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Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2019 | Columbia

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
Tout le monde aime la soul et le funk vintage ! Si des héritiers de Curtis Mayfield, Al Green, Prince et autre Sly Stone naissent chaque jour, souvent, l’intérêt reste limité… Mais en seulement deux albums, le groupe Alabama Shakes a imposé son originale et torride version d’un funk garage sudiste. Sa botte secrète ? Brittany Howard, chanteuse au charisme XXL. Tellement charismatique qu’elle se lance déjà en solitaire avec ce premier opus choc. Un disque qui conserve les valeurs d’Alabama Shakes pour les embarquer sur des sentiers bien plus atypiques et bien moins sages. Howard signe ici un trip funk et psyché assez délirant, aux frontières de l’expérimental, comme sur le History Repeats d’ouverture avec une guitare à vif, une rythmique ivre et une voix chahutée.La native d’Athens s’est entourée d’un gang restreint composé de Zac Cockrell, bassiste d’Alabama Shakes, et de deux jazzmen prisés et eux-mêmes singuliers, le pianiste/clavier Robert Glasper et le batteur Nate Smith. Sur leur impeccable bande-son, riche dans le fond, minimaliste dans la forme, elle mêle autoportrait et étude de ses contemporains. Tout y passe ! L’homosexualité (Georgia), la mort (le titre de l’album, Jaime, est le nom de sa sœur aînée emportée par un cancer à 13 ans, quand elle n’en avait que 8), la religion (He Loves Me) et le racisme qu’elle-même, fille d’une mère blanche et d’un père noir, a souvent côtoyé (Goat Head relate ce matin où sa mère retrouva sa voiture avec les quatre pneus crevés et une tête de chèvre déposée sur la banquette arrière). On sort chamboulé de ce disque solo jamais lisse et très personnel. Ses valeurs, ses références et ses influences (Prince, Curtis et Sly, donc) sont connues – ou semblent l’être – mais le résultat, lui, est d’une très grande originalité. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Music CG

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas une semaine sans qu’un nouveau phénomène de la bouillonnante scène jazz anglaise ne surgisse. Ce jazz pluriel, mêlant tradition et sonorités soul, funk, rap, afrobeat, grime ou caribéennes, Ashley Henry ne le conçoit et ne le vit que comme ça. Né en novembre 1991 et diplômé de la Royal Academy of Music en 2016, le jeune pianiste londonien dont tout le monde cause a déjà travaillé avec des gens aussi recommandables et divers que le rappeur Loyle Carner, les chanteuses Christine & The Queens et Zara McFarlane mais aussi des épées du jazz telles Terence Blanchard, Robert Glasper, Jean Toussaint, Jason Marsalis ou Anthony Joseph. Pour son premier véritable album studio, baptisé Beautiful Vinyl Hunter, Henry signe un autoportrait musical sincère de son éducation et son héritage nourris de mixités. « Ma musique est une claire expression de ce que je suis, de ce qu’est Londres dans toute sa glorieuse mixité. L’immigrant en moi a des racines qui remontent jusqu’au XVIIe siècle. Il est important pour moi que ma musique aujourd’hui reflète ce lignage à travers différents genres musicaux et différentes générations. »Et c’est ce qu’il fait avec énergie et vigueur en compagnie des batteurs Luke Flowers (de Cinematic Orchestra) et Makaya McCraven, des trompettistes Theo Croker, Jaimie Branch et Keyon Harrold, du saxophoniste Binker Golding, du bassiste Dan Casimir, du batteur Eddie Hick, du percussionniste Ernesto Marichales, de la chanteuse Judi Jackson, du chanteur Milton Suggs et du rappeur Sparkz. Comme un Herbie Hancock du troisième millénaire, Ashley Henry répand un groove à la chaleur communicative et fusionne avec beaucoup de naturel tout ce qu’il touche ; même lorsque, au milieu de son disque, il glisse une reprise de Cranes (In the Sky) de Solange ! Pas de calcul, juste le plaisir pur et simple du partage. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 octobre 2018 | Communion Group Ltd

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Dommage de réduire Tamino-Amir Moharam Fouad à un simple héritier de Jeff Buckley entouré du Radiohead des débuts. Surtout que le songwriter belge âgé de seulement 21 ans offre plus que cela sur son premier album ; et ce même si Colin Greenwood, bassiste du groupe britannique, participe au disque… Tamino, natif d’Anvers fasciné par John Lennon, a toujours gardé dans un coin de sa tête, sous sa crinière noire de jais, ses origines égyptiennes. Et la musique arabe que sa mère passait à la maison avait même encore plus d’intensité lorsqu’elle était l’œuvre de Muharram Fouad, son grand-père chanteur-acteur, star dans Le Caire des sixties… Cet éclectisme est au cœur de la musique de Tamino qui doit tant au folk de Buckley, qu’à la pop des Beatles voire à la mélancolie nonchalante de Leonard Cohen, une autre de ses idoles. Mais pour souder ces influences disparates, le jeune ténébreux possède une arme fatale : sa voix. Un organe lui aussi pluriel, capable de s’étirer dans la lenteur comme de se transformer en falsetto renversant, technique impressionnante dont il n’abuse d’ailleurs jamais. C’est ce chant qui transforme Amir en un long roman poignant. Un récit d’apprentissage alternant entre le rêveur (le folk épuré de Verses) et le lyrique comme sur So It Goes, Each Time et Intervals conçus autour d’une section de cordes arabisantes. Un disque Qobuzissime qui, au fil des écoutes, impose sa poésie originale et touchante. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 4 mai 2018 | Silvertone

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Elle aime Madeleine Peyroux et Melody Gardot et ne s’en cache pas. Pourtant, Hailey Tuck possède déjà ce petit truc bien à elle. Cette touche personnelle qui fait de la jeune Texane ayant jeté l’ancre à Paris une voix attachante et non une suiveuse de seconde zone. Larry Klein qui a produit ses deux idoles, a même daigné réaliser le premier album de la demoiselle qui a le même coiffeur que Louise Brooks et la garde-robe de Joséphine Baker. Klein a même trouvé l’écrin parfait, jamais surproduit, le son pur et épuré qu’il fallait, épaulé dans son entreprise par quelques musiciens de studio cinq étoiles comme le batteur Jay Ballerose (Elton John, Robert Plant) et le guitariste Dean Parks (Joe Cocker, Steely Dan)… Côté répertoire, l’éclectisme et la qualité des reprises montrent aussi le bon goût ambiant. Et qu’elle revisite That Don't Make It Junk de Leonard Cohen, Cry to Me popularisé par Solomon Burke, Cactus Tree de Joni Mitchell, Some Other Time de Leonard Bernstein, Underwear de Pulp, Alcohol des Kinks, Junk de Paul McCartney, I Don’t Care Much de la BO de Cabaret ou encore le merveilleux Say You Don’t Mind de Colin Blunstone, Hailey Tuck plaque toujours avec intelligence son organe espiègle et un brin rétro sur chaque mot, sur chaque phrase. Reste à se laisser porter et bercer par ce beau Qobuzissime qui ne se soucie guère de l’air du temps… © Max Dembo/Qobuz

Rap - Paru le 1 décembre 2017 | Pineale Prod - Grand Musique Management

Livret Distinctions Qobuzissime
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Les roues d’un skate griffant le bitume, un son synthétique étrange, un beat lancinant et ce flow mélancolique : FLIP décolle en moins de quarante secondes ! Cinq ans après avoir pointé le bout de son mic pour la première fois sur Le Singe fume sa cigarette en 2012 avec Hologram Lo’ et Caballero, Lomepal entre dans la cour des grands avec un premier album là pour chahuter le rap français. Est-ce d’ailleurs du rap ? Oui ; et non… Sur ses quatre premiers EP, le MC skateur parisien avait déjà conjugué à tous les temps la singularité de sa plume et de ses rimes. Très introspectif ou très azimuté, dans l’abstrait ou dans le concret, Lomepal confirme ici un style à 360° dont il a confié la mise en son à Superpoze, Stwo, Jean Jass, The Shoes et VM The Don. Et c’est cette association entre ses puissants mots décalés – souvent bien barrés – et leurs belles productions épurées qui fait des étincelles. Parfois, Lomepal chante plus qu’il ne rappe (Ray Liotta, Avion et Bécane), prouvant ainsi la porosité entre les genres. Dans ce no man’s land difficilement étiquetable, il ne ressemble à aucun de ses contemporains. En cela Lomepal est spécial, original et impérial. Cette Deluxe Edition propose douze titres bonus dont le single Club. © MZ/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 22 mars 2019 | Wagram Music - Cinq 7

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Des arrangements superbement dépouillés (Essentiel) alliés à une rythmique souvent uptempo (Aussi Jolie, Belles Sueurs) ; des paroles intimistes et poétiques dévoilant les différentes facettes du tempérament du chanteur, mais qui s’adressent en même temps aux inquiétudes et aux espoirs d’une génération : le deuxième album de Malik Djoudi (après Un en 2017) forme une synthèse idéale de la chanson électronique à la française. Avec sa voix androgyne, il chante la nuit (Épouser la nuit), le voyage imaginaire (Train de nuit), la folie (Folie douce), le tout sur des mélodies magnétiques dont lui seul a le secret. Si les guitares neurasthéniques et les nappes synthétiques, glaçantes et hypnotiques constituent les timbres de prédilection du chanteur poitevin, ce dernier invite parfois d’autres instruments dans son petit monde, souvent sous forme de samples réconfortants (les cuivres de Dis-moi que t’y penses).L’album a été conçu en trois temps et dans trois lieux différents. Les chansons ont été composées dans le home studio de Malik Djoudi à Poitiers (tout comme l’enregistrement des musiques), les voix ont été faites à Paris, et le mixage a été effectué à Margate en Angleterre, avec Ash Workman (Metronomy) aux manettes. Amaury Ranger du groupe Frànçois & The Atlas Mountains était également présent lors de ces séances. Autre invité de marque : Etienne Daho, lequel chante en duo avec le jeune homme dans A Tes Côtés – un morceau enregistré avec l’interprète de Week-end à Rome, mais aussi et surtout conçu en son hommage. Cette chanson, ainsi que l’album dans son ensemble, c’est finalement un talent singulier construit sur de solides fondations. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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If You Wait est le premier album du trio britannique London Grammar. Coproduit par Tim Bran et Roy Kerr, le disque voit le groupe livrer une recette electro pop intimiste chargée d'émotion et axée sur la voix d'Hannah Reid. A noter la reprise en mode trip-hop du phénomène "Nightcall" de Kavinsky.
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Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2014 | Infectious

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Ne pas savoir dans quelle case faire rentrer Alt-J est plutôt positif, non ? Surtout qu’avec ce This Is All Yours, le deuxième album du groupe de Leeds (un quartet devenu trio), les choses ne s’arrangent guère côté classification… On peut certes dire que c’est souvent pop, parfois folk, occasionnellement electro, tantôt lyrique, quelquefois dépouillé, très porté sur la voix de son chanteur mais surtout que l’expérimentation est de rigueur à chaque coin de chanson. Bref, comme Radiohead, Alt-J empêche la pop de tourner en rond, c’est tant mieux et c’est surtout Qobuzissime ! © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 février 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Et c’est reparti : London Calling ! Mais cette fois l’appel ne vient pas des entrailles affamées du rock’n’roll mais plutôt de celles du jazz. Un jazz aux basques duquel on ne peut que coller un S tant la jeune scène londonienne compilée sur ce We Out Here s’est construite sur des influences bigarrées, aussi bien soul qu’afrobeat, fusion ou électro. Pour zoomer sur cette nouvelle génération, Brownswood Recordings, le label de Gilles Peterson, a confié la direction artistique de l’album au plus médiatisé d’entre eux : le saxophoniste Shabaka Hutchings. Enregistrés sur trois jours, les musiciens et les groupes sélectionnés offrent un esprit jazz plus qu’une forme jazz. Ainsi, le batteur Jake Long et sa formation Maisha jouent aux maîtres vaudou à la manière d’un Pharoah Sanders. L’afrobeat de Fela sert de terreau à l’Ezra Collective du batteur Femi Koleoso mais aussi au collectif Kokoroko. Tandis qu’un autre as des baguettes, le charismatique Moses Boyd, emmitoufle sa rythmique dans une boucle électro savamment hypnotique avant de revenir sur les sentiers d’un jazz libertaire vivifiant. Ce Qobuzissime coloré comme jamais, c’est aussi Theon Cross, impressionnant marathonien du tuba (et par ailleurs complice de Shabaka Hutchings au sein des Sons Of Kemet), Nubya Garcia, une saxophoniste habitée par le lyrisme de Charles Lloyd, ou bien encore Joe Armon-Jones, un savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts… Avec We Out Here, la nouvelle scène jazz londonienne signe un manifeste aussi dynamique qu’éclectique. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 avril 2018 | Transgressive

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Un voyageur. Un conteur. Un bricoleur. Un collectionneur. Et surtout, un auteur. Cosmo Sheldrake est tout ça. Et plus encore ! Homme-orchestre virtuose, maîtrisant un nombre indécent d’instruments, le jeune Britannique est l’artisan de petites symphonies magiques et apatrides. Des chansons qui évoquent aussi bien l’esprit de fanfare cher à Beirut (auquel on pense d’ailleurs souvent) que la musique répétitive et minimaliste, les musiques du monde, la pop baroque comme les Kinks de Village Green Preservation Society la concevaient à la fin des sixties, l’univers de l’iconoclaste Moondog et mille autres sons. Des sons que Cosmo Sheldrake s’amuse à collecter aux quatre coins du monde, un petit enregistreur toujours à portée de main. Mais la force de The Much Much How How and I est de ne jamais sombrer dans le bavardage expérimental. Bien au contraire ! La chanson, la vraie, avec un début, un milieu et une fin – refrain et mélodie inclus – reste son graal. Son album est touchant et beau car conçu avec ce but unique en tête. Avec le producteur électronique Matthew Herbert derrière la console, lui aussi habitué des collages ovnis, The Much Much How How and I a l’imagination foisonnante d’un texte de Lewis Carroll et toutes les couleurs sonores de l’arc-en-ciel. A coup sûr, le plus Cosmo-polite des Qobuzissimes ! © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 mai 2014 | Parlophone France

Hi-Res Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Entre pop et electro… Cette formule apparait entre 546 et 547 fois ces dernières années. On commencera pourtant ainsi pour évoquer le cas d’Isaac Delusion. Entre pop et electro donc, ce jeune groupe parisien aime les organes célestes, ces voix à la Antony Hegarty d’Antony & The Johnsons ou Patrick Watson qu’il embarque un peu partout : en terrain new wave 80’s, en pop presque dance et même sur des sentiers plus minimalistes d’un folk futuriste. Pour leur premier album éponyme, Isaac Delusion assemble avec finesse ces influences qu’on aurait jurées antagonistes pour accoucher d’un disque ouaté et envoûtant au point d’être Qobuzissime ! © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2018 | Dead Oceans

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Tendu comme un string XS sur un séant XL, Shame n’est pas là pour plaisanter. Et le concentré de post-punk qui est au cœur du premier album de ce quintet londonien impressionne par son charisme, sa violence et son originalité. Songs Of Praise sonne même comme la vraie fausse B.O. d’une Angleterre bien grise, passablement frustrée et carrément sur le qui-vive. Il y a beaucoup de The Fall, de Gang Of Four et de Killing Joke dans cette boule de nerfs sonore sans pour autant que l’affaire ne sonne rétro voire passéiste. Comme Fat White Family, Ought ou bien encore Vietnam, Shame vit bien en 2018 et cela s’entend ! En direct de Brixton, le chanteur Charlie Steen, les guitaristes Sean Coyle-Smith et Eddie Green, le batteur Charlie Forbes et le bassiste Josh Finerty produisent et encagent leur énervement qui semble viscéral dans des chansons bien évidemment coup de poing (Dust On Trial) parfois vénéneuses et lancinantes (The Lick) mais aussi plus avenantes (One Rizla). Sans honte et sans additif, Shame fait du rock sans concession. Une simple écoute de Songs Of Praise meurtrit le corps et pourtant on en redemande encore. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 25 janvier 2019 | Decca (UMO)

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Protéiforme, le premier XamVolo étonne. A 23 ans seulement, le Londonien devenu Liverpuldien infuse dans All the Sweetness on the Surface une soul délicate ourlée de jazz et pop, déjà bien distillée dans ses deux EP précédents, Chirality (2016) et A Damn Fine Spectacle (2018). Un grammage savant qui se décline le long de quinze titres hétéroclites. Rien ne se ressemble vraiment, sinon cette voix chaude, bien collée à toutes ces syllabes déroulées nonchalamment. Il faut donc se perdre dans la volupté des courbes R&B dessinées par quelques riffs de guitares, synthés lointains, chœurs ramollis et du tempo alourdi de ce Lose Love, très suave. Apprécier les cuivres jazzy bien découpés de Feel Good qui sample du Thelonious de Thelonious Monk. Rougir de la soul patinée de Old Soul. Derrière ces carreaux ronds fumés, Samuel Akinlolu Folorunsho a tracé le parfait cadre néosoul où se lover. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 mars 2018 | Domino Recording Co

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Brouillage de pistes garanti ! Ils sont Australiens, Japonais, Néo-Zélandais, Anglais, Coréens et ont jeté l’ancre dans la capitale britannique. Aiment autant la pop d’hier que celle d’aujourd’hui. Et font du collage musical comme d’autres respirent. Et si Superorganism était LE groupe encapsulant le mieux l’ère du temps ? Ce jeune collectif de musiciens internationaux qui se sont rencontrés via YouTube, tous accros à la culture pop, a composé, enregistré et produit son premier album dans un studio de l’Est londonien, là même où ils vivent ensemble ! Et là même où est né leur disque solaire, arc-en-ciel d’indie pop minimaliste, synthétique et sautillante, aussi extravagante que kaléidoscopique et qui a séduit Frank Ocean et Ezra Koenig de Vampire Weekend. Certains penseront vite à des cousins éloignés de The Avalanches, The Go ! Team ou de I’m From Barcelona mais il y a chez Superorganism un lâcher-prise et une sensation onirique et apaisante qui leur sont propres et qui transforment ce premier album en Qobuzissime qui fait du bien. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 2 février 2012 | Laborie Jazz

Livret Distinctions TSF - Choc de Classica - Elu par Citizen Jazz - Découverte JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence
A 19 ans, Shai Maestro accompagnait déjà Avishai Cohen aux quatre coins du monde. Six ans plus tard, l’heure de l’indépendance a sonné pour le jeune homme. Avec ce magnifique premier album, le pianiste israélien impose ses envoûtantes créations et une esthétique totalement personnelle, portée haut par un trio virtuose et bluffant. Nourri de culture traditionnelle, classique et jazz, Maestro y affirme son jeu et son riche talent de compositeur. Avec Ziv Ravitz à la batterie (Lee Konitz, Esperanza Spalding…) et Jorge Roeder à la contrebasse (Roy Haynes, Gary Burton…), il offre son profil le plus lyrique comme le plus fiévreux. Un vrai choc, une vraie révélation, un vrai Qobuzissime, quoi !
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Jazz vocal - Paru le 5 mars 2012 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
L’esprit est jazz, l’énergie plutôt rock, le feeling assez pop et le groove définitivement imparable. Un alliage qui pourrait paraître forcé ou contre-nature mais ne l’est jamais sur ce nouvel album de Sandra Nkaké. Un disque porté par la liberté d’une voix qui s’immisce dans chaque recoin de mélodies soul savamment travaillées. Une voix souvent rageuse, dans les mots qu’elle lâche, dans les cambrures suaves qu’elle offre. En cela, et comme tous les grands disques, Nothing For Granted se savoure sur la durée."
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Jazz - Paru le 15 juin 2012 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
"Hirundo Maris" est le mot latin pour hirondelle de mer (la Sterne) car tel le vol nomade de cet oiseau, le quintet de la harpiste Arianna Savall est un groupe de musique ancienne et de musiques traditionnelles du Nord et du Sud illustrées par la Norvège, la Catalogne et des chants séphardiques. Arianna Savall et son co-leader Petter Udland Johansen ont constitué un groupe aux mélanges de timbres scintillants sous la tutelle de la voix claire et limpide de la chanteuse.
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Yiddish & Klezmer - Paru le 5 novembre 2012 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Après Mon yiddish blues, Talila lorgne vers de nouvelles perspectives musicales sur ce Temps des bonheurs. Teddy Lasry en est toujours l’arrangeur et a voulu inviter des grands noms du jazz : André Ceccarelli, Christophe Wallemme, la guitare électrique de Denys Lable pour colorer et vivifier ces mélodies qui traversent le temps . Mais Le Temps des bonheurs c’est aussi la chanson qui ouvre l’album, en français, écrite par Jean Rouaud qui signe aussi La Vieille dame de la rue de Siam, sur des musiques de Lasry, une chanson qui annonce la couleur pourrait-on dire, à la fois tournée vers un passé révolu et douloureux, mais ouverte à tous les possibles d’un présent terriblement vivant, comme un résumé de cet album...
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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | Downtown JV

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Dans la série « du hypster, en veux-tu, en voilà », Lawrence Rothman semble faire figure de champion du monde. Un visage (et une voix) androgyne pour les pages en papier glacé de magazines de mode, une passion pour le transformisme digne de la photographe Cindy Sherman (Rothman change de tête à chaque clip !) et tout plein d’amis triés sur le volet pour lui prêter main forte (Kim Gordon de Sonic Youth, Angel Olsen, Marissa Nadler, Duff McKagan de Guns N’Roses, Stella Mozgawa de Warpaint, Tom Krell alias How To Dress Well, le bassiste Pino Palladino, Kristin Kontrol des Dum Dum Girls…), rien ne manque à l’appel ! Dans les oreilles, Rothman joue au dandy soul/R&B échappé des années 80. On pense à Talk Talk souvent, à David Bowie, Depeche Mode ou Prince parfois et, plus près de nous, à Ariel Pink et How To Dress Well. Mais sous ce vernis clinquant qui fleure bon l’éphémère, son album – le premier – renferme des chansons aux mélodies renversantes. Des compositions portées par une plume cathartique avec laquelle Rothman évoque sa quête personnelle d’une identité qu’il définit comme non-binaire (genderqueer). Ce Californien né à Los Angeles il y a 35 ans et qui dit aimer autant Charles Bukowski que R. Kelly, Tupac Shakur que Leonard Cohen, a signé avec The Book Of Law l’un des disques les plus émouvants de 2017. Un Qobuzissime hautement raffiné. © MZ/Qobuz
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Flamenco - Paru le 27 juin 2011 | InFiné

Hi-Res Livrets Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Discothèque Insolite Qobuz - Hi-Res Audio
Une guitare flamenca et un violoncelle. Un père et son fils. Barlande est pourtant tout, sauf un traité de pathos de seconde zone. De la lave musicale, plutôt. Le feu du flamenco de Pedro Soler embarqué dans les quatre cordes tendues de Gaspar Claus, loin des clichés, loin des idées reçues. La discussion entre les deux hommes est colorée, puissante, posée ou furieuse. Un duo atypique pour un disque hypnotique. © MZ/Qobuz