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Les albums

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Classique - Paru le 28 février 2020 | Alpha

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Complices de longue date, Sandrine Piau et Christophe Rousset ont maintes fois interprété, ensemble ou séparément, ce Stabat Mater, œuvre emblématique du répertoire napolitain du XVIIIe siècle. Enregistrer ce graal de la musique sacrée leur était donc naturel. Complice plus récent mais régulier des Talens Lyriques, le contre-ténor américain Christopher Lowrey s’est joint à eux. Le programme est complété par un Beatus vir de Leonardo Leo (1694-1744) interprété par Christopher Lowrey et un Salve Regina de Nicola Porpora (1686-1768) pour soprano (Sandrine Piau), deux œuvres totalement inconnues de deux compositeurs très célèbres à l’époque, Porpora ayant été entre autres le professeur de chant de Farinelli et le maître de Haydn... Christophe Rousset trouve dans ces musiques « une expression de la piété très méridionale, très épicée, où l’on passe des pleurs aux rires assez rapidement ». Sandrine Piau voit chez Leo « une élégance du style, une certaine distance dans la douleur ». © Alpha Classics
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 novembre 2013 | Warner Classics International

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Composé en 1736, le Stabat Mater est le testament de Pergolèse, mort prématurément de la phtisie à l'âge de 26 ans, reclus au monastère de Puzzuoli (Pouzzoles) dans la région de Naples. Alors au service du duc Carrafa Maladdoni, Giovanni Pergolesi achève ainsi son oeuvre sur la déploration d'une mère à son fils, mort sur la croix, à l'opposé d'un répertoire comprenant une dizaine d'opréas dont La Serva Padrona et d'autres partitions plus joyeuses en dehors de quelques pièces religieuses comme le Salve Regina.Dès les premières années, l'oeuvre connaît une grande renommée posthume, à tel point que Jean-Sébastien Bach en cite un passage dans une cantate de 1740. Cette postérité jamais démentie a donné lieu à de nombreuses citations (jusqu'à Paul Hindemith et Joris-Karl Huysmans dans À rebours, lui reprochant son caractère trop opératique) et à de multiples enregistrements dont quelques-uns sont restés légendaires. La partition écrite pour des voix soprano et alto reste une oeuvre incontournable du répertoire baroque.Succédant à quelques prestations inoubliables, cette interprétation met en lumière le timbre du contre-ténor Philippe Jaroussky dans un registre un peu plus grave tandis que sa partenaire, la soprano Julia Lezhneva, a du mal à se hisser au niveau de voix historiques. L'ensemble I Barrochisti dirigé par Diego Fasolis est quant à lui irréprochable, accompagnant les arias et les duos d'un trait de cordes raffiné, presque minimaliste. La finesse d'exécution fait de cet enregistrement une solide référence, proche de l'interprétation de James Bowman et Emma Kirkby dirigée par Christopher Hogwood avec l'Academy of Ancient Music. Au Stabat Mater suivent, dans un registre religieux différent, le Laudate pueri Dominum et Confitebor tibi Domine.Cette version à la prise de son précise se joint ainsi à d'autres restées en mémoire comme celle de Barbara Bonney et Andreas Scholl avec Les Talens Lyriques de Christophe Rousset ou celle, très primée à sa parution, de Gemma Bertagnolli et Sara Mingardo avec l'Orchestre à cordes Boyd Neel dirigé par Rinaldo Alessandrini. En proposition plus ancienne, il faut mentionner l'enregistrement effectué par Teresa Berganza et Mirella Freni sous la direction d'Ettore Gracis (1972), sans remonter à Kathleen Ferrier, qui l'enregistra en 1946. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 mars 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Désormais attribuées à Jean-Baptiste Pergolèse depuis les recherches les plus récentes, "Les sept paroles du Christ expirant sur la croix" ont été considérées dès leur découverte par Hermann Scherchen comme "un chef-d'œuvre parmi les plus ardents, plein de grâce, d'émotion profonde et d'une beauté absolue". Cette œuvre majeure du baroque napolitain (1736) a été donnée pour la première fois en concert au Festival de Beaune en juillet 2012, quelques jours avant son enregistrement.
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 31 juillet 2007 | harmonia mundi

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Sebastian Hennig était un jeune garçon allemand issu d'une maîtrise de garçons qui possédait une voix d'ange. C'est ce qu'a bien compris René Jacobs, ce grand découvreur de talents, qui chante ici aux côtés du jeune homme tout en dirigeant le petit groupe de son Concerto Vocale. Plus de trente ans ont passé sur cet enregistrement, mais le miracle demeure. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 août 2016 | Decca Music Group Ltd.

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« Au-delà de Pergolèse, c’est la discographie de l’opera seria napolitain qui passe à la vitesse supérieure avec le plateau épatant réuni autour du plus «bartolien» des contre-ténors. […] Voici enfin, voulue par Max Emanuel Cencic, une intégrale qui rende justice au versant serio de Pergolèse, conciliant la véhémence héroïque et d’insensés prestiges vocaux (airs du prince Farnaspe, sur mesure pour le castrat Caffarelli) avec une tendresse intime, qui coule partout de source comme l’évidence sans apprêt de « Contento forse », repris par Stravinsky dans Pulcinella. Ni le live florentin et bancal de 1985 (Bongiovanni) ni la production filmée à Jesi en 2010 (Opus Arte) n’offraient pareille pertinence : des chanteurs de premier ordre et soutenant leur caractère dans une conception de l’opera seria autant dramatique que propice au lyrisme, un orchestre coloré à l’ancienne mais d’abord sanguin et unitif, un chef au geste franc. » (Diapason, novembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 28 septembre 2009 | Warner Classics

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Musique vocale sacrée - Paru le 9 mars 2018 | Arcana

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Mais oui, il existe encore des œuvres de Pergolesi enregistrées en première discographique mondiale, en ce XXIe siècle ! On a peine à croire que ces ouvrages soient restés négligés depuis presque trois siècles ; comme si son presque trop célébrissime Stabat Mater avait relégué le reste de l’ample production du compositeur dans l’ombre ! Toujours est-il que ces deux œuvres sacrées datent de la fin de sa bien trop courte vie, les années 1730 à sa disparition six ans plus tard. Chose remarquable, la Messe en ré majeur de 1732 ou 33 (l’époque de La Serva padrona) est conçue pour deux chœurs et deux orchestres, un effet délibérément stéréophonique d’une redoutable efficacité en termes de distribution spatiale de la sonorité et de la musique ; ce qui n’empêche pas le compositeur de déployer toutes les palettes dynamiques possibles, plutôt que de « profiter » de la masse pour faire du bruit tout le temps. Quant au motet Dignas laudes resonemus, il appartient au genre du grand motet concertant napolitain, une forme monumentale faisant appel là aussi à double chœur et deux orchestres distincts. La partition en avait été perdue jusqu’à ce que refasse surface le matériel d’orchestre d’époque, à partir duquel il a été possible de reconstruire l’ouvrage dans son intégralité. On y découvre la veine la plus lyrique de Pergolesi, dont il ne faut pas oublier qu’il composa une dizaine d’opéras, et s’il n’était pas mort à vingt-six ans, sans doute des dizaines d’autres, toujours plus impressionnants. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 25 novembre 2005 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1989 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique vocale sacrée - Paru le 8 septembre 2015 | Alpha

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Comment retrouver une écoute sans a priori, celle qui permettrait de comprendre pourquoi, tout au long du XVIIIe siècle, le Stabat Mater de Pergolèse avait tant frappé les esprits des amateurs de musique mais aussi des musiciens ? Bach, excusez du peu, avait été suffisamment impressionné par cette œuvre pour se l'approprier et l'adapter au texte du Psaume 51. Eh bien en replaçant le Stabat Mater dans son contexte napolitain. Le musicologue Dinko Fabris, spécialiste de cette musique, accepta avec enthousiasme de travailler sur le projet. Ses recherches furent couronnées de succès : des processions pour le vendredi saint, chantées dans les rues de Naples par les confréries de musiciens sur les vers du Stabat Mater. Et une incroyable tarentelle chantant la Passion du Christ sur un rythme irrésistible ! Du coup la musique de Pergolèse change de perspective ; l'œuvre puise sa force dans les rues de Naples, dans une mise en scène de la Semaine Sainte, dans une italianité renforcée par l'emploi du théorbe et de l'archiluth dans le continuo.
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Classique - Paru le 7 novembre 1996 | Arion

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Musique vocale sacrée - Paru le 1 octobre 2005 | Mirare

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 16 juin 2011 | Autoeditados

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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | naïve classique

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Classique - Paru le 20 octobre 2006 | Warner Classics

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Classique - Paru le 18 novembre 2010 | harmonia mundi

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