestrales accomplies pourront allègrement en témoigner (Adagio de la 4e). Les tempos, eux, restent relativement mesurés mais allants. Secret de ces Beethoven, leur esprit dansant, hérité des danses du XVIIIe siècle, qui dynamise constamment le discours. Autre singularité, une réelle recherche de ce que Beethoven invente à l'orchestre, toute cette révolution des timbres qui innerve les constructions formelles du Maître de Bonn, dans les nouveautés de registrations (développement des cuivres et notamment des cors, mais aussi présence accrue des timbales, etc.), et dans le développement d’une densité des textures, tout ceci alliés à une poétique sonore d'essence théâtrale : ces symphonies sont des drames cachés. C’est ainsi que le voyait aussi Ernest Ansermet autrefois, et son intégrale Decca en porte la trace, en dépit d'une esthétique générale naturellement différente (Decca, 1958-1963, à redécouvrir). Ici, la 4è crie son audace – c’est finalement peut-être la plus grande des premières œuvres du genre dans le catalogue beethovénien. Jordi Savall réussit un très bel ensemble, qui se distingue très nettement dans cette année Beethoven 2020, où pleuvent les propositions artistiques, plutôt peu convaincantes. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Entre 1951 et 1955, Herbert Karajan enregistrait une première intégrale des Symphonies de Beethoven avec le Philharmonia de Londres, mais en mono. C’est avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin — dont il était devenu le chef permanent en 1955 en remplacement de Wilhelm Furtwängler — qu’il réalisera en 1961-1962 le premier cycle stéréophonique moderne de ces Symphonies, publié par le label Deutsche Grammophon en 1963 ; le 15 octobre, il dirigeait la 9e Symphonie au concert inaugural de la Philharmonie de Berlin. Suivie d’une deuxième intégrale également de haut vol, enregistrée de 1975 à 1977 et sortie en 1977, et d’une troisième captée entre 1982 et 1984 et sortie en 1985, toujours avec le Philharmonique de Berlin, celle de 1963 reste, dans son ensemble, la plus puissamment engagée et inspirée autant que techniquement remarquable, et l'un des grands sommets de la discographie du chef autrichien. La DG y avait englouti un budget exceptionnel de 1,5 million de marks en espérant en écouler au moins 100 0000 coffrets : en dix ans il s'en vendra 1 million ! © Qobuz / GG
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Selon Teodor Currentzis, qui signe une nouvelle version de la Cinquième Symphonie de Beethoven, il était temps d’imaginer « quelque chose de nouveau » dans l’interprétation de cette œuvre sur-jouée et sur-enregistrée. Il lui a fallu, dit-il, vingt ans de réflexion pour retrouver « le choc souhaité par Beethoven, mais qui s’est perdu dans les usines pseudo­existentielles du legs discographique ». L’iconoclaste et très controversé chef gréco-russe propose donc sa propre vision, assez « radicale », de la Cinquième, en ne perdant jamais de vue l’aspect révolutionnaire de Beethoven. Une révolution qui passe ici par une objectivité dépassionnée, voire brutale, des changements de tempi et des rubatos qui pourront surprendre. En débarrassant cette symphonie des bonnes et des mauvaises habitudes d’interprétation, Currentzis secoue le cocotier à sa façon en renouvelant l’approche d’un compositeur dont la modernité restera encore longtemps fascinante. On adore ou on déteste. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
2020, année Beethoven pour cause de 250e anniversaire de naissance, soit 7 ans avant le bicentenaire… de sa mort. Aux côtés de moult rééditions des pianistes d’hier et même d’avant-hier, cette nouvelle intégrale des (trente-deux) Sonates est présentée par un musicien (de trente-deux ans). Né en Russie à l’extrême fin de la période soviétique, Igor Levit s’est formé à Hanovre et à Salzbourg avant de remporter plusieurs concours internationaux. En 2013, son premier enregistrement pour Sony Classical est consacré aux dernières Sonates de Beethoven (les n° 28 à 32, reprises dans la présente intégrale), est très remarqué. Il grave ensuite deux grands cycles de variations, les Variations Goldberg de Bach et les Diabelli de Beethoven et en tire un grand succès. Projet gigantesque, ce nouveau cycle a été réalisé entre 2013 et 2019 dans plusieurs villes allemandes. Les acoustiques différentes ne nuisent pas à la cohérence de l’ensemble ni à la beauté du toucher et de la sonorité d’Igor Levit. Cet enregistrement très attendu sera suivi de plusieurs intégrales en concert, notamment à Hambourg, à Stockholm et à Lucerne au cours de l’année 2020. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Classique - Paru le 1 mai 2020 | Piano 21

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Dans les années 1980, Cyprien Katsaris bouleversait le paysage discographique en enregistrant pour Teldec l’intégrale des neuf symphonies de Beethoven dans les redoutables transcriptions de Franz Liszt, entreprise considérée comme une référence. À l’aube des festivités du 250e anniversaire de la naissance de Beethoven, le pianiste franco-chypriote nous offre un nouveau projet fou, un coffret de six galettes entièrement dédié au Maître de Bonn. Cette « odyssée beethovénienne », chronologique, assemble des œuvres originales et des transcriptions particulièrement rares. Elle débute et s’achève avec ses toutes première et dernière compositions. Elle permet de s’immerger pleinement dans le monde beethovénien, et sous les auspices du seul piano, de parcourir quarante années d’une vie créatrice, qui a profondément marqué l’histoire de la musique. Ainsi, le voyage débute avec les Variations sur un thème de Dressler, composées par un adolescent de douze ans, fortement influencé par Mozart et Haydn, et se poursuit avec la toute première sonate écrite par Ludwig quelques mois plus tard, non pas la Sonate en fa mineur, Op. 2 n° 1, écrite plus de dix ans après (également dans ce coffret, un peu plus loin), référencée comme la première au catalogue des œuvres du compositeur, mais une autre œuvre, relativement brève, en mi bémol majeur (Woo47/1) – tonalité chérie du compositeur, celle du futur « Empereur », la première de trois « Sonates » composées entre 1782 et 1783 et dédiées au Prince-Électeur de Cologne, Maximilien François d'Autriche. Viennent ensuite une œuvre quasiment inconnue, les 2 Préludes Op. 39, dont le caractère expérimental surprend. Tout au long de ce coffret-odyssée, Cyprien Katsaris n’hésite pas à s’attacher à des œuvres relativement peu jouées, fidèle à la maxime de son label Piano21 : il y joue ce qu’il aime, avec un sens toujours renouvelé du partage et de la curiosité. En ce sens, il nous fait découvrir un arrangement pour piano seul des Sonates « Le printemps » et « Kreutzer » pour violon et piano, des mouvements lents des Sixième et Seizième Quatuor respectivement par Saint-Saëns et Moussorgski, ou encore du mouvement lent de la Neuvième Symphonie par Wagner. Ces transcriptions mettent aussi en lumière plusieurs personnalités importantes du monde musical du XIXe siècle en Europe, parfois oubliées (Louis Winkler, Gustav Rösler), d’autrefois négligées (Carl Czerny, Anton Diabelli), et témoignent de l’aura rayonnante et irrésistible du génie Beethoven pendant au moins un siècle. Si Cyprien Katsaris révèle ici des quantités d’inédits, il n’oublie pas la partie la plus célèbre de l’œuvre de Beethoven, et insère à son programme huit des trente-deux sonates (dont les plus célèbres « Clair de lune », « Tempête » ou « Appassionata »). Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la grandeur de Beethoven sans jamais oser le demander est vraiment ici. © Piano21
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il est facile d’abuser des superlatifs lorsqu’il s’agit d’évoquer le style de direction et les enregistrements de Carlos Kleiber. C’est peut-être l’image qui nous donne le plus immédiatement les secrets de son art, avec sa gestique d’une élégance folle qui semble susciter la musique par son énergie, sa souplesse et un sourire irradiant le visage d’un chef qui semble possédé par l’inspiration. L’écoute de ce seul album se suffit pourtant à lui-même. Vivant comme un reclus, annulant les trois quarts de ses concerts, n’enregistrant pratiquement pas, Carlos Kleiber a miraculeusement accepté de graver ces deux symphonies pour Deutsche Grammophon. En 1975, il enregistre la 5e Symphonie dans l’acoustique généreuse du Musikverein de Vienne avec un Philharmonique qui boit ses paroles en respectant la moindre de ses intentions. Sous sa baguette philosophale, « La 5e » devient un condensé d’énergie, une boîte de pandore explosive mettant le feu aux poudres, restituée exactement comme l’exige la partition. Les fatidiques quatre notes du destin sur lesquelles sont construites toute la symphonie sont à la fois l’assise et la clé de voûte de cette œuvre phare, ici magnifiquement architecturée par Kleiber. A-t-on déjà entendu une Septième Symphonie plus aérienne ? On pense immédiatement à Nietzsche : « Je ne pourrais croire qu’à un Dieu qui saurait danser ». Enregistrée l’année suivante au même endroit, cette Septième aux semelles de vent tourne, virevolte, exulte d’une joie panthéiste et salvatrice avec une légèreté qui semble mettre les musiciens en lévitation. « Maintenant je suis léger, maintenant je vole, maintenant je me vois au-dessous de moi, maintenant un dieu danse en moi ». Ainsi dirigeait Carlos Kleiber. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 octobre 2015 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Faisant d’une pierre deux coups, le label indépendant Harmonia Mundi frappe fort en préparant une édition Beethoven qui va joindre 2020 (150 années de la naissance) à 2027 (bicentenaire de sa mort), au gré d’une série de nouveaux enregistrements réalisés par l’ensemble des musiciens de son écurie. Une édition non exhaustive qui restera comme une photographie des tendances interprétatives d’un XXIe siècle désormais bien installé. Dans ce premier volume de l’intégrale des Concertos pour piano, sur instruments d’époque (il y en aura une autre sur instruments modernes), sont réunis les Concertos n° 2 et n° 5, soit les deux extrémités du corpus beethovénien – le Concerto n° 2 étant en fait le premier composé. À l’aise au clavier des pianos anciens comme modernes, Kristian Bezuidenhout s’élève au-dessus de la vaine querelle de la facture instrumentale grâce à une musicalité exceptionnelle transcendant l’instrument. Après une intégrale très aboutie des Sonates de Mozart, on suit avec bonheur son cheminement à travers les Concertos de Beethoven, dans le cadre de cette étroite collaboration avec le Freiburg Barockorchester dont Bezuidenhout partage la direction artistique avec Gottfried von der Goltz depuis la saison 2017-2018. Si la démarche n’est pas nouvelle, signalons le travail minutieux de Kristian Bezuidenhout et du chef Pablo Heras-Casado sur le plan des articulations et le la dynamique, ainsi que sur le choix des cadences souvent réinterprétées par le pianiste, qui utilise un seul instrument pour cette intégrale, une copie moderne d’après un piano viennois de Conrad Graf datant de 1824. Confrontée à des pratiques musicales issues de la fin du XVIIIe siècle, la musique du jeune Beethoven en devient plus vivante que jamais. © François Hudry/Qobuz 2020
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Deutsche Grammophon (DG)

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Difficile de départager les trois intégrales des œuvres pour violoncelle et piano de Beethoven enregistrées par Pierre Fournier, avec trois partenaires beethovéniens prestigieux : Arthur Schnabel (1947-48), Friedrich Gulda (1959) et Wilhelm Kempff (1965). Fournier et Gulda c'est un peu l'eau et le feu. Le violoncelliste français guide l'indomptable et solitaire Gulda qui avouera avoir appris la rigueur au cours de cet enregistrement et qui gardera durant toute sa vie une dette de reconnaissance pour Fournier. Le résultat est prodigieux d'écoute mutuelle, de clarté du propos et d'expression sans artifice ni emphase. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Ce dernier volet d’un triptyque intelligent et équilibré mérite bien un Qobuzissime ! Voilà quelques années qu’on suit le duo noble mais décontracté formé par le violoniste Lorenzo Gatto et le pianiste Julien Libeer. Le tandem belge a clos son intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven. Il y a beaucoup de spontanéité dans cette intégrale, mais cette fraîcheur n’est pas synonyme de désinvolture. Au contraire, fruit d’un travail réfléchi, elle s’épanouit à la façon d’un passionnant roman en trois chapitres. Le premier volume s’ouvrait comme un lever de rideau sur le monument Beethoven avec l’emblématique sonate dite à Kreutzer, une partition musclée qui déjoue les attentes du genre. La véhémence dramatique de son premier mouvement, lent et mineur, contraste avec la douceur du deuxième et confirme que la sonate est bien une partition pour deux instruments égaux et non un faire-valoir du seul piano, ici un Steinway. Le second délimitait les bornes d’un genre en expansion. De la première à la dernière sonate, en passant par la plus populaire, surnommée Le Printemps, on assiste à l’amplification générale des moyens. De l’Opus 12 à l’Opus 96, la forme s’élargit, les difficultés techniques s’accumulent et le divertissement laisse place à une rhétorique énergique. Pour ce deuxième album, le duo a choisi la puissance brillante du piano à cordes parallèles de Chris Maene. L’instrument donne la résonance nécessaire à leur lecture tantôt franchement piquante, tantôt tendrement subtile de ces partitions. Le troisième encadre l’éclat du Steinway (Sonates 6 et 7) du plus ample piano Maene (Sonates 3 et 8) et se consacre aux œuvres nées alors que la surdité du compositeur s’installe. Paradoxalement, ce cauchemar du compositeur a fait notre bonheur. Combinaisons variées des timbres, caractères et styles constamment renouvelés, autant d’inventions que Gatto et Libeer déclinent tout au long du cycle. Notre récompense éclaire rétrospectivement les deux premiers jalons d’une aventure qui a vaillamment tenu ses promesses. Une intégrale de référence à connaître et à faire connaître ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mai 2020 | Warner Classics

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C’est un ensemble français, le Quatuor Ébène, que le Carnegie Hall de New York a choisi pour interpréter l’intégrale des Quatuors de Beethoven, à l’occasion des 250 ans de sa naissance fêté dans le monde entier en 2020. Honorés par cette prestigieuse invitation, les quatre musiciens ont décidé de prolonger ce moment exceptionnel en jouant cette musique universelle autour du monde pour une quarantaine de concerts dans dix-huit pays et sur les six continents, d’avril 2019 à janvier 2020. Un double anniversaire en fait puisqu’il commémore aussi les vingt ans des Ébène. La force émotionnelle et intellectuelle de l’œuvre de Beethoven reste un formidable vecteur de l'humanisme porté par l’esprit des Lumières. C’est au cours de ce voyage émerveillé, prenant au pied de la lettre les idéaux de Beethoven, que le Quatuor Ébène a enregistré la présente intégrale, captée au cours de concerts (et de répétitions) donnés à Vienne, Philadelphie, Tokyo, São Polo, Melbourne, Nairobi et Paris leur port d’attache. Une équipe de tournage a suivi les musiciens dans leur tour du monde pour en réaliser un documentaire. Les derniers enregistrements ont été réalisés à Paris en janvier 2020. L’aventure est maintenant terminée. Ne cherchez pas à écouter ces quatuors dans leur chronologie, à moins d’en réaliser l’ordre vous-même. Ils sont présentés selon l’ordre de chaque soirée captée. En vingt ans, le Quatuor Ébène s’est hissé au sommet de ce genre de formation grâce à un travail d’ensemble méticuleux, une réalisation incandescente qui leur est propre, et une ouverture d’esprit leur faisant aborder toutes sortes de musique, jazz, musique contemporaine et classique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | Alpha

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Alpha réédite l’intégrale des quatuors de Beethoven par les Belcea : « La musique de Beethoven a été au centre de notre vie de quatuor dès notre toute première répétition, en 1994. C’est cependant un peu plus tard que nous nous sommes complètement immergés dans le formidable cycle des quatuors, d’abord pour le préparer, et ensuite pour le jouer dans son intégralité lors de la saison 2011/2012. Et c’est au cours de cette dernière année que la musique de Beethoven est devenue une passion vraiment dévorante pour chacun d’entre nous. Ces seize quatuors, composés il y a deux cents ans environ, constituent l'une des prises de position musicale les plus déterminantes et les plus puissantes de tous les temps ; déjà de par l’intensité sans précédent de ce cycle ; également du fait de l’évolution / révolution absolument étonnante que l’on peut constater entre les premières et les dernières œuvres - une révolution qui aura duré trente ans et qui aura changé pour toujours notre façon de ressentir la musique. » © Alpha Classics
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Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
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Classique - Paru le 1 avril 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
D’ores et déjà émancipé dans la culture viennoise par Haydn et Mozart, le genre du trio fut conduit au seuil d’un nouveau territoire par l’imaginaire intarissable du génie beethovénien : “une joie sereine venue d’un monde inconnu”, tel fut le constat d’E.T.A. Hoffmann après l’audition du Trio en ré majeur Op.70 n°1. Ce “monde inconnu” des trios avec piano de Beethoven, les Wanderer s’y sont enfouis et en ont apprivoisé l’entière topographie. Quels meilleurs guides, dès lors, pour le parcourir aveuglément ?

Le compositeur

Ludwig van Beethoven dans le magazine