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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Sony Classical

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Ce célèbre album monographique consacré à Aaron Copland est aussi le joyeux symbole d’une longue amitié qui lia à vie le jeune Bernstein de dix-neuf ans avec un des plus grands compositeurs américains. Les deux hommes, séparés par une différence de dix-huit ans, s’étaient rencontrés sur le campus d’Harvard lors d’un spectacle de danse contemporaine. Si Copland était déjà un compositeur respecté, Leonard Bernstein était un glorieux inconnu bourré de talents et de projets. L’aîné va épauler le jeune musicien en le recommandant entre autre au Curtis Institute, puis au Festival de Tanglewood. Reconnaissant, Bernstein jouera toute sa vie la musique de Copland par affection mais aussi par véritable passion. Paru en 1962, ce LP regroupe trois ballets. Appalachian Spring (Printemps dans les Appalaches), composé en 1944 pour Martha Graham, raconte l’histoire des pionniers américains en citant de nombreuses chansons populaires de l’époque, dont la Shaker Dance qui sert de lien entre les huit mouvements de la pièce. El Salón Mexico, purement orchestrale à l’origine, est une représentation idéalisée d’une salle de danse populaire du Mexique, même si on y perçoit l’influence assez nette de Stravinski. Basée sur des partitions achetées sur place par le compositeur, on y entend plusieurs styles de musique, de la plus populaire à la plus savante. Music for the Theater, composé en 1925, est une suite de petites pièces inspirées par le jazz qui provoqua un joli scandale dans les salles de concerts conservatrices des années vingt. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 23 juin 1987 | Sony Classical

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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 février 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions La Clef RESMUSICA - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rodeo - Dance Panels - El Salón México - Danzón Cubano / Detroit Symphony Orchestra - Leonard Slatkin, direction
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | Chandos

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Quiconque n’est pas familier avec la Dance Symphony de Copland pourrait bien être surpris par la nature parfois sinistre, voire gothique, d’une pièce dont le titre suggérerait plutôt une atmosphère insouciante. L’aura sombre de l’ouvrage, composé en 1922-1925, vient de sa genèse en tant que ballet sur un thème de vampire, vaguement inspiré par le film expressionniste Nosferatu de Murnau, datant lui aussi de l’époque où Copland étudiait avec Nadia Boulanger en France. La Dance Symphony présente de nombreuses tournures rythmiques et harmoniques dont Copland admit fort volontiers qu’elles étaient influencées par Stravinski et le jazz. Le programme se poursuit avec Statements (« Affirmations » ou « Déclarations », si l’on veut ; 1932-34), « un bouquet viril, sincère, franc et direct » selon la critique de Virgil Thomson parue dans le New York Herald Tribune. Les Statements se situent dans le genre distinctement moderniste de la miniature dissonante et vigoureuse, un peu comme ce que Prokofiev aurait pu écrire à cette même époque. Plus tard, Copland les qualifierait de « pièces implacables », leur monde sonore légèrement râpeux étant très différent de celui de ses œuvres qui aborderaient volontiers des traditions folkloriques plus mélodieuses. Copland entretint une étroite amitié avec Nadia Boulanger y compris après son retour aux États-Unis à l’automne de 1924, et dès 1925 la célèbre pédagogue et interprète donnait la tout nouvelle Symphonie avec orgue du jeune compositeur, avec Walter Damrosch dirigeant le New York Symphony. À l’issue de la création, Damrosch aurait déclaré que si un compositeur pouvait écrire une telle œuvre à l'âge de seulement vingt-trois ans, « dans cinq ans il serait prêt à commettre un meurtre ». Bien qu’il fût fort satisfait de son œuvre, Copland se rendit rapidement compte qu’en l’absence de grandes salles abritant des orgues de qualité, il aurait plus de chances d’être joué en écrivant une version pour orchestre seul. Il remania donc toute son œuvre, distribuant la partie d’orgue aux bois, cuivres et piano. La Première Symphonie ainsi née à nouveau fut créée par Ansermet et l’Orchestre Philharmonique de Berlin en 1931, et c’est précisément cette version qui est enregistrée ici par l’Orchestre philharmonique de la BBC. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 janvier 1991 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 décembre 1995 | RCA Red Seal

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Musique symphonique - Paru le 31 août 2006 | Naxos

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Rodeo - The Red Pony (Film Music)- Prairie Journal - Letter from home / Buffalo Philh Orch., dir. JoAnn Falleta
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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 1986 | Deutsche Grammophon Classics

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

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Les trois œuvres majeures proposées dans le cadre de ce quatrième volume de l’intégrale symphonique de Copland firent toutes l’objet d’une commande bien spécifique. La Troisième Symphonie de 1946 avait été destinée à la Fondation Koussevitzky (la même qui avait permis au Concerto pour orchestre de Bartók, Peter Grimes de Britten ou à la Turangalîla-Symphonie de Messiaen de voir le jour) ; le compositeur y « recycle » sa fameuse Fanfare for the Common Man dans le dernier mouvement, mais en l’étendant et la retravaillant de manière fort judicieuse. On peut d’ailleurs percevoir dans les autres mouvements aussi de courtes auto-citations, fort détournées d’ailleurs, de ce grand moment de joie et d’enthousiasme. Il est vrai que la guerre était enfin finie, et l’optimisme de mise. Connotations de 1963 avait été commandé par Leonard Bernstein à l’occasion de l’inauguration de la salle philharmonique du Lincoln Center ; le langage y est autrement ésotérique et âpre que celui de la Troisième Symphonie, un défi lancé aux oreilles nord-américaines d’alors, et sans doute aussi une démonstration qu’il savait aussi faire dans le moderne ! Enfin, Letter from Home de 1944 fut commandé par… Paul Whiteman, ce même Whiteman qui avait commandé la Rhapsody in Blue à Gershwin vingt ans auparavant. Au cours des années, Copland réécrivit l’œuvre, en voici la version de 1962 pour cordes – l’original faisait appel à un ensemble très jazzeux. La musique de Copland mérite vraiment d’être bien plus mise à l’honneur en France, où l’on se limite plus ou moins à la Fanfare et ses quelques ballets caractéristiques que sont Billy the Kid, Rodeo et Appalachian Spring, certes des splendeurs mais son répertoire est autrement plus étendu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1989 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 27 mars 2009 | Sony Classical