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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Passacaille

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 19 mai 2015 | Arcana

Livret Distinctions Diapason d'or
Si l’ « accroche » de cet enregistrement est naturellement la justement célèbre Musique pour les feux d’artifices royaux, le véritable intérêt réside dans les trois Concerts à deux chœurs de 1747-48. Il s’agit de pièces instrumentales transcrites par Haendel lui-même à partir de chœurs de ses propres oratorios, mais dans une écriture virtuosissime - des pièces destinées à servir d’intermèdes dans d’autres oratorios. Du recyclage, direz-vous, et nous vous répondrons que oui, en effet, Haendel était un grand auto-recycleur devant l’Eternel et surtout devant le papier à musique, mais en ce temps où le public exigeait de la musique hyper-contemporaine jour après jour, les compositeurs n’avaient pas toujours le temps de créer quelques chose de tout beau, tout neuf ; et qui se souvenait d’ouvrages vieux de cinq, dix, vingt ans ? De plus, Haendel se faisait une joie de réutiliser le matériau en le modifiant très largement, de sorte que l’on dispose de fascinantes doubles versions d’une seule et même musique (re)conçue à des années de distance. L’ensemble Zefiro, dirigé par Alfredo Bernardini, fait des étincelles, et pas seulement lors du feu d’artifice. À ne surtout pas rater ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Archiv Produktion

Distinctions Diapason d'or du siècle - Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
« En composant Ariodante (Londres, 1735), Handel appuie là où les défenseurs de l'art national britannique ont mal. Dans ce drame tiré du fameux Orlando furioso de l'Arioste, Il caro Sassone jubile à souligner contrastes, effets dramatiques et atmosphères descriptives, dans la plus pure tradition de l'opéra italien, mâtinée pour l'occasion de ballets à la française. Marc Minkowski trouve dans ces puissants tableaux de quoi enflammer son inépuisable verve théâtrale, faisant surgir d'extraordinaires couleurs orchestrales. Si elle aligne un aréopage de voix rompues à la science belcantiste (Lynne Dawson, Ewa Podles, Richard Croft...), la distribution offre surtout à Anne Sofie von Otter une de ses incarnations discographiques les plus abouties. Un miracle que le chef des Musiciens du Louvre rééditera avec Giulio Cesare. » (Diapason / Olivier Fourès)
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Musique de chambre - Paru le 15 avril 2008 | Alia Vox

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
« D'entrée, la prouesse est là, qu'a priori l'on n'attendait pas : loin de ses rives méditerranéennes, Jordi Savall conduit la barge royale de la Water Music en pilote festif et en chef inventif, à faire rougir d'envie les champions du camp britannique. Parfois, un grain de folie point, tout aussitôt dominé, contrôlé par un Concert des Nations qu'on a rarement connu plus motivé. Couleur des sons, fièvre ou abandon des tempi : Maître Jordi propose ici comme une vitrine de ce que peut offrir aujourd'hui l'école d'interprétation baroque. Et, en complément, la Royal Fireworks Music laisse la même sensation de joie, avec la gloire d'une Ouverture qui tourne à l'hymne et les relances tonifiantes d'un Allegro ivre de rythmes et d'espace.» Roger Tellart (Diapason, novembre 1993)Water Music (Musique sur l’eau) composée en 1717 fut longtemps l’œuvre instrumentale la plus populaire de Haendel, mais nous n’en possédons ni manuscrit autographe, ni première édition, authentique et sanctionnée par le compositeur. […]Jusqu’au milieu du XXe siècle, on entendit surtout Water Music dans les arrangements et réorchestrations de Sir Hamilton Harty. Depuis, la musicologie a permis d’une part de bien distinguer les trois suites, et d’autre part de retrouver l’orchestration originale. L’ordre des morceaux n’est pas fixé pour autant, et il est tout à fait licite de faire s’interpénétrer les trois suites. Jordi Savall a pour sa part disposé l’ensemble en deux suites, l’une centrée sur celles en ré et en sol, l’autre sur celle en fa. On ne peut de toute façon qu’admirer à quel point Haendel, dans Water Music, se révèle musicien international : solides bases germaniques, formation italienne, assimilation du goût français et de la tradition anglaise. Le prétexte de la Music for the Royal Fireworks (Musique pour les feux d’artifice royaux) fut la paix d’Aix-la-Chapelle, qui en 1748 mit fin à la guerre de Succession d’Autriche. Cette guerre avait opposé, entre autres, l’Angleterre et l’Autriche à la France et à la Prusse. Le roi George II, qui personnellement n’était pas un foudre de guerre, ordonna de célébrer l’événement par de grandes festivités couronnées par un immense feu d’artifice, ce dernier sur une immense "machine" de bois construite dans Hyde Park par Giovanni Niccolò Servandoni. Cette machine de 410 pieds de long et de 114 pieds de haut fut terminée le 26 avril 1749, veille du jour prévu pour le feu d’artifice. La musique avait été commandée à Haendel, et pour les musiciens, on construisit une galerie surélevée, au-dessus d’une statue de la Paix entourée d’une statue de Neptune et de Mars ainsi que d’un bas-relief représentant George II offrant la paix à Britannia. Le tout était surplombé d’un soleil qui, la nuit de la célébration, s’enflamma au lieu de s’allumer, éclairant Hyde Park (Green Park) comme en plein jour. […]Il y a cinq parties : une Ouverture (dont il existe d’autres versions, en toute vraisemblance plus tardives), puis une Bourrée, une Sicilienne intitulée "la Paix" (avec parties de cor virtuoses), un Allegro intitulé "la Réjouissance" et destiné a être joué trois fois (par trompettes, bois et cordes, par cors et bois, puis par tous les effectifs), et enfin deux Menuets (Le Menuet I étant repris après le Menuet II). Marc Vignal (Extraits du texte du livret)
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Classique - Paru le 3 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
La célèbre contralto française Nathalie Stutzmann est depuis quelques temps déjà passé de l’autre côté de la baguette, en fondant son ensemble baroque Orfeo 55. Pour ce nouvel enregistrement, elle reste quand même des deux côtés de ladite baguette puisqu’en plus de diriger, elle chante elle-même tous ces airs de l’ombre. De l’ombre, en effet, puisque sont ici rassemblés des arias d’opéras de Haendel confiés à des personnages mineurs, souvent des grands méchants, ces personnages dont on comprend l’indispensable rôle dans la trame, sans jamais trop savoir qui ils sont réellement. Gloire donc aux « petits rôles » dont Stutzmann elle-même déclare avoir eu maintes fois l’occasion de les incarner pendant sa longue carrière de diva. En bonus, elle offre ici en écrin à un « concurrent », du moins dans la catégorie vocale, en la personne de Philippe Jaroussky, qu’elle invite dans le poignant duo « Son nato/nata a lagrimar » entre Cornelia et Sesto de Jules César. Etonnante confrontation de deux voix parfaitement égales dans le registre, et si différentes dans le caractère. (MT)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 28 juillet 2012 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 31 juillet 2015 | Accent

Livret Distinctions Diapason d'or
Huit Sonates pour flûte traversière, six pour flûte à bec, trois pour hautbois, voilà toute la production de G. F. Haendel pour instruments à vent solo qui nous est parvenue. Et encore, il est assez difficile d’attribuer toutes les œuvres à tel ou tel solo car, c’est bien connu, Haendel était un immense recycleur et telle sonate initialement conçue pour violon a très bien pu se retrouver publiée pour flûte ou hautbois… Disons, alors, que ce sont là toutes ses Sonates publiées, de son temps et plus ou moins avec son accord, dans des versions destinées à un instrument à vent ! Ce sont ici des enregistrements réalisés entre 1991 et 99 par les frères Kuijken, Wieland à la gambe et Barthold au traverso, Peter van Heyghen à la flûte à bec, et Marcel Ponseele au hautbois baroque. On notera que la majeure partie de ces Sonates reprend le format de la sonate d’église à l’italienne, lent-rapide-lent-rapide, même si l’une ou l’autre comprend quelques mouvements supplémentaires encore hérités de la suite de danses à l’ancienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
En dépit de son héros principal qui excite toujours l'imagination, Alessandro n'est pas l'opéra le plus populaire de Haendel. Il raconte, avec pas mal de libertés historiques, l'expédition d'Alexandre le Grand en Inde. En parfait homme de théâtre Haendel est stimulé par la personnalité des chanteurs dont il dispose et utilise la rivalité de deux cantatrices célèbres comme moteur de son intrigue et de ses rebondissements. Aujourd'hui point de Bordoni ni de Cuzzoni qui se crêpent le chignon , mais un plateau absolument superbe qui fait de cet enregistrement un régal de grandes voix ce qui est vraiment le but suprême de l'art opératique ! Enregistré à Athènes avec un Max Emanuel Cencic au sommet de son art vocal et sous la direction si vivante de George Petrou voici un Alessandro de retour en grâce et... en Grèce. FH
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Extraits d'opéra - Paru le 6 juin 2014 | audite Musikproduktion

Livret Distinctions Diapason d'or - 5 de Diapason

Le compositeur

Georg Friedrich Händel dans le magazine