Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 16 mars 2018 | Evidence

Hi-Res Livret
Quand l’Ensemble Amarillis fait la part belle à Handel, il réinvente le genre de la suite baroque. Les membres de cet ensemble mettent à profit leur formation à géométrie variable pour concocter un joyeux ballet musical en hommage au plus italien des compositeurs anglais. Aucune voix ici, et pourtant que de lyrisme dans ces pages ! À la faveur de transcriptions qui renouvellent constamment l’instrumentation du programme, les interprètes, menés par Héloïse Gaillard à la flûte et Violaine Cochard au clavecin, mobilisent de manière originale l’énergie d’un florilège contrasté de suites et autres sonates en trio de Handel. © Evidence
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Classique - Paru le 9 octobre 2007 | LSO Live

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Passacaille

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
HI-RES26,99 €
CD19,49 €

Classique - Paru le 9 mars 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
HI-RES20,99 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 25 mars 2010 | Ambronay Éditions

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 24 avril 2020 | Philharmonia Baroque Productions

Hi-Res
CD7,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1996 | naïve classique

CD9,99 €

Opéra - Paru le 17 janvier 2020 | Accent

CD9,99 €

Classique - Paru le 19 mai 2015 | Arcana

Livret Distinctions Diapason d'or
Si l’ « accroche » de cet enregistrement est naturellement la justement célèbre Musique pour les feux d’artifices royaux, le véritable intérêt réside dans les trois Concerts à deux chœurs de 1747-48. Il s’agit de pièces instrumentales transcrites par Haendel lui-même à partir de chœurs de ses propres oratorios, mais dans une écriture virtuosissime - des pièces destinées à servir d’intermèdes dans d’autres oratorios. Du recyclage, direz-vous, et nous vous répondrons que oui, en effet, Haendel était un grand auto-recycleur devant l’Eternel et surtout devant le papier à musique, mais en ce temps où le public exigeait de la musique hyper-contemporaine jour après jour, les compositeurs n’avaient pas toujours le temps de créer quelques chose de tout beau, tout neuf ; et qui se souvenait d’ouvrages vieux de cinq, dix, vingt ans ? De plus, Haendel se faisait une joie de réutiliser le matériau en le modifiant très largement, de sorte que l’on dispose de fascinantes doubles versions d’une seule et même musique (re)conçue à des années de distance. L’ensemble Zefiro, dirigé par Alfredo Bernardini, fait des étincelles, et pas seulement lors du feu d’artifice. À ne surtout pas rater ! © SM/Qobuz
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 avril 2008 | Alia Vox

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
« D'entrée, la prouesse est là, qu'a priori l'on n'attendait pas : loin de ses rives méditerranéennes, Jordi Savall conduit la barge royale de la Water Music en pilote festif et en chef inventif, à faire rougir d'envie les champions du camp britannique. Parfois, un grain de folie point, tout aussitôt dominé, contrôlé par un Concert des Nations qu'on a rarement connu plus motivé. Couleur des sons, fièvre ou abandon des tempi : Maître Jordi propose ici comme une vitrine de ce que peut offrir aujourd'hui l'école d'interprétation baroque. Et, en complément, la Royal Fireworks Music laisse la même sensation de joie, avec la gloire d'une Ouverture qui tourne à l'hymne et les relances tonifiantes d'un Allegro ivre de rythmes et d'espace.» Roger Tellart (Diapason, novembre 1993)Water Music (Musique sur l’eau) composée en 1717 fut longtemps l’œuvre instrumentale la plus populaire de Haendel, mais nous n’en possédons ni manuscrit autographe, ni première édition, authentique et sanctionnée par le compositeur. […]Jusqu’au milieu du XXe siècle, on entendit surtout Water Music dans les arrangements et réorchestrations de Sir Hamilton Harty. Depuis, la musicologie a permis d’une part de bien distinguer les trois suites, et d’autre part de retrouver l’orchestration originale. L’ordre des morceaux n’est pas fixé pour autant, et il est tout à fait licite de faire s’interpénétrer les trois suites. Jordi Savall a pour sa part disposé l’ensemble en deux suites, l’une centrée sur celles en ré et en sol, l’autre sur celle en fa. On ne peut de toute façon qu’admirer à quel point Haendel, dans Water Music, se révèle musicien international : solides bases germaniques, formation italienne, assimilation du goût français et de la tradition anglaise. Le prétexte de la Music for the Royal Fireworks (Musique pour les feux d’artifice royaux) fut la paix d’Aix-la-Chapelle, qui en 1748 mit fin à la guerre de Succession d’Autriche. Cette guerre avait opposé, entre autres, l’Angleterre et l’Autriche à la France et à la Prusse. Le roi George II, qui personnellement n’était pas un foudre de guerre, ordonna de célébrer l’événement par de grandes festivités couronnées par un immense feu d’artifice, ce dernier sur une immense "machine" de bois construite dans Hyde Park par Giovanni Niccolò Servandoni. Cette machine de 410 pieds de long et de 114 pieds de haut fut terminée le 26 avril 1749, veille du jour prévu pour le feu d’artifice. La musique avait été commandée à Haendel, et pour les musiciens, on construisit une galerie surélevée, au-dessus d’une statue de la Paix entourée d’une statue de Neptune et de Mars ainsi que d’un bas-relief représentant George II offrant la paix à Britannia. Le tout était surplombé d’un soleil qui, la nuit de la célébration, s’enflamma au lieu de s’allumer, éclairant Hyde Park (Green Park) comme en plein jour. […]Il y a cinq parties : une Ouverture (dont il existe d’autres versions, en toute vraisemblance plus tardives), puis une Bourrée, une Sicilienne intitulée "la Paix" (avec parties de cor virtuoses), un Allegro intitulé "la Réjouissance" et destiné a être joué trois fois (par trompettes, bois et cordes, par cors et bois, puis par tous les effectifs), et enfin deux Menuets (Le Menuet I étant repris après le Menuet II). Marc Vignal (Extraits du texte du livret)
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Pourquoi enregistrer un énième Messie de Haendel, se demande Hervé Niquet, alors qu’il s’en trouve déjà plus d’une centaine sur le marché ? Et il répond : il est allé chercher, parmi les très nombreuses et fort différentes moutures qui existent de l’œuvre, la version très intéressante de 1754, à cinq solistes, remaniée pour être donnée au Foundling Hospital (Hôpital des enfants abandonnés, autrement dit : orphelinat) de Londres – un lieu où Haendel donnait Le Messie tous les ans depuis 1750. Il faut savoir que lorsque Haendel redonnait une nouvelle production avec de nouveaux artistes, il avait à sa disposition des solistes de niveau inégal. Il se dépêchait donc de remanier sa partition, l’adapter aux forces et aux faiblesses des un(e)s et des autres. Quand on se penche sur les différentes versions qui en sont nées, on remarque que des airs de soprano ont été transcrits au profit d’une alto, que tel air de basse est réduit de moitié – le chanteur du jour devait être un peu faible. On est en prise directe avec la réalité de Haendel producteur de ses propres œuvres. Précisons qu’à l’époque, pour vivre de sa musique, le compositeur, qui ne touchait aucun droit, devait absolument faire jouer ses œuvres et engranger un bénéfice sur la soirée. L’idée de ne pas retoucher son œuvre pour ne pas « l’abîmer » ou la dénaturer est une idée totalement contemporaine. Il doit exister une douzaine de versions du Messie ; celle de 1754 est rarement jouée parce qu’elle exige cinq solistes : deux sopranos, alto, ténor et basse. Découvrez donc l’ouvrage tel qu’il fut donné en l’an 1754 à l’Orphelinat de Londres ! © SM/Qobuz
HI-RES12,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 27 septembre 2012 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Musique symphonique - Paru le 27 septembre 2010 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio - Stereophile: Record To Die For
Le nouvel album des Musiciens du Louvre-Grenoble est un retour aux premières amours de Marc Minkowski, le cas Haendel, avec l'une des oeuvres instrumentales les lus célèbres du compositeur, la Water Music. Un programme complété par l’ouverture en forme de suite (cas unique chez Haendel) de l’opéra Rodrigo. Une fête sonore et rythmique complètement jouissive, à ne pas manquer !
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 14 juin 2019 | haenssler CLASSIC

Hi-Res Livret
CD11,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1977 | Warner Classics

HI-RES26,99 €
CD17,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Aucun opéra de Haendel n’est aussi énigmatique que Silla. Ce quatrième opéra londonien fut composé en 1713 ; et là s’arrête toute certitude sur le sujet ! L’autographe et les partitions manuscrites sont incomplets et nous n’avons pas d’information sur une quelconque représentation contemporaine. Les premiers spécialistes de Haendel tentèrent de trouver une explication et partagèrent finalement l’avis que Silla avait été écrit pour une représentation privée chez le comte de Burlington qui était alors le mécène du compositeur. Puis, en 1969, la découverte d’un glossaire de juin 1713 établit la date possible d’une première représentation. L’inclusion d’une extravagante dédicace au duc D’Aumont, ambassadeur de France récemment nommé, suggère la possibilité d’une représentation organisée par ou pour le duc. Ce qui pourrait expliquer non seulement l’absence d’une traduction anglaise dans le glossaire, fait unique s’agissant des opéras londoniens de Haendel, mais encore la brièveté relative de l’œuvre. Mais certains problèmes demeurent non résolus. D’Aumont étant une personnalité de la vie londonienne, il semble très peu probable qu’une telle initiative ait pu être ignorée par la presse de Londres ou oubliée par D’Aumont dans ses propres écrits. Silla a-t-il été joué en 1713 ? Le verdict ne doit pas encore être rendu. D’autres questions se posent quand il s’agit de l’opéra proprement dit, en particulier sur le choix du sujet. C’est en effet l’un des rares opéras historiques de Haendel concerné par la fin de la vie de Lucius Cornelius Sulla relatée par Plutarque : s’étant emparé de Rome, ce consul devenu despote absolu assassina ses adversaires avant une retraite aussi soudaine qu’invraisemblable dans sa villa de campagne pour se dédier à ses loisirs. Il est difficile d’imaginer que cette trame puisse convenir à un opéra probablement pensé comme une pièce d’occasion commémorative d’un événement quelconque : les spécialistes se sont démenés pour trouver des réponses et certains tentèrent de découvrir un contexte allégorique. Outre le thème, la qualité et le sens du livret ont aussi fait l’objet de critiques virulentes. Elle s’inspire significativement des cantates italiennes de la jeunesse du compositeur et il est intéressant de souligner que, du point de vue du style, la musique remonte dans une certaine mesure à son opéra historique antérieur, Agrippina. Bien que les absurdités du livret en fassent un candidat peu susceptible de recouvrer une place dans le grand répertoire lyrique, Silla contient suffisamment de beautés musicales. Rappelons aussi qu’Haendel tenait son ouvrage en estime suffisante pour en recycler une part considérable dans son opéra suivant, Amadigi di Gaula. © SM/Qobuz
CD6,99 €

Classique - Paru le 17 janvier 2006 | Naxos

Water Music - Musique pour les feux d'artifice royaux / Ensemble Aradia, dir. Kevin Mallon
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 2008 | Coro

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 13 février 2007 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Academy of Ancient Music - Richard Egarr, direction
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 mai 2015 | Winged Lion

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ah, enfin un enregistrement Haendel qui ne nous donne pas la millième version du Messie ! On entendra ici la superbe et rare ode pastorale L'Allegro, il Penseroso ed il Moderato de 1740, un ouvrage donc de la maturité, écrit après les célèbres opéras – qui perdaient alors un peu la faveur du public – et les grands oratorios qui suivraient peu après. Ni opéra, ni oratorio, L'Allegro, il Penseroso ed il Moderato reprend deux poèmes de Milton – car l’ode est chantée en anglais, contrairement à ce que l’on pourrait croire d’après le titre –, mettant en scène l’homme joyeux (l’Allegro) et l’homme contemplatif (le Penseroso), après quoi Haendel rajoute un troisième caractère, le modéré (le Moderato). L’œuvre s’achève sur un passage emprunté à La Tempête de Shakespeare. C’est là le plus génial Haendel, détaché des standards de l’opéra à l’italienne, un déluge d’arias et de chœurs plus inspirés les uns que les autres. À ne pas laisser passer, surtout dans cette très belle interprétation des Gabrieli Players et du Gabrieli Consort menés par Paul McCreesh.

Le compositeur

Georg Friedrich Händel dans le magazine