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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Réalisé dans l’église mennonite (communauté anabaptiste) de Haarlem aux Pays-Bas, cet enregistrement se déploie dans une acoustique très réverbérée lui conférant une aura un peu irréelle convenant parfaitement aux poèmes tristes et hors du temps du Voyage d’hiver (Winterreise) de Wilhelm Müller mis en musique par Franz Schubert. Rêve ou cauchemar, la bouleversante densité du message de Schubert requiert des artistes pouvant s’incarner dans cette solitude sans espoir. Mark Padmore avait déjà enregistré le cycle avec Paul Lewis jouant d’un piano moderne. La personnalité et le pianoforte viennois de Kristian Bezuidenhout, la voix légère de ténor de Mark Padmore (probablement proche de celle de Schubert chantant ce cycle) donnent à ces pages une gravité encore plus touchante, car visant la jeunesse de plein fouet. La complicité et l’écoute mutuelle du chanteur et du pianofortiste est la base même du travail de ces deux interprètes. L’affectation perceptible dans l’art du chanteur est tempérée par la simplicité et le soutien sans faille du commentaire pianistique. Cette stupéfiante errance romantique trouve ici des résonnances inhabituelles déroutantes, ouvrant sur des horizons insoupçonnés. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Faire précéder deux quatuors de Schubert par les lieder qui les ont inspirés est une idée excellente qui allie d’une manière ludique la musique à la musicologie. Transcrits par l’altiste sud-africain Xandi van Dijk, par ailleurs membre du quatuor, ces lieder évoquent le sentiment d’un aus der Ferne, un pays lointain et inaccessible que le Wanderer (en français, le voyageur) n’atteindra jamais. Problématique inhérente, pour ne pas dire itinérante, au romantisme allemand en quête d’absolu. Écrit en quelques jours seulement, le Quatuor en si bémol majeur, D. 112 est l’œuvre d’un Schubert heureux qui indique très fièrement au bas du manuscrit du premier mouvement : « Achevé en 4 heures ½ » ! Il a vingt-deux ans, encore plein d’illusions et se libère peu à peu de ses modèles pour trouver sa propre langue. Changement total de ton avec le Quatuor en la mineur, D. 804 datant de la maturité de Schubert, en 1824. La tonalité mineure donne immédiatement l’atmosphère particulière de ce fameux quatuor dont l’écriture est nourrie d’œuvres antérieures, dont le fameux entracte de la musique de scène de Rosamonde, Princesse de Chypre. Basé à Cologne, en Allemagne, le Quatuor Signum, dont c’est le premier album pour le label Pentatone, nous livre un Schubert serein, presque transparent, d’une très belle beauté instrumentale. Peu de vibrato (qui n’est, comme à l’origine, qu’un moyen expressif parmi d’autres et jamais systématique), une expression tournée vers l’intérieur, mais qui sait être violemment traversée des fulgurances propres à l’âme tourmentée de Schubert et de son infinie mélancolie. © François Hudry / Qobuz, fév. 2018
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Quelques années après le succès de son album entre baroque et folk, "Love I Obey", la chanteuse franco-américaine Rosemary Standley rend visite à Schubert, avec cette fois la complicité de l'Ensemble Contraste : « Nous avons tous, enfouies en nous, quelques notes de Schubert » disent les musiciens qui se sont réunis autour de ses musiques et y ont apporté une texture sonore originale, fruit de leurs influences respectives : classiques, pop, jazz, folk. Ils ont sélectionné des lieder parmi les plus connus (extraits de Winterreise, Ständchen...) et des pièces instrumentales tout aussi universelles et ont intégré des rythmes venus d'autres pays ainsi que des instruments inhabituels dans ce répertoire : la trompette jazz d'Airelle Besson, la guitare de Kevin Seddiki, les percussions de Jean-Luc Di Fraja rejoignent les piano, violon, alto ou violoncelle de Contraste... sans oublier la participation exceptionnelle de la soprano Sandrine Piau qui rejoint Rosemary Standley pour quelques duos. Les arrangements sont signés Johan Farjot. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | ICA Classics

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Musique de chambre - Paru le 7 octobre 2014 | PentaTone

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

Hi-Res Distinctions Diapason d'or / Arte
Visions, idées intarissables, libres de tout esprit de système, portées par une tendresse unique aujourd’hui chez les chefs schubertiens, relayées par les Berliner frémissants : Nikolaus Harnoncourt, incomparable. Harnoncourt aime décidément Schubert d'un amour singulier, déroutant hier dans l'intégrale d'Amsterdam, épanoui avec les Philharmoniker dans ce cycle de concerts splendidement édité. (Diapason, septembre 2015)
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Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après un premier enregistrement chez Alpha Classics consacré à Brahms qui a reçu de nombreux éloges - « un véritable duo » écrivait Gramophone, « un partage musical (…) un monde tout en nuances et subtilité, une imagination sonore sans limite (Marie-Elisabeth Hecker), une rare intelligence de jeu (Martin Helmchen) » pour Classica, voici le duo réuni à nouveau pour un autre sommet de la musique de chambre : Schubert, avec la fameuse Sonate "Arpeggione" – du nom de cet instrument tombé en désuétude à mi-chemin entre la guitare et le violoncelle – et le non moins fameux Trio n° 2 D. 929 rendu célèbre par le film de Stanley Kubrick, Barry Lindon. Pour cette pièce, le duo est rejoint par Antje Weithaas, avec laquelle ils aiment jouer. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 27 avril 2010 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
La violoniste Julia Fischer et la pianiste Martin Helmchen se retrouvent pour le deuxième volume de leur intégrale de l’œuvre avec violon de Schubert. Des partitions intimistes défendues ici avec pudeur et finesse - quelle légèreté dans les sonorités ! En complément, la grande Fantaisie à 4 mains D 940 où Julia Fischer se met (oui !) au piano.
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Quatuor Ebène, fondé en 1999 et désormais sur l’avant-scène internationale – non seulement dans le répertoire classique mais aussi dans le jazz et le crossover ! –, a déjà joué le Quintette de Schubert avec une vingtaine de violoncellistes additionnels différents ; c’est Gautier Capuçon qui les rejoint pour cet enregistrement de toute beauté, d’une infinie liberté comme si Schubert venait de l’improviser, et pourtant avec une rigueur musicale parfaite. Personne ne tire la couverture à soi, chacun servant le discours au prochain protagoniste, dans le plus intense respect de la partition. Il existe de magnifiques enregistrements – plutôt anciens, d’ailleurs – de ce quintette, Qobuz ose affirmer que celui-ci gagnera rapidement les sommets aux côtés de l’un de ceux de Casals (on ne vous dira pas lequel des deux…). Le Quatuor Ebène poursuit sa quête schubertienne avec quelques adaptations – ô combien fidèles, rassurez-vous – de quelques Lieder transférées du piano au quintette à cordes (quatuor plus contrebasse) : La Jeune fille et la mort, Le Jeune homme et la mort bien moins connu que la version pour jeune fille, et quelques autres, ici chantés par rien moins que Matthias Goerne ! Que dire de plus que : c’est parfait. © SM/Qobuz« La merveille, dans ce quintette suprême tel que nous le donnent les Ebène avec Gautier Capuçon, c'est la dramatisation, une ligne d'ensemble tendue et soutenue de bout en bout, avec en même temps l'entente, l'effacement de chacun dans cette tension même, où les effets, les contrastes ne seront pas de simple dynamique mais d'âme. [...] La conduite d'ensemble, la connivence d'intonation, l'équilibre des timbres, l'unanimité de respiration tiennne du miracle (et quel travail derrière !). Mais la connivence avec l'auditeur, là est le plus vrai critère d'interprétation. Il est absorbé, conduit vers le silence intérieur de Schubert ; obligé d'entrer. » (Classica, avril 2016 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas moins loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © 2019 Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret
Avec ce nouvel album consacré à Schubert, enregistré à l’été 2020 dans la merveilleuse acoustique de la Salle de Musique de La Chaux-de-Fonds, en Suisse, le Quatuor Arod procède de la même démarche qui avait porté ses fruits autour de Felix Mendelssohn-Bartholdy, soit un chef-d’œuvre de la maturité mis en regard avec une oeuvre de jeunesse pour mieux voir la trajectoire parcourue. Ici c’est le Quatuor en ré mineur, « La mort et la jeune fille » (et non l’inverse si on veut en traduite le titre littéralement), et le Quartettsatz en ut mineur qui se retrouvent face à face avec le rare Quatuor en ut majeur, D. 46 composé par un Schubert de seize ans. Un adolescent souriant touché par la grâce sur lequel la maladie et la mélancolie n’ont pas encore étendu leur aile maléfique. C’est un jeune homme sous influence, celle du Quatuor « Dissonances », K. 465 de Mozart, qui lui permet d’affirmer son écriture et d’effectuer une sorte de descente en lui-même dans une atmosphère trouble et mystérieuse dès l’introduction copiée sur son modèle. Mais la jeunesse reprend le dessus dans un Finale joyeux, une polka pleine d’une saine vitalité. Le Quatuor Arod privilégie les tempos vifs dans une palette expressive très variée et un sens exceptionnel des nuances, du pianississimo à peine audible jusqu’au fortissimo le plus exalté. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 avril 2021 | Warner Classics

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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 mars 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Si la pandémie mondiale le permet, l’encore jeune baryton Andrès Schuen est attendu en Papageno (La Flûte enchantée) à l’Opéra de Vienne au printemps 2021, il sera Figaro (Les Noces de Figaro) au Festival d’Aix-en-Provence en été de la même année, puis Guglielmo (Cosi fan tutte) à celui de Salzbourg. Originaire de ce Tyrol italien si proche de l’Autriche, Andrès Schuen a de solides références, ayant eu pour maîtres Wolfgang Holzmair et Brigitte Fassbaender pour le chant, Daniel Heide pour le lied. C’est d’ailleurs ce dernier qu’il a choisi à nouveau comme partenaire pour ce nouvel album consacré à la Schöne Müllerin (La Belle meunière) de Franz Schubert après le grand succès de leur album Wanderer paru en 2018. Son beau timbre jeune et viril fait merveille tout au long de ce cycle, voyage dans la joie et l’espoir de la jeunesse, une joie bientôt ternie par les cruelles désillusions de la vie. À la manière d’un acteur, et surtout, d’un diseur, Schuen passe progressivement du rire aux larmes et à la résignation, sans aucun effet avec une probité et une simplicité qui fait du bien. Habitué des Schubertiades de Schwarzenberg où il vient régulièrement en voisin, Andrès Schuen est soutenu par le piano attentif mais un peu mat de Daniel Heide, spécialiste du lied et accompagnateur des plus grandes voix d’aujourd’hui. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2009 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Les oeuvres pour violon et piano sont secondaires dans la production de Schubert, mais elles s'écoutent avec un plaisir évident grâce à leur veine mélodique insouciante. Julia Fischer et Martin Helmchen restituent à ces pages une grâce toute juvénile et solaire qui emporte aussitôt l'adhésion. FH
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
À l’approche de son soixantième anniversaire, le pianiste polonais Krystian Zimerman a estimé qu’il était temps de « trouver le courage de s’attaquer à ces œuvres de Schubert et aux dernières sonates de Beethoven. » Certes il joue ces partitions depuis trente ans mais affirme les avoir toujours craintes énormément du fait de son grand respect pour leurs auteurs. Peut-être a-t-il eu peur, précise-t-il, qu’il soit trop tard s’il attendait plus longtemps. Zimerman joue sur un piano moderne certes, mais conçu pour avoir les mêmes caractéristiques que les instruments que jouait Schubert. Par rapport à un piano à queue d’aujourd’hui, les marteaux frappent les cordes à un autre endroit et augmentent ainsi la capacité de celles-ci à soutenir un son chantant – il est vrai que cela met aussi en vibration des harmoniques différentes et que le piano peut paraître bizarrement accordé. La mécanique est en outre plus légère. Sur un piano à queue moderne, « les nombreuses notes répétées de Schubert risquent de se transformer en du Prokofiev », précise le pianiste, et en effet de la sorte son Schubert sonne bien comme du Schubert, quand bien même sur piano moderne et pas sur fortepiano. Zimerman estime que ces deux ultimes sonates contribuent énormément à nous montrer la grandeur de Schubert, et qu’avec elles, le compositeur « passe à la vitesse supérieure, ose des choses radicalement nouvelles d’un point de vue harmonique et polyphonique. Par rapport à ses sonates antérieures, on pourrait presque imaginer qu’elles sont d’un autre compositeur. »« On ne marque pas avec plus de juste sensibilité que ne le fait Zimerman la géniale complémentarité qu'il y a dans ce diptyque, et peut-être bien (à quelques exceptions beethovéniennes près) ce qu'il y a de plus souverain dans le piano classique. [...] Voici un maître. [...] » (Classica, octobre 2017 / André Tubeuf)
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Musique de chambre - Paru le 13 novembre 2020 | PentaTone

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Classique - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le pianiste français Adam Laloum rejoint la prestigieuse écurie harmonia mundi avec un album consacré à Schubert. On y retrouve ce qui fait le prix de ce jeune artiste attachant : un art de faire chanter le piano à travers une vision d’une poésie intensément mélancolique avec un toucher moelleux et incarné. Moins connue que les grandes sonates de la trilogie finale, la Sonate en sol majeur, D. 894 fut une des rares œuvres publiées du vivant du compositeur. Schumann la considérait comme la plus parfaite de toutes sur le plan de la forme, et Liszt lui vouait un intérêt tout particulier. Éditée dix ans après la mort de Schubert, la Sonate en ut mineur, D. 958 date de l’automne 1828, quelques semaines avant la mort d’un compositeur rongé par la syphilis, en proie à ses démons intérieurs et à ses questionnement angoissés, face à la mort qu’il voit clairement s’avancer face à lui. Adam Laloum traduit à merveille le côté fraternel du cher Franz qui semble s’excuser d’une gravité ponctuée de quelques éclaircies, petites parcelles d’insouciance – ou de fatalisme – à l’automne d’une vie prématurément interrompue. © François Hudry/Qobuz
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Quintettes - Paru le 3 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Ce n’est pas par simple starisation que les noms de Anne-Sophie Mutter et Daniil Trifonov apparaissent en plus gros caractères sur cet album (bon… plus gros même que celui de Schubert… passons) ; en effet, ils jouent dans toutes les pièces de l’album, bien évidemment le célèbrissime Quintette « La Truite » (en compagnie de Hwayoon Lee à l’alto, Roman Patkoló à la contrebasse et Maximilian Hornung au violoncelle), mais aussi le Mouvement de trio D. 897 « Notturno » – dont le nom a été rajouté par un éditeur, alors que tout porte à croire que c’est un mouvement lent initialement conçu pour le Trio en si bémol puis laissé de côté –, et les deux Lieder adaptés pour violon et piano respectivement par Jascha Heifetz et Mischa Elman. En primus inter pares, Mutter mène l’interprétation avec fougue et délicatesse à la fois, et l’on peut gager que cet enregistrement du chef-d’œuvre salmonidé de Schubert entrera bientôt dans les annales discographiques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 octobre 2020 | Alpha

Hi-Res Livret
Après son intégrale de la musique de chambre avec piano de Dvořák, le Trio Busch se mesure à trois oeuvres de Schubert, dont le célèbre Trio n °2. Si ce chef-d'œuvre avait été dédié par le compositeur mourant “à ceux qui y prendront du plaisir”, sorte d'injonction à profiter de la vie qui le quittait peu à peu, son Notturno, D. 897 exprime une angoisse et un sens du tragique qui en fait un des exemples les plus éloquents de lyrisme au début de l'ère romantique. La période précoce de Schubert est représentée par sa toute première pièce pour piano et cordes, la Sonatensatz, D. 28, et son unique mouvement qu’il composa à l’âge de quinze ans. Écrite suite à son éviction de la Maîtrise impériale de Vienne, alors que le jeune Schubert venait de muer (l’année où il perdit sa mère), cette œuvre encore empreinte de classicisme se confronte de manière troublante aux pièces de sa maturité romantique, composées entre la joie de la création et la souffrance de la maladie. © Alpha Classics
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Piano solo - Paru le 20 novembre 2020 | Avie Records

Livret
Ils ne sont pas si nombreux les pianistes qui jouent d'abord de la musique avant de jouer du piano en sachant dépasser leur instrument pour nous raconter une histoire avec inspiration et âme. Natif d'Afrique du Sud, Daniel-Ben Pienaar est de ceux-là et va droit au but, de son jeu naturel et sobre qui bouge et jailli parce qu'il est spontané et vivant. La main gauche, d'un relief subtil et parfois saisissant, converse avec la main droite dans un parfait équilibre. Son art de la transition dans les enchaînements schubertiens est un enchantement d'intelligence musicale dans la façon d'amener les notes et d'en varier couleurs et sonorités. N'ayant retenu de ce corpus de sonates tout en contrastes que les douze qui en représentent la quintessence, Pienaar sait en rendre les oppositions d'éclairage et d'harmonie pour mieux en exprimer les fluctuations et les frémissements émotionnels. Son jeu orchestral — particulièrement dans la Sonate pour piano en si bémol majeur, D.960 — rend également justice au souffle puissamment lyrique du compositeur. Magnifique. (Qobuz/GG)

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