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Classique - Paru le 1 janvier 1960 | Warner Classics

Hi-Res
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Ballets - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Loin des Sacre du printemps souvent trop proprets, polis, presque trop parfaits, Teodor Currentzis a choisi d’en souligner, d’en magnifier même, la sauvagerie, l’outrance, l’implacable frénésie vitale : voilà un Stravinski tel qu’on ne peut que le rêver, à la fois spontané et travaillé jusque sur le bout des doigts. Bien des enregistrements habituels réalisés jusqu’ici risquent de passer à la trappe des auditeurs qui, soudain, entendront des détails, des couleurs, des rythmes pourtant contenus dans la partition que bien peu de chefs se fatiguent à en faire ressortir. Si d’aucuns ont pu être éventuellement irrités des partis pris de Currentzis dans Mozart, ils ne pourront qu’être hypnotisés par sa lecture de ce Sacre qui en redevient vraiment une œuvre de danse, de mouvement irrésistible. © SM/Qobuz« [...] C'est un diamant noir, sauvage, inquiétant. La pulsation fulgurante, le mordant rythmique (âpre, tendu, obsessionnel), l'accomplissement instrumental, tout cela est enivrant et rauque, immémorial et survitaminé. Les timbres déchirent l'espace, les bois éclatent. [...] Pour certains, Currentzis sera cet éclaireur génial qui ouvre une nouvelle étape de la lecture du Sacre. Pour d'autres, la torsion imprimée à l'œuvre paraîtra décidément artificielle [...] Nul doute que ce disque possédé et addictif engendre des débats passionnés, pardon, fasse le buzz...» (Diapason, décembre 2015 / Rémy Louis)
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Musique de scène - Paru le 10 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Composé par Stravinski en 1933 dans le sillage de la vogue de l’oratorio français dont les figures de proues sont Milhaud (Les Choéphores) et Honegger (Le Roi David, Jeanne d’Arc au bûcher), et de son propre Oedipus Rex, Perséphone consacre la période française du compositeur russe, après son départ de Suisse et avant son installation définitive aux États-Unis. Commandé par Ida Rubinstein, à laquelle l’histoire de la musique était déjà redevable du Martyre de Saint-Sébastien de Debussy et du Boléro de Ravel, ce mélodrame, profane dans son histoire et hybride sur le plan de la forme musicale, exalte le printemps (sans qu’il s’agisse d’un nouveau « Sacre » dans son langage) sur un texte d’André Gide, prolongeant par là l’émoi suscité par le roman Si le grain ne meurt. Les trois tableaux de l’œuvre (Perséphone enlevée, Perséphone aux enfers, Perséphone renaissante) s’approchent de la nature et de la psyché humaine avec une empathie renforcée par la musique de Stravinski. Conçu pour un ténor (Eumolpe), une récitante, un chœur mixte, un chœur d’enfant et orchestre, cette œuvre si originale dans la production de son auteur n’a toutefois jamais trouvé son public. On a longtemps reproché à Stravinski d’avoir tordu le cou à la prosodie du texte de Gide sans comprendre qu’il s’agissait pourtant d’une de ses œuvres les plus sensibles, animée d’une verve mélodique, d’un lyrisme limpide et d’une effusion qu’on ne lui connaissait guère. Sous la baguette inspirée et aérienne d’Esa-Pekka Salonen, Perséphone retrouve ici une seconde jeunesse qui lui permettra peut-être de s’imposer enfin auprès d’une nouvelle génération de mélomanes. Cette « étrange messe profane » (le mot est de Marcel Marnat) est probablement une des œuvres les plus attachantes d’un compositeur toujours en quête de nouveaux printemps. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2014 | Actes Sud Musicales

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Après un Oiseau de feu d'anthologie, François-Xavier Roth s'attaque maintenant au Sacre du Printemps et à Petrouchka achevant ainsi ses enregistrements de la trilogie prodigieuse du jeune Stravinsky qui a changé le cours de l'histoire de la musique. Reproduisant fidèlement l'instrumentarium de l'époque, François-Xavier Roth donne des versions colorées et explosives à souhait de ces deux ballets, mais sa scrupuleuse reconstitution sonore ne semble pas tenir compte des tempi de la danse, tels que Monteux et Ansermet, créateurs historiques de ces oeuvres, nous l'avaient enseigné. Les mouvements, vifs et virtuoses, pour lesquels il a opté sont ceux des standards d'aujourd'hui et on se demande bien comment Nijinsky ou Massine auraient pu calquer leur pas dessus. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | PentaTone

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Musique vocale sacrée - Paru le 24 mai 2016 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Si Igor Stravinsky est une personnalité incontournable du paysage musical du XXe siècle, il serait réducteur de ne l’envisager qu’à travers le prisme de ses oeuvres les plus connues du grand public, telles Le Sacre du printemps ou encore Pétrouchka. C’est donc toujours avec l’envie de partager avec le public un perpétuel besoin d’exploration que Philippe Herreweghe nous invite à la découverte des dernières oeuvres sérielles du compositeur, « sublimes mais exigeantes ». Threni (1957-58) est son oeuvre dodécaphonique la plus longue, ambitieuse et complexe, et probablement l’un des points culminants de cette dernière période créatrice. Une oeuvre comme les Requiem Canticles (1966) va encore plus loin dans son aboutissement : dernier chef-d’oeuvre du compositeur, il semble à lui seul résumer l’évolution de toute une vie, combinant des éléments issus des différentes périodes stylistiques qui ont jalonnées sa carrière – tout en marquant un sommet dans sa quête de spiritualité, de plus en plus importante dans la vie de Stravinski. C’est plutôt tardivement que Stravinski s’est penché sur la musique sacrée : les ouvrages ici présentés par le Collegium Vocal de Gand furent écrites entre 1957 et 1966. Certes, le compositeur semble éviter la « musique religieuse » pure, n’empruntant aux textes que de manière dérobée. Peu d’allusions à la religion de ses ancêtres, le christianisme orthodoxe – qui, par essence, refuse d’ailleurs l’utilisation d’instruments, la musique d’église étant strictement vocale –, Stravinski préfère emprunter au rite catholique romain, aux sources bibliques ; d’ailleurs, tous les textes de ces œuvres sont en latin. C’est là sa musique la plus « pure », dénuée de tout effet, polyphonique à l’extrême, d’une grande difficulté d’exécution car les harmonies, très dépouillées, s’orientent vers une forte dose de dissonance. Des œuvres d’un abord complexe, déroutantes et pourtant si belles dans leur pureté, que l’on n’entend presque jamais en concert. Le Collegium Vocal de Gand les restitue dans une justesse parfaite et dans toute leur transparence. © SM/Qobuz« Threni [...] est à notre sens l’œuvre capitale de la vieillesse de Stravinsky [qui] lui donnait, devant les micros de Sony en 1959, une âpre grandeur, à l‘inverse de la finition plus égale et minitieuse de l’équipe belge. C’est tout l’art de Philippe Herreweghe que de souligner avec un dépouillement extrême l’unité profonde de l’inspiration. [...] Stravinsky considérait Requiem Canticles pour contralto, basses solistes, chœur mixte et orchestre (sans hautbois ni clarinette) comme son testament artistique. Philippe Herreweghe et les siens en traduisent avec autant de ferveur que de puissance expressive les neuf parties, concises mais sérielles comme Threni, et de façon encore plus complexe, jusqu’à l’étonnant Postludium instrumental, avec ses carillons de rêve du célesta, du vibraphone et des cloches-tubes [...] Un album audacieux.» (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 5 février 2016 | PentaTone

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Ballets - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cornaqué par un Mariss Jansons que l’on n’a pas toujours connu aussi engagé, l’Orchestre de la Radio bavaroise tient fièrement son rang, catapultant ipso facto cette captation de 2009 parmi les versions faisant mieux que forcer l’écoute. La direction grand format de Jansons encourt un seul reproche : elle reste presque toujours rigoureusement calée sur le temps. [...] L’infime bémol n’empêche pas cette version, culminant dans les Augures printaniers et la Danse sacrale, de prendre place aux côtés de celles de Boulez, Ancerl, Salonen, Rattle, Bernstein ou Tilson-Thomas. [...] La Suite de L’Oiseau de feu (1945) se situe un léger cran au-dessus. Cela rutile sans être saturé de couleurs, respire avec une plasticité et un volume rares (le Pas de deux !). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz« [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 27 avril 2010 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Pentatone nous propose ici un programme intelligemment conçu autour du visage religieux de Stravinski, avec des pages non dénuées de la pointe d’ironie parfois chère au compositeur. La direction de Philippe Herreweghe traduit la veine archaïsante de cet univers avant tout poétique (Symphonie de psaumes, Messe, Variations).
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Musique symphonique - Paru le 26 avril 2013 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2015 | Orfeo

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Classique - Paru le 6 septembre 2011 | Actes Sud Musicales

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Musique symphonique - Paru le 9 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
2017 a été marquée par l’ouverture de la Philharmonie de Hambourg. Krzysztof Urbański et l'Orchestre de la NDR Elbphilharmonie y ont donné des concerts d’inauguration qui ont marqué les mémoires et les critiques. À cette occasion, le chef polonais a choisi d’enregistrer une des oeuvres qui lui tient le plus à coeur, Le Sacre du printemps : « Stravinsky a inventé un langage nouveau. Pour moi, le Sacre n’est pas une partition, mais une peinture : à chaque page, je vois Matisse, Gauguin, les peintres fauve… C’est une explosion des couleurs, des émotions et aussi des surprises, si vous ne connaissez pas la pièce, vous ne savez jamais ce qui va arriver (…) Cette oeuvre est tellement suggestive que ce n’est pas la peine de trop en faire avec l’orchestre, la magie est contenue dans la musique (…) Quand je dirige le Sacre, je ne réfléchis pas, la musique pénètre votre colonne vertébrale, elle est en vous... C’est un ballet et c’est peut être parce que j’étais danseur dans ma jeunesse, que je ne peux plus contrôler mon corps quand j’entends et dirige cette pièce… C’est une expérience mystique pour moi ! ». © Alpha Classics
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Musique symphonique - Paru le 14 novembre 1994 | Sony Classical

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Vieux Sequins
Stravinski : Pétrouchka (version 1911), Le Sacre du printemps (version 1947)- New York Philharmonic Orchestra, The Cleveland Orchestra, Pierre Boulez
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Classique - Paru le 9 janvier 2020 | SFS Media

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Classique - Paru le 1 mars 2005 | Naxos

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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
« La version électrisante de Doráti en 1959 de L’Oiseau de feu est peut-être son meilleur enregistrement, et l’un des plus grands enregistrements de tous les temps », ainsi s’exprimait le très respectable Guide Penguin de la musique classique enregistrée, édition de 2008. Certes, il est toujours un peu périlleux d’ainsi prétendre que tel ou tel enregistrement est « le plus grand de tous les temps », mais la remarque mérite tout du moins que l’on vérifie par soi-même. Pour mémoire, ce phénoménal Oiseau – la version originale du ballet complet, celle de 1910, et non pas l’une des trois Suites concoctées ultérieurement – fut capturé en concert, en stéréo et en juin 1959 avec le London Symphony Orchestra. Toujours avec le même orchestre, l’album nous offre quelques autres ouvrages du même Stravinski, tous enregistrés en septembre 1964 : le coup de maître de 1908 qu’est Feu d’artifice, véritable dernière ligne droite avant L’Oiseau de feu puis le sacre du Sacre, et la jonction entre Rimski-Korsakov et le XXe siècle ; Le Chant du rossignol de 1917 (le poème symphonique donc, pas l’opéra de 1914) ; le Scherzo à la russe dans la version symphonique, une réécriture de 1946 d’après la pièce originale conçue pour jazz-band ; et le Tango, initialement écrit en 1940 pour piano solo, mais que le compositeur orchestra lui-même en 1953 pour un ensemble des plus éclectiques :quatre clarinettes, une clarinette basse, quatre trompettes, trois trombones, guitare, trois violons, un alto, un violoncelle, une contrebasse. Comme toujours pour les enregistrements de Mercury Living Presence, on ne peut qu’utiliser un seul terme : miracle. Miracle de présence vivante, de couleurs sonores, de dynamique, de profondeur… © SM/Qobuz

Le compositeur

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    Un sacré centenaire Pour fêter les 100 ans d’une œuvre aussi incendiaire, aussi forte et aussi nouvelle que le Sacre du Printemps de Stravinsky, il fallait une publication semblable à sa démesure. C’est chose faite avec le coffret, un brin loufoque, publié par DECCA et qui propose en 20 cds, une sorte d’inventaire h...
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    Igor par Igor On n’est jamais mieux servi que par soi-même : Stravinski s’empare ici lui-même de son Oiseau de feu, lors d’une visite en Nouvelle-Zélande en 1961.
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