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Artistes similaires

Les albums

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Rock - Paru le 25 octobre 2019 | Rhino

Hi-Res
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res
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Opéra - Paru le 1 septembre 1972 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est un Barbiere « di qualità, di qualità » et même de très grande qualité que Deutsche Grammophon. Enregistré durant l’été 1971 à Londres, c’est une des premières rencontres entre Claudio Abbado et le London Symphony Orchestra. C’est aussi le début des éditions philologiques entreprises par Alberto Zedda des œuvres de Rossini, dont les partitions sont recouvertes par les mauvaises traditions depuis plus d’un siècle. On supprime les ajouts devenus, bien à tort, traditionnels, on rétablit aussi certaines coupures et la fine instrumentation d’époque et, surtout, on chante et on joue sans forcer le trait avec un sens inné du théâtre. Un coup de dépoussiérage qui a donné un coup de jeune à ce chef-d’œuvre composé par un génie de vingt-quatre ans. Il est tout simplement idéal ce Barbier-là ! Un plateau de rêve avec des chanteurs rompus à ce répertoire. Chacun est à sa place, de la Rosine rouée et coquine de Teresa Berganza, au Figaro raffiné et plein d'abattage de Hermann Prey, en passant par le Comte frivole de Luigi Alva jusqu'au ridiculissime Basilio incarné par l'inénarrable Paolo Montarsolo. On s'amuse de cette drôlerie et on admire une fois de plus l'implacable machine si bien huilée du théâtre rossinien sous la baguette sans cesse inventive et frémissante de Claudio Abbado. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 1993 | Decca Music Group Ltd.

Cendrillon, opéra en 2 actes / Cecilia Bartoli (Cendrillon), William Matteuzzi (Don Ramiro), Alessandro Corbelli (Dandini), Enzo Dara (Don Magnifico), Fernanda Costa (Clorinda)... - Chour & orchestre du Théâtre Communal de Bologne - Riccardo Chailly, dir.
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Opéra - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Bingo ! 4 opéras réunis dans cet album qui sont 4 totales réussite sous la direction lyrique, précise, théâtrale du grand Maestro Abbado. Teresa Berganza illumine littéralement le Barbier de Séville et Cendrillon (La Cenerentola). Il y a aussi cette étonnante découverte que fut Le Voyage à Reims, exhumé par Abbado pour le Festival Rossini de Pesaro et enregistré sur place pendant les représentations de 1984. Le livret est vraiment ahurissant de drôlerie et la prestation de Ruggero Raimondi mémorable. Autour de lui, 17chanteurs (Gasdia, Valentini-Terrani, Ricciarelli, Araiza, Ramey, Nucci...)s'affairent et s'amusent à nous amuser. L'Italienne à Alger est à l'avenant avec la rouée Agnes Baltsa et les deux basses (Dara et Raimondi) du plus haut comique. FH
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Opera Rara

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
De Sémiramis (Seramide) de Rossini, on ne connait habituellement que la pétulante ouverture qui ne laisse rien présager du drame qui va suivre. Inspiré d’une tragédie de Voltaire, c’est le dernier opéra écrit en Italie par Rossini avant son exil parisien. Le compositeur y déploie tout un arsenal de savoir-faire qui font de cet ouvrage une de ses plus grandes réussites, préfigurant ce que sera un peu plus tard le grand opéra à la française. Avec ses récitatifs dramatiques, sa pyrotechnie vocale, l’importance du chœur, sa diversité d’arias, sa surabondance de vocalises et de coloratures, Semiramide exige des interprètes possédant une virtuosité vocale absolue et une maîtrise totale de la ligne de chant. Créé à la Fenice de Venise en 1823, cet ouvrage trop difficile est longtemps tombé dans l’oubli jusqu’à sa spectaculaire résurrection, en 1962 à la Scala de Milan, avec Joan Sutherland et Giulietta Simionato. Enregistré en studio juste avant le concert donné dans le cadre des fameux « Concerts Prom’s », le 4 septembre 2016 au Royal Albert Hall de Londres, cette nouvelle version, intégrale et conforme à la création vénitienne, a été d’emblée saluée par la critique. C’est la première interprétation sur instruments d’époque, avec le prestigieux Orchestra of the Age of Enlightenment (Orchestre du Siècle des Lumières) sous la direction légère et soyeuse de Sir Mark Edler. La distribution internationale réunit de grandes voix d’aujourd’hui avec Daniela Barcellona en Arsace, Mirco Palazzi en Assur et le ténor anglais Barry Banks en Idreno. Quant à l’écrasant rôle titre écrit par Rossini pour sa femme Isabella Cobran, il est assuré ici par Albina Shagimuratova, soprano russe, lauréate du Concours Tchaïkovsky en 2007. Sa voix ample et agile monte facilement à l’assaut des redoutables coloratures exécutées au cordeau, particulièrement dans l’air de bravoure du premier acte (« Bel raggio lusinghier »). Une belle réalisation de plus à l’actif du label Opera Rara qui reste l’un des rares à produire des opéras en studio, dans la plus pure tradition des grands enregistrements d’opéras réalisés par les grands labels historiques entre 1950 et 1980. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2013 | Warner Classics

Distinctions 4 étoiles Classica
C’est la version pour grand orchestre, sans pianos ni harmonium qu’Antonio Pappano nous propose ici. En orchestrant ainsi sa propre Messe, « pour ne pas laisser à d'autres le soin de le faire », Rossini lui a enlevé son atmosphère intime et campagnarde si particulière en la haussant au niveau des grandes messes de concert. L’interprétation de Pappano va d’ailleurs dans ce sens, comme pour donner du poids et de la respectabilité à cet ultime opus rossinien. FH
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Classique - Paru le 3 octobre 1980 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 8 octobre 2010 | Warner Classics

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Classique - Paru le 11 juillet 2011 | Warner Classics

Livret Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 9 mars 1998 | Decca Music Group Ltd.

Le Turc en Italie, opéra en 2 actes / Cecilia Bartoli (Fiorilla), Laura Polverelli (Zaida), Ramón Vargas (Narciso), Francesco Piccoli (Albazar), M. Pertusi (Selim), A. Corbelli (Geronio) - Chœur & orchestre de la Scala de Milan - Riccardo Chailly, dir.
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 1976 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 10 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Stabat Mater de Rossini connut quelques difficultés de naissance ; l’œuvre avait été commandée par un aristocrate espagnol en 1832 mais l’année suivante, le compositeur n’en avait terminé que la moitié, et une maladie l’empêcha de poursuivre. Désireux quand même se satisfaire son commanditaire – et son porte-monnaie, sans doute – Rossini demanda à son ami et collègue Giovanni Tadolini de lui composer les numéros restants, et en 1833 retentissait en Espagne la création mondiale du Stabat Mater de Rossini qui n’avait pas hésité à signer la partition entière sans mentionner le nom de Tadolini. Quel petit farceur ! En 1841, l’ouvrage fut racheté par un éditeur parisien qui ignorait la supercherie, Rossini s’offusqua d’autant plus qu’il s’était réservé les droits, et après de nombreux tiraillements financiers qui ne sont pas forcément à son honneur, Rossini compléta lui-même sa partition qui fut donnée en version intégrale et intégralement rossinienne en 1842. Le public et la critique furent divisés ; certains observateurs un brin germaniques estimaient que pour de la musique religieuse, cela ressemblait fort à un opéra, d’autres se réjouissaient que bien que cela fût de la musique religieuse, ça ressemblait quand même à un opéra. Ce nouvel enregistrement de l’Orchestre et du Chœur de la Radio bavaroise, avec une belle brochette de solistes italianisants, ravira les amateurs. © SM/Qobuz
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Rock - Paru le 11 octobre 2019 | Rhino

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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 6 octobre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Decca Music Group Ltd.

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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« [...] Le début impressionne : l'air redoutable de l'Anaï de Moïse et Pharaon, qu'elle assume crânement, révèle à la fois une technique, un style et un tempérament. Certes la voix n'a pas beaucoup de rondeur, surtout dans l'aigu, mais elle a de la substance, des harmonies et des reflets, les registres se tiennent. [...] Marina Rebeka ne se contente pas de chanter son Rossini, elle le vit, nous faisant succomber à cet "Amor fatale". [...] » (Diapason, décembre 2017 / Didier Van Moere)« Voix spectaculaire comme il en est peu, la soprano Marina Rebeka rappelle Cristina Deutekom par sa puissance, par le métal et par le cisèlement des vocalises. Nul doute que les rôles de Mathilde (Guillaume Tell), Anaï (Moïse et Pharaon) ou Armida (Armida) lui vont comme un gant et mettent en valeur ses moyens vocaux hors du commun. [...] La tragédienne Marina Rebeka, enflammée, éblouit dans les scènes les plus dramatiques : le « Pour notre amour » de Mathilde ou le rondo d’Armida sont peut-être les seules versions enregistrées à ce jour à soutenir la comparaison avec Montserrat Caballé (EMI et RCA) : la lenteur du tempo, qui surprend au début, permet une exécution impeccable de la redoutable variation en triolets, avec des diminutions gravées dans le marbre, là où tant d’autres escamotent dans un flou peu artistique. Car Rebeka vocalise avec une santé vocale d’une rare insolence [...] C’est avant tout par son engagement et par sa force que la soprano lettone Marina Rebeka subjugue et éblouit dans un répertoire fascinant, à mi-chemin entre la tragédie lyrique et le grand-opéra naissant. » (Classica, novembre 2017 / Damien Colas)