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Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 2 mars 2018 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Brouillage de pistes garanti ! Ils sont Australiens, Japonais, Néo-Zélandais, Anglais, Coréens et ont jeté l’ancre dans la capitale britannique. Aiment autant la pop d’hier que celle d’aujourd’hui. Et font du collage musical comme d’autres respirent. Et si Superorganism était LE groupe encapsulant le mieux l’ère du temps ? Ce jeune collectif de musiciens internationaux qui se sont rencontrés via YouTube, tous accros à la culture pop, a composé, enregistré et produit son premier album dans un studio de l’Est londonien, là même où ils vivent ensemble ! Et là même où est né leur disque solaire, arc-en-ciel d’indie pop minimaliste, synthétique et sautillante, aussi extravagante que kaléidoscopique et qui a séduit Frank Ocean et Ezra Koenig de Vampire Weekend. Certains penseront vite à des cousins éloignés de The Avalanches, The Go ! Team ou de I’m From Barcelona mais il y a chez Superorganism un lâcher-prise et une sensation onirique et apaisante qui leur sont propres et qui transforment ce premier album en Qobuzissime qui fait du bien. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Avec son premier album éponyme de toute beauté, Anna Calvi s’est imposée comme bien plus qu’une simple nouvelle PJ Harvey… Toujours dotée d’un organe mystérieux à la Siouxsie, armée d’une guitare aux sonorités 50’s de Duane Eddy, lovée dans une production digne d’une improbable B.O. à la Morricone/Badalamenti, la jeune Britannique signe ici un second disque magistral car s’inscrivant dans la continuité de son prédécesseur, tout en faisant légèrement évoluer son art. Une fois de plus loin des modes et des sons propres à 2013, Anna Calvi appuie davantage ses courbes oniriques ou, en joli contrepied, ose des sonorités sales et puissantes (le génial et violent Love Of My Life où règne une distorsion inédite). Maîtrisant aussi bien l’écriture, l’interprétation, les arrangements et le chant, elle confirme surtout qu’elle est une artiste totale.