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Rock - Paru le 19 juin 2020 | Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
A quelques encablures de ses 80 printemps, Bob Dylan donne de ses nouvelles. Pour de bon cette fois. Premier album de chansons originales depuis Tempest en 2012, Rough and Rowdy Ways paraît alors que la planète vit des heures agitées à tous les niveaux. Évidemment, le Zim a toujours détesté cette étiquette de « porte-parole d’une génération » que certains lui collèrent dans le dos durant les 60's et les 70's, quand le monde n’allait pas tellement mieux. Mais entendre cette voix, quel qu’en soit l’ADN, poétique ou politique, ésotérique ou historique, a toujours résonné comme une parenthèse enchantée et salvatrice. Comme cette cuvée 2020, d’une richesse impressionnante et que certains, vu son grand âge, interprètent déjà comme un recueil crépusculaire, quasi testamentaire…L’histoire de cet album a débuté le 27 mars 2020 lorsque Dylan publie sans prévenir Murder Most Fool, une chanson de 17 minutes autour de l’assassinat de Kennedy et qu’il place ici à la fin de ce Rough and Rowdy Ways. Un choc plus parlé que chanté, musicalement presque en sourdine, mêlant tirade politique et culture pop(ulaire) avec une armada de références parmi lesquelles les Beatles, Joni Mitchell, Wanda Jackson, Robert Johnson, le Grateful Dead, les Who, Elvis Presley, Joan Baez, Little Richard, Billie Holiday, Patsy Cline, Etta James, John Lee Hooker, Nina Simone, les Eagles, Stan Getz, Thelonious Monk, Charlie Parker, Woody Guthrie, Ella Fitzgerald, Nancy Sinatra, Stevie Nicks, Miles Davis, Chet Baker, Randy Newman et même Ludwig van Beethoven ! Comme toujours chez lui, le lisible côtoie le flou et les docteurs et experts en dylanisme passeront des mois à décrypter chaque mot, chaque verbe de leur idole. Comme il l'a expliqué dans une interview au New York Times, « trop entrer dans les détails n'a pas d'importance. Cette chanson est comme une peinture, vous ne pouvez pas tout voir en même temps si vous vous tenez trop près. Toutes ces pièces individuelles ne sont qu'une partie d'un tout. »Rough and Rowdy Ways est aussi un tout durant lequel Dylan alternait entre vieux blues abrasifs sans fioriture (Crossing the Rubicon, False Prophet) et valses délicates aux teintes sépia. Dans ce torrent de mots plutôt que de notes, il évoque les droits civiques, la guerre, la religion, la mort, lui-même aussi (« Je ne suis pas un faux prophète / Je sais juste ce que je sais / Je vais où seul le solitaire peut aller ») et mille autres sujets. Il déroule ce qui ressemble davantage à des monologues teintés de poésie plutôt qu’à des structures de chansons classiques comme le furent au siècle dernier ses Blowin' in the Wind, Mr. Tambourine Man, Lay Lady Lay, Hurricane et autres Like a Rolling Stone. En cela, on n’entre pas si aisément dans ce Dylan qui confesse, murmure ou psalmodie avec le charisme du vieux sage. A l’arrivée, Rough and Rowdy Ways confirme que même s’il est invariablement un homme de blues, de folk, de jazz et de country, Bob Dylan reste un genre musical à lui seul. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 27 mars 2020 | Columbia

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Rock - Paru le 17 avril 2020 | Columbia

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Rock - Paru le 8 mai 2020 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 11 avril 1969 | Columbia

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Nashville Skyline sorti en avril 1969, provoque la stupéfaction chez le public et la critique. Même si le dernier titre de John Wesley Harding, « I’ll Be Your Baby Tonight » possédait un léger parfum country, Nashville Skyline est totalement consacré au genre. Pour les fans de Dylan, ce style musical est associé au conservatisme le plus étroit et ce fut un vrai supplice pour eux de le voir embrasser cette nouvelle palette. Ils sont aussi interloqués par la durée très courte de l’album (27 minutes) faisant naître chez eux un soupçon de sécheresse créative chez un chanteur plutôt prolifique habituellement. Mais le choc est surtout dans cette nouvelle voix : une tessiture de crooner romantique sans ce timbre nasal si caractéristique de Dylan. Celui-ci, pince sans rire, l’attribuera à l’arrêt de la cigarette. Certains vieux fans affirment qu’il possédait déjà ce type de voix à ses débuts juste avant qu’il se mette à imiter le timbre de Woody Guthrie. La country music, Bob Dylan la connaît depuis son adolescence à Hibbing où il écouta beaucoup d’artistes de cette mouvance dont sa première idole connue, le tourmenté Hank Williams. Selon un journaliste venu l’interviewer, Bob Dylan possédait de lui un songbook, preuve qu’il se ré-intéressait à cette musique appelée « Blues des Blancs ». Sur Nashville Skyline, il préfère adopter une musique country assez décontractée, positive où le thème principal est « l’amour qui fait tourner le monde ». Exit les élucubrations littéraires de Blonde On Blonde, les paraboles bibliques de John Wesley, les textes de Nashville Skyline sont simples et directs. L’ouverture de l’album par la nouvelle version « made in Nashville » de « Girl From North Country » en duo avec l’homme en noir Johnny Cash surprend par sa lenteur et sa touchante imperfection. Les deux chanteurs, qui se respectent énormément, semblent hésiter à joindre leurs voix ajoutant ainsi un cachet très spontané. Véritable curiosité de l’album, « Nashville Skyline Rag », premier instrumental de Bob Dylan est un concentré de bluegrass à l’ancienne exécuté par un orchestre alerte. « Peggy Day », « One More night » et « Country Pie » sont d’agréables morceaux qui peuvent être vus comme des hommages au style « hillbilly » et pas plus que cela. En revanche, « Lay Lady Lay » est une des pièces maîtresses de l’album (avec le mélancolique « I’ll Threw It All Away »), un morceau languissant et envoûtant qui fut, contre toute attente de son auteur, un de ses hits les plus vendus dans le monde entier. Ecrite à l’origine pour le film Macadam Cowboy, le réalisateur John Schlesinger lui préféra la chanson de Fred Neil interprétée par Harry Nilsson, « Everybody’s Talkin’ ». En bon fan d’Elvis Presley, Bob Dylan lui lance un hommage vocal dans « Tell Me It Isn’t True », aimable bluette sur un mari trompé. Mis à part son accueil assez mitigé en 1969, on peut affirmer que même s’il n’atteint pas les cimes des précédents opus, Nashville Skyline est un album de bonne facture où Bob Dylan explore avec simplicité et enthousiasme un genre qu’il a toujours aimé sincèrement et qu’il maîtrise aussi bien que les rois de Nashville. © ©Copyright Music Story François Bellion 2016
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Soul - Paru le 30 mars 2018 | Verve

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Une grande voix soul ressuscitée. Des chansons engagées entrées dans le Great American Songbook. Voilà un projet ancré dans les années 60 (mais pas que…) et qui trouve pourtant un bel écho dans l’Amérique divisée et chahutée de la présidence Trump… En consacrant exclusivement ce disque à des reprises de Bob Dylan, Bettye LaVette veut faire entendre sa voix au sens propre comme au figuré. Produit par Steve Jordan, Things Have Changed, qui accueille notamment Keith Richards et Trombone Shorty, alterne entre soul vintage et chaude et uppercut plus funky voire carrément rock’n’roll. Surtout, à 72 ans passés, la soul sister originaire du Michigan continue à prouver qu’elle est encore bien loin de la voie de garage… En 2005 déjà, LaVette avait fait un joli come-back avec l’album I’ve Got My Own Hell to Raise, lui aussi composé de nombreuses reprises signées alors Sinéad O'Connor, Lucinda Williams, Joan Armatrading, Rosanne Cash, Dolly Parton, Aimee Mann et Fiona Apple. Deux ans plus tard, elle confirmait la tenue de son organe sur The Scene of the Crime en revisitant du Eddie Hinton, George Jones, Willie Nelson, Ray Charles, John Hiatt et Elton John. Jamais deux sans trois, Interpretations : The British Rock Songbook, publié en 2010, la voyait cette fois à l’assaut de compositions popularisées par les Beatles, les Rolling Stones, Traffic, les Animals, Led Zep, George Harrison, Pink Floyd, Ringo Starr, Paul McCartney, les Moody Blues, Derek & The Dominos et les Who… Cette cuvée 2018 se positionne pourtant au-dessus des autres tant la chanteuse s’approprie le répertoire dylanien avec une sincérité renversante. Du grand art. © Max Dembo/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 10 septembre 2012 | Columbia

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Son nom a beau être un genre musical à lui seul, Dylan ne se pose finalement pas de question et poursuit son grand œuvre, enchainant les albums sur un rythme assez régulier… Avec Tempest, son 35e album studio produit par Jack Frost, le Zim plonge une fois de plus ses mains dans le moteur de l’Amérique et de ses musiques « classiques », le blues, le folk, le rock’n’roll et la country. Dix titres non pas pour réinventer la roue mais juste pour rappeler que ces valeurs musicales presqu’ancestrales sont toujours source d’inspiration pour créer des chansons intemporelles, simples et habitées par une mélodie qui fait mouche, une narration qui alpague par le colbac ou une ligne de guitare qui irradie l’atmosphère. La Tempest tout en retenue d’une force tranquille indéboulonnable.
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Pop/Rock - Paru le 20 août 1979 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 16 janvier 1976 | Columbia

Après l’introspection douloureuse du plébiscité Blood On The Tracks, Desire  est un retour remarqué à la spontanéité du « live » et aux chansons narratives. Revenu à New York, il se reconnecte avec les musiciens de la ville et se remet à improviser sur scène comme dans sa jeunesse. Durant une « jam » impromptue dans un café, il croise le fer avec une intrigante violoniste au style très véloce, Scarlet Rivera. L’entente musicale est si intense qu’il l’engage sur-le-champ, donnant ainsi un ton gipsy à tout l’album. Un autre soir, au café « The other end », Bob Dylan rencontre par hasard Jacques Levy, ancien psychologue reconverti metteur en scène et occasionnellement parolier de Roger McGuinn le leader des Byrds. Levy l’encourage à écrire de grandes chansons narratives basées sur des histoires réelles. Les séances d’enregistrement ont lieu à New York où Bob Dylan invite tous les musiciens locaux disponibles. Un groupe se dessine au fur et à mesure comprenant Scarlet Rivera, une section rythmique imparable avec Rob Stoner à la basse et Howard Wyeth à la batterie. Pour les chœurs, Bob Dylan choisit la chanteuse Emmylou Harris qui collabora précédemment avec le grand chanteur de country Gram Parsons. Tous les titres furent gravés « live » dans la journée du 30 juillet 1975 et aux dires des musiciens, l’atmosphère était  extatique. Première « protest-song » de Bob Dylan depuis « George Jackson » en 1971, le fougueux « Hurricane » nous conte l’histoire vraie du boxeur noir Rubin Carter condamné pour un triple meurtre qu’il semble n’avoir pas commis. L’histoire est brillamment exposée et le trait de Bob Dylan est si plein de fiel contre les policiers et le tribunal acharné à piéger un homme de « couleur » que sous la pression des avocats de CBS, Bob Dylan doit réécrire une partie des textes pour éviter un procès. La chanson n’eut guère d’impact immédiat puisque Rubin Carter ne fut absous qu’en 1985, ce qui désola Bob Dylan, très impliqué dans le combat pour l’innocenter (libéré sous caution le 21 mars 1976 après le succès de la chanson, il fût à nouveau condamné à vie lors de son deuxième procès). La musique est-elle somptueuse, portée par une mélodie accrocheuse au parfum country. « Isis » est un autre sommet de Desire  : air entêtant, imagerie riche et histoire mystérieuse. Sur fond de recherche d’un trésor qui se révèle vite illusoire, un homme quitte sa bien aimée « Isis » pendant un voyage initiatique. L’humour abonde dans cette curieuse chanson sur la réconciliation notamment dans le dialogue final entre les deux époux.  Le thème central de l’album, le désir, est résumé dans trois vers et le court refrain du bouleversant « Oh Sister », supplique pour la réconciliation de l’homme et de la femme. Sur « Joey » (somptueux vocaux mêlés d’Emmylou Harris et Bob Dylan) et « Black Diamond Bay », le poète rock se fait conteur de mythes. La première est une réactualisation de la chanson classique sur le hors-la-loi, thème fréquent dans le folk. Ici, c’est Joey Gallo le bandit new-yorkais au grand cœur (« king of the street ») bien que la réalité (le parti pris d’empathie de Dylan fut dénoncé par certains critiques dont Lester Bangs) soit moins reluisante. « Black Diamond Bay » est la peinture plutôt farfelue des occupants d’un hôtel qui va être emporté par un tremblement de terre. Le dernier couplet nous montre le narrateur assistant goguenard à la scène retransmise à la télé dans sa chambre. Le panoramique « Romance In Durango » avec l’accompagnement mariachi évoque un Mexique idéalisé en western épique (Dylan y chante en espagnol, et fort bien), tandis que l’exotique « Mozambique » est une douce invitation au voyage et à la libération des sens. Le mélancolique « One More Cup Coffee », autre morceau-clé de Desire  part d’un élément banal -le café- pour se transformer en déclaration romantique à une gitane libre et exubérante. Les harmonies acrobatiques entre Emmylou Harris et Bob Dylan en font l’une des merveilles de l’album, avec la partie de violon en contrepoint. La seule chanson autobiographique est l’ultime de l’album (située ici pas par harsard), la ballade passionnée « Sara » dédiée à sa femme alors que leur mariage est au plus bas, dix ans après son poème amoureux « Sad-Eyed Lady of the Lowlands » destiné à la même Sara. Ici, plus de métaphores, plus d’images, plus de symboles. Bob Dylan s’y montre nu, comme dans un journal intime. Son chant y est d’ailleurs mixé différemment, plus « en avant », comme s’il se confiait et demandait le pardon de ses fautes. La rédemption. Porté par une musique étincelante et dépaysante et un Dylan enflammé, Desire  est numéro un des deux côtés de l’Atlantique et demeure un de ses plus beaux albums. Une collection de neuf chansons qui demeurent parmi ses toutes meilleures, où son génie à exprimer les expériences humaines n’a qu’un but, démontrer que tous nos actes et nos sentiments sont motivés par le Désir. Mais Dylan a sous-titré son album « chansons de rédemption », ce qui n’est pas innocent car il a toujours choisi ses mots scrupuleusement. Ce que notre « désir » obtient, se paie. Desire sera le parfait véhicule de la tournée épique Rolling Thunder Revue  où le chanteur, accompagné d’un groupe pléthorique en produira des versions féroces, documentées dans son film Renaldo and Clara. © ©Copyright Music Story François Bellion 2016
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Rock - Paru le 13 juillet 1973 | Columbia - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 10 janvier 1964 | Columbia

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Sorti en janvier 1964, huit mois après The Freewheelin’ Bob Dylan, The Times They Are A-Changin’ consacre Bob Dylan comme le leader incontesté du courant protestataire du folk américain. Si l’album offre plusieurs « protest songs » définitives, il marque une évolution subtile vers une écriture plus introspective. Dès cette époque, le rôle d’oracle dans lequel les mouvements progressistes le cantonnaient le restreignait dans sa liberté d’artiste. L’assassinat du président démocrate John Fitzgerald Kennedy en novembre 1963 le choqua beaucoup et le questionna sur le pouvoir de la musique à influencer le cours du réel. Même si la chanson titre, sorte d’ode aux idées nouvelles, se réfère plus à des passages de la Bible qu’à l’actualité brûlante du moment, Bob Dylan y sous-entend que s’il y a révolte contre l’ordre ancien, elle n’est possible qu’à partir d’une décision individuelle aboutissant à un mouvement collectif exempt de suivisme.  « With God On Our Side », qui a été son morceau le plus repris dans les années 60, est un autre classique de la chanson engagée. Elle raconte les multiples conflits de l’histoire des Etats-Unis où le nom de Dieu fut invoqué pour justifier des attaques sanglantes. L’astuce suprême de Bob Dylan est de donner à ce titre des airs de cantique religieux sur fond d’une mélodie et d’une partie du texte empruntés au « Patriot Game » de l’irlandais Dominic Behan (1957). « When The Ship Comes In » fait appel à des références religieuses venant directement de la Bible (« la Genèse ») puisque le navire évoque l’arche de Noé. Cette ode à la défaite du mal deviendra un hymne traduit en plusieurs langues et son vers « le monde entier nous regarde » sera chanté par les manifestants gauchistes lors de la Convention Démocrate de Chicago en 1968. « Only A Pawn In Their Game », seule « protest song » traitant de l’actualité, est une évocation brûlante de l’assassinat de Medgar Evers, responsable pour le Mississippi de l’Association Nationale pour la Défense des Gens de Couleur. Le propos original du chanteur est de démontrer qu’assassins et victimes sont tous deux victimes du système mis en place par ce Sud si foncièrement raciste. La solution radicale pour Bob Dylan ne peut venir que de la suppression totale de la politique ségrégationniste. Dans ce contexte engagé, on trouve quelques chansons d’amour qui traitent de sa relation avec Suze Rotolo sa petite amie de l’époque. La première, « One Too Many Mornings » est une ballade mélancolique où par une nuit d’angoisse, Bob Dylan réfléchit à la fragilité du lien amoureux. La voix est toute en retenue comme accablée par la tristesse. La seconde, « Boots Of Spanish Leather » nous montre un Dylan dépité par le long voyage de Suze en Italie. Cette période de solitude le rendra extrêmement prolifique puisqu’il va composer en quelques années plus de 200 chansons. L’album se ferme sur l’étrange « Restless Farewell  » où le jeune Dylan fait un bilan contrasté de son parcours de chanteur engagé. La déclaration d’indépendance de Dylan « rester ce que je suis, dire adieu et m’en ficher complètement » préfigure l’oeuvre à venir où des thèmes plus personnels vont supplanter progressivement les préoccupations militantes. S’il demeure plutôt austère par son ton parfois messianique, l’album conforte la maîtrise par Bob Dylan d’un folk habile où, à l’inverse de la plupart de ses collègues, il évite la grandiloquence et réussit à rester sobre et incisif, en un mot universel. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Pop - Paru le 26 septembre 1995 | Nonesuch

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Rock - Paru le 22 juin 1966 | Columbia - Legacy

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Voilà enfin le fameux concert donné par Bob Dylan au Royal Albert Hall de Londres le 26 mai 1966 (deux jours après avoir soufflé ses 25 bougies) sous la forme de ce double album intitulé The Real Royal Albert Hall 1966 Concert. Pendant des décennies, le concert du Zim à Manchester (celui où un spectateur ne comprenant pas comment le troubadour folk osait électrifier sa musique, lui hurlera « judas ! ») a été appelé erronément le Royal Albert Hall Concert. Pour la première fois, le VRAI concert du Royal Albert Hall – enregistré à l’origine pour un album live CBS Records – sort, mixé par l’ingénieur du son Chris Shaw et disponible sur Qobuz en Hi-Res 24-Bit. L’époque à laquelle l’action se déroule est sidérante car entre mars 1965 et mai de cette année 1966, Dylan a tout de même enquillé une trilogie de chefs d’œuvre : Bringing It All Back Home, Highway 61 Revisited et Blonde On Blonde ! Pour ce concert londonien, il pioche donc allégrement dans le répertoire de ces disques qui comptent parmi ses plus importants. Il débute sa prestation par un set en solo acoustique avant de brancher l’électricité et faire monter sur scène ses fidèles amis du Band, à savoir Robbie Robertson (guitare), Rick Danko (basse), Richard Manuel (piano), Garth Hudson (orgue) et Mickey Jones (batterie). Le résultat est magique ! La première partie, acoustique, offre des versions assez habitées de ses chansons, le volet électrique avançant ensuite tête baissé, rage au ventre, bref en livrant un rock’n’roll brut et cru, sans fioriture et interprété par des musiciens au sommet de leur art. Voilà un témoignage vraiment indispensable de l’âge d’or de Dylan. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 26 septembre 1995 | Nonesuch

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Rock - Paru le 2 novembre 2018 | Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 27 octobre 2008 | XL

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Pop/Rock - Paru le 1 janvier 1965 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Et les portes de la caverne d’Ali-Baba que sont les Bootleg Series de Bob Dylan s’ouvrent cette fois sur la période 1965-1966. The Cutting Edge, douzième épisode de la collection, contient des enregistrements studio totalement inédits, des chansons jamais entendues auparavant, des out-takes, des morceaux de répétition et des versions alternatives enregistrés lors des sessions de Bringing It All Back Home, Highway 61 Revisited et Blonde On Blonde, trois des albums les plus importants du Zim… Plus important encore, The Cutting Edge 1965-1966: The Bootleg Series Vol. 12 offre une rare exploration du processus créatif du songwriter en studio. Cette Deluxe Edition de 6CD comprend en prime la session complète de Like A Rolling Stone. Evidemment, on est tenté de réserver ce genre de publication aux fans hardcore de Dylan car être prêt à enquiller vingt versions de cette chanson, géniale soit-elle, est un trip bien particulier. Pourtant, The Cutting Edge 1965-1966: The Bootleg Series Vol. 12 offre à pénétrer au cœur du processus créatif de l’un des plus grands artistes du XXe siècle. Un périple qui n’a donc pas de prix. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 20 septembre 2019 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Rock - Paru le 29 août 2005 | Columbia

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Italie - Paru le 30 octobre 2015 | Caravan

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