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Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Parlophone UK

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Depuis la création de Coldplay en 1998, son leader Chris Martin insuffle régulièrement des références à la religion dans ses chansons. Cette tendance semble atteindre son apogée avec Everyday Life, leur huitième album. Dans de nombreux cas, ces élans de spiritualité se caractérisent par une douceur qui se répand sans emphase. C’est par exemple la simplicité d’une chanson guitare/voix/chants d’oiseaux (WOTW/POTP), ou celle d’un gospel interprété par huit chanteurs – et rien d’autre (BrokEn). Dans d’autres morceaux, au contraire, la couleur musicale et le propos sont plus lyriques, comme dans Church, When I Need a Friend, ou encore cet hymne en faveur de la paix, intitulé Arabesque. Notons dans ce dernier les interventions de Stromae (qui chante en français) et du saxophoniste nigérian Omorinmade Anikulapo-Kuti. L’autre « grand » morceau de l’album est sans doute Orphans : sur une rythmique pop-rock planante typique de Coldplay, et accompagné par un grand chœur, Chris Martin chante pour les migrants et autres réfugiés déracinés.    Divisé en deux parties (Sunrise et Sunset), Everyday Life joue sans cesse avec l’idée du yin et du yang, à commencer par cette pochette énigmatique où l’on voit le quatuor posé comme des musiciens de fanfare d’une autre époque, à côté desquels se trouve un certain… Friedrich Nietzsche ! L’image figure à la fois à l’endroit et à l’envers. Tout au long de l’album, Coldplay alterne énergie positive (le doux piano-voix Daddy) et dénonciations offensives des maux de notre époque (Guns, avec sa guitare rock). L’album comprend enfin une chanson au titre et aux paroles atypiques (pour un album mainstream occidental du moins) puisqu’ils sont en arabe. Intitulé بنی آدم (littéralement : « fils d’Adam »), et débutant par une valse mélancolique au piano solo, le morceau s’inspire de Bani Adam, un texte écrit par le poète persan Saadi Shirazi. Les deux premiers vers de ce texte symbolisent d’ailleurs à eux seuls la pensée spirituelle et bienveillante de Chris Martin, en particulier dans cet album : « The children of Adam are the members of one another/Since in their creation they are of one essence ». © Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 août 2020 | Cooking Vinyl Limited

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Pop/Rock - Paru le 15 décembre 2009 | Rhino - Elektra

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Folk - Paru le 15 décembre 2009 | Rhino - Warner Records

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Metal - Paru le 9 août 2019 | Roadrunner Records

Hi-Res
Rares sont les groupes qui assument leur identité tout en cédant à leurs envies. Pas simple de rester cohérent sans tomber dans la routine, d’autant plus quand on s’appelle Slipknot et qu’on frise les 25 ans de carrière. Les natifs de l’Iowa reviennent avec We Are Not Your Kind en guise de suite à .5: The Gray Chapter, sur lequel les musiciens du groupe savaient ce qu’ils faisaient, peut-être même trop. Déterminés à panser les plaies du passé, ils s’étaient enfermés dans une boulimie créative confortable, sans prise de risque. L’ennui nous guettait, l’obsession de la continuité prenant le pas sur une sincérité plus spontanée.Mais sur We Are Not Your Kind, le groupe renonce à servir la soupe. Ses 14 morceaux ont une raison d’être et nous surprennent. Tout en revenant à des racines qui parleront aux aficionados avec des titres comme Nero Forte ou Orphan (on pense notamment à l’album éponyme Slipknot et à Iowa), le récital pioche aussi dans l’opus Vol.3 : (The Subliminal Verses) pour des mélodies plus tranquilles qui fleurissent l’atmosphère. Et quel plaisir d’entendre la voix de Corey Taylor dans Red Flag ou Unsainted, de le retrouver, criard, gagné par l’intensité des textes. Le saupoudrage d’effets pop qui « embellit » le tout ne plaira pas à tout le monde mais il dénote un véritable plaisir dans le soin apporté aux compositions et à leur enregistrement. Les instruments frappent aussi fort que les mots : c’est bien le moins que Slipknot pouvait faire !Torturé, vaillant, sensible, avant tout sincère, We Are Not Your Kind est un aveu qui saura toucher ceux qui s’impatientaient. L’âge venant, Slipknot finit par faire sien le credo qui dit : faire ce dont on a envie doit primer sur ce que l’on attend de nous. © Maxime Archambaud/Qobuz
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Folk - Paru le 2 octobre 2020 | Nonesuch

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Le folk américain est une affaire de tradition, de patrimoine. Des chansons antiques transmises de génération en génération, et qui restent vivantes parce qu’elles évoluent. Des musiciens qui jouent en famille et se passent le flambeau. Joachim Cooder ne déroge pas à la règle. Il est le fils de Ry Cooder, immense musicien dont la vision du folk est panoramique. Joachim a souvent joué avec son père, et c’est aujourd’hui son père qui l’accompagne à l’occasion sur Over That Road I’m Bound, son premier album, consacré à une relecture du répertoire du musicien old-time Uncle Dave Macon. Ce dernier, né en 1870 et mort en 1952, est un des pères fondateurs de la musique folk et country, reconnaissable à sa voix nasillarde haut perchée et son jeu de banjo fébrile. Joachim Cooder lui rend hommage. Mais comme il est un progressiste, il modernise ses reprises, se les approprie. Déjà, il joue de son mbira électrique, étrange instrument d’inspiration africaine qui ressemble à un croisement entre un xylophone et un piano à pouces, et dont le son gracieux donne le ton de l’album. Ses arrangements évoquent autant l’Afrique (on entend Vieux Farka Touré, le fils d’Ali à la guitare) que la musique irlandaise ou celle des Appalaches. Les harmonies vocales glissent comme un vent chaud, les instruments à cordes (guitare, violon, banjo…) tissent de nouveaux motifs sur la trame des chansons d’Uncle Dave Macon. Le tout est magnifiquement produit, subtil, moderne, doux à l’oreille et jamais passéiste. Joachim Cooder est bien le fils de son père. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 avril 2020 | Cooking Vinyl Limited

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Alternatif et Indé - Paru le 9 octobre 2020 | Warner Records

La déferlante Linkin Park survenue en 2000 a entériné l’accession du genre nu-metal aux hautes sphères commerciales du début du siècle. Avec Hybrid Theory, leur premier album, c’est une nouvelle étape commerciale et musicale qui s’ouvrait, frôlant aujourd’hui les 30 millions d’exemplaires écoulés. Trois ans après la mort du chanteur, Chester Bennington, l’heure est toutefois à la célébration. Ce coffret anniversaire, contient notamment l’album dans sa version originale ainsi que Reanimation, sa version remixée et chapeautée deux ans plus tard par le guitariste et rappeur du groupe, Mike Shinoda, ainsi que Hybrid Theory EP, la toute première ligne discographique du groupe, sorti en 1999. Jusque-là, rien de surprenant pour les fans. C’est surtout dans la section B-Sides and Rarities que ce coffret trouve son intérêt. Il trahit d’ailleurs l’attrait du groupe pour l’Angleterre, avant-poste de leur exportation mondiale, avec des live à la BBC de titres tel que In the End ou Papercut, sur lesquels Chester Bennington se fait plus doux, ménageant sa voix habituellement éraillée. Ce qui n’est absolument pas le cas des live à la Docklands Arena de Londres, représentés par les morceaux A Place In My Head et cette interprétation de Points of Authority finissant en gigantesque mur sonore. Et puis il y a les LPU Rarities, cinquième volet du coffret. Composé de chutes studios et de démos, il montre la gestation de la musique de Linkin Park, notamment le travail de Mike Shinoda sur les boîtes à rythmes et les synthétiseurs. C’est le côté électronique du groupe qui ressort ici, celui qui préfigure l’évolution sonore de la formation, mais aussi la carrière solo de sa tête pensante et musicale. Enfin, en clôture, les Forgotten Demos réunissent douze inédits de cette époque où Linkin Park s’appelait encore Xero, évoluait dans l’anonymat, et ne comptait pas encore Chester Bennington dans ses rangs, mais le chanteur Mike Wakefield. Bien plus brut, portant la fusion dans son plus simple appareil, c’est ici la genèse de l’un des phénomènes musicaux les plus importants de ces vingt dernières années qui est dépeinte. © Brice Miclet/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 6 août 2013 | Rhino Atlantic

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Folk - Paru le 3 mai 2019 | Nonesuch

Hi-Res Distinctions Songlines Five-star review
« C’est son métissage qui rend la musique américaine si puissante ! » Rhiannon Giddens, prénom gaélique, père blanc, mère noire, origine occanechi, incarne le brassage des cultures nord-américaines. Soprano colorature préférant les voix impénétrables du folk, soul, blues et bluegrass plutôt que l’opéra, Giddens sort son troisième effort. Repérée par les frères Coen (Inside Llewyn Davis aux côtés d’Elvis Costello), invitée par T-Bone Burnett, passée par Carolina Chocolate Drops, la Maison Blanche, auteur de deux albums solo acclamés et un premier avec Our Native Daughters (réunissant Leyla McCalla, Allison Russell et Amysthyst Kiah), la quadra a déjà bien cravaché. En collaboration avec le multi-instrumentiste Francesco Turrisi, produit par l’excellent Joe Henry en cinq jours à Dublin, There Is No Other convoque compositions originales et reprises des anciens, sur fond de musique traditionnelle arabe, d’influence celtique et italienne. On retrouve ainsi I’m Gonna Write Me a Letter d’Ola Belle Reed, Brown Baby de l’activiste Oscar Brown Jr, ou, dans un autre genre, la Pizzica di San Vito ou l’air Black Swan de Menotti. Melting-pot gagnant. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Pop - Paru le 19 juillet 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
À la suite de son départ de la maison de disques Apple en 1969, James Taylor signe avec Warner Bros. Records. Ce sera le début de six années de partenariat durant lesquelles il deviendra l’un des chanteurs folk les plus adulés des Etats-Unis, grâce aux tubesques Fire and Rain ou You’ve Got a Friend qui mettent en exergue son inventivité lyrique et sa capacité à reformuler le vocabulaire folk dans un format plus commercial. Commençant par Sweet Baby James en 1970, puis Mud Slide Slim and the Blue Horizon (1971), One Man Dog (1972), Walking Man (1974), Gorilla (1975) et enfin In the Pocket également en 1975, les piliers majeurs de sa discographie sont posés. Ce sont ces six opus entièrement remasterisés par Peter Asher, qui sont réunis sur The Warner Bros. Albums: 1970-1976. Une merveilleuse façon de redécouvrir les années phares de cet artiste à l’influence incommensurable, qui aura marqué les années 70 par sa veine sensible et introspective. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 6 janvier 2020 | Night Dreamer

On connaît bien Seu Jorge pour ses interprétations de chansons de Bowie dans le film La Vie aquatique de Wes Anderson. On connaît moins Rogê, chanteur carioca auteur de sept albums et spécialisé dans le style samba-funk. Amis depuis vingt-cinq ans, les deux hommes n’avaient jamais rien enregistré ensemble. Puis, en août 2019, ils ont fait ce disque en studio aux Pays-Bas, dans des conditions particulières : enregistré en deux jours et une prise live, gravée directement sur vinyle, sans postproduction. C’est le concept et le cahier des charges pour toutes les sorties du bien nommé label anglais Night Dreamer. Et comme souvent quand la technique sait s’effacer, c’est merveilleux. Seu Jorge et Rogê semblent jouer leurs sept chansons par une nuit d’été sur une terrasse en bord de mer. Aucune pression, des guitares et quelques percussions douces, deux voix, l’une très basse et l’autre plus haute, qui s’enlacent et harmonisent, un sentiment de simplicité et d’intimité comme on en entend rarement dans un enregistrement. C’est de la musique pour célébrer une amitié, magnifique par son absence de production et d’intention commerciale. Seu Jorge et Rogê jouent comme devaient le faire les artisans inventeurs de la samba/bossa il y a plus de soixante ans, avant que cette musique ne devienne un phénomène mondial et parfois sa propre caricature. Touché par la grâce du moment, ce disque est une vraie aire de repos pour les oreilles, et déjà un classique de la musique brésilienne. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Folk - Paru le 1 janvier 2007 | Blue Coast Records

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Country - Paru le 6 septembre 2019 | Low Country Sound - Elektra

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Le supergroupe country composé de Maren Morris, Brandi Carlile, Amanda Shires and Natalie Hemby – autrement dit, The Highwomen – ne parle pas, Dieu merci, de girl power. C’est plutôt une démonstration de force, de la part de quatre femmes aux voix en pleine puissance. Elles harmonisent mieux que quiconque sur le très eighties "Redesigning Women," et l’amourette-rodeo de "Heaven Is a Honky Tonk", mais c’est tout aussi entraînant lorsqu’elles s’échangent des couplets, comme sur le swing diabolique de « My Name Can’t Be Mama » et le lonesome-West du titre éponyme, co-écrit avec Jimmy Webb (qui a composé Highwayman, rendu célèbre par Johnny Cash, Waylon Jennings, Willie Nelson et Kris Kristofferson, qui ont adopté le sobriquet pour leur quatuor en 1985). Morris est sous tous les projecteurs pour Loose Change, qui met en valeur la finesse de ses paroles à base de métaphores : « I'm gonna be somebody's lucky penny someday / instead of rolling around your pocket like loose change.» Carlile rayonne comme une star pour l’excellent Wheels of Laredo et If She Ever Leaves Me – une prise de possession romantique, racontée d’un point de vue lesbien. Même si elles n’ont pas autant de notoriété, Shires (Don’t Call Me, cinglant de vérité) et Hemby (My Only Child rappelle Anne Murray) sont loin d’être au second plan. Lorsque les quatre voix se réunissent sans jamais se quitter pour l’angélique Crowded Table, on plane.  © Qobuz 
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Rock - Paru le 2 avril 2013 | Rhino - Warner Records

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Jeux vidéo - Paru le 12 juillet 2019 | Lakeshore Records

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Pop - Paru le 23 octobre 1992 | Reprise

Ressuscité grâce à la génération grunge qui chérit et copie ses sons de guitare, Neil Young, qui a fait sauter les amplis avec Ragged Glory, prend une énième fois tout le monde à contre-pied en enregistrant son disque le plus… délicat depuis Harvest ! Au point que pour cet Harvest Moon, qui surgit à l’automne 1992, il convoque la plupart de ceux qui l’avaient aidé à réaliser ce chef-d’œuvre vingt ans plus tôt. Épaulé par les Stray Gators (Kenny Buttrey, Tim Drummond, Ben Keith et Spooner Oldham) et avec quelques choristes de luxe comme James Taylor, Linda Ronstadt et Nicolette Larson, le Loner offre des ballades rêveuses, souvent mélancoliques et d’une grande finesse mélodique. Avec quelques touches de piano, d’harmonica et de pedal steel, il orchestre un folk onirique, jamais niaiseux. Et avec Harvest Moon, le morceau-titre de ce 19e album studio, il signe sans doute une de ses plus belles chansons, toutes périodes confondues. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 juin 2020 | Lucky Mojo Records

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Rock - Paru le 17 avril 2012 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 22 mars 2011 | Rhino - Warner Records

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