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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | PentaTone

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L'Akademie für Alte Musik envisage son interprétation des six premiers concertos de l'Opus 6 de Haendel dans un esprit chambriste, qui rapprochent parfois l'univers de Haendel de celui de son homologue continental, Georg Philipp Telemann, que les musiciens de l'ensemble berlinois ont souvent joué et enregistré (plusieurs albums pour le label français harmonia mundi, tous des indispensables). Pour ce premier volet magnifiquement enregistré de leur trilogie Haendel qui comprendra les deux Opus 3 et 6, capté dans la Nikodemuskirche de Berlin entre septembre 2018 et février 2019, l'Akademie für Alte Musik déploie des couleurs riches et extrêmement séduisantes, déjà présentes dans leur Water Music, tout en restant attentif aux polyphonies, faisant montre de phrasés toujours souples. Un plaisir de tous les instants, peut-être plus convaincant encore que leur récente Water Music. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | PentaTone

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Second volume des concerti grossi de l’Opus 6 de Handel enregistrés par l’Akademie für Alte Musik de Berlin dirigée du violon solo par Bernhard Frock, il vient compléter la première partie parue en juillet 2019. On y retrouve les mêmes qualités, dont la première est peut-être la magnificence d’une prise de son naturelle qui restitue admirablement la spatialité du lieu et les timbres corsés des instruments. Parmi les nombreuses qualités de cette trilogie Handel qui commence (une troisième livraison comprendra les Concerti, Op. 3), signalons un jeu d’ensemble parfaitement concerté, sans aucune des duretés et des courses à la vitesse qui sont souvent la signature d’ensembles moins avisés sur le plan stylistique. Si le modèle avéré de Handel est le concerto grosso de Corelli importé à Londres, les musiciens berlinois en offrent une version assagie et sereine, souvent dominée par une certaine mélancolie, fruit de la maturité d’un compositeur ayant absorbé tous les styles musicaux de son temps pour en faire une synthèse absolument personnelle. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 26 juin 2020 | SDG

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Opéra ou oratorio ? La question reste sans réponse depuis la création désastreuse de Semele à Covent Garden en 1744. Attaqué par les pourfendeurs de l’opéra autant que par les dévots l’accusant de transformer les théâtres en temples en y jouant ses oratorios, Haendel n’a plus la cote dans la capitale britannique. Ce faisant, il renoue avec la mythologie grecque à travers Ovide et ses librettistes dans une œuvre destinée à satisfaire les deux camps. Semele renferme de très grandes pages dont, fait rarissime à l’époque, un splendide quatuor au premier acte. Mais l’échec est complet et la nouvelle œuvre tiendra l’affiche pendant quatre petites soirées seulement. John Eliot Gardiner avait réalisé un premier enregistrement de Semele à l’orée des années 1980 pour le label Erato, avec plus ou moins de bonheur. Il a remis l’œuvre sur le métier en 2019 pour une série de concerts donnés à Paris, Barcelone, Milan (Scala), Rome et à Londres où fut enregistrée cette nouvelle version le 2 mai 2019. Gardiner remet en quelque sorte les pendules à l’heure avec cet enregistrement rendant pleinement justice à cette œuvre hybride grâce à d’excellents solistes, à commencer par la soprano Louise Alder dans le rôle-titre. On admire sa grande sensibilité, une riche palette de couleurs vocales et une expressivité touchante. Les protagonistes qui l’entourent, la mezzo-soprano Lucile Richardot, le ténor Hugo Hymas, le contre-ténor Carlo Vistoli, la basse Gianluca Buratto et quelques solistes sortant du chœur, complètent une distribution cohérente et sans faille. Inlassable découvreur de voix nouvelles, Sir John Eliot Gardiner insuffle un bel élan à cette œuvre au destin malheureux. Le Monteverdi Choir et les English Baroque Soloists sont toujours aussi étincelants. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Evidence

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Quand l’Ensemble Amarillis fait la part belle à Handel, il réinvente le genre de la suite baroque. Les membres de cet ensemble mettent à profit leur formation à géométrie variable pour concocter un joyeux ballet musical en hommage au plus italien des compositeurs anglais. Aucune voix ici, et pourtant que de lyrisme dans ces pages ! À la faveur de transcriptions qui renouvellent constamment l’instrumentation du programme, les interprètes, menés par Héloïse Gaillard à la flûte et Violaine Cochard au clavecin, mobilisent de manière originale l’énergie d’un florilège contrasté de suites et autres sonates en trio de Handel. © Evidence
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Classique - Paru le 14 août 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 20 novembre 2020 | Mirare

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Nouvelle livraison de Pierre Hantaï qui s'éloigne momentanément de son cher Scarlatti, nouveau bijou ! Le claveciniste français ouvre ce récital magistralement enregistré en janvier 2020 à Haarlem (Pays-Bas) par l’équipe de Nicolas Bartholomée et dédié à quatre suites de Georg Friedrich Haendel par l'une des moins connues, la HWV 426, la première issue du Livre I de 1720. Immédiatement, ses doigts immergent cet univers hétéroclite, cosmopolite, ou l’Italie voisine sans heurts avec la France, dans un soleil resplendissant. Une nouvelle fois, l’art des phrasés éblouit autant que la science que déploie le digne héritier de Gustav Leonhardt à saisir la diversité des caractères comme à peindre des décors aux éclairages changeants. La Suite en fa majeur, HWV 427 est ici un miracle. Bouleversant Adagio initial, d’une plénitude mélancolique inouïe, où « l’art de toucher le clavecin », de chanter, de faire resplendir la polyphonie est porté haut. À tel point que le mouvement perpétuel de l’Allegro qui suit pourra initialement vous faire sursauter, Pierre Hantaï y est étonnant de régularité métrique, même dans les reprises, plus ornementées. Pourtant, les lignes ne sonnent jamais strictes, et à force regardent du côté de la chorégraphie, reproduisant sans doute les lignes d’une Gavotte imaginaire : sensation inoubliable ! Le second Adagio est une sorte de prélude, avant une Fugue claironnante, pas si lointaine ici des fugues les plus joyeuses du Clavier bien tempéré de J. S. Bach. Le centre du récital présente l’ample et plutôt sombre Suite en ré mineur, HWV 428 ; au début, les traditionnels Präludium, Allemande, Courante, puis soudain un Air long, au thème déployé avec tendresse, et se transformant en un monde étrange de divagations « harmoniques », comme improvisées, lancées telles des fusées par le claveciniste - une œuvre à part entière que cet Air et Variations. À tous niveaux, un récital enchanteur, à thésauriser, qui donnera à beaucoup l'occasion d'aimer à nouveau les Suites pour clavecin de Haendel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Archiv Produktion

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Un premier essai qui est un coup de maître. C'est le premier enregistrement du jeune B'Rock Orchestra de Gand qui se hisse d'emblée parmi les meilleurs du genre. Non, René Jacobs ne quitte pas son label historique Harmonia Mundi, mais cet enregistrement, écho d'une production très remarquée à La Monnaie de Bruxelles en 2012, paraît exceptionnellement sous l'étiquette argentée d'Archiv Produktion à l'occasion de l'anniversaire de ce prestigieux sous-label de DG. Sous la baguette théâtrale fiévreuse et enjouée de René Jacobs, ce Handel est gorgé de sève, d'originalité et de sortilèges inspirés de l'Arioste, avec un orchestre aux fortes couleurs, pas toujours prévues par le compositeur et qui risquent bien de faire tousser certains puristes. Mais qu'importe, c'est l'esprit inventif et exubérant du baroque qui est bien là, avec des chanteurs fabuleux. Sophie Karthäuser est une éblouissante magicienne Angelica et on se demande bien qui pourra maintenant arriver à la cheville de Bejun Mehta qui campe un Orlando paré des mille couleurs de la fantaisie et des tourments, dans une forme vocale exceptionnelle. Un nouvel enregistrement qui est une réussite absolue et une bande son idéale pour que chacun puisse réaliser son propre spectacle mental. FH
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Classique - Paru le 5 février 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] des idées, oui, partout, parfaitement mises en scène et en œuvre. Comme le geste, le caractère, la texture se renouvellent d’une danse à la suivante ! [...] Partout, quelle précision sous ces jarrets agiles, jamais crispés par l’effort ! Les idées claires du premier violon Georg Kallweit semblent irriguer tout l’orchestre sans la moindre inertie. Et quelle discipline, quelle respiration vive unit les quinze archets et les vents ! Peu d’ensembles ont pris le risque d’une Watermusic sans «chef» au sens traditionnel du terme. Les grands paysages sonores y gagneraient-ils plus de visions et d’ampleur ? C’est possible, mais ce n’est pas vraiment le propos d’une lecture quasi da camera, qui chérit la danse sans pour autant renoncer à quelques effets spectaculaires.» (Diapason, avril 2016 / Jean-Luc Macia)
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Opéra - Paru le 16 octobre 2020 | Aparté

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Élisabeth Duparc, surnommée « La Francesina » – la petite française –, fut l’une des cantatrices phares des dernières œuvres de Haendel. Pour sa voix légère et agile, le maître composa pas moins de douze rôles principaux, aussi prestigieux que Semele, Michal (Saul) ou encore Nitocris (Belshazzar). De sa vie on ne sait rien : ne restent que les œuvres de Haendel pour témoigner de son talent et de son aura. Ils revivent ici par la voix brillante et virtuose de Sophie Junker, accompagnée par Le Concert de l’Hostel Dieu de Franck-Emmanuel Comte : tantôt espiègle ("Myself I shall adore"), tantôt pénétrante ("In sweetest harmony they lived"), la soprano ressuscite son modèle et creuse magnifiquement toutes les nuances du génie handelien. Cet enregistrement rend ainsi hommage à la muse française du plus anglais des compositeurs allemands. © Aparté
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Désormais propulsée au statut de star du baroque, la claveciniste devenue chef, Emmanuelle Haïm, enchaîne les succès. Son nouvel enregistrement de l’archi-célèbre et archi-enregistré Messie de Haendel entrera sans doute dans la catégorie des succès en question ; naturellement, de nos jours, on enregistre l’une des versions originales — Dublin 1742 ou Londres 1743 —, et non plus les mammouths concoctés au XIXe siècle avec grand orchestre philharmonique tels que les livraient les orchestres jusque dans les années 50 — les versions les plus explosives étant alors celle de Ebenezer Prout et celle d’Eugene Goossens, carrément berliozienne. Emmanuelle Haïm fait appel non pas à une contralto mais à un contreténor, Tim Mead en l’occurrence, pour les interventions d’alto. Le chœur est maintenu à une taille réservée, le Concert d’Astrée joue sur instruments d’époque selon les techniques du temps, mais avec un swing et une vivacité de tous les instants. Serait-ce là une nouvelle « version de référence » ? (MT)" Tim Mead cumule toutes les qualités du "contre-ténor" anglais" (idiomatisme, voix diaphane) sans en avoir les défauts (manque d'homogénéité des registres, préciosité). Christopher Purves, on s'en serait douté, excelle dans "The trumpet shall sound" : autorité, force de caractère, tout y est. La grande gagnante est bien sûr Emmanuelle Haïm, qui réalise un travail d'orfèvre à la tête de son Concert d'Astrée. " (Classica, décembre 2014 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Academy of Ancient Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cet enregistrement marque un tournant décisif : on ne pourra plus négliger le seul oratorio allemand de Haendel, chef-d'œuvre sur sa route comme dans l'histoire du genre. Car Richard Egarr et ses comparses font (enfin) battre le cœur de chaque scène, construisent le drame au fil des pages. [...] À défaut d'extase, les solistes transmettent un texte habité à la phrase près. [...] Au sein de l'orchestre, tout respire, s'équilibre intuitivement ; la captation sur le vif révèle la complicité des interprètes. Continuiste disert au clavecin, Egarr ravive la tension dans les récitatifs. [...] Les variantes font l'objet d'un troisième disque, où paraissent pour la première fois les passages traduits en anglais par Charles Jennens — librettiste du Messie. » (Diapason, décembre 2019 /Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 9 mars 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 25 mars 2010 | Ambronay Éditions

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Opéra - Paru le 3 janvier 2020 | CPO

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« Ce qu'on appelle un éditeur fidèle. En 1996 CPO publiait le premier enregistrement jamais osé du tout premier opéra de Händel [...] Un quart de siècle plus tard, CPO nous envoie le second, aucune Almira n'étant venue depuis se mesurer à la pionnière. Heureuse initiative [...] simplement pour le niveau de l'exécution. [...] l'orchestre joue plus clair, plus sûr, plus phrasé, plus sensible. [...] Surtout, comme cela chante ! Le plateau de 1994 avait-il plus de relief ? Celui de 2018 triomphe par l'art vocal. Nouvelle recrue, Emöke Barath en Almira n'est que tendresse, ligne et agilité [...]. Mais [...] le livret vénitien de Pancieri adapté par Feustking confine au ridicule. En résumé : la reine de Castille aime son secrétaire qui se révélera noble castillan après quatre heures d'imbroglio artificiel. Aucune importance. [...] Almira nous comble de (bonnes) surprises. [...]» (Diapason, mai 2020 / Ivan A. Alexandre)
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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Accentus Music

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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

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Si la soprano allemande s’inscrit dans le sillage ouvert par Cecilia Bartoli, elle nous propose un chant virtuose qui fait s’opposer le clan de ses fans à celui des puristes à la recherche d’une ligne vocale moins fantaisiste. Pas de vocalises à la mitraillette dans ce nouvel album très attendu de Simone Kermes, mais une voix qu’elle maîtrise sur presque tous les registres sans la démesure qu’on lui a souvent reprochée. Généralement cataloguée de star « ba-rock », la chanteuse en agace plus d’un par sa gestuelle et ses simagrées outrancières en concert, des maniérismes qui sont évidemment en partie gommés ici par l’absence d’image. Le titre de l’album, « Mio caro Handel », en dit long des affinités que Simone Kermes éprouve pour le compositeur saxon dont elle a choisi ici les airs les plus populaires tels que Ombra mai fù, Piangeró la sorte mia ou Lascia ch’io pianga, en regard d’airs beaucoup moins connus qui sont souvent de très belles découvertes voire des perles rares. Enregistré dans la célèbre Jesus-Christus-Kirche de Berlin en 2018, ce témoignage d’amour à Haendel est ici accompagné par un ensemble créé pour la cantatrice : les Amici Veneziani, musiciens allemands pour la plupart menés du bout de son archet par le violoniste russe Boris Begelman. Une parfaite illustration de l’esprit européen du grand voyageur que fut Haendel. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 septembre 2017 | PentaTone

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Haendel a composé cette oeuvre somptueuse en 1734 à l’occasion de la célébration du mariage de la Princesse Anne et du Prince Guillaume d'Orange. Construite en forme de sérénade, Parnasso in festa met en musique le banquet heureux du mariage de Thétis et Pélée auquel les Muses étaient présentes. L’oeuvre regorge d’époustouflants arias, duos et choeurs composés avec le brio habituel de Haendel. Les solistes à ses côtés pour la première représentation faisaient partie des meilleurs musiciens italiens de l’époque - Giovanni Carestini, Margherita Durastanti, Anna Maria Strada del Po et Maria Caterina Negri. Avec sa luxuriante instrumentation, cette oeuvre apparaît comme unique parmi les compositions de Haendel. Parnasso in festa fut vraiment populaire à son époque mais tomba dans l’oubli après 1741. Andrea Marcon donne à Parnasso in festa l’attention méritée. On assiste alors à un banquet somptueux pour les amoureux d’Haendel et les passionnés d’opéra. © Pentatone
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Classique - Paru le 27 septembre 2012 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception

Le compositeur

Georg Friedrich Händel dans le magazine