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Symphonies - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik - 5 étoiles de Classica
La Deuxième Symphonie de Leonard Bernstein, « The Age of Anxiety », d’après le poème éponyme de W. H. Auden, est une œuvre de la relative jeunesse du compositeur-chef-d’orchestre, puisqu’elle date des années 1948-1949 – tout juste la trentaine donc. La symphonie se présente comme une suite de variations, mais non pas des variations à partir d’un thème initial. Non : chacune des variations reprend des éléments de la variation précédente, la varie à son tour, et ainsi de suite. On pourrait donc parler d’une forme de métamorphose ininterrompue. Comme on peut se l’imaginer, Bernstein mêle des éléments symphoniques classiques avec des éléments de jazz, en particulier dans la partie de piano solo – ici tenue par Krystian Zimerman, qui eut la chance de se produire maintes fois avec Bernstein. C’est à sa manière une sorte d’hommage pour le centenaire de la naissance du compositeur, d’autant que, selon ce qu’indique Zimerman dans le livret, Bernstein lui aurait demandé « s’il voulait bien jouer cette symphonie avec lui pour ses cent ans ». Promesse presque tenue, si ce n’est que l’orchestre est le Philharmonique de Berlin, le chef Sir Simon Rattle. © SM/Qobuz« Trente ans après l'avoir donnée avec Bernstein, Zimerman magnifie avec Rattle cette symphonie concertante, déambulation existentielle et nocturne trouée de silences. » (Diapason, décembre 2018)
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Classique - Paru le 1 mars 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Naxos

Hi-Res Livret
Sur les trois « symphonies » de Leonard Bernstein, seule la première présente encore quelques aspects de la symphonie classique, avec ses trois mouvements – quand bien même la musique suit, comme un programme, les Lamentations de Jérémie qui sont d’ailleurs chantées par une mezzo-soprano, encore une spécificité un peu non-symphonique de l’ouvrage. Écrit en 1942 par un Bernstein alors âgé de trente-deux ans et pas encore célèbre, il fut créé deux ans plus tard après que le compositeur-chef eût fait son impressionnant début de 1943 en remplaçant Bruno Walter au pied levé, ou plutôt au bras levé. Quatre ans après cette création, Bernstein finissait sa Deuxième Symphonie qui, elle, n’a plus rien du modèle à l’ancienne. Six mouvements dont deux séries de variations, un piano solo jouant de bout en bout, le moule est totalement cassé ! Bernstein s’y souvient parfois de Bartók, de Hindemith, de Stravinsky, de Prokofiev – mais pas du tout de Gershwin… Ces deux œuvres sont ici données par l’Orchestre de Baltimore sous la direction de Marin Alsop, dont on connaît le lien assez bizarre qu’elle entretint avec Bernstein. Bien forcé d’admettre l’évident talent de la jeune cheffe, il finit par l’accepter dans son cercle tout en gardant toujours, semble-t-il, une certaine défiance machiste devant l’existence d’une femme devant un orchestre. Alsop a depuis prouvé que Bernstein s’était radicalement trompé. La partie de piano de la Seconde Symphonie, The Age of Anxiety, est tenue, cocorico, par Jean-Yves Thibaudet. © SM/Qobuz
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Comédies musicales - Paru le 7 septembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après le succès de Fancy Free et de On the Town et bien avant que Woody Allen ne glorifie New York dans ses films, Leonard Bernstein écrit une véritable déclaration d’amour à Big Apple avec Wonderful Town créée à Broadway en 1953. Écrite sur un livret de Betty Comden et Adolph Green et chorégraphiée par Donald Saddler avec la collaboration (non créditée) de Jerome Robbins (le futur créateur de West Side Story), elle se déroule en été 1935 dans le quartier de Greenwich Village. C’est l’histoire de deux sœurs débarquant de leur Ohio natal pour conquérir la ville. La première veut devenir écrivain, la seconde danseuse, mais les difficultés s’amoncellent dans une ville où la concurrence est rude, les loyers hors de prix et l’indifférence générale. Les deux sœurs tomberont amoureuses du même homme, une intrigue qui permet à Bernstein de tricoter une partition brillante oscillant entre comique et gravité. Sir Simon Rattle adore cette partition qu’il avait déjà enregistrée pour EMI en 1998 à Birmingham et dirigée en version de concert, à Berlin, pour le concert de l’an 2002 à la Philharmonie. Quinze ans plus tard, il récidive pour notre plus grand bonheur à la tête du London Symphony Orchestra, dont il est désormais le directeur musical, très attendu. Enregistrée lors de deux concerts donnés au Barbican Center de Londres, en décembre 2017, à l’occasion du centenaire du compositeur, cette nouvelle version de concert d’une heure sacrifie les éléments narratifs au profit des principaux numéros musicaux. Elle bénéficie d’une superbe distribution avec Danielle de Niese et Alysha Umphress dans les rôles principaux. Même en connaissant la versatilité exceptionnelle de Sir Simon, on ne peut qu’admirer la justesse de sa direction, du ton qu’il imprime à cette partition, aux rythmes déhanchées et aux sonorités cuivrées qu’il obtient sans peine d’un LSO (orchestre et chœur) rompu à toutes les musiques. Un régal ! © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
La cheffe états-unienne Marin Alsop, disciple et protégée de Bernstein – ici à la tête de son Orchestre de São Paulo au Brésil – rend hommage à son génial mentor en réalisant un nouvel enregistrement d’œuvres connues pour la plupart, de raretés ou de curiosités dans le cas présent. Bien entendu, on peut gager que la cheffe redonne la musique du grand Leonard avec toute l’authenticité originale qui se peut imaginer, héritage de son temps auprès du maître. Les raretés ? Slava! Une ouverture politique de 1977, écrit pour Rostropovitch lorsque celui-ci prit la tête de l’Orchestre de Washington, une épatante farce dans laquelle sont introduits des moments préenregistrés de speeches politiques et de foules en délire, quelques accents de la scène du couronnement de Boris Godounov – à la guitare électrique… et autres surprises. Tout aussi rare, la suite d’après la comédie musicale 1600, Pennsylvania Avenue (l’adresse de la Maison Blanche), un ouvrage qui fit un flop total lors de la création scénique mais dont la musique mérite largement d’être redécouverte. Encore plus rare ? CBS Music, une partition écrite à l’occasion du cinquantenaire de la célèbre station radiophonique ; ci donnée en première discographique, car la musique avait été tronquée lors des émissions de radio. Rareté des raretés encore ? A Bernstein Birthday Bouquet, qui n’est pas à proprement parler de Bernstein. En fait, ce sont huit variations sur New York, New York et On The Town, offertes en cadeau pour le soixante-dixième anniversaire du chef par des amis et collègues : Luciano Berio (qui quitte sa casquette moderniste, c’est le moins que l’on puisse dire !), John Corigliano, Lukas Foss, William Schumann, Toru Takemitsu, John Williams, Jacob Druckman et Leon Kirchner. De grands moments à la fois de jubilation et de profondeur musicale, avec des citations, des détournements, des allusions que l’auditeur s’amusera sans doute à décrypter. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
Elle-même disciple et « protégée » de Bernstein, Marin Alsop – ici à la tête de son Orchestre de São Paulo au Brésil – rend hommage à son mentor en réalisant un nouvel enregistrement de bon nombre de ses œuvres orchestrals. Ce ne sont donc pas des choses d’archives ou des rééditions, et on peut gager que la cheffe redonne la musique du grand Leonard avec toute l’authenticité originale qui se peut imaginer. Le présent volume commence avec l’archi-célèbre ouverture de Candide, comédie musicale pour Broadway certes mais dans un véritable esprit d’opéra. Suit le ballet Fancy Free de 1944, œuvre de la première maturité donc, très inspirée des accents de la musique des grands films musicaux de l’époque. Plus rare, les adorables vignettes Anniversaires ont été écrites entre 1944 et 1989, cadeaux musicaux à divers amis et collègues au cours des ans. On y trouve pêle-mêle Paul Bowles, Stephen Sondheim, William Schumann, ou encore sa fille Nina et son épouse. Notez que les orchestrations, réalisées voici peu par Garth Edwin Sunderland, sont ici enregistrées en première discographique mondiale. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 10 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Prise de Son d'Exception - 5 étoiles de Classica
Si Leonard Bernstein fût un des plus grands chefs d’orchestre de la seconde moitié du XXe siècle, son activité d’interprète n’a jamais occulté celle du compositeur. Mais le succès durable et mondial de West Side Story l’a souvent agacé, car il laissait dans l’ombre le reste d’un catalogue abondant et varié. Antonio Pappano a la bonne idée de réunir les trois symphonies de Bernstein en un seul album enregistré lors de plusieurs concerts à Rome avec son Orchestra dell'Accademia Nazionale di Santa Cecilia qui a atteint sous sa baguette une audience internationale. Bernstein avait une relation privilégiée avec cette institution qu’il venait diriger régulièrement. Jeremiah, la première symphonie de Bernstein, date de 1944. Bernstein a vingt-six ans et écrit la même année son premier ballet pour Broadway, Fancy Free, il pratique un mélange des genres qui sera désormais sa marque de fabrique, déroutant bon nombre de mélomanes frileux qui ne comprennent alors pas que cette dichotomie est le fruit de son propre génie. Cette première symphonie, chantée en hébreu, dénonce l’horreur de l’Holocauste en Europe. 1949 est l’année de The Age of Anxiety (L’Âge de l’angoisse), son étrange deuxième symphonie inspirée d’un long et difficile poème de W. H. Auden. Peu jouée en raison de sa difficile partie de piano solo que peu d’interprètes ont à leur répertoire, cette symphonie est une suite de « thème et variations ». Si le début flirte avec la musique savante européenne, celle de Prokofiev notamment, elle se conclue dans un sentimentalisme syncopé à la manière des grands films hollywoodiens. L’excellente pianiste Beatrice Rana (qui a enregistré pour Warner Classics un très excitant Deuxième Concerto de Prokofiev avec le même chef, ainsi que plus récemment des Variations Goldberg de J. S. Bach plus discutées) en est ici une interprète brillante et convaincue. Écrite en 1963 et dédiée au président Kennedy, Kaddish, sa troisième symphonie est sans doute l’œuvre la plus personnelle de cette trilogie. Hétérogène comme l’est toute la musique de Bernstein, elle est assortie d’un texte de sa plume qui fit scandale par son arrogance iconoclaste, Bernstein donnant des conseils à Dieu pour mieux gouverner les hommes… Insatisfait de son texte, le compositeur effectua plusieurs révisions de son œuvre pour lui donner la forme généralement utilisée aujourd’hui. © François Hudry/Qobuz« [...] Pappano rappelle que les trois œuvres (1942-1963) "ont pour sujet une crise de la foi" avant d'ajouter qu'il "ne cesse cependant avec elles de rechercher la rédemption — c'est manifeste dans leur finale — parce qu'il estimait nécessaire d'être racheté ou de retrouver la foi, ou la paix de l'esprit ou la paix de l'âme". [...] Avec beaucoup de caractère, Antonio Pappano éclaire ces œuvres d'une lumière moderniste, qui le détache en un sens (et plus que ces prédécesseurs) de l'exemple de l'auteur. [...] Le son d'ensemble est plus serré, la pulsation nerveuse, les effets de timbre sont accusés sans craindre la stridence (cuivres, percussions), la tension dramatique s'infiltre partout. [...] Ce qui n'empêche pas le maître italien de soigner l'éloquence, d'obtenir des pianissimos porteurs de mystère. [...] On ne peut qu'admirer l'intensité de Marie-Nicole Lemieux, la splendeur de son timbre [...] la plus impressionnante demeure Josephine Barstow, dont la récitation incendiaire de Kaddish (Din-Torah !) est un chef-d'œuvre. [...] Cet ensemble intense et cohérent constitue un très bel hommage à Bernstein.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 1 juin 1988 | Deutsche Grammophon (DG)

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Comédies musicales - Paru le 7 juin 2004 | Masterworks Broadway

Distinctions Qobuz Référence
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Jazz contemporain - Paru le 16 août 2019 | Plastic Sax Records

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 16 mars 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Difficile de classer Mass de Bernstein, créée en 1971. Il ne s’agit pas vraiment d’une messe à proprement parler, mais d’une sorte de détricotage de la messe traditionnelle ; d’ailleurs, le titre complet est MASS: A Theatre Piece for Singers, Players, and Dancers (« MESSE : une pièce théâtrale pour chanteurs, musiciens et danseurs »), et l’argument pourrait être celui d’une sorte de service divin qui tournerait au vinaigre avant de retrouver, finalement, la paix universelle. Au début, tout le monde semble d’accord, puis les « musiciens de rue » commencent à questionner la nécessité, voire même l’existence, d’un dieu. La cacophonie qui s’installe jusqu’à l’Élévation catastrophique est finalement apaisée après que le serviteur de la messe rassemble tous les esprits autour de la divinité et un dernier « allez en paix ». Bernstein a rassemblé dans sa partition tous les éléments possibles et imaginables de la musique du XXe siècle : jazz band, blues, ensemble de rock, Broadway, expressionnisme, dodécaphonisme, modernisme qui n’est pas sans rappeler Britten, musique de rue, fanfare, voix classiques mêlées aux voix de rock et de jazz et aux récitations du Gospel : une véritable Tour de Babel qu’il n’est pas nécessairement facile de rassembler autour d’un même souffle. Mais on peut faire confiance à Yannick Nézet-Séguin de savoir faire le lien entre tous ces éléments disparates. Notez qu’il s’agit là d’un enregistrement réalisé en direct et en concert, avec une distribution spatiale tout à fait ébouriffante. Cocasserie historique, le FBI – qui ne rate jamais une occasion de se ridiculiser – considéra Mass comme un brûlot pacifiste et anti-establishment, enjoignant Nixon de ne pas assister à la création. Sachant que l’œuvre avait été commandée par Jackie Kennedy pour l’inauguration du Kennedy Center for the Arts de Washington, en plein bourbier états-unien au Vietnam… © SM/Qobuz
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Comédies musicales - Paru le 29 septembre 2009 | Naxos

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
La plus grande comédie musicale de tous les temps enfin disponible dans sa version d'origine ! Cette version de 1957 créée à Broadway réunit tous les comédiens d'origine. Inspiré de Roméo et Juliette de Shakespeare, West Side Story déborde d'inoubliables airs tels que America, Maria, Tonight, Somewhere ou bien encore I Feel Pretty. © CM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 novembre 1979 | Deutsche Grammophon (DG)

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Variété internationale - Paru le 14 septembre 2001 | Naxos

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Jazz - Paru le 3 janvier 2020 | Parco Della Musica Records

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Musique symphonique - Paru le 30 juillet 2003 | Naxos

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Symphonie n°2, The Age of Anxiety - Ouverture de Candide - West Side Story (Danses symphoniques) / Jean Louis Steuerman, piano - Florida Philharmonic Orchestra - James Judd, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Eh oui, il est encore possible de découvrir une partition de Bernstein, ou plutôt la version de chambre de A Quiet Place, adaptée par Garth Edwin Sunderland et pour la première fois dirigée et enregistrée par le chef d’orchestre Kent Nagano, à la Maison Symphonique de Montréal. Ultime partition scénique du compositeur américain créée au Houston Grand Opera, en 1983, elle fut révisée par le librettiste Stephen Wadsworth et le compositeur qui y ajouta plusieurs fragments de l’ouvrage en un acte Trouble in Tahiti, de 1951, donnant lieu à deux nouvelles créations (Scala de Milan et Washington). Une nouvelle mouture – définitive – fut créée à l’Opéra de Vienne, sous la direction du compositeur en 1986. Fascinante à plus d’un titre, sorte d’Intermezzo de Strauss contemporain, l’œuvre dépeint la société américaine à travers la solitude et la crise existentielle d’un couple (Trouble in Tahiti) puis d’une famille. Bernstein citait Mahler pour la structure, avec un mouvement final d’une « noblesse grave » rappelant ceux des Troisième et Neuvième Symphonies de son modèle vénéré. Comme souvent chez lui, le mélange des styles (jazz, chœur antique, Broadway, Mahler, Berg, Britten, Copland…) provoque un cocktail détonant, qui lorgne du côté d’une conversation en musique plutôt que du grand opéra – ce qui paradoxalement rend cet ouvrage si particulier… et attachant. À redécouvrir, sous la baguette de l’ancien élève et fidèle Kent Nagano, à la tête de chanteurs solistes de haut vol, pour comprendre quel est cet « endroit tranquille » où « l’amour nous enseignera l’harmonie et la grâce ». © Franck Mallet / Qobuz« [...] Le projet initial a été profondément retaillé. La suppression de Trouble in Tahiti — décision lourde s'il en est, mais qui instaure une unité de temps —, l'allègement de l'orchestration resserrent sans conteste la tension dramatique, mettant à nu les caractères. Et le travail de réduction est viscéralement bernsteinien. Kent Nagano, lui, avait assisté le compositeur lors de la production viennoise de 1986. Enregistré en public, il entretient sans effort la tension interne, et maintient une nostalgie amère en accord étroit avec une distribution vocale très cohérente. [...] A Quiet Place est un chef-d'œuvre américain, tout simplement. Souhaitons que cette nouvelle mouture très réussie lui ouvre les portes d'une nouvelle carrière.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Comédies musicales - Paru le 19 janvier 2018 | Sony Classical

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