Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

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Flamenco - Paru le 27 juin 2011 | InFiné

Hi-Res Livrets Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Discothèque Insolite Qobuz - Hi-Res Audio
Une guitare flamenca et un violoncelle. Un père et son fils. Barlande est pourtant tout, sauf un traité de pathos de seconde zone. De la lave musicale, plutôt. Le feu du flamenco de Pedro Soler embarqué dans les quatre cordes tendues de Gaspar Claus, loin des clichés, loin des idées reçues. La discussion entre les deux hommes est colorée, puissante, posée ou furieuse. Un duo atypique pour un disque hypnotique. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 octobre 2018 | [PIAS] Le Label

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Un dandy anglais à la voix nonchalante, un pionnier de la French Touch, et une riot girl, c’est la collaboration surprise de l’automne entre Baxter Dury, Étienne de Crécy et Delilah Holliday. L’histoire a démarré fin 2017 par le SMS d’un Baxter Dury désœuvré à Paris demandant à la moitié de Motorbass s’il n’avait pas quelques instrus qui traînaient. S’ensuivit un ballet entre Gare du Nord et Saint-Pancras avec l’ajout dans la boucle de la chanteuse du combo punk londonien Skinny Girl Diet, qui a démontré une vraie aptitude pour la soul/R&B sur sa première mixtape Lady Luck Vol.1 au printemps 2018. A chaque moment de libre, le trio se retrouve dans le studio de De Crécy avec comme mantra la simplicité de Sleaford Mods, créant finalement “un enfant mutant des 80’s qui ne se serait pas complètement développé”, selon les termes de Dury.Etienne de Crécy a ainsi enlevé toutes les fioritures, servant quasiment des démos à ses partenaires, des productions synth-pop pour la plupart réduites à une basse qui gigote, une boîte à rythme mixée bien au fond et un piano. Et ça fonctionne : le single White Coats prouve qu’il ne faut pas grand-chose pour faire une bonne chanson, tant qu’on a de bons chanteurs. Tout au long du disque, ce sont les voix qui créent l’ambiance, le timbre grave et indolent de Baxter Dury répondant aux refrains soulful de Delilah Holliday, sans laquelle ce disque aurait semblé un peu terne. “Etienne a créé un fond musical pour cette histoire confessionnelle et Delilah l’a poussée vers quelque chose de plus émotionnel, raconte Dury. C’est un mélange improbable qui marche parce qu’il est court, simple et honnête.” © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 26 avril 2019 | Sekito

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas la peine de vérifier si Alfa Mist a lu tout Roland Barthes, le gourou du structuralisme… Derrière ses claviers, le Britannique a conçu son album Structuralism avec un objectif plus modeste : « J'ai été affecté par mon environnement. Mon éducation m'a façonné d'une manière qui fait que je ne sais pas comment communiquer. Le structuralisme signifie “je suis qui je suis à cause de la structure de la société dans laquelle j'ai grandi”. Maintenant, j'ai besoin d'apprendre à communiquer. » Ce qu’Alfa Mist communique – très bien – avec son deuxième album, c’est un sens inné du groove feutré et un besoin vital de l’échange. Une énième preuve de la vitalité de la scène jazz britannique actuelle qui picore dans la soul, le funk et le hip-hop. Ce hip-hop sera d’ailleurs le premier chapitre de la saga du jeune musicien.Après avoir passé ses journées à faire des beats pour des prods de grime et de rap, le Londonien découvre le jazz via les samples et décortique aussi bien des albums de J Dilla que ceux de Miles Davis et même du compositeur de BO Hans Zimmer, l’une de ses grandes idoles. Surtout, Alfa Mist plonge de manière autodidacte dans l’univers du piano et des claviers. Avec Structuralism, il dessine, à l’aide d’un Fender Rhodes ou d’un piano classique, les contours d’un jazz soul mélancolique et voluptueux. Un groove atmosphérique sous influence Herbie Hancock/Robert Glasper qu’il sculpte avec ses complices le trompettiste Johnny Woodham, les batteurs Peter Adam Hill et Jamie Houghton, le guitariste Jamie Leeming, les bassistes Kaya Thomas-Dyke et James Rudi Creswick, les violonistes Katie Neaves, Simmy Singh et Lucy Nolan et la violoncelliste Peggy Nolan, sans oublier Jordan Rakei sur la chanson Door. A l’arrivée, cette partition aux teintes pastel (pas de basse slappée ni de double batterie chez Alfa Mist !) confirme les talents de coloriste d’un musicien à suivre de près. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 mars 2018 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Brouillage de pistes garanti ! Ils sont Australiens, Japonais, Néo-Zélandais, Anglais, Coréens et ont jeté l’ancre dans la capitale britannique. Aiment autant la pop d’hier que celle d’aujourd’hui. Et font du collage musical comme d’autres respirent. Et si Superorganism était LE groupe encapsulant le mieux l’ère du temps ? Ce jeune collectif de musiciens internationaux qui se sont rencontrés via YouTube, tous accros à la culture pop, a composé, enregistré et produit son premier album dans un studio de l’Est londonien, là même où ils vivent ensemble ! Et là même où est né leur disque solaire, arc-en-ciel d’indie pop minimaliste, synthétique et sautillante, aussi extravagante que kaléidoscopique et qui a séduit Frank Ocean et Ezra Koenig de Vampire Weekend. Certains penseront vite à des cousins éloignés de The Avalanches, The Go ! Team ou de I’m From Barcelona mais il y a chez Superorganism un lâcher-prise et une sensation onirique et apaisante qui leur sont propres et qui transforment ce premier album en Qobuzissime qui fait du bien. © Marc Zisman/Qobuz
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Electro - Paru le 6 avril 2015 | Combien Mille Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Qobuzissime
Son premier album était aussi attendu que son contenu surprendra. Après plusieurs EP aux beats soutenus et affirmés, Gabriel Legeleux alias Superpoze entre dans l’arène avec un disque planant et on ne peut plus onirique. A seulement 23 ans, le bidouilleur caennais fait ici preuve d’une maturité bluffante en superposant (sans mauvais jeu de mots) les nappes climatiques, sources d’invitation au voyage. On se retrouve comme lost in translation, nageant dans une mélancolie urbaine où la mélodie comme les harmonies sont hautement respectées. Superpoze impressionne car malgré certaines influences cernables (Jon Hopkins, Brian Eno…), il impose un son, une identité rythmique bien à lui. © MZ/Qobuz
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Maghreb - Paru le 15 juin 2018 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Echappé du collectif Bargou 08, le musicien électro tunisien Sofyann Ben Youssef enfile le pseudonyme Ammar 808 et sort un premier album décoiffant. Comme autrefois pour 808 State, pionniers anglais du mouvement acid de Manchester, le nom est une référence à la boîte à rythme de légende TR-808, qui trônait au centre de l’arsenal de tout producteur électro ou hip-hop à la fin des 80's-début des 90's. Si celle-ci s’acoquine à une belle palette d’instruments traditionnels maghrébins (luth gumbri, flûte gasba ou cornemuse zukra), elle n’impose pas pour autant une dominante passéiste à cet album. Le fûté producteur a aussi convié quelques voix parmi les plus remarquables de la jeune scène d’Afrique du Nord, son compatriote Cheb Hassen Tej (Ichki Lel Bey, El Bidha Wessamra) le Marocain Mehdi Nassouli (Boganga & Sandia, Layli), découvert par ici aux côtés de Titi Robin, ou encore l’Algérien Sofiane Saïdi (Zine Ezzine), avec lequel Ammar 808 poursuit un fertile dialogue entamé en compagnie de Mazalda sur le très convaincant album El Ndjoum. Ammar 808 aligne les reprises de morceaux traditionnels mais les habille de combinaisons futuristes. Déjà bien excités par les bonnes surprises du mouvement électro-chaâbi ou celles du collectif Acid Arab, avec ce Maghreb United, les clubbeurs post-printemps arabes n’ont pas fini de danser. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 4 mai 2018 | Silvertone

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Elle aime Madeleine Peyroux et Melody Gardot et ne s’en cache pas. Pourtant, Hailey Tuck possède déjà ce petit truc bien à elle. Cette touche personnelle qui fait de la jeune Texane ayant jeté l’ancre à Paris une voix attachante et non une suiveuse de seconde zone. Larry Klein qui a produit ses deux idoles, a même daigné réaliser le premier album de la demoiselle qui a le même coiffeur que Louise Brooks et la garde-robe de Joséphine Baker. Klein a même trouvé l’écrin parfait, jamais surproduit, le son pur et épuré qu’il fallait, épaulé dans son entreprise par quelques musiciens de studio cinq étoiles comme le batteur Jay Ballerose (Elton John, Robert Plant) et le guitariste Dean Parks (Joe Cocker, Steely Dan)… Côté répertoire, l’éclectisme et la qualité des reprises montrent aussi le bon goût ambiant. Et qu’elle revisite That Don't Make It Junk de Leonard Cohen, Cry to Me popularisé par Solomon Burke, Cactus Tree de Joni Mitchell, Some Other Time de Leonard Bernstein, Underwear de Pulp, Alcohol des Kinks, Junk de Paul McCartney, I Don’t Care Much de la BO de Cabaret ou encore le merveilleux Say You Don’t Mind de Colin Blunstone, Hailey Tuck plaque toujours avec intelligence son organe espiègle et un brin rétro sur chaque mot, sur chaque phrase. Reste à se laisser porter et bercer par ce beau Qobuzissime qui ne se soucie guère de l’air du temps… © Max Dembo/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2018 | Dead Oceans

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Tendu comme un string XS sur un séant XL, Shame n’est pas là pour plaisanter. Et le concentré de post-punk qui est au cœur du premier album de ce quintet londonien impressionne par son charisme, sa violence et son originalité. Songs Of Praise sonne même comme la vraie fausse B.O. d’une Angleterre bien grise, passablement frustrée et carrément sur le qui-vive. Il y a beaucoup de The Fall, de Gang Of Four et de Killing Joke dans cette boule de nerfs sonore sans pour autant que l’affaire ne sonne rétro voire passéiste. Comme Fat White Family, Ought ou bien encore Vietnam, Shame vit bien en 2018 et cela s’entend ! En direct de Brixton, le chanteur Charlie Steen, les guitaristes Sean Coyle-Smith et Eddie Green, le batteur Charlie Forbes et le bassiste Josh Finerty produisent et encagent leur énervement qui semble viscéral dans des chansons bien évidemment coup de poing (Dust On Trial) parfois vénéneuses et lancinantes (The Lick) mais aussi plus avenantes (One Rizla). Sans honte et sans additif, Shame fait du rock sans concession. Une simple écoute de Songs Of Praise meurtrit le corps et pourtant on en redemande encore. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 février 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Et c’est reparti : London Calling ! Mais cette fois l’appel ne vient pas des entrailles affamées du rock’n’roll mais plutôt de celles du jazz. Un jazz aux basques duquel on ne peut que coller un S tant la jeune scène londonienne compilée sur ce We Out Here s’est construite sur des influences bigarrées, aussi bien soul qu’afrobeat, fusion ou électro. Pour zoomer sur cette nouvelle génération, Brownswood Recordings, le label de Gilles Peterson, a confié la direction artistique de l’album au plus médiatisé d’entre eux : le saxophoniste Shabaka Hutchings. Enregistrés sur trois jours, les musiciens et les groupes sélectionnés offrent un esprit jazz plus qu’une forme jazz. Ainsi, le batteur Jake Long et sa formation Maisha jouent aux maîtres vaudou à la manière d’un Pharoah Sanders. L’afrobeat de Fela sert de terreau à l’Ezra Collective du batteur Femi Koleoso mais aussi au collectif Kokoroko. Tandis qu’un autre as des baguettes, le charismatique Moses Boyd, emmitoufle sa rythmique dans une boucle électro savamment hypnotique avant de revenir sur les sentiers d’un jazz libertaire vivifiant. Ce Qobuzissime coloré comme jamais, c’est aussi Theon Cross, impressionnant marathonien du tuba (et par ailleurs complice de Shabaka Hutchings au sein des Sons Of Kemet), Nubya Garcia, une saxophoniste habitée par le lyrisme de Charles Lloyd, ou bien encore Joe Armon-Jones, un savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts… Avec We Out Here, la nouvelle scène jazz londonienne signe un manifeste aussi dynamique qu’éclectique. © Marc Zisman/Qobuz
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Yiddish & Klezmer - Paru le 5 novembre 2012 | Naive

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Après Mon yiddish blues, Talila lorgne vers de nouvelles perspectives musicales sur ce Temps des bonheurs. Teddy Lasry en est toujours l’arrangeur et a voulu inviter des grands noms du jazz : André Ceccarelli, Christophe Wallemme, la guitare électrique de Denys Lable pour colorer et vivifier ces mélodies qui traversent le temps . Mais Le Temps des bonheurs c’est aussi la chanson qui ouvre l’album, en français, écrite par Jean Rouaud qui signe aussi La Vieille dame de la rue de Siam, sur des musiques de Lasry, une chanson qui annonce la couleur pourrait-on dire, à la fois tournée vers un passé révolu et douloureux, mais ouverte à tous les possibles d’un présent terriblement vivant, comme un résumé de cet album...
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Variété francophone - Paru le 26 mars 2012 | Naive

Hi-Res Livret Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Hi-Res Audio
De l’Or noir dans la gorge d’Arthur H… Pour son nouvel album, le chanteur se fait le porte-voix des grands poètes de la négritude. Avec Nicolas Repac, Arthur H a trouvé l’ossature harmonique, rythmique et mélodique parfaite pour faire vivre cette fascinante poésie noire d’Aimé Césaire à Édouard Glissant jusqu'à Dany Laferrière, du Sénégal à Haïti. Comme il le dit lui-même : « J'ai essayé de trouver le son et le rythme de ces mots et de m'effacer derrière leur musique. » Un album à part, intense et dense dans ses mots, épuré et sensuel dans les cambrures de sa forme.
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Electro - Paru le 27 juillet 2018 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
On l’avait compris dès You'll Understand, son second maxi paru en 2016 sur Distant Hawaii, sous-division du label londonien Lobster Theremin (tête de gondole de la house lo-fi) et ce titre mélancolique et exaltant Talk To Me You'll Understand : Ross From Friends a de l’or au bout des doigts et il atteint sa plénitude sur ce premier album travaillé dans ses moindres détails durant deux ans, une cinquantaine de minutes qui combleront ceux qui avaient succombé au charme de sa house soyeuse et devraient lui assurer une nouvelle base de fans invétérés. Car la musique de Ross From Friends a un côté addictif, attestée sur Thank God I’m a Lizard, une house chamanique avec des guitares floydiennes en delay, tandis que Wear Me Down dévoile un aspect plus aquatique, rappelant les productions de l’Argentin Ernesto Ferreyra et les gouttelettes chères à Cadenza, le label de Luciano. À l’aspect hypnotique de ces références de la minimal techno, Ross From Friends ajoute un supplément d’âme, puisé dans son histoire familiale. Ses parents étaient parmi les premiers travelers, ces Anglais qui se baladaient à travers l’Europe dans les 80’s avec un soundsystem pour propager les premiers émois électroniques (hi-NRG, italo-disco…). The Knife, une sorte de synth-pop soulful qui nous replonge d’ailleurs dans ces ambiances 80’s, avant qu’il ne s’essaye avec réussite à des BPM plus élevés sur la techno de Project Cybersyn. “A chaque fois que je commençais à travailler sur un morceau, j’ai tout de suite été happé par l’aspect le plus émotionnel des choses, explique-t-il. C’est sûrement l’une des parties les plus importantes du travail autour de l’album, essayer de puiser dans ces émotions là, dans cette instabilité émotionnelle.” Une démarche qui rappelle celle d’un autre producteur britannique de la nouvelle génération, Leon Vynehall, qui a construit son dernier album Nothing Is Still autour de l’histoire des grands-parents, avec un résultat tout aussi émouvant. Le superbe Parallel Sequence et ses breakbeats montrent aussi que l’Anglais n’est pas fixé sur le kick, et que, à l’inverse de tant d’autres, la boîte à rythme n’est pas au centre de sa musique. On serait d’ailleurs bien en peine de définir un axe rotatif, tant ses chansons (le terme est approprié en ce qui le concerne) semblent émaner d’une idée, d’un concept. Le reste de l’album est tout aussi envoûtant, et on se laisse porter d’un bout à l’autre des douze plages sans forcer, dans cette couverture de ouate dans laquelle Ross From Friends nous a enveloppé. On est seulement à l’été, mais voilà déjà sans doute l’un des albums de l’année et pour sûr un parfait disque Qobuzissime. © Smaël Bouaici/Qobuz
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House - Paru le 31 août 2018 | Neverbeener Records - Grand Musique Management

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Kiddy Smile veut rendre la house populaire. Alors que la house vintage revient en force depuis quelques années, et que vingt ans se sont écoulés depuis que la French Touch a envahi les charts, l’emblème de la scène ballroom et voguing parisienne ne cache pas ses ambitions avec ce premier album. Après avoir marqué le public avec son titre Let A B!tch Know en 2016, Kiddy Smile, signé sur le médiatique label Defected, vise plus large et convoque les esprits de Robin S, Armand Van Helden ou Mojo, ses références en termes de chansons, rêvant peut-être à un destin à la Sylvester, icône gay américaine auteur du hit planétaire You Make Me Feel (Mighty Real) en 1978.Mais ça ne veut pas dire qu’il lâche la house, qui constitue le substrat de quasiment tous les titres de ce disque, et notamment la vocal house, portée par Ron Trent et surtout Frankie Knuckles, qui envoya le genre dans le mainstream américain durant les 90’s avec ses remix de hits soul/pop. Le modèle est-il transposable en France ? A voir, mais Kiddy Smile, assisté de Julien Galner de Château Marmont à la production, met tous les atouts de son côté, comme sur Be Honest featuring Rouge Mary, superbe titre soulful bien fédérateur, ou One Trick Pony, produit par Boston Bun (Ed Banger), qui aguiche bien dans un crossover pop/R&B. Deux titres à fort potentiel, accompagnés de moult hit de clubs sur lesquels on a déjà envie de danser (House of God, Burn the House Down), et du single Dickmatized, qui rappelle l’efficacité du duo italien de fidget Crookers. Voilà ce qui s’appelle réunir les éléments du succès, ce qui méritait forcément un Qobuzissime. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 mai 2018 | Marathon Artists

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Le deuxième album studio de Courtney Barnett est aussi génial que simple. Pas simpliste, non. Simple. Le rock’n’roll conçu par la jeune Australienne est même d’une pureté et d’une limpidité presque désarmantes. Pour la bonne raison qu’il y a ici de grandes chansons. Des chansons oui. Cette « chose » qui fait qu’un disque sera bon ; ou pas… Comme sur la compilation de ses deux premiers EP (A Sea of Split Peas), sur son premier album (Sometimes I Sit and Think, and Sometimes I Just Sit) et son disque en duo avec Kurt Vile (Lotta Sea Lice), ce Tell Me How You Really Feel aligne dix trips agençant, à la perfection, humour grinçant et confession sincère. Surtout, Courtney Barnett s’avère bien plus introspective que par le passé. Et comme tout roule pour elle, à la scène (un succès international public et critique impressionnant) comme à la ville (sa love story qui dure avec sa consœur Jen Cloher), on sent que l’Australienne a pris le temps de fignoler chacune de ces dix compositions. D’autant plus impressionnant qu’elle brasse ici d’éternelles thématiques éculées (ses amours, ses angoisses, ses frustrations, ses opinions) sans jamais tomber dans le cliché. Comme à son habitude, Courtney Barnett habille sa prose d’un impeccable indie rock à guitares, jamais surproduit, influencé par ses marottes habituelles (Lou Reed, Kurt Cobain, Neil Young, Jonathan Richman…) et pour lequel elle a invité, sur deux titres, les sœurs Deal, Kim et Kelley des Breeders. Comment Neil Young disait déjà sur son fameux Hey Hey, My My ? Rock’n’roll can never die ? © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 octobre 2018 | CRYBABY

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Francis Mallari, Elliot Berthault, Maxime Gendre, Simon Dubourg, Guillaume Rottier : cinq garçons pour un postpunk beau et violent made in France. Rendez Vous, c'est de la galanterie patinée à la froideur des 80's avec une saveur fraîche, à peine déballée. Qui ne sonne pas français. De Fad Gadget à Soft Moon, le quintet brasse foule d'influences sans jamais tomber dans la copie pâle. Après deux EP, Rendez Vous en 2014 et The Distance en 2016, les Parisiens ont creusé la noirceur d'un punk froid mais doux comme le carrelage, élégant et élimé, jamais graveleux ou vomiteux. C'est un rendez-vous romantique en noir et blanc, qui a la classe, qui claque. La voix rauque et déglinguée de Francis, sa guitare découpée et ses synthés défoncés, surtout cette ligne de basse appuyée (Sentimental Animal, Paralyzed) et bien déroulée pour assurer un rythme martial mais loin d'être poussé à bout, Rendez Vous a su articuler sa colonne vertébrale pour se tenir droit, passer au Superior State. Déjà, dès le premier rencard. Et ceci, pour mieux tout faire gicler sur scène. Excellent. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Electro - Paru le 7 avril 2014 | Olsen Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Terje Olsen que tout le monde s’arrache publie enfin ce premier album logiquement intitulé It’s Album Time. Une affaire sérieuse donc mais surtout d’un hédonisme et d’une jouissance incommensurables. On connaissait le travail du Norvégien moustachu pour ses productions et ses remix pour notamment Franz Ferdinand, Robbie Williams, Bryan Ferry, Joakim, Hot Chip, Jose Gonzalez ou bien encore son compatriote Lindstrøm. Mais pour sa première escapade en solitaire, Terje a renversé sur la table toute sa culture et son éducation musicale, ses lubies, ses envies, ses marottes, bref tout ce qui lui passait par la tête et les doigts. Dans les oreilles, le zapping est bluffant mais, surtout, toujours très cohérent. Techno, easy listening, disco, funk, latino, pop, jazz fusion, house, il ose tout ! Même de revisiter Johnny & Mary de Robert Palmer avec en invité Bryan Ferry ! Côté sonorités, le vintage côtoie le contemporain et le synthétique fricote avec l’organique. La connexion Daft Punk/Kavinsky/Giorgio Moroder/Breakbot pointe parfois le bout de son nez mais l’esprit bon enfant, sans calcul ni stratégie, reste toujours dans la ligne de mire de Todd Terje. Une vraie claque ! - © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 juin 2016 | Marathon Artists

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Pas d’effet. Pas de superflu. Pas d’invité. Pas de etc. Juste des chansons, rien que des chansons. Max Jury a beau ne pas avoir dépassé le quart de siècle, son obsession reste intemporelle pour ne pas dire celle des anciens : l’écriture. Et comme le jeune Américain est homme de goût et que ses lubies semblent réunir Neil Young, Townes Van Zandt, Gram Parsons, Randy Newman, Paul McCartney, Harry Nilsson et Tony Joe White, il s’applique à atteindre la compo ultime, la chanson qu’on fredonnera jusqu’au bout de la nuit. Son premier album en réunit justement beaucoup des chansons fredonnables jusqu’au bout de la nuit. D’un classicisme de façade quasiment revendiqué, il enquille les mélodies sublimes et les arrangements raffinés. Comme son confrère Tobias Jesso Jr. auteur du magnifique Goon en 2015, Jury a opté pour le piano plutôt que la guitare. Sa plume, il la trempe dans les habituels sujets (l’amour en tête) sans pour autant copier ses illustres ainés. Son âme, il la rattache à la soul comme à la country. Car Max Jury sait bien qu’il fut un temps où les deux genres étaient siamois. Savoir cela, c’est bien. S’en rappeler, c’est mieux. En faire le cœur de son art, c’est jubilatoire. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 novembre 2017 | La Castanya

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
La pop psychée, la surf music, le shoegaze et autre dream pop ne se conçoivent pas exclusivement qu’aux Amériques ou en Grande-Bretagne, non. Même à Barcelone, on maîtrise les codes de cet alliage électrique et rêveur. Là, au cœur de la capitale catalane, quatre (deux Chiliens et deux Espagnols) experts en mélodies sucrées juste vêtues de guitares oniriques et de réverbération ont accouché d’un superbe disque gorgé de soleil. Le bien nommé Secret Place est un petit îlot d’hédonisme pop où les six-cordes cristallines et les voix chloroformées font la loi. Un traité raffiné qui brasse des tas d’influences contemporaines (DIIV, Beach House, Black Lips, Wild Nothing, Real Estate, Beach Fossils) en conservant un ton très personnel. Le Qobuzissime chaud et ensoleillé plus que parfait pour se protéger de l’hiver qui pointe au loin le bout de son nez glacé… © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 2 février 2012 | Laborie Jazz

Livret Distinctions TSF - Choc de Classica - Elu par Citizen Jazz - Découverte JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence
A 19 ans, Shai Maestro accompagnait déjà Avishai Cohen aux quatre coins du monde. Six ans plus tard, l’heure de l’indépendance a sonné pour le jeune homme. Avec ce magnifique premier album, le pianiste israélien impose ses envoûtantes créations et une esthétique totalement personnelle, portée haut par un trio virtuose et bluffant. Nourri de culture traditionnelle, classique et jazz, Maestro y affirme son jeu et son riche talent de compositeur. Avec Ziv Ravitz à la batterie (Lee Konitz, Esperanza Spalding…) et Jorge Roeder à la contrebasse (Roy Haynes, Gary Burton…), il offre son profil le plus lyrique comme le plus fiévreux. Un vrai choc, une vraie révélation, un vrai Qobuzissime, quoi !
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Electro - Paru le 2 septembre 2013 | Warp Records

Hi-Res Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Plus de quinze ans de carrière au compteur et (enfin) un deuxième album ! Avec Glow, Jackson Fourgeaud livre un bel instantané de ses multiples marottes électroniques. Celui qui émergea en pleine vague French Touch a logiquement mûri et propose donc ici un furieux trip très éclectique où se carambolent techno pure, ambiant quasi-gothique, funk filtré, dico futuriste et électro aux effluves de psychédélisme sixties ! La force de ce Glow réside surtout dans l’homogénéité finale. Car de ce collage apparemment improbable découle une vraie personnalité musicale susceptible de toucher bien au-delà de la sphère electro. Un Qobuzissime kaléidoscopique.