Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 12 mai 2014 | Parlophone France

Hi-Res Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Entre pop et electro… Cette formule apparait entre 546 et 547 fois ces dernières années. On commencera pourtant ainsi pour évoquer le cas d’Isaac Delusion. Entre pop et electro donc, ce jeune groupe parisien aime les organes célestes, ces voix à la Antony Hegarty d’Antony & The Johnsons ou Patrick Watson qu’il embarque un peu partout : en terrain new wave 80’s, en pop presque dance et même sur des sentiers plus minimalistes d’un folk futuriste. Pour leur premier album éponyme, Isaac Delusion assemble avec finesse ces influences qu’on aurait jurées antagonistes pour accoucher d’un disque ouaté et envoûtant au point d’être Qobuzissime ! © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juillet 2017 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Au printemps 2016, lorsque Declan McKenna publiait son EP Stains à seulement seize ans, il était difficile de ne pas parler de nouveau petit génie de la pop…Seize ans, oui, c’était bien l’âge de ce Britannique ayant remporté l’Emerging Talent Competition du festival de Glastonbury l’année précédente. Une telle maîtrise de la composition, du chant et de la guitare laissait même sans voix. Et pour rendre ce constat encore plus incroyable, McKenna ne se limitait pas à un style unique mais au contraire à faire du rock, du blues, du folk et de la pop. Mieux, il levait même le poing dans certains textes comme Brazil sur lequel il dénonçait la corruption au sein de la FIFA. Ce Brazil mais aussi Paracetamol, deux chansons de ce EP, se retrouvent sur What Do You Think About The Car ?, son premier album studio, impeccable traité de pop contemporaine. La pop d’un tout jeune connaissant ses classiques (les disques des Beatles comptent évidemment parmi ses œuvres de chevet) mais ayant aussi grandi avec toutes sortes de musiques. Une palette sonore multicolore qui brille dans chaque recoin de cet album où l’énergie vivifiante des compositions est là pour épauler cette prose engagée à déguster notamment sur Brazil donc mais aussi sur Make Me Your Queen où il aborde la question du genre. Avec des mélodies viscéralement accrocheuses et des paroles puissantes et jamais naïves, Declan McKenna apparait comme le potentiel porte-parole de cette génération Z bien plus engagée qu’il n’y parait. Guère étonnant qu’une artiste aussi impliquée et indomptable que Nina Simone compte parmi les idoles de ce jeune songwriter. Un album Qobuzissime ! © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | Downtown JV

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Dans la série « du hypster, en veux-tu, en voilà », Lawrence Rothman semble faire figure de champion du monde. Un visage (et une voix) androgyne pour les pages en papier glacé de magazines de mode, une passion pour le transformisme digne de la photographe Cindy Sherman (Rothman change de tête à chaque clip !) et tout plein d’amis triés sur le volet pour lui prêter main forte (Kim Gordon de Sonic Youth, Angel Olsen, Marissa Nadler, Duff McKagan de Guns N’Roses, Stella Mozgawa de Warpaint, Tom Krell alias How To Dress Well, le bassiste Pino Palladino, Kristin Kontrol des Dum Dum Girls…), rien ne manque à l’appel ! Dans les oreilles, Rothman joue au dandy soul/R&B échappé des années 80. On pense à Talk Talk souvent, à David Bowie, Depeche Mode ou Prince parfois et, plus près de nous, à Ariel Pink et How To Dress Well. Mais sous ce vernis clinquant qui fleure bon l’éphémère, son album – le premier – renferme des chansons aux mélodies renversantes. Des compositions portées par une plume cathartique avec laquelle Rothman évoque sa quête personnelle d’une identité qu’il définit comme non-binaire (genderqueer). Ce Californien né à Los Angeles il y a 35 ans et qui dit aimer autant Charles Bukowski que R. Kelly, Tupac Shakur que Leonard Cohen, a signé avec The Book Of Law l’un des disques les plus émouvants de 2017. Un Qobuzissime hautement raffiné. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 31 juillet 2015 | Warner Bros.

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pour ce deuxième album studio qui fait suite à Is Your Love Big Enough ? paru en 2012, Lianne La Havas s’est rendue en Jamaïque afin de se ressourcer et renouer avec ses racines. De là est née l’écriture de ce superbe opus qui mêle avec une grande finesse une nu soul aérienne, une pop raffinée, une folk soyeuse et un jazz en apesanteur. C’est la force de la jeune Londonienne tout au long de son nouveau disque : abolir les frontières stylistiques pour que ses mots, ses mélodies et ses sons ne fassent qu’un torrent unique de sensualité et de soul contemporaine. Comme avec ses aînées Sade ou Erykah Badu, c’est la voix de Lianne La Havas qui hypnotise à chaque instant. Et sur Blood, la voix en question impose un vrai charisme. © CM/Qobuz
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A/B

Alternatif et Indé - Paru le 10 juin 2016 | Elektra (NEK)

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ouvrir sur No Good ? Sûrement pour faire comprendre aux auditeurs que la suite sera rock’n’roll, inspirée de tout ce qui se faisait durant l’âge d’or des guitares. On comprend mieux pourquoi la série Vinyl a choisi d’intégrer ce morceau à sa BO. Kaleo marque définitivement son territoire et se montre à son aise lorsqu’il faut éclabousser la foule d’un rock gras qui tâche. Ils font aussi des ballades folk leur spécialité et la voix de JJ Julius Son, parfois rocailleuse, souvent cristalline, séduit et transporte instantanément. Des guitares épaisses accompagnent le leader et les fûts frappés lourdement donnent un côté épique à A/B (Way Down We Go). Le travail de production est énorme et le rendu ne souffre d’aucune imperfection. Il faut dire qu’avec Jacquire King (Kings Of Leon) ou Mike Crossey (Arctic Monkeys), Kaleo a assuré ses arrières. L’ensemble de l’équipe a réussi à retranscrire idéalement le large éventail de musique que propose le Sud des Etats-Unis. Automobile et son incitation au voyage, suggérant Kerouac, All The Pretty Girl et sa pure folk, Vor i Vaglaskogi et son chant traditionnel… Rien n’est laissé de côté et Kaleo est impressionnant de maturité pour seulement son deuxième album. L’Islande est en train de devenir un vivier de jeunes talents et a décidément de beaux jours devant elle. Qobuzissime sans l'ombre d'un doute ! © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 octobre 2014 | Warner Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Histoire de montrer d’où il vient et où il va, Theophilus London accueille deux fortes personnalités à la production de son deuxième album. Deux géants du groove issus de deux générations bien distinctes : le grand Leon Ware – soul man cinq étoiles et ancien complice de Marvin Gaye – et un certain Kanye West qu’on ne présentera évidemment pas. L’empreinte du plus populaire des rappeurs/producteurs actuels est d’ailleurs bien présente sur ce Vibes qu’il supervise d’un bout à l’autre. Mais Theophilus London conserve heureusement sa forte personnalité musicale, celle qui avait éclaté à la face du monde dès Timez Are Weird These Days, son premier album paru en 2011. Ce son bien à lui, alternant entre R&B classieux, soul urbaine, rap de velours et quelques sonorités ovni (new wave, électro, ragga et pop) qui viennent ponctuer çà et là ses compositions. A l’arrivée, le disque dense d’un chanteur bien décidé à embrasser et embraser toute la planète soul actuelle. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2014 | Play It Again Sam

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Avec Aventine, Agnes Obel étoffe un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique qui suintait de son premier album, le grandiose Philharmonics. Derrière un piano épuré emprunté à Erik Satie, la Danoise installée à Berlin étire ses miniatures vers davantage de grandeur. Comme d’immenses espaces sonores que sa voix réverbérée vient magnifier. On se laisse donc flotter dans cette sublime matière sonore. Dans ce rêve éveillé encore plus subtil que sur son prédécesseur. Moucheté par quelques violons ici. Ou par un violoncelle là. Un disque qui confirme le talent d’une musicienne hors du temps. Cette édition Deluxe comprend onze titres inédits dont des versions live de ses classiques tels que Fuel To Fire ou Words Are Dead, deux remix signés David Lynch et David Matz ainsi que trois titres inédits : Arches, Under Giant Trees et September Song. De quoi prolonger un peu plus la magie… © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
If You Wait est le premier album du trio britannique London Grammar. Coproduit par Tim Bran et Roy Kerr, le disque voit le groupe livrer une recette electro pop intimiste chargée d'émotion et axée sur la voix d'Hannah Reid. A noter la reprise en mode trip-hop du phénomène "Nightcall" de Kavinsky.
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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2014 | Universal Music Division Barclay

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Après deux alléchants EP, Benjamin Clementine accouche enfin de son premier album, At Least For Now. Un disque impressionnant. Surtout, l’œuvre forte et exigeante d’une vraie voix, au propre comme au figuré. Une personnalité aussi charismatique que celles et ceux dont il pourrait être l’héritier. Difficile de ne pas penser par exemple à Nina Simone dans le grain de voix comme dans le rapport que Clementine entretient avec le piano. Mais aussi dans sa relation avec les styles musicaux dont il balaie les éventuelles frontières, d’un revers de main. Jazz, soul, folk, blues ou pop, At Least For Now ne tranche pas, préférant être un disque apatride car sûr de sa direction… Même l’instrumentation alterne ici entre la nudité du piano seul et l’ampleur d’une section de violons. Grand aficionados de Maria Callas mais aussi de Léo Ferré et Jacques Brel, Clementine est également un grand conteur. On se laisse donc porter par ses histoires sans résister. Une étoile est (vraiment) née. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Vertigo - Capitol

Hi-Res Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Pure et épurée. C’est la sensation qui se dégage de la pop de ce jeune quatuor britannique répondant au doux nom d’Arthur Beatrice. Ni Arthur, ni Beatrice à l’horizon, juste Ella Girardot, Orlando Leopard, Hamish Barnes et son frère Elliot. Porté par deux voix bien distinctes – celle d’Ella et d’Orlando – qui se complètent plus qu’elles ne se concurrencent, le groupe jongle brillamment avec des influences aussi éparses que The XX, Wild Beasts, les Smiths, Prefab Sprout et quelques autres effluves en provenance des années 80. Après la publication en 2012 d’un premier single, Midland, le quartet a laissé murir sa musique pour publier, en février 2014, ce Working Out, premier album d’un haut raffinement, sans gras, ni artifice. Un disque porté par ses deux voix en apesanteur et ses mélodies envoûtantes. Un disque viscéralement Qobuzissime ! © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 22 mars 2019 | ATO Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
Grosse claque ! Une toute jeune Londonienne qui dit avoir appris à gratouiller en rejouant les plans des Libertines. A la maison résonnaient le folklore turc qu’écoutait papa et la musique classique, Simon & Garfunkel et Cat Stevens que passait maman. On murmure enfin que sa sainte trinité personnelle réunirait Nina Simone, Amy Winehouse et les Pixies. Décor planté ! Seule certitude, le rock, la soul et l’énergie, pour ne pas dire la gouaille, la musique de Nilüfer Yanya les magnifie tous ! Miss Universe, son premier album, est surtout l’impeccable digestion de ces références, ces disques et ces époques. Sa construction est même parfaite avec tubes nerveux aux refrains imparables (In Your Head), ballades sensibles mais pas mièvres (Monsters Under the Bed), pop décalée (Paradise), R&B minimaliste (Safety Net) et mille autres délices. Il y a surtout chez Nilüfer Yanya une fraîcheur qui ne court pas les rues de la pop et du rock actuels. Autant de charisme musical, de couleurs vocales et de maturité de plume à seulement 23 ans valaient bien un Qobuzissime ! © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 31 août 2018 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Mourir aujourd’hui. En créole, mo jodi. Tout est dit dans le titre du premier album de Delgres, impeccable trio qu’on pourrait vite réduire à des Black Keys ayant jeté l’ancre aux Antilles… Delgres pour Louis Delgrès, colonel d’infanterie abolitionniste né à Saint-Pierre, célèbre pour sa proclamation antiesclavagiste, haut fait de la résistance de la Guadeloupe aux troupes napoléoniennes qui voulaient rétablir la traite des Noirs. Ce Delgrès et ses 300 hommes se voyant perdus face aux soldats de Bonaparte préfèrera se suicider à l'explosif en vertu de la devise révolutionnaire “vivre libre ou mourir”… Ce nom chargé d’histoire n’enferme pourtant jamais Pascal Danaë, Baptiste Brondy et Rafgee dans le pesant trip du groupe « à message ». Delgres brandit fièrement son blase et les idéaux qui vont avec, mais fait avant tout du rock aux contours garage, biberonné au blues primitif, à la soul crue et aux sonorités venues de La Nouvelle-Orléans.En associant guitare dobro, batterie et surtout sousaphone, ce tuba atypique croisé dans les fanfares de carnavals aux Antilles ou à La Nouvelle-Orléans justement, le trio impose son originalité. Dans sa plume aussi, Danaë alterne, avec beaucoup de naturel, entre créole et anglais, histoire de brouiller davantage les frontières entre ses influences qu’il a toujours traitées avec goût dans son parcours de vieux routier (Rivière Noire, meilleur album de Musiques du monde aux Victoires de la Musique 2015, c’était lui notamment). Un kaléidoscope stylistique à l’image de la ballade Séré Mwen Pli Fo, chanté en duo avec Skye Edwards de Morcheeba. Dans ses instants nerveux comme ses séquences nostalgiques et touchantes, Mo Jodi parle d’histoire mais aussi d’espoir, tend des ponts entre les continents et les siècles et s’avère un périple jouissif de rock’n’blues’n’soul aux effluves de rhum arrangé qui prend aux tripes. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 juin 2019 | Heavenly Recordings

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Perdue au milieu d’une usine beige, Mademoiselle Brown pose. C’est graphique, bien pensé. Normal, la jeune femme est illustratrice chez MailChimp le jour. « C’est comme si j’avais deux emplois à temps plein : designer et musicienne », dit-elle. On la préfère musicienne la nuit. Sous son bleu de travail, Mattiel Brown planque une voix au timbre sauvage et impoli. Les vastes campagnes de la Géorgie – d’où vient cette rudesse sans doute –, Mattiel y a grandi avant de les quitter pour l’urbaine Atlanta. Elle y rencontre Randy Michael et Jonah Swilley avec qui elle commence à écrire ce qui sera la base de Satis Factory. Ils gèrent les compositions instrumentales, elle les paroles.L’alchimie fonctionne à merveille. Les riffs accrochent (Je ne me connais pas), les mélodies sont entêtantes, et puis il y a cette personnalité de caractère comme l’écurie Burger Records a l’habitude de flairer. Avec elle, Mattiel réhausse un folk 60's aux accents de surf pop, un blues hors d’âge jouxtant une soul vintage. Un mélange équilibré pétri d’influences, au rang desquelles elle cite pêle-mêle Screamin’ Jay Hawkins, Andre 3000, Marc Bolan, les Staple Singers ou encore Jack White. Très prometteur. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2014 | Infectious

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Ne pas savoir dans quelle case faire rentrer Alt-J est plutôt positif, non ? Surtout qu’avec ce This Is All Yours, le deuxième album du groupe de Leeds (un quartet devenu trio), les choses ne s’arrangent guère côté classification… On peut certes dire que c’est souvent pop, parfois folk, occasionnellement electro, tantôt lyrique, quelquefois dépouillé, très porté sur la voix de son chanteur mais surtout que l’expérimentation est de rigueur à chaque coin de chanson. Bref, comme Radiohead, Alt-J empêche la pop de tourner en rond, c’est tant mieux et c’est surtout Qobuzissime ! © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2017 | ATO Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Il y a d’abord cette voix. Tout sauf formaté, l’organe de Nick Hakim se pare d’une forme d’étrangeté. Ce chant très lointain, comme venu d’une autre galaxie, cet Américain ayant grandi à Washington avant de jeter l’ancre à Brooklyn l’enroule autour d’une soul toute aussi spatiale. C’est bien la soul, la vraie, qui est au cœur de son magnifique premier album Green Twins. Comme si Nick Hakim avait ressuscité Marvin Gaye et Curtis Mayfield mais en prenant soin de les maquiller à sa convenance, avec un coup de crayon folk ici, ou un peu de fond de teint pop là. On sent surtout au détour d’une mélodie, d’une rythmique ou d’un instrument inattendu que son imaginaire musical est assez vaste, qu’il s’agisse des musiques sud-américaines entendues à la maison (sa mère est chilienne et son père péruvien) ou du hip hop écouté dans son adolescence… Sur Roller Skates, une boite à rythmes volontairement cheap vient percuter une guitare claire, elle aussi chétive, avant que la voix de Nick Hakim, dans un halo de réverbération, ne transforme la chanson en rêve éveillé. Chaque mélodie de Green Twins baigne d’ailleurs dans une douceur (jamais mièvre) qui renforce le côté onirique de cette musique. Car même si Hakim pourra aisément ravir, grâce à sa voix, le cœur des fans de Curtis Harding, Cody Chesnutt, Roland Gift et Bilal, la musique qu’il assemble ici lui est propre au point qu’on se demande s’il n’a pas inventé le gospel du troisième millénaire. A coup sûr, le plus envoûtant Qobuzissime de l’année. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 janvier 2014 | Arista France

Hi-Res Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Le chagrin (grief) est donc compatible avec la joie (joy). Et chez Griefjoy, la musique électronique l’est aussi avec la pop. Dès son premier album, le groupe niçois, lauréat du concours CQFD des Inrocks en 2009, réussit ce mélange hybride. Et même s’il lorgne vers les intouchables Radiohead, Griefjoy sait d’entrée de jeu se démarquer en offrant une musique plus ludique. Comme une pop à tiroirs surprenante à chaque nouvelle chanson. Un Qobuzissime pour célébrer cet art du contrepied façonné à coup de guitares, de pianos, de synthés et de machines en tous genres. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 octobre 2018 | Communion Group Ltd

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Dommage de réduire Tamino-Amir Moharam Fouad à un simple héritier de Jeff Buckley entouré du Radiohead des débuts. Surtout que le songwriter belge âgé de seulement 21 ans offre plus que cela sur son premier album ; et ce même si Colin Greenwood, bassiste du groupe britannique, participe au disque… Tamino, natif d’Anvers fasciné par John Lennon, a toujours gardé dans un coin de sa tête, sous sa crinière noire de jais, ses origines égyptiennes. Et la musique arabe que sa mère passait à la maison avait même encore plus d’intensité lorsqu’elle était l’œuvre de Muharram Fouad, son grand-père chanteur-acteur, star dans Le Caire des sixties… Cet éclectisme est au cœur de la musique de Tamino qui doit tant au folk de Buckley, qu’à la pop des Beatles voire à la mélancolie nonchalante de Leonard Cohen, une autre de ses idoles. Mais pour souder ces influences disparates, le jeune ténébreux possède une arme fatale : sa voix. Un organe lui aussi pluriel, capable de s’étirer dans la lenteur comme de se transformer en falsetto renversant, technique impressionnante dont il n’abuse d’ailleurs jamais. C’est ce chant qui transforme Amir en un long roman poignant. Un récit d’apprentissage alternant entre le rêveur (le folk épuré de Verses) et le lyrique comme sur So It Goes, Each Time et Intervals conçus autour d’une section de cordes arabisantes. Un disque Qobuzissime qui, au fil des écoutes, impose sa poésie originale et touchante. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 avril 2018 | Transgressive

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Un voyageur. Un conteur. Un bricoleur. Un collectionneur. Et surtout, un auteur. Cosmo Sheldrake est tout ça. Et plus encore ! Homme-orchestre virtuose, maîtrisant un nombre indécent d’instruments, le jeune Britannique est l’artisan de petites symphonies magiques et apatrides. Des chansons qui évoquent aussi bien l’esprit de fanfare cher à Beirut (auquel on pense d’ailleurs souvent) que la musique répétitive et minimaliste, les musiques du monde, la pop baroque comme les Kinks de Village Green Preservation Society la concevaient à la fin des sixties, l’univers de l’iconoclaste Moondog et mille autres sons. Des sons que Cosmo Sheldrake s’amuse à collecter aux quatre coins du monde, un petit enregistreur toujours à portée de main. Mais la force de The Much Much How How and I est de ne jamais sombrer dans le bavardage expérimental. Bien au contraire ! La chanson, la vraie, avec un début, un milieu et une fin – refrain et mélodie inclus – reste son graal. Son album est touchant et beau car conçu avec ce but unique en tête. Avec le producteur électronique Matthew Herbert derrière la console, lui aussi habitué des collages ovnis, The Much Much How How and I a l’imagination foisonnante d’un texte de Lewis Carroll et toutes les couleurs sonores de l’arc-en-ciel. A coup sûr, le plus Cosmo-polite des Qobuzissimes ! © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2013 | Play It Again Sam

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Avec Aventine, Agnes Obel étoffe un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique qui suintait de son premier album, le grandiose Philharmonics. Derrière un piano épuré emprunté à Erik Satie, la Danoise installée à Berlin étire ses miniatures vers davantage de grandeur. Comme d’immenses espaces sonores que sa voix réverbérée vient magnifier. On se laisse donc flotter dans cette sublime matière sonore. Dans ce rêve éveillé encore plus subtil que sur son prédécesseur. Moucheté par quelques violons ici. Ou par un violoncelle là. Un disque qui confirme le talent d’une musicienne hors du temps. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2013 | Play It Again Sam

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Avec Aventine, Agnes Obel étoffe un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique qui suintait de son premier album, le grandiose Philharmonics. Derrière un piano épuré emprunté à Erik Satie, la Danoise installée à Berlin étire ses miniatures vers davantage de grandeur. Comme d’immenses espaces sonores que sa voix réverbérée vient magnifier. On se laisse donc flotter dans cette sublime matière sonore. Dans ce rêve éveillé encore plus subtil que sur son prédécesseur. Moucheté par quelques violons ici. Ou par un violoncelle là. Un disque qui confirme le talent d’une musicienne hors du temps. © MD/Qobuz