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Artistes similaires

Les albums

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Musique symphonique - Paru le 27 juillet 2010 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
En 1958, Heitor Villa-Lobos compose une grande fresque superbe, Floresta do Amazonas (Forêt de l’Amazonie), où éclate son amour pour le Brésil et ses grandes forêts fluviales. Poème pour soprano, chœur d’hommes et orchestre, cette partition témoigne de la maîtrise totale du compositeur à la fin de sa vie. Une œuvre magnifique à découvrir ! Initialement, Villa-Lobos fut engagé pour composer la musique du film Vertes demeures avec Audrey Hepburn et Anthony Perkins. Mais le vieux patriarche n’avait pas grande connaissance des habitudes hollywoodiennes et composa, composa, composa sans se préoccuper du script ni du déroulement, estimant probablement que le cinéaste adapterait son film à la musique. Patatras… la production prit possession de la partition « à la Hollywood », faisant adapter par un arrangeur-maison les séquences musicales selon le bon vouloir du réalisateur. Fureur de Villa-Lobos qui s’offrit le luxe de recycler toute sa musique – seule la partition cinématographique était sous rigoureux copyright des Studios MGM, le reste était propriété du compositeur – en une sorte d’immense fresque-cantate Forêt amazonienne, en vingt-trois numéros musicaux, avec passages chantés, percussions brésiliennes à foison, et l’habituel orchestre extravagant de Villa-Lobos. Il fit même appel, en cette année 1959 –l’année de sa mort donc – à un singulier instrument électronique, le Solovox de la firme Hammond inventé une dizaine d’années auparavant, pour doubler la partie vocale d’une sonorité intrigante et fantomatique. Voici donc l’œuvre complète, soigneusement restituée dans son intégralité – le manuscrit de Villa-Lobos présentait quelques problèmes de lecture, d’enchaînements et de corrections – dans la somptueuse interprétation de l’Orchestre d’Etat de Saõ Paulo. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret
Voilà bien un compositeur que l’on aimerait entendre plus souvent, que ce soit en concert ou en enregistrement : Villa-Lobos. Dont on oublie qu’il a écrit, entre autre, une douzaine de symphonies, de ses débuts en 1916 jusqu’à l’ultime maturité en 1957. Voici enregistrée tout récemment, par ce qui est sans doute le meilleur orchestre brésilien – l’Orchestre d’État de São Paulo, ici dirigé par le maestro brésilien Isaac Karabtchevsky –, les deux premières symphonies : la Première « L’Imprévue » de 1916, créée vers 1919 ou 1920, et la Deuxième « Ascension » de 1917, révisée au cours des années 30-40 et créée seulement en 1944. On entend bien sûr dans ces deux chefs-d’œuvre toute la vitalité de ce titanesque et toujours gourmand créateur, même si l’influence folklorique brésilienne ne se fait pas encore trop entendre ; ces symphonies furent écrites à un moment où Villa-Lobos absorbait Milhaud et Debussy, tout en s’imprégnant de l’enseignement de D’Indy et son Cours de composition musicale. Un compositeur à redécouvrir sans retenue aucune. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

Hi-Res Livret
En 1957, lorsque Villa-Lobos composa sa douzième et dernière symphonie – deux ans seulement avant de s’éteindre – le monde musical occidental vivait une véritable révolution. Boulez venait de marteler sans maître, Stockhausen a déjà lancé plusieurs explorations dans la musique électronique, Schaeffer concrétisait à tour de bras, et si les grands Soviétiques poursuivaient plutôt une course canalisée, c’est que la dictature locale les tenait entre ses griffes. Quid alors de Villa-Lobos, l’iconoclaste des années vingt, le grand chambouleur devant l’Eternel ? Eh bien, âgé de soixante-dix ans, il commet subitement une symphonie digne d’un jeune homme, aux proportions quasiment haydniennes, certes dans un langage inclassablement moderne, mais sans se soucier une guigne de ce que d’autres pouvaient penser et concocter. La douzième est sans doute même la plus « légère » de toutes ses symphonies, et lui qui avait auparavant fait appel à des Iguazus philharmoniques se restreint là à un effectif primesautier. La concision de la grande sagesse : plus on en sait, moins on en dit mais ce que l’on dit prend d’autant plus d’ampleur. Dans la lecture d’Isaac Karabchevsky à la tête du fort excellent Orchestre de l’Etat de São Paulo, les textures apparaissent dans toute leur richesse et leur extrême finesse. La symphonie est encadrée par deux ouvrages, le très moderniste Uirapuru (de 1916 ! quelle modernité !) qui évoque un rare oiseau amazonien, et la cantate Mandu-çarará reprenant les grandes lignes d’une légende indigène. Mandu-çarará est le nom du dieu de la danse ; on remarquera que le texte est chanté en langue nheengatu, qui survit encore en Amazonie occidentale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 1969 | Warner Classics

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Musique concertante - Paru le 1 janvier 1971 | Warner Classics

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Musique symphonique - Paru le 5 mars 2013 | Naxos

Livret
Isaac Karabtchevsky et l'Orchestre de Sao Paulo poursuivent leur intégrale des symphonies de Villa-Lobos, avec la Symphonie n°3 "La Guerre", et la Symphonie n°4 "La Victoire". Deux oeuvres qui se ressemblent par leur thématique et leurs effets puissants, et les citations de fragments de l'hymne national brésilien et notamment La Marseillaise dans la "bataille" du troisième mouvement de la Troisième Symphonie.
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Musique symphonique - Paru le 1 septembre 2012 | Naxos

Livret Distinctions La Clef du mois RESMUSICA
Le chef d'orchestre brésilien d'origine russe Isaac Karabtchevsky et l'Orchestre de Symphonique de Sao Paulo inaugurent une nouvelle série consacrée aux symphonies d'Heitor Villa-Lobos. Ce premier volume présente la Symphonie n°6 (1946), oeuvre de style mature influencée par les massifs montagneux du Brésil, et la Symphonie n°7 pour grand orchestre, l'une des oeuvres les plus ambitieuses du compositeur. Un nouveau projet discographique passionnant en l'honneur du plus grand compositeur brésilien.
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Classique - Paru le 16 décembre 2008 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles du Monde de la Musique
Guia Prático, Album 10 - Guia Prático, Album 11 - Ibericarabe (1914) - Suite Infantil No. 1 (1912) - Suite Infantil No. 2 (1913) - Excerpts from Marqueza de Santos (1938) - Selections from Guia Prático Volume 1 / Sonia Rubinsky, piano
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Classique - Paru le 30 octobre 2007 | Naxos

Livret Distinctions 5 de Diapason
Sul América - New York Sky Line Melody - As Três Marias - Saudades das Selvas Brasileiras - O Gato e o rato - Petizada - Caixinha de música quebrada - Valsa d’A menina das nuvens... / Sonia Rubinsky, piano
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Bossa Nova & Brésil - Paru le 21 septembre 2007 | Kuarup Music

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Musique symphonique - Paru le 15 novembre 2005 | Naxos

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Classique - Paru le 20 octobre 2000 | Naxos

Livret
Villa-Lobos : Chôros n° 1 "Tipico" - Suite populaire brésilienne - 12 Etudes - 5 Préludes / Norbert Kraft, guitare
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Classique - Paru le 1 janvier 1988 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 30 août 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 juillet 2007 | BIS

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Duos - Paru le 30 janvier 2007 | Intrada

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le titre portugais O trenzinho do caipira vous a des relents de Brésil profond et mystérieux, de candomblé et de sambas ; la réalité est bien autre, puisqu’il convient de le traduire par « le petit train du pedzouille ». Ainsi Villa Lobos a-t-il appelé le dernier mouvement de sa géniale deuxième Bachiana Brasileira (si, si, Bachiana brasileira au singulier et non pas Bachianas brasileiras qui est un pluriel décrivant le cycle entier, pas une suite lorsqu’elle est considérée individuellement, au même titre que l’on devrait dire « un panino » et non point « un panini »). En réalité, l’écriture originale du petit train fut confiée au violoncelle et au piano, même s’il est plus courant de nos jours de jouer la génialissime orchestration qu’en a établie le compositeur lui-même dans les années trente, avec ses sonorités idiomatiques et colorées. La version pour orchestre, enregistrée par Villa Lobos en personne, a déjà été versée à la Discothèque idéale ; permettez donc que nous la fassions rejoindre par celle enregistrée par le violoncelliste brésilien Antonio Meneses, soutenu par la pianiste tout aussi brésilienne Cristina Ortiz. © SM/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 janvier 1968 | Columbia - Legacy

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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Decca Music Group Ltd.

Le compositeur

Heitor Villa-Lobos dans le magazine
  • Le piano de Villa-Lobos
    Le piano de Villa-Lobos Engagée dans une intégrale Villa-Lobos, la pianiste Sonia Rubinsky sert à la perfection la musique de son mythique compatriote…
  • Villa-Lobos, toujours vivant !
    Villa-Lobos, toujours vivant ! Disparu le 17 novembre 1959, le grand compositeur Heitor Villa-Lobos est célébré dans son Brésil natal.
  • Des inédits de Villa-Lobos ?
    Des inédits de Villa-Lobos ? Des orchestrations de 1921 par le compositeur brésilien de mélodies de son homologue français Guy Ropartz ont été retrouvées dans les archives de la bibliothèque de l'Ecole de musique de Rio de Jan...