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Classique - Paru le 4 juin 2021 | ECM New Series

Hi-Res Livret
Ce nouvel enregistrement des Concertos pour piano de Brahms a bien des chances de faire date pour toutes sortes de (bonnes) raisons parmi lesquelles se détachent les personnalités des interprètes et l’entrée d’un répertoire inhabituel au catalogue de ECM, le prestigieux label fondé en 1969 par Manfred Eicher pour promouvoir la musique de notre temps. D’autres critères entrent en jeu comme le fait que le pianiste est également le chef d’orchestre pour des œuvres qui exigent pourtant un grand travail de mise en place pour l’un comme pour l’autre. Enfin, et ce n’est pas le moindre attrait de cet enregistrement captivant, le fait de jouer cette musique sur instruments d’époque. Ici, The Orchestra Of The Age Of Enlightenment (Orchestre de l'Age des Lumières) se mêle aux sonorités d’un superbe piano Blüthner construit autour de 1859 à Leipzig, la date restant incertaine à la suite de la destruction de presque toutes les archives du fabricant pendant la Seconde Guerre mondiale. À la fluidité du jeu inspiré d’András Schiff répond la mécanique légère du piano aux sonorités parfois cristallines, mais avec toute la force (spécialement dans le registre des basses et des aigus) du vénérable instrument dont Brahms lui-même aurait pu jouer. Enregistrés en décembre 2019 dans les studios d’Abbey Road à Londres, ces deux concertos bénéficient d’une prise de son mettant particulièrement en valeur le dialogue du pianiste et de l’orchestre, ce dernier brillant des feux de la passion dès le puissant tutti d’entrée du Concerto en ré mineur, jusqu’aux joyeuses dernières mesures du Concerto en si bémol majeur. Ils ne sont pas nombreux les enregistrements qui viennent remettre les pendules à l’heure. Splendide ! © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Des nuances bien choisies et une excellente coordination avec un orchestre à l'éloquence structurée peaufinent cette version de grande classe du Concerto pour violon, qu'un soupçon de pudeur dans l'Adagio aurait hissée au premier rang. [...] Soutenus par un chef précis et inspiré, les deux solistes s'unissent dans un dialogue captivant. La cohésion des archets et des vibratos, comme celle des âmes qui rivalisent de passion, autant que l'équilibre entre solistes et orchestre sont un modèle du genre. Superbe.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 2 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 1994 par une poignée d’étudiants de la Royal School of Music de Londres, le Quatuor Belcea (du nom de son premier violon, Corina Belcea) poursuivit son parcours sous l’aile bienveillante des quatuors Chilingirian puis Alban Berg, avant de se lancer au début des années 2000 dans une brillante carrière internationale qui n’a pas fini de briller : l’ensemble est actuellement en résidence au Konzerthaus de Vienne, après l’avoir été au Wigmore Hall puis à la Guildhall School of Music de Londres, des références planétaires. Voici son interprétation, enregistrée entre novembre 2014 et décembre 2015 à Aldeburgh, chez Britten, des trois Quatuors de Brahms et de son fantastique Quintette avec piano – avec la complicité du pianiste Till Fellner pour cette dernière œuvre. Les Quatuors de Brahms, loin d’être des œuvres de jeunesse, sont en réalité des ouvrages de la grande maturité, un peu comme les symphonies, lorsque le compositeur s’estima suffisamment affranchi de l’ombre à la fois tutélaire et écrasante de Beethoven. On remarquera d’ailleurs que, autant pour les symphonies que pour les quatuors, Brahms a préféré se limiter à un petit nombre d’opus, mais des opus remplis à raz bord d’idées et de génie. Quant au Quintette de 1864, aux dimensions symphoniques, il fut initialement conçu comme quintette avec deux violoncelles – en hommage à Schubert – puis réécrit d’abord pour deux pianos, avant de trouver sa forme définitive dans une texture plus ample avec piano. Les Belcea et Fellner en développent toute la grandeur avec brio. © SM/Qobuz « Les Belcea assument chez Brahms un ton violemment inquiet, aussi vigoureusement fébrile que dans les "Lettres intimes" de Janacek. Dans les Quatuors, [...] la densité échevelée est maîtrisée au plus haut point par des musiciens dont le modelé du phrasé confère à chaque note son poids spécifique. [...] Dans le Quintette en fa mineur, [...] Till Fellner illumine l’architecture de l’intérieur, tandis que les archets fervents, fougueux, sensuels, ouvrent de larges espaces. » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Une opération marketing réussie puisque la sortie de cette nouvelle intégrale coïncide avec la tournée de Riccardo Chailly et l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le directeur musical depuis 2005, à Londres, Paris et Vienne dans le même programme. Voilà une intégrale qui a fière allure et avec laquelle il faudra désormais compter. Avec des tempi vifs, un lyrisme très généreux et une joie de jouer évidente, ce nouvel enregistrement des Symphonies de Brahms représente parfaitement l'attrait, voir la fascination, que l'homme du nord éprouve pour le sud et, particulièrement, pour cette Italie nourricière, pourvoyeuse de beauté et de lumière telle qu'on la ressentait à la fin du XIXème siècle. FH
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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
L'une des grandes réussites d'Emil Gilels. Dans les Concertos de Brahms, avec l'incomparable Eugen Jochum à la tête de l'Orchestre Philharmonique de Berlin, Emil Gilels c'est d'abord une matière sonore, une force de conviction qui témoigne d'un sens architectural et d'une intensité dans le toucher proprement inouïs. Une vision ample et nostalgique de l'univers de Brahms tout à fait bouleversante et qui semble défier le temps. © François Hudry
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Classique - Paru le 1 avril 2007 | PentaTone

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Classique - Paru le 11 juin 2021 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 23 avril 2021 | PentaTone

Hi-Res Livret
Il y a quelque chose de magique dans cette interprétation de la Deuxième Symphonie de Brahms par Herbert Blomstedt à la tête du Gewandhausorchester (Gewandhaus, Leipzig, Octobre 2019). D’une direction infiniment tranquille, imperturbablement fluide, éclate une prodigieuse science des phrasés. Les lignes infinies, avec des cordes qui phrasent long, la respiration naturelle de cet orchestre, d’un lyrisme tendre et le plus souvent bouleversant, comme sa balance intrinsèque, toujours parfaite (Adagio non troppo, absolument sublime !), exhaussent surtout – en fin de compte – la vertu cardinale de l’écriture brahmsienne : la polyphonie, et ses multiples ramifications. Il est rare d’entendre dans cet univers très joué un aussi subtil équilibre entre le son naturellement profond, dense, de la texture et la clarté des voix, notamment dans les registres médians qui restent pourtant l’épicentre émotionnel chez Brahms. À ceux qui en trouveront naturellement le tactus, cette nouvelle proposition d’ores et déjà historique dispensera des beautés infernales et entêtantes. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | PentaTone

Hi-Res Livret
Chef honoraire de l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig dont il fut le directeur musical pendant six ans, Herbert Blomstedt est toujours en activité à l’âge canonique de quatre-vingt-treize ans. Enregistrée en 2019, cette nouvelle version de la Symphonie n° 1 de Brahms est conçue par Blomstedt, profondément croyant, comme une bouteille à la mer. « Rarement – écrit-il en frontispice de ce premier jalon d’une nouvelle intégrale – avons-nous eu besoin de cette lumière plus désespérément qu’aujourd’hui, quand le monde entier risque de perdre son âme ». De fait, le grand chef américain d’origine suédoise a placé son interprétation dans une perspective humaniste faisant de Brahms le petit frère de Schubert. Tout est calme, apaisé et d’un lyrisme proche du lied. L’Orchestre du Gewandhaus joue à la manière d’un immense ensemble de chambre, donnant un ton inusité à cette oeuvre dont toutes les révoltes semblent gommées. Dans une telle perspective, Brahms rejoint aussi Beethoven, particulièrement dans le traitement de l’Andante sostenuto qui devient un grand chant d’amour voulant réunir tous les hommes, dans un climat expressif proche de l’Adagio de la Neuvième Symphonie du grand aîné. Un très grand moment de musique live capté sans aucun effet par l’excellente équipe technique de Pentatone. L’Ouverture tragique, un des sommets de l’œuvre symphonique de Brahms, prend curieusement ici des allures de noblesse et de classicisme comme pour apaiser les tensions de ce monde tant redouté par Herbert Blomstedt. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | BSO Classics

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique de chambre - Paru le 19 février 2021 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Clôturant magistralement l’un des corpus de musique de chambre les plus remarquables du XIXe siècle, les deux Sonates Op. 120 de Brahms requièrent une virtuosité totalement dédiée à leur extraordinaire lyrisme. Tout comme dans la célèbre Berceuse, la ligne mélodique s’y développe avec un naturel quasi organique, à immédiate proximité du chant humain. Pas étonnant dans ce contexte de découvrir deux Lieder où baryton et alto évoluent d’égal à égal, portés par trois musiciens d’exception ! © harmonia mundi
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2017 | PentaTone

Livret Distinctions Diapason d'or
« De simples musiciens d’orchestre », telle serait l’erreur catastrophique que l’on pourrait commettre en jugeant de l’apparence de l’appellation, WDR Sinfonieorchester Köln Chamber Players. Oui, en effet, hormis la violoniste Ye Wu qui est premier violon solo de cet orchestre, les quatre autres musiciens appartiennent « au rang », comme on dit en français. Mais ce ne sont pas moins d’excellents solistes, et leur expérience orchestrale, en vérité, leur donne peut-être encore plus la capacité de jouer ensemble, d’un seul son, ce qui est d’autant plus nécessaire pour des œuvres hybrides comme les Quintettes à cordes de Brahms qui se déclinent moins comme des œuvres de musique de chambre solistes que des œuvres de conception symphonique, mais pour tout petit ensemble. La première tentative de Brahms de s’essayer à ce genre date des années 1865, mais les remarques quelque peu acerbes de Joseph Joachim poussèrent le compositeur à réécrire entièrement sa partition pour quintette avec piano, qui deviendrait le chef-d’œuvre que l’on sait. Vingt ans plus tard, après avoir fait ses armes avec trois quatuors à cordes, Brahms se sentait mûr pour ses deux Quintettes Op. 88 et 111, des œuvres de l’ultime maturité datant respectivement de 1882 et 1890. À son éditeur, il devait écrire : « Avec cette œuvre, vous pouvez prendre congé de ma musique, car il est certainement temps de partir », même s’il se laissa encore aller à quelques derniers lieder, ses chefs-d’œuvre avec clarinette, et quelques pièces chorales. Hélas, on n’entend pas assez souvent ces Quintettes, gageons que cette belle et intense interprétation saura les remettre à l’honneur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Ondine

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Classique - Paru le 7 août 2020 | Orfeo

Hi-Res Livret
Enregistré en 2018 au Studio 2 de la Radio de Bavière (BR) à Munich, cet album réunit deux solistes de renom, le violoncelliste allemand Daniel Müller-Schott et le pianiste tessinois Francesco Piemontesi pour les deux Sonates pour violoncelle et piano de Brahms auxquelles ils ont ajouté la transcription de la Première Sonate pour violon et piano Op. 78 dont la douce mélancolie sied si bien au violoncelle. C’est le ton de la conversation qui s’installe entre les deux musiciens dès les premières mesures de la Sonate en mi mineur Op. 38 prise dans un tempo allant évitant la gravité habituelle de cet incipit. Le Finale, hommage à J. S. Bach et son Art de la fugue, est empoigné avec une rage romantique passionnée. Plus symphonique, la Sonate en fa majeur, Op. 99 permet à nos deux compères de se lâcher complètement en donnant libre cours à leurs forts tempéraments. Prise en étau entre ces deux grands piliers du répertoire pour violoncelle, la Regen-Sonate (« Sonate de la pluie ») offre un contraste saisissant de par son climat plus introspectif et rêveur. Alliée à la beauté du toucher de Francesco Piemontesi, on admire particulièrement la sonorité puissante, veloutée et charnelle du violoncelle Matteo Goffriller « ex-Shapiro » fabriqué à Venise en 1727 de Müller-Schott, aidé par un superbe archet Tourte, le « Stradivarius des archets », fait à Paris vers 1820. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2010 | PentaTone

Hi-Res Livrets Distinctions Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Une belle version d'un des chefs-d'œuvre de Brahms, Un Requiem allemand, maintes fois servie dans l'histoire du disque (Klemperer, Karajan entre autres, pour ne citer que les plus marquantes). La direction de Marek Janowski souligne avec élégance le ton de berceuse de la souffrance typique de l'œuvre, tout en ne l'y enfermant. L'espoir prime ici aussi !
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Ondine

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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz« Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich)« Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard) 
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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Seul le Concerto n°2 Op.83, enregistré au Musikverein de Vienne, est disponible en Studio Master. Le Concerto n°1 n'est disponible qu'en lossless (Voir la page du double disque en version lossless).

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