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Les albums

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Classique - Paru le 20 mai 2016 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Enregistrée entre 1996 et 2002, cette intégrale tient une place à part dans la discographique. Le pianiste fut certes malmené lors de l'écoute en aveugle des Gymnopédies (lire Classica n° 180) mais son interprétation, volontairement subjective, souvent en apesanteur, riche de son et de nuances, refusant la dessiccation comme principe créateur, surprend et convainc souvent. À rebrousse-poil mais très intelligemment assumé. Un sixième CD, réunissant les pianistes Pascal Rogé et Jean-Philippe Collard visite la musique pour piano à quatre mains et les Choses vues à droite et à gauche (sans lunettes) avec la violoniste Chantel Juillet.» (Classica, juin 2016)
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Piano solo - Paru le 10 juillet 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Pour ce premier volume de l’intégrale de l’œuvre pour piano de Satie, la pianiste japonaise Noriko Ogawa – lauréate du Concours international de Leeds cuvée 1987, et grande défenderesse du répertoire français et de Debussy en particulier – a choisi un Érard de 1890, l’année même pendant laquelle Satie écrivait les Gnossiennes qui ouvrent l’album. Sur un tel instrument, bien des idées que l’on a pu concevoir au sujet de Satie volent en éclat : le confort un peu dandy et vaporeux parfois reproché à ce format d’œuvres (Gnossiennes et Gymnopédies, en particulier) s’efface au profit d’un discours limpide, dénué de tout sentimentalisme gratuit. Satie y trouve toute sa profondeur, qui n’est sans doute pas celle d’un grand bourgogne millésimé, mais celui d’un chablis frais et sec, minéral, si le lecteur de ces lignes veut bien pardonner à Qobuz son parallèle œnophile. Dans un autre registre, les pièces plus énigmatiques, aux titres déroutants – Avant-dernières pensées, Croquis et agaceries d’un gros bonhomme de bois, Embryons desséchés¬ – bénéficient de la sonorité percussive de cet Érard qui leur restitue en quelque sorte toute leur modernité. Vivement les volumes suivants ! © SM/Qobuz« [...] Noriko Ogawa prend le contrepied de cette image d'étrangeté dont jouit Satie, pour en donner une interprétation mesurée, sur un Erard 1890, moins vive que celle d'Aldo Ciccolini (Erato), mais sans effets, avec une horizontalité sereine. Ses Chapitres tournés en tous sens et Croquis et agaceries d'un gros bonhomme en bois séduisent par leur dimension organique, mais retenus, alors que ces titres de la période humoristique du maître d'Arcueil sont souvent joués de manière exaltée. Cette distanciation bienvenue teinte cet enregistrement d'un sens de la mesure associé à une absence d'affects qui présente un Satie débarrassé de son fatras satirique et de sa mystagogie.» (Classica, juin 2017 / Romaric Gergorin)
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Classique - Paru le 1 janvier 1984 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | BDMUSIC

Livret
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Classique - Paru le 2 août 2004 | Warner Classics

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Classique - Paru le 20 janvier 2009 | harmonia mundi

Livret
Avec Avant-dernières pensées d’Harmonia Mundi, Alexandre Tharaud se penche sur la musique d'Erik Satie. Tharaud choisit ce qu'il aime et ce qui lui convient le mieux, divisant cet opus en deux disques : l’un avec des œuvres pour piano seul, l’autre avec des duos. Dans ceux-ci, Tharaud joue aux côtés d’un autre pianiste, Eric le Sage, mais aussi de la violoniste Isabelle Faust et de la chanteuse Juliette, pour les chansons cabaret de Satie. L’interprétation de Tharaud est très bien considérée, fruit d’une étude minutieuse. Son expérience de la musique française pour clavecin du XVIIIe siècle lui permet de bien exécuter certaines des instructions les plus obscures de Satie. En les plaçant dans un contexte historique et thématique mesurable, Tharaud a créé un guide utile et instructif de l’œuvre très variée de Satie.
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Classique - Paru le 1 janvier 1980 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Universal Music Division Decca Records France

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Grand Piano

Hi-Res Livret
Loin d’être une évidence limpide, la classification, l’édition et l’évaluation de la musique de Satie pose mille et un problèmes. De son vivant, nombre d’œuvres furent certes publiées – avec ou sans quelques fautes, les éditions françaises de l’époque étant assez coutumières d’un certain laisser-aller –, mais à sa disparition en 1924 son frère Conrad Satie avait fait appel à Darius Milhaud pour rassembler les très nombreux manuscrits inédits du « bon Maître » ; certaines œuvres, que Milhaud jugeait les plus intéressantes, furent publiées, tandis que les manuscrits restants étaient confiés à la Bibliothèque du Conservatoire avant de finalement migrer au Département de musique de la Bibliothèque nationale. Or, à partir de 1964, un certain Robert Caby – compositeur, entre autres nombreuses et éclectiques occupations ; âgé de dix-neuf ans et muni d’un certain entregent, il avait croisé Satie en 1924 – mena sur ces manuscrits un immense travail de restauration, disons, qui se termina par un grand nombre de publications d’inédits. Hélas, ainsi que l’écrit Milhaud dans une lettre du 4 décembre 1969 à son ami le musicologue Paul Collaer : « Il [Caby] a tripoté à la Bibl. nationale dans les manuscrits que j’ai donnés et que j’ai considérés comme inutiles à publier. Il a donné des titres à des fragments. Il a affublé toutes ces publications de préfaces absurdes. Ici, la bonne volonté, l’amour de Satie rejoint une ambition démesurée de se faire passer pour le fils spirituel du pauvre bon Maître qui aurait une crise de fureur s’il voyait ce déballage. J’ai dit au téléphone à Caby mon opinion. Il m’a écrit une lettre de dément, de Satiste mégalomaniaque. » Ouf ! Qu’en est-il réellement ? Une douzaine d’années plus tard, Collaer, piqué par la curiosité, interrogea Caby sur les éditions qu’il avait réalisées. Caby reconnut alors qu’il avait parfois donné un titre à une partition qui n’en avait pas, qu’il avait parfois regroupé des pièces diverses d’esprit commun, qu’il avait révélé des œuvres que Satie ne destinait pas à la publication, mais il assurait n’avoir « jamais rien changé, ni ajouté une note » à la musique. Caby fournissait aussi quelques informations précises : les titres tels que Deux rêveries nocturnes, Musiques intimes et secrètes, Rêverie du pauvre, Pages mystiques, Petite ouverture à danser, sont de Caby… Il avait également « fait tout un Quatuor à cordes en juxtaposant certaines musiques intimes et secrètes et Rêverie du pauvre, sans rien changer ni ajouter une note ». Dans ces conditions – bien sûr les exemples abondent, de sorte que l’on ne sait plus trop à quel saint se vouer – il était grand temps que se fît un ménage dans cette écurie d’Augias. Et, au passage, que soient corrigées les partitions éditées du vivant du bon Maître mais quand même lardées de fautes dans les notes, les indications, la dynamique, les articulations etc. C’est ce que, au cours d’une dizaine, le musicologue britannique Robert Orledge a entrepris, se reposant sur les manuscrits déposés à la BN mais aussi sur une forte proportion d’autres conservés un peu partout sur la planète, aux États-Unis, dans des collections privées, bref, le travail de fourmi obstinée et persévérante qui a donné naissance à cette Nouvelle édition Satie 2016. Le pianiste Nicolas Horvath, un grand spécialiste des défis les plus fous, a décidé d’enregistrer une sorte d’intégrale de la musique pour piano de Satie. « Une sorte », car, ainsi qu’il le dit lui-même, on peut toujours discuter sur l’opportunité de présenter tel ou tel fragment, tel ou tel inachevé, tel ou tel exercice d’écriture qui n’avait pas vocation à être vraiment joué. Cela dit, son intégrale – qui est prévue pour tenir en neuf albums – fait largement le ménage. Tous les morceaux assemblés par Robert Caby ont été impitoyablement supprimés ; les titres qu’il a fabriqués de toute pièce ont été retirés – au grand dam du label qui penserait sans doute mieux vendre ou même ranger une pièce intitulée Première Pensée Rose+Croix plutôt qu’affublée du neutre Pièce sans titre. Les fautes ont été corrigées – il s’en trouve parfois beaucoup, comme dans les Sarabandes semées d’erreurs de notes et d’harmonie, parfois aucune comme dans les trois Gymnopédies et les trois Gnossiennes que le bon Maître avait fait imprimer à compte d’auteur avec un regard d’aigle sur l’exactitude. L’un portant l’autre, Nicolas Horvath a préféré ne pas appeler son intégrale « Première discographique mondiale de l’Edition 2016 », un brin trop ronflant en effet compte tenu de la ténuité de certaines différences entre l’ancienne édition et la nouvelle. Cela dit, nombre de pièces sont effectivement présentées en première discographique sous cette nouvelle forme, mais ce n’est « que » la première de ladite forme corrigée, pas de l’œuvre en elle-même. L’intégrale de Horvath suit grosso modo la chronologie, de sorte que le premier volume comporte – outre la véritable première discographique des deux Quatuors de 1887 qui sont de véritables pièces pour piano, pianistiques, pas même jouables au quatuor à cordes – déjà les Quatre ogives, les trois Gymnopédies, les trois Sarabandes, les Gnossiennes, autrement dit des œuvres fondamentales, fondatrices, dans la production du compositeur qui, dès 1888, avait ouvert tout un monde lointain et impensable à l’époque, qui fit qu’on le relégua rapidement dans le cabinet des curiosités, voire des zinzins. Peut-être l’était-il, mais avec ô combien de génie et de vision d’avenir ! Les minimalistes de la fin du XXe siècle ne s’y sont pas trompé et le considèrent comme l’un des pères fondateurs de toute une modernité musicale. John Cage, en 1963, avait déjà offert Vexations à un public sidéré que ce petit « Frenchy » eût tant d’audace. Vexations que Horvath donnera dans une version « courte », durée discographique (et nerveuse, côté auditeur) oblige : quatre redites au lieu des 840 prescrites par l’auteur facétieux. Cinq reprises seulement aussi pour Chanson hongroise de 1889, quatre mesures à répéter ad lib. jetées au dos du manuscrit de la Cinquième Gnossienne ; et cinq reprises pour le Tango perpétuel. On précise également que Horvath fait usage de pianos de l’époque d’écriture des ouvrages ; le premier volume est joué sur un Érard de 1881 ayant appartenu à rien moins que Cosima Wagner. (c) SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juillet 2001 | Warner Classics

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Mélodies (France) - Paru le 8 avril 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 12 novembre 2015 | Aparté

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 3 juillet 2006 | Warner Classics

Gymnopédies - Gnossiennes - Sports et divertissements - Pièces froides - Véritables Préludes flasques (pour un chien) - Avant-dernières pensées - Les 3 valses du précieux dégoûté - Embryons desséchés - etc.../ Anne Queffélec & Catherine Collard, piano
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Classique - Paru le 1 janvier 1980 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Aevea Classics

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Classique - Paru le 29 août 2014 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Les Indispensables de Diapason N° 62Par ici la bonne soupe ! La soupe à la poire, concoctée avec autant d’humour que de rigueur par Erik Satie avec ses Trois morceaux en forme de poire. On ne s’étonnera pas que les trois morceaux annoncés soient en fait sept, et que de poire point n’y a – un lien assez ténu donc avec le monde gastronomique ! Cet album rassemble quelques-uns des plus beaux enregistrements réalisés par de très grands nomes : ce ne sont rien moins que Poulenc en personne et Jacques Février qui nous jouent ces morceaux piriformes, qui dit mieux… Rien que pour cette œuvre, le CD mérite amplement la Grand-Croix de la Discothèque idéale, décernée par Monsieur Qobuz en personne. Le reste du CD, s’il présente quelques moments un peu hétéroclites – seulement le dernier mouvement de Socrate, mais quand même par Suzanne Danco et Darius Milhaud à la baguette ; ou encore Je te veux, au piano solo par Jean Wiener –, est un indispensable témoignage de quelques monstres sacrés qui se sont penchés sur Satie qui, d’une manière ou d’une autre, fut leur maître à tous. Et pourquoi, demanderez-vous peut-être, ce titre persifleur ? il semblerait que l’on ait rétorqué à Satie (comme à Debussy, d’ailleurs) qu’il devrait « soigner la forme » de ses œuvres, sous-entendu une forme vaguement classique ou traditionnelle. Satie a donc fourni cet ouvrage, très rigoureusement architecturé en « miroir », tout en n’hésitant pas à se moquer de lui-même et de ses détracteurs avec une référence botanique. On attend qu’un célèbre pépiniériste facétieux nous crée une poire en forme de sonate. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2009 | Sony Music Media

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Piano solo - Paru le 7 octobre 2016 | Aevea Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica

Le compositeur

Erik Satie dans le magazine