Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES19,99 €
CD17,49 €

Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Alia Vox

Hi-Res Livret
Inlassable chercheur de musique ancienne et baroque sur tous les continents, Jordi Savall n’avait jamais abordé Le Messie de Haendel avant une série de cinq concerts donnés à Dôle, Besançon, Paris, Barcelone et Versailles en décembre 2017. C’est ce dernier qui est présenté sur ce nouvel album. On y retrouve bien sûr Le Concert des Nations avec Manfredo Kraemer en concertmeister et le noyau de quelques fidèles instrumentistes et de La Capella Reial de Catalunya. Savall a réuni une équipe de solistes avec Rachel Redmond, soprano, Damien Guillon, contre-ténor (qui chante les parties écrites pourtant originellement pour une voix de femme), Nicholas Mulroy, ténor et Matthias Winckler, basse. Ce projet a été rendu possible grâce à une coproduction entre la France et l’Espagne. C’est dans le beau cadre historique et patrimonial de la saline royale d’Arc-et-Senans que le projet a mûri avant de s’étendre pour une tournée dans les deux pays et d’être présenté en guise de cadeau de Noël aux nombreux admirateurs du musicien catalan. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 19 juillet 2019 | PentaTone

Hi-Res Livret
L'Akademie für Alte Musik envisage son interprétation des six premiers concertos de l'Opus 6 de Haendel dans un esprit chambriste, qui rapprochent parfois l'univers de Haendel de celui de son homologue continental, Georg Philipp Telemann, que les musiciens de l'ensemble berlinois ont souvent joué et enregistré (plusieurs albums pour le label français harmonia mundi, tous des indispensables). Pour ce premier volet magnifiquement enregistré de leur trilogie Haendel qui comprendra les deux Opus 3 et 6, capté dans la Nikodemuskirche de Berlin entre septembre 2018 et février 2019, l'Akademie für Alte Musik déploie des couleurs riches et extrêmement séduisantes, déjà présentes dans leur Water Music, tout en restant attentif aux polyphonies, faisant montre de phrasés toujours souples. Un plaisir de tous les instants, peut-être plus convaincant encore que leur récente Water Music. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES26,99 €
CD17,99 €

Opéra - Paru le 26 juin 2020 | SDG

Hi-Res Livret
Opéra ou oratorio ? La question reste sans réponse depuis la création désastreuse de Semele à Covent Garden en 1744. Attaqué par les pourfendeurs de l’opéra autant que par les dévots l’accusant de transformer les théâtres en temples en y jouant ses oratorios, Haendel n’a plus la cote dans la capitale britannique. Ce faisant, il renoue avec la mythologie grecque à travers Ovide et ses librettistes dans une œuvre destinée à satisfaire les deux camps. Semele renferme de très grandes pages dont, fait rarissime à l’époque, un splendide quatuor au premier acte. Mais l’échec est complet et la nouvelle œuvre tiendra l’affiche pendant quatre petites soirées seulement. John Eliot Gardiner avait réalisé un premier enregistrement de Semele à l’orée des années 1980 pour le label Erato, avec plus ou moins de bonheur. Il a remis l’œuvre sur le métier en 2019 pour une série de concerts donnés à Paris, Barcelone, Milan (Scala), Rome et à Londres où fut enregistrée cette nouvelle version le 2 mai 2019. Gardiner remet en quelque sorte les pendules à l’heure avec cet enregistrement rendant pleinement justice à cette œuvre hybride grâce à d’excellents solistes, à commencer par la soprano Louise Alder dans le rôle-titre. On admire sa grande sensibilité, une riche palette de couleurs vocales et une expressivité touchante. Les protagonistes qui l’entourent, la mezzo-soprano Lucile Richardot, le ténor Hugo Hymas, le contre-ténor Carlo Vistoli, la basse Gianluca Buratto et quelques solistes sortant du chœur, complètent une distribution cohérente et sans faille. Inlassable découvreur de voix nouvelles, Sir John Eliot Gardiner insuffle un bel élan à cette œuvre au destin malheureux. Le Monteverdi Choir et les English Baroque Soloists sont toujours aussi étincelants. © François Hudry/Qobuz
CD15,99 €

Classique - Paru le 1 décembre 1991 | harmonia mundi

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Couronné de nombreuses récompenses dans le monde entier, cet enregistrement du chef-d’œuvre de Haendel, réalisé en 1991 par harmonia mundi, bénéficie de la direction très théâtrale de René Jacobs et de sa grande connaissance du chant qu’il a pratiqué longtemps lui-même. Ennemi des « petites voix blanches », trop souvent utilisées pour le chant baroque, Jacobs utilise au contraire des chanteurs d’opéras aguerris au chant rossinien ou mozartien. Lors de sa parution, cet enregistrement faisait figure de pionnier, car René Jacobs y respectait les intentions du compositeur à la fois pour les types de voix utilisées, pour le style et pour l’intégrité de l’œuvre présentée sans transpositions ni coupures et avec des chanteurs incarnant de véritables personnages. Jennifer Larmore, ici à l’orée de sa gloire, est un Jules César frémissant, viril et autoritaire. Bernarda Fink est une Cornelia émouvante et noble. Derek Lee Ragin évoque l’aspect instable de son personnage. Dirigeant du clavecin, Jacobs brille dans cette version enregistrée pour la première fois en italien. À la tête de l’excellent Concerto Köln, il donne vie et précision à cette partition qui reste un des meilleurs ouvrages lyriques de Haendel. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 14 août 2020 | PentaTone

Hi-Res Livret
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 20 novembre 2020 | Mirare

Hi-Res Livret
Nouvelle livraison de Pierre Hantaï qui s'éloigne momentanément de son cher Scarlatti, nouveau bijou ! Le claveciniste français ouvre ce récital magistralement enregistré en janvier 2020 à Haarlem (Pays-Bas) par l’équipe de Nicolas Bartholomée et dédié à quatre suites de Georg Friedrich Haendel par l'une des moins connues, la HWV 426, la première issue du Livre I de 1720. Immédiatement, ses doigts immergent cet univers hétéroclite, cosmopolite, ou l’Italie voisine sans heurts avec la France, dans un soleil resplendissant. Une nouvelle fois, l’art des phrasés éblouit autant que la science que déploie le digne héritier de Gustav Leonhardt à saisir la diversité des caractères comme à peindre des décors aux éclairages changeants. La Suite en fa majeur, HWV 427 est ici un miracle. Bouleversant Adagio initial, d’une plénitude mélancolique inouïe, où « l’art de toucher le clavecin », de chanter, de faire resplendir la polyphonie est porté haut. À tel point que le mouvement perpétuel de l’Allegro qui suit pourra initialement vous faire sursauter, Pierre Hantaï y est étonnant de régularité métrique, même dans les reprises, plus ornementées. Pourtant, les lignes ne sonnent jamais strictes, et à force regardent du côté de la chorégraphie, reproduisant sans doute les lignes d’une Gavotte imaginaire : sensation inoubliable ! Le second Adagio est une sorte de prélude, avant une Fugue claironnante, pas si lointaine ici des fugues les plus joyeuses du Clavier bien tempéré de J. S. Bach. Le centre du récital présente l’ample et plutôt sombre Suite en ré mineur, HWV 428 ; au début, les traditionnels Präludium, Allemande, Courante, puis soudain un Air long, au thème déployé avec tendresse, et se transformant en un monde étrange de divagations « harmoniques », comme improvisées, lancées telles des fusées par le claveciniste - une œuvre à part entière que cet Air et Variations. À tous niveaux, un récital enchanteur, à thésauriser, qui donnera à beaucoup l'occasion d'aimer à nouveau les Suites pour clavecin de Haendel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 5 février 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] des idées, oui, partout, parfaitement mises en scène et en œuvre. Comme le geste, le caractère, la texture se renouvellent d’une danse à la suivante ! [...] Partout, quelle précision sous ces jarrets agiles, jamais crispés par l’effort ! Les idées claires du premier violon Georg Kallweit semblent irriguer tout l’orchestre sans la moindre inertie. Et quelle discipline, quelle respiration vive unit les quinze archets et les vents ! Peu d’ensembles ont pris le risque d’une Watermusic sans «chef» au sens traditionnel du terme. Les grands paysages sonores y gagneraient-ils plus de visions et d’ampleur ? C’est possible, mais ce n’est pas vraiment le propos d’une lecture quasi da camera, qui chérit la danse sans pour autant renoncer à quelques effets spectaculaires.» (Diapason, avril 2016 / Jean-Luc Macia)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Opéra - Paru le 16 octobre 2020 | Aparté

Hi-Res Livret
Élisabeth Duparc, surnommée « La Francesina » – la petite française –, fut l’une des cantatrices phares des dernières œuvres de Haendel. Pour sa voix légère et agile, le maître composa pas moins de douze rôles principaux, aussi prestigieux que Semele, Michal (Saul) ou encore Nitocris (Belshazzar). De sa vie on ne sait rien : ne restent que les œuvres de Haendel pour témoigner de son talent et de son aura. Ils revivent ici par la voix brillante et virtuose de Sophie Junker, accompagnée par Le Concert de l’Hostel Dieu de Franck-Emmanuel Comte : tantôt espiègle ("Myself I shall adore"), tantôt pénétrante ("In sweetest harmony they lived"), la soprano ressuscite son modèle et creuse magnifiquement toutes les nuances du génie handelien. Cet enregistrement rend ainsi hommage à la muse française du plus anglais des compositeurs allemands. © Aparté
CD15,99 €

Classique - Paru le 14 août 2020 | Ricercar

Livret Distinctions 4F de Télérama
HI-RES22,49 €
CD19,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 24 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Désormais propulsée au statut de star du baroque, la claveciniste devenue chef, Emmanuelle Haïm, enchaîne les succès. Son nouvel enregistrement de l’archi-célèbre et archi-enregistré Messie de Haendel entrera sans doute dans la catégorie des succès en question ; naturellement, de nos jours, on enregistre l’une des versions originales — Dublin 1742 ou Londres 1743 —, et non plus les mammouths concoctés au XIXe siècle avec grand orchestre philharmonique tels que les livraient les orchestres jusque dans les années 50 — les versions les plus explosives étant alors celle de Ebenezer Prout et celle d’Eugene Goossens, carrément berliozienne. Emmanuelle Haïm fait appel non pas à une contralto mais à un contreténor, Tim Mead en l’occurrence, pour les interventions d’alto. Le chœur est maintenu à une taille réservée, le Concert d’Astrée joue sur instruments d’époque selon les techniques du temps, mais avec un swing et une vivacité de tous les instants. Serait-ce là une nouvelle « version de référence » ? (MT)" Tim Mead cumule toutes les qualités du "contre-ténor" anglais" (idiomatisme, voix diaphane) sans en avoir les défauts (manque d'homogénéité des registres, préciosité). Christopher Purves, on s'en serait douté, excelle dans "The trumpet shall sound" : autorité, force de caractère, tout y est. La grande gagnante est bien sûr Emmanuelle Haïm, qui réalise un travail d'orfèvre à la tête de son Concert d'Astrée. " (Classica, décembre 2014 / Jérémie Bigorie)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
CD34,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Archiv Produktion

Distinctions Diapason d'or du siècle - Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
« En composant Ariodante (Londres, 1735), Handel appuie là où les défenseurs de l'art national britannique ont mal. Dans ce drame tiré du fameux Orlando furioso de l'Arioste, Il caro Sassone jubile à souligner contrastes, effets dramatiques et atmosphères descriptives, dans la plus pure tradition de l'opéra italien, mâtinée pour l'occasion de ballets à la française. Marc Minkowski trouve dans ces puissants tableaux de quoi enflammer son inépuisable verve théâtrale, faisant surgir d'extraordinaires couleurs orchestrales. Si elle aligne un aréopage de voix rompues à la science belcantiste (Lynne Dawson, Ewa Podles, Richard Croft...), la distribution offre surtout à Anne Sofie von Otter une de ses incarnations discographiques les plus abouties. Un miracle que le chef des Musiciens du Louvre rééditera avec Giulio Cesare. » (Diapason / Olivier Fourès)
CD11,49 €

Classique - Paru le 22 août 1994 | harmonia mundi

HI-RES26,99 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 3 avril 2020 | Accentus Music

Hi-Res Livret
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 6 novembre 2020 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
HI-RES26,99 €
CD17,99 €

Classique - Paru le 26 février 2016 | Glossa

Hi-Res Livret
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Si la soprano allemande s’inscrit dans le sillage ouvert par Cecilia Bartoli, elle nous propose un chant virtuose qui fait s’opposer le clan de ses fans à celui des puristes à la recherche d’une ligne vocale moins fantaisiste. Pas de vocalises à la mitraillette dans ce nouvel album très attendu de Simone Kermes, mais une voix qu’elle maîtrise sur presque tous les registres sans la démesure qu’on lui a souvent reprochée. Généralement cataloguée de star « ba-rock », la chanteuse en agace plus d’un par sa gestuelle et ses simagrées outrancières en concert, des maniérismes qui sont évidemment en partie gommés ici par l’absence d’image. Le titre de l’album, « Mio caro Handel », en dit long des affinités que Simone Kermes éprouve pour le compositeur saxon dont elle a choisi ici les airs les plus populaires tels que Ombra mai fù, Piangeró la sorte mia ou Lascia ch’io pianga, en regard d’airs beaucoup moins connus qui sont souvent de très belles découvertes voire des perles rares. Enregistré dans la célèbre Jesus-Christus-Kirche de Berlin en 2018, ce témoignage d’amour à Haendel est ici accompagné par un ensemble créé pour la cantatrice : les Amici Veneziani, musiciens allemands pour la plupart menés du bout de son archet par le violoniste russe Boris Begelman. Une parfaite illustration de l’esprit européen du grand voyageur que fut Haendel. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 3 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
La célèbre contralto française Nathalie Stutzmann est depuis quelques temps déjà passé de l’autre côté de la baguette, en fondant son ensemble baroque Orfeo 55. Pour ce nouvel enregistrement, elle reste quand même des deux côtés de ladite baguette puisqu’en plus de diriger, elle chante elle-même tous ces airs de l’ombre. De l’ombre, en effet, puisque sont ici rassemblés des arias d’opéras de Haendel confiés à des personnages mineurs, souvent des grands méchants, ces personnages dont on comprend l’indispensable rôle dans la trame, sans jamais trop savoir qui ils sont réellement. Gloire donc aux « petits rôles » dont Stutzmann elle-même déclare avoir eu maintes fois l’occasion de les incarner pendant sa longue carrière de diva. En bonus, elle offre ici en écrin à un « concurrent », du moins dans la catégorie vocale, en la personne de Philippe Jaroussky, qu’elle invite dans le poignant duo « Son nato/nata a lagrimar » entre Cornelia et Sesto de Jules César. Etonnante confrontation de deux voix parfaitement égales dans le registre, et si différentes dans le caractère. (MT)

Le compositeur

Georg Friedrich Händel dans le magazine