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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
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Ballets - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Loin des Sacre du printemps souvent trop proprets, polis, presque trop parfaits, Teodor Currentzis a choisi d’en souligner, d’en magnifier même, la sauvagerie, l’outrance, l’implacable frénésie vitale : voilà un Stravinski tel qu’on ne peut que le rêver, à la fois spontané et travaillé jusque sur le bout des doigts. Bien des enregistrements habituels réalisés jusqu’ici risquent de passer à la trappe des auditeurs qui, soudain, entendront des détails, des couleurs, des rythmes pourtant contenus dans la partition que bien peu de chefs se fatiguent à en faire ressortir. Si d’aucuns ont pu être éventuellement irrités des partis pris de Currentzis dans Mozart, ils ne pourront qu’être hypnotisés par sa lecture de ce Sacre qui en redevient vraiment une œuvre de danse, de mouvement irrésistible. © SM/Qobuz« [...] C'est un diamant noir, sauvage, inquiétant. La pulsation fulgurante, le mordant rythmique (âpre, tendu, obsessionnel), l'accomplissement instrumental, tout cela est enivrant et rauque, immémorial et survitaminé. Les timbres déchirent l'espace, les bois éclatent. [...] Pour certains, Currentzis sera cet éclaireur génial qui ouvre une nouvelle étape de la lecture du Sacre. Pour d'autres, la torsion imprimée à l'œuvre paraîtra décidément artificielle [...] Nul doute que ce disque possédé et addictif engendre des débats passionnés, pardon, fasse le buzz...» (Diapason, décembre 2015 / Rémy Louis)
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Ballets - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cornaqué par un Mariss Jansons que l’on n’a pas toujours connu aussi engagé, l’Orchestre de la Radio bavaroise tient fièrement son rang, catapultant ipso facto cette captation de 2009 parmi les versions faisant mieux que forcer l’écoute. La direction grand format de Jansons encourt un seul reproche : elle reste presque toujours rigoureusement calée sur le temps. [...] L’infime bémol n’empêche pas cette version, culminant dans les Augures printaniers et la Danse sacrale, de prendre place aux côtés de celles de Boulez, Ancerl, Salonen, Rattle, Bernstein ou Tilson-Thomas. [...] La Suite de L’Oiseau de feu (1945) se situe un léger cran au-dessus. Cela rutile sans être saturé de couleurs, respire avec une plasticité et un volume rares (le Pas de deux !). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Musique symphonique - Paru le 14 novembre 1994 | Sony Classical

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Vieux Sequins
Stravinski : Pétrouchka (version 1911), Le Sacre du printemps (version 1947)- New York Philharmonic Orchestra, The Cleveland Orchestra, Pierre Boulez
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Igor Stravinski : Pulcinella - Pétrouchka / Orchestre Royal du Concertgebouw - Riccardo Chailly, direction
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Mariinsky

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La situation historique de Stravinski dans la Russie d’aujourd’hui est assez ambiguë. Le jeune compositeur russe avait quitté son pays natal peu avant la révolution d’Octobre 1917 pour aller soigner sa femme en Suisse et ne plus y revenir avant 1962, lorsqu’il fut accueilli certes en triomphe, mais presque comme un compositeur étranger à son propre pays. C’est qu’entre-temps, Stravinski était devenu Français, puis Américain, tournant le dos à la politique de l’Union soviétique en devenant l'un des principaux acteurs de la création musicale occidentale. À la suite de l’effondrement du système communiste et de l’émergence de la Russie d’aujourd’hui, la musique de Stravinski est peu à peu entrée au répertoire des orchestres russes au même titre que des gloires nationales comme Tchaikovski ou Chostakovitch. Valery Gergiev nous offre ici la version originale si bigarrée de Pétrouchka (1911), avec son grand effectif et une métrique non encore standardisée par les révisions ultérieures pratiquées par le compositeur. Ici, la poésie du cirque règne en maîtresse, d’autant que les musiciens de l’excellent Orchestre du Mariinsky sont des virtuoses accomplis qui restituent à merveille la saveur populaire de la musique de Stravinski. Le langage est complètement différent dans Jeu de cartes, le ballet que le compositeur russe écrivit aux États-Unis pour le danseur et chorégraphe George Balanchine en 1936. C’est la pleine période de ce qu’on a appelé le néoclassicisme de Stravinski qui remonte à son ballet Pulcinella de 1920 ; mais d’une certaine manière, Pétrouchka n’était-il pas déjà un ballet « néo classique » ? Si le langage diffère, le sens parodique, que l’on trouve si souvent dans l’univers stravinskien, est présent dans les deux œuvres ; les citations étant d’origines populaires dans Pétrouchka (celle de Jambe en bois, chanson rendue célèbre par Dranem en 1908) et savantes dans Jeu de cartes qui mélange allègrement Le Barbier de Séville de Rossini à la 5e de Beethoven ou à La Valse de Ravel en un pot-pourri du plus plaisant effet. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1986 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz« [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 12 janvier 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
La redécouverte du Chant funèbre de Stravinski à Saint-Pétersbourg au printemps 2015 fut un événement de grande envergure. Composé au cours de l’été 1908 en hommage à la mémoire de son regretté professeur Rimski-Korsakov, mort au mois de juin, il se situe à un moment où Stravinski s’essayait à différents types d’écriture, cherchant un langage personnel. L’œuvre fut donnée lors d’un concert commémoratif à Saint-Pétersbourg en janvier 1909, mais disparut ensuite sans laisser de traces, attestée uniquement par les compte-rendus du concert et le souvenir plein de regrets qu’en gardait le compositeur, qui y voyait « la meilleure de mes œuvres avant L’Oiseau de feu, et la plus avancée en harmonie chromatique ». Et en voici enfin la première discographique mondiale ! Un étonnant petit bijou, dans lequel on entend encore Rimski, aussi déjà le Stravinski de L’Oiseau de feu, mais peut-être pas encore celui du Sacre pourtant si proche dans le temps, témoignage de l’évolution fulgurante du compositeur. De la même année, 1908, datent Feu d’artifice dont Stravinski interrompit l’écriture en apprenant la mort de Rimski pour, justement, concevoir son Chant funèbre ; et le Scherzo fantastique qui fut l’ultime ouvrage du jeune compositeur dont le vieux maître eut encore la partition sous les yeux, à défaut de pouvoir jamais l’entendre. Riccardo Chailly nous offre donc un judicieux éventail, quatre œuvres de jeunesse (car on découvre aussi Le Faune et la bergère de 1906, un petit cycle de trois mélodies avec orchestre chantées en français, ici avec Sophie Koch) suivies du grand tournant qu’est Le Sacre du printemps, dans une lecture à la fois limpide et enflammée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 1989 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

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« La version électrisante de Doráti en 1959 de L’Oiseau de feu est peut-être son meilleur enregistrement, et l’un des plus grands enregistrements de tous les temps », ainsi s’exprimait le très respectable Guide Penguin de la musique classique enregistrée, édition de 2008. Certes, il est toujours un peu périlleux d’ainsi prétendre que tel ou tel enregistrement est « le plus grand de tous les temps », mais la remarque mérite tout du moins que l’on vérifie par soi-même. Pour mémoire, ce phénoménal Oiseau – la version originale du ballet complet, celle de 1910, et non pas l’une des trois Suites concoctées ultérieurement – fut capturé en concert, en stéréo et en juin 1959 avec le London Symphony Orchestra. Toujours avec le même orchestre, l’album nous offre quelques autres ouvrages du même Stravinski, tous enregistrés en septembre 1964 : le coup de maître de 1908 qu’est Feu d’artifice, véritable dernière ligne droite avant L’Oiseau de feu puis le sacre du Sacre, et la jonction entre Rimski-Korsakov et le XXe siècle ; Le Chant du rossignol de 1917 (le poème symphonique donc, pas l’opéra de 1914) ; le Scherzo à la russe dans la version symphonique, une réécriture de 1946 d’après la pièce originale conçue pour jazz-band ; et le Tango, initialement écrit en 1940 pour piano solo, mais que le compositeur orchestra lui-même en 1953 pour un ensemble des plus éclectiques :quatre clarinettes, une clarinette basse, quatre trompettes, trois trombones, guitare, trois violons, un alto, un violoncelle, une contrebasse. Comme toujours pour les enregistrements de Mercury Living Presence, on ne peut qu’utiliser un seul terme : miracle. Miracle de présence vivante, de couleurs sonores, de dynamique, de profondeur… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

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Bassiste de Pink Floyd, Roger Waters est hanté depuis sa jeunesse par la perte de son père, disparu pendant la Seconde Guerre mondiale. Le traumatisme marquera durablement ses compositions, en particulier sur The Wall (1979), The Final Cut (1983) – qui lui est d'ailleurs dédié – et Amused to Death (1992). Cette histoire d’un pauvre soldat vendant son âme au diable ne pouvait que résonner en lui.Née des contingences de la guerre de 1914-18 et de l’amitié qui liait le compositeur Igor Stravinski alors exilé en Suisse, l’écrivain Charles-Ferdinand Ramuz et le chef d’orchestre Ernest Ansermet, L’Histoire du soldat est fondée sur un conte russe d’Afanassiev, mais adaptée dans le Canton de Vaud par Ramuz qui en fait une parabole universelle. Stravinski compose une musique très dépouillée pour sept instruments (violon, contrebasse, clarinette, basson, cornet à pistons, trombone et percussions) demandant aux musiciens une haute virtuosité. Cent ans après sa création le 28 septembre 1918 à Lausanne, L’Histoire du soldat continue à marcher dans le monde entier. Sur cet album, la légende du rock qu’est Roger Waters est l’unique narrateur dans sa propre adaptation d’après les traductions de Michael Flanders et Kitty Black. Il reprend seul les trois rôles avec sept excellents musiciens associés au Festival de musique de chambre de Bridgehampton. Ce travail n’est pour Roger Waters que la suite logique de ses recherches musicales et de ses positions idéologiques, notamment son soutien à la Palestine et sa bataille contre Donald Trump. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1993 | Deutsche Grammophon (DG)

Pierre Boulez et le Chicago Symphony Orchestra nous peigne ici une vision froide et mystérieuse de l'oiseau de feu, tel un monde lointain teinté de glace. Milles nuances et trésors orchestraux se dévoilent continuellement avec un lyrisme pudique et poétique.La transparence orchestrale est absolue, et l'ensemble des événements se suivent avec une logique impeccable.Les études qui accompagnent le chef d’œuvre de Stravinsky sont aussi ici menées d'une main experte et fascinante. Un enregistrement de maître.J.B
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Classique - Paru le 7 mai 2013 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 27 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Sony Classical

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Le compositeur

Igor Stravinski dans le magazine
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