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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin ! ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final (Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Co-fondateur en 1983, avec le très regretté pianiste et chef d’orchestre Zoltán Kocsis, du prestigieux Orchestre du Festival de Budapest, Iván Fischer poursuit son intégrale des symphonies de Gustav Mahler, à l’exception de la Huitième dont il dit ne pas avoir la clé et qu’il ne dirigera jamais. Réalisé au Palais des Arts de Budapest en 2015, cet enregistrement est assorti d’un documentaire (librement disponible sur internet) réalisé par la télévision néerlandaise. Voulant couper court aux critiques qui sont généralement unanimes à trouver le Finale de cette Septième Symphonie en deçà d’autres réalisations du compositeur autrichien, Iván Fischer explique combien, au contraire, Mahler, en miroir de sa symphonie précédente, offre ici un voyage de l’obscurité à la lumière. « J’adore cette symphonie ! », avoue-t-il sans ambages au terme de sa présentation. Iván Fischer avait assisté dans sa jeunesse à un cycle Mahler, dirigé par Leonard Bernstein, qui l’avait fasciné. Sa vision est pourtant aux antipodes de celle du chef américain connu pour ses excès et pour son identification à Gustav Mahler. Cette Septième Symphonie, comme le reste de cette « presque intégrale », possède la même volonté d’allègement, la même sobriété, qui peut dérouter à la première écoute avec ses tempi généralement rapides et son objectivité. Elle ne manquera pas de séduire les mélomanes rebutés par une certaine « vulgarité » souvent reprochée à Mahler, une séduction encore renforcée par une prise de son précise et claire mettant parfaitement en valeur les incroyables qualités des musiciens hongrois. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juin 2020 | BIS

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Rarement donnée en concert pour des raisons évidentes de coût en raison des huit solistes nécessaires et de l’effectif pléthorique voulu par Mahler pour le chœur et l’orchestre, la Symphonie n° 8 est souvent affublée du surnom de Symphonie des Mille qui fait croire à un monstre musical. Berliozienne par son ambition démesurée, cette symphonie l’est parfois également dans son propos et dans son orchestration rutilante, surtout avec un chef de la trempe de Yannick Nézet-Seguin qui, outre la puissance, sait privilégier le raffinement, la délicatesse instrumentale, la mesure et la transparence qui se trouvent aussi dans cette monumentale partition. Il faut dire que le chef canadien est un habitué de cette partition qu’il a dirigée à plusieurs reprises, quatre soirs consécutifs à Philadelphie en mars 2016, mais aussi en Europe à Rotterdam comme à Bruxelles deux ans plus tard. Le présent enregistrement a été capté lors des concerts de Philadelphie qui commémoraient le centenaire de la première américaine de cet ouvrage sous la direction du très jeune Leopold Stokowski, en 1916, précisément dans la même ville et avec le même orchestre. Bénéficiant des meilleurs solistes du moment, d’un effectif choral de grande qualité et du fameux « Philadelphia sound » de l’orchestre dont il est désormais le titulaire, Nézet-Seguin est à la tête d’un effectif de 400 chanteurs et instrumentistes. Tous ensemble, ils nous offrent une version très éloquente et sans boursouflure d’une œuvre oscillant entre symphonie, grande cantate et oratorio. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Retour aux sources. Les Siècles ont travaillé sur les manuscrits de Budapest, Hambourg et Weimar, en étroite collaboration avec les Éditions Universal, la musicologue Anna Stoll Knecht et Benjamin Garzia, pour nous offrir, sur les instruments de la création de l’œuvre et de manière inédite, la seconde version (Hambourg/Weimar 1893-94) de la Première Symphonie de Mahler. Présenté comme un poème symphonique en deux parties et cinq mouvements, cette Titan ne cessera d’essuyer de sévères critiques au fil de ses évolutions. Cette reconstitution passionnante à bien des égards témoigne du génie de l’un des plus grands symphonistes de l’époque moderne ! © harmonia mundi« L'éveil aux sens et à la nature, remis au cœur de la symphonie par François-Xavier Roth et les coloristes des Siècles, fera se soulever de leur siège les mahlériens les plus blasés. » (Diapason, juin 2019)
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
La Deuxième symphonie ‘Résurrection’ (1894) de Mahler est une œuvre gigantesque, aux proportions immenses et aux contrastes extrêmes, qui dure entre 80 à 85 minutes. Seul Bruckner, avec sa cinquième ou sa huitième symphonie, chacune d’une durée de 75 minutes, s’en rapproche. Mais n’oublions pas que Mahler traita dans cette symphonie le thème de la vie, de la mort et de la résurrection. Il prit pour cela tout son temps. On suggéra que le thème de vie, de mort et de résurrection vint à l’esprit de Mahler lors de l’enterrement du grand chef d’orchestre Hans von Bülow en 1894. Il est toutefois certain que le texte de Klopstock que Mahler utilisa encore la même année pour l’apothéose (dernier mouvement) de sa deuxième symphonie fut lu lors de cet événement : “Aufersteh’n, jaaufersteh’n wirst du, mein Staub, nach kurzer Ruh ! Unsterblich Leben wird der dich rief gegeben.” (Ressusciter, oui tu vas ressusciter, mon corps, après un bref repos ! La vie éternellete sera donnée par Celui qui t’a appelé.) Mahler compléta ces mots avec ce qui suit :“O glaube, mein Herz. Es geht dir nichts verloren. Dein ist was du gesehnt. Dein, was du geliebt, was du gestritten. O glaube : Du wardst nicht umsonst geboren. Hast nicht umsonst gelebt, gelitten.” (Ô crois, mon cœur. Tu ne perdras rien. Est à toi ce à quoi tu aspires. Est à toi ce que tu aimes, ce pour quoi tu t’es battu. Ô crois : Tu n’es pas né en vain. Tu n’as pas vécu, souffert, en vain.) Le début sinistre et sombre du premier mouvement donne en réalité le ton de la symphonie entière. Le quatrième mouvement, ‘Urlicht’, est un lied extrait de Knaben Wunderhorn qui traite de la souffrance et de la mort de l’être humain. Sa conclusion apaisée est perturbée de façon abrupte par le Finale qui fait irruption. Mahler ajouta ici l’indication ‘Wild herausfahrend’ (Éclatant sauvagement). Ce mouvement semble être une symphonie en soi. (Extrait du texte du livret par Clemns Romijn)
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Symphonies - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Avec sa Sixième symphonie « Tragique » (le titre, pour une fois, n’est pas un apocryphe ou un gimmick d’éditeur, mais a bel et bien été donné par Mahler lors de la première viennoise de 1906) de 1904, Mahler renoue presque avec le format classique de la symphonie : plus de voix dans la partition – ce qu’il avait déjà commencé avec la Cinquième –, architecture en quatre mouvements (là où la Cinquième s’articule en cinq mouvements jetés en trois « parties », absence de programme ou de contenu philosophique. Certes, l’orchestre reste immense, avec ses bois par quatre, huit cors, six trompettes, sans oublier un impressionnant arsenal de percussions dont les cloches alpestres, le marteau et le xylophone qu’il n’utilisera jamais par ailleurs ; Mahler contribue ici à refermer la tendance romantique tardive d’ouvrages gigantesques pour orchestre titanesque. Il faut dire que le dernier mouvement, d’une durée d’au moins une demi-heure et d’un propos effectivement tragique, irréversible dans sa noirceur, avait de quoi effrayer la critique d’alors qui trouva l’œuvre quelque peu boursouflée. Il appartient donc aux chefs d’orchestre de faire en sorte de rendre la partition aussi transparente que possible, les lignes contrapuntiques lisibles, les couleurs orchestrales perceptibles à travers l’immensité orchestrale. Avec son MusicAeterna, Teodor Currentzis se lance dans l’aventure. © SM/Qobuz« [...] Cette 6e, singulière s’il en est, fait forte impression dans l’ensemble et paraît difficilement contournable pour les admirateurs du chef, subjugués par sa « Pathétique ». Les trente et une minutes de ce finale les hanteront longtemps. » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Musique symphonique - Paru le 7 février 2011 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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« Le climat féerique est subtilement recréé par Vänskä qui nous plonge dans un rêve éveillé. Symphonie céleste, en opposition à la Symphonie n° 3 qui reste essentiellement terrienne, la Symphonie n° 4 selon Osmo Vänskä n’a sans doute jamais autant mérité ce qualificatif. Elle recrée en à peine une heure, donc sans solennité particulière, et dans une prise de son parfaite, la douce lumière de septembre baignant Steinbach, au bord de l’Attersee en Autriche, où elle fut achevée [...] Le chef finlandais s’adonne ici à l’estampe, aux contours légèrement floutés [...] On en vient à se demander s’il est à l’heure actuelle un orchestre américain capable de glissandos de cordes aussi parfaitement dosés (mouvements centraux) et de nuances poussées autant dans l’infiniment petit [...].» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon)
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 28 août 2020 | PentaTone

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Créée par d’anciens techniciens et producteurs du label Philips autrefois fameux pour la qualité de ses productions, la marque Pentatone s’est aussitôt distinguée par la qualité exceptionnelle de ses prises de son à la fois claires, subtiles et charnues. C’est le cas ici avec cette explosion de timbres et de couleurs produite par tous les pupitres de l’excellent Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin. Captée au cours d’un concert donné à la Philharmonie de Berlin le 14 octobre 2018, cette nouvelle version du Chant de la terre de Gustav Mahler est la suite du travail effectué par Vladimir Jurowski autour des œuvres du compositeur autrichien pour enrichir le répertoire de cet orchestre qui n’en jouait guère sous la direction de ses précédents directeurs artistiques. Ce vaste cycle de Lieder composés sur une traduction allemande de poèmes chinois a su capter depuis longtemps l’attention des chefs et des solistes. Loin d’un orientalisme de pacotille, ces poèmes intemporels permettent à Mahler de traduire ses angoisses existentielles, notamment celles relatives à la vie et à la mort, d’une manière particulièrement poignante. C’est la version pour ténor (Robert Dean Smith, remplaçant au dernier moment le chanteur prévu) et pour mezzo-soprano (Sarah Connolly) qui a été choisie ici. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Sony Classical

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 septembre 2020 | Alpha

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Cet enregistrement a été réalisé en décembre 2019, sous la direction de Reinbert de Leeuw, deux mois avant sa mort. Quelques semaines auparavant, il avait appelé Thomas Dieltjens, directeur artistique de l’ensemble Het Collectief pour lui dire : « Depuis notre concert de mi-juillet 2019 au Festival de Saintes, Das Lied von der Erde ne me quitte plus. Je suis totalement sous le charme de la pièce et chaque jour je découvre de nouvelles choses dans ce chef-d’œuvre de Mahler. Ne serait-ce pas un rêve si on pouvait enregistrer cette musique avec le groupe exceptionnel de musiciens et de solistes que nous avions à Saintes ? Et de préférence le plus vite possible ? » Reinbert a signé l’arrangement pour quinze instrumentistes et deux solistes et a mis ses dernières forces dans l’enregistrement de cette musique qui englobe la vie entière, depuis la fraîcheur de la naissance jusqu’au moment de l’adieu... Un album testament, avec la bouleversante mezzo-soprano Lucile Richardot, qui nous permet de rendre hommage à l’un des plus importants ambassadeurs de la musique du XXe siècle. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Evidence

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 1962 | Warner Classics

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 7 juillet 2017 | PentaTone

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Musique symphonique - Paru le 17 novembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« [...] La Philharmonie de Munich publie providentiellement cette prise de concert des Kindertotenlieder (30 juin 1983) avec une Brigitte Fassbaender fantastique, entre autres motifs, par la manière dont elle se plie à l'esprit du chef. [...] La clarté du tissu sonore dénude les jeux des timbres et du silence en ouvrant un espace essentiel. [...] le spiritualisme de Celibidache éclaire, à tous égards, la poésie de Rückert, au dehors, accompagnent les plongées de la mémoire. [...] Il était logique d'enchaîner avec Mort et transfiguration (17 février 1979), poème où la pensée orchestrale de Celibicache fait merveille. [...] Un album de première grandeur. » (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Le collectionneur scrupuleux n'apprendra rien de cette parution. Le Chant de la terre capté en concert à New York en 1948 a déjà été édité par différents labels, en particulier Naxos. Reste que le nouveau transfert s'avère bien meilleur que les précédents, avec beaucoup moins de pleurage et de bruits de surface. Quatre ans avant une célébrissime gravure de studio en 1952 (Decca, Diapason d'or), Ferrier et Walter sont déjà réunis. Si leur conception ne diffère pas fondamentalement, caractérisée par l'élan rythmique irrépressible qu'insuffle le chef, elle n'est pas chargée, ici, par le drame qui se jouera en 1952. [...] La contralto, alors en pleine gloire et en pleine santé, apparaît plus libre, plus fraîche de voix, aussi moins habitée par la perspective de sa propre mort : l'Abschied n'en sera que plus souriant. Pour la somptuosité du timbre, l'intelligence de la restitution du texte, la musicalité ne versant jamais dans le sentimentalisme, Ferrier est égale à sa légende. [...] Set Svanholm [...] affiche un éclat vocal que n'aura pas Julius Patzak [...]. Compléments de choix : deux extraits d'entretiens de Walter qui évoque [...] le souvenir de Ferrier trois ans après sa mort [...].» (Diapason, avril 2020 / Emmanuel Dupuy)

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