Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

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Electro - Paru le 3 février 2014 | InFiné

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Avec ce deuxième album (un disque Qobuzissime !), celui que certains ont baptisé le dandy de la scène electro réussit à mixer une fois de plus à la perfection l’énergie du clubbing et le dandysme justement d’une certaine pop d’antan. Un beau disque dont l’apparence fourre-tout (house, pop, techno, R&B…) n’est jamais synonyme de n’importe quoi. Il y a chez Danton Eeprom du Dopplereffekt comme du Bowie, du LFO, du Kraftwerk, de la cold wave et tout un tas de références inattendues qu’il agglomère mystérieusement et efficacement. Un superbe kaléidoscope de sons et de sensations pour, au choix, bouger ou cogiter.
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Variété francophone - Paru le 26 mars 2012 | Naive

Hi-Res Livret Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Hi-Res Audio
De l’Or noir dans la gorge d’Arthur H… Pour son nouvel album, le chanteur se fait le porte-voix des grands poètes de la négritude. Avec Nicolas Repac, Arthur H a trouvé l’ossature harmonique, rythmique et mélodique parfaite pour faire vivre cette fascinante poésie noire d’Aimé Césaire à Édouard Glissant jusqu'à Dany Laferrière, du Sénégal à Haïti. Comme il le dit lui-même : « J'ai essayé de trouver le son et le rythme de ces mots et de m'effacer derrière leur musique. » Un album à part, intense et dense dans ses mots, épuré et sensuel dans les cambrures de sa forme.
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Electro - Paru le 27 juillet 2018 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
On l’avait compris dès You'll Understand, son second maxi paru en 2016 sur Distant Hawaii, sous-division du label londonien Lobster Theremin (tête de gondole de la house lo-fi) et ce titre mélancolique et exaltant Talk To Me You'll Understand : Ross From Friends a de l’or au bout des doigts et il atteint sa plénitude sur ce premier album travaillé dans ses moindres détails durant deux ans, une cinquantaine de minutes qui combleront ceux qui avaient succombé au charme de sa house soyeuse et devraient lui assurer une nouvelle base de fans invétérés. Car la musique de Ross From Friends a un côté addictif, attestée sur Thank God I’m a Lizard, une house chamanique avec des guitares floydiennes en delay, tandis que Wear Me Down dévoile un aspect plus aquatique, rappelant les productions de l’Argentin Ernesto Ferreyra et les gouttelettes chères à Cadenza, le label de Luciano. À l’aspect hypnotique de ces références de la minimal techno, Ross From Friends ajoute un supplément d’âme, puisé dans son histoire familiale. Ses parents étaient parmi les premiers travelers, ces Anglais qui se baladaient à travers l’Europe dans les 80’s avec un soundsystem pour propager les premiers émois électroniques (hi-NRG, italo-disco…). The Knife, une sorte de synth-pop soulful qui nous replonge d’ailleurs dans ces ambiances 80’s, avant qu’il ne s’essaye avec réussite à des BPM plus élevés sur la techno de Project Cybersyn. “A chaque fois que je commençais à travailler sur un morceau, j’ai tout de suite été happé par l’aspect le plus émotionnel des choses, explique-t-il. C’est sûrement l’une des parties les plus importantes du travail autour de l’album, essayer de puiser dans ces émotions là, dans cette instabilité émotionnelle.” Une démarche qui rappelle celle d’un autre producteur britannique de la nouvelle génération, Leon Vynehall, qui a construit son dernier album Nothing Is Still autour de l’histoire des grands-parents, avec un résultat tout aussi émouvant. Le superbe Parallel Sequence et ses breakbeats montrent aussi que l’Anglais n’est pas fixé sur le kick, et que, à l’inverse de tant d’autres, la boîte à rythme n’est pas au centre de sa musique. On serait d’ailleurs bien en peine de définir un axe rotatif, tant ses chansons (le terme est approprié en ce qui le concerne) semblent émaner d’une idée, d’un concept. Le reste de l’album est tout aussi envoûtant, et on se laisse porter d’un bout à l’autre des douze plages sans forcer, dans cette couverture de ouate dans laquelle Ross From Friends nous a enveloppé. On est seulement à l’été, mais voilà déjà sans doute l’un des albums de l’année et pour sûr un parfait disque Qobuzissime. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Enter The Jungle

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Début 2018, la compilation We Out Here parue sur le label de Gilles Peterson zoome sur la jeune scène jazz britannique actuelle. Sa vitalité, son énergie et surtout son éclectisme. Un courant dont beaucoup ont fait du saxophoniste Shabaka Hutchings (Sons Of Kemet, The Comet Is Coming, Melt Yourself Down…) un chef de file, rôle qu’il a d’ailleurs toujours refusé d’incarner… Les frontières de ce jazz, comme souvent avec les musiciens de cette génération, sont volontairement floutées. Les cinq d’Ezra Collective étaient présents sur cette compilation élue Qobuzissime. Avec You Can’t Steal My Joy, le gang londonien emmené par le batteur Femi Koleoso signe enfin son premier album. En 2017, leur EP Juan Pablo: The Philosopher (qui se refermait par une belle reprise de Space Is the Place de Sun Ra) avait fait sensation, raflé de nombreux prix et offert une vision très afrobeat du jazz. On retrouve cette singularité sur leur opus ultra-funky. Avec Joe Armon Jones aux claviers, TJ Koleoso à la contrebasse, Dylan Jones à la trompette et James Mollison au saxophone, Koleoso orchestre une symphonie festive à la cool axée autour de cuivres et de rythmes. Un tsunami hybride fait d’afrobeat, jazz, hip-hop, reggae, musiques caribéennes et soul. Et pour mieux souligner cette vision à 180°, Ezra Collective embarque à bord de sa croisière polychrome la soul sister Jorja Smith (Reason in Disguise), le rappeur Loyle Carner (What Am I to Do?) et le groupe d’afrobeat Kokoroko (Shakara). Reste à savourer ce beau défilé hétéroclite de paysages groovy. © Marc Zisman/Qobuz
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House - Paru le 31 août 2018 | Neverbeener Records - Grand Musique Management

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Kiddy Smile veut rendre la house populaire. Alors que la house vintage revient en force depuis quelques années, et que vingt ans se sont écoulés depuis que la French Touch a envahi les charts, l’emblème de la scène ballroom et voguing parisienne ne cache pas ses ambitions avec ce premier album. Après avoir marqué le public avec son titre Let A B!tch Know en 2016, Kiddy Smile, signé sur le médiatique label Defected, vise plus large et convoque les esprits de Robin S, Armand Van Helden ou Mojo, ses références en termes de chansons, rêvant peut-être à un destin à la Sylvester, icône gay américaine auteur du hit planétaire You Make Me Feel (Mighty Real) en 1978.Mais ça ne veut pas dire qu’il lâche la house, qui constitue le substrat de quasiment tous les titres de ce disque, et notamment la vocal house, portée par Ron Trent et surtout Frankie Knuckles, qui envoya le genre dans le mainstream américain durant les 90’s avec ses remix de hits soul/pop. Le modèle est-il transposable en France ? A voir, mais Kiddy Smile, assisté de Julien Galner de Château Marmont à la production, met tous les atouts de son côté, comme sur Be Honest featuring Rouge Mary, superbe titre soulful bien fédérateur, ou One Trick Pony, produit par Boston Bun (Ed Banger), qui aguiche bien dans un crossover pop/R&B. Deux titres à fort potentiel, accompagnés de moult hit de clubs sur lesquels on a déjà envie de danser (House of God, Burn the House Down), et du single Dickmatized, qui rappelle l’efficacité du duo italien de fidget Crookers. Voilà ce qui s’appelle réunir les éléments du succès, ce qui méritait forcément un Qobuzissime. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 mai 2018 | Marathon Artists

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Le deuxième album studio de Courtney Barnett est aussi génial que simple. Pas simpliste, non. Simple. Le rock’n’roll conçu par la jeune Australienne est même d’une pureté et d’une limpidité presque désarmantes. Pour la bonne raison qu’il y a ici de grandes chansons. Des chansons oui. Cette « chose » qui fait qu’un disque sera bon ; ou pas… Comme sur la compilation de ses deux premiers EP (A Sea of Split Peas), sur son premier album (Sometimes I Sit and Think, and Sometimes I Just Sit) et son disque en duo avec Kurt Vile (Lotta Sea Lice), ce Tell Me How You Really Feel aligne dix trips agençant, à la perfection, humour grinçant et confession sincère. Surtout, Courtney Barnett s’avère bien plus introspective que par le passé. Et comme tout roule pour elle, à la scène (un succès international public et critique impressionnant) comme à la ville (sa love story qui dure avec sa consœur Jen Cloher), on sent que l’Australienne a pris le temps de fignoler chacune de ces dix compositions. D’autant plus impressionnant qu’elle brasse ici d’éternelles thématiques éculées (ses amours, ses angoisses, ses frustrations, ses opinions) sans jamais tomber dans le cliché. Comme à son habitude, Courtney Barnett habille sa prose d’un impeccable indie rock à guitares, jamais surproduit, influencé par ses marottes habituelles (Lou Reed, Kurt Cobain, Neil Young, Jonathan Richman…) et pour lequel elle a invité, sur deux titres, les sœurs Deal, Kim et Kelley des Breeders. Comment Neil Young disait déjà sur son fameux Hey Hey, My My ? Rock’n’roll can never die ? © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 octobre 2018 | CRYBABY

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Francis Mallari, Elliot Berthault, Maxime Gendre, Simon Dubourg, Guillaume Rottier : cinq garçons pour un postpunk beau et violent made in France. Rendez Vous, c'est de la galanterie patinée à la froideur des 80's avec une saveur fraîche, à peine déballée. Qui ne sonne pas français. De Fad Gadget à Soft Moon, le quintet brasse foule d'influences sans jamais tomber dans la copie pâle. Après deux EP, Rendez Vous en 2014 et The Distance en 2016, les Parisiens ont creusé la noirceur d'un punk froid mais doux comme le carrelage, élégant et élimé, jamais graveleux ou vomiteux. C'est un rendez-vous romantique en noir et blanc, qui a la classe, qui claque. La voix rauque et déglinguée de Francis, sa guitare découpée et ses synthés défoncés, surtout cette ligne de basse appuyée (Sentimental Animal, Paralyzed) et bien déroulée pour assurer un rythme martial mais loin d'être poussé à bout, Rendez Vous a su articuler sa colonne vertébrale pour se tenir droit, passer au Superior State. Déjà, dès le premier rencard. Et ceci, pour mieux tout faire gicler sur scène. Excellent. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Electro - Paru le 7 avril 2014 | Olsen Records

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Terje Olsen que tout le monde s’arrache publie enfin ce premier album logiquement intitulé It’s Album Time. Une affaire sérieuse donc mais surtout d’un hédonisme et d’une jouissance incommensurables. On connaissait le travail du Norvégien moustachu pour ses productions et ses remix pour notamment Franz Ferdinand, Robbie Williams, Bryan Ferry, Joakim, Hot Chip, Jose Gonzalez ou bien encore son compatriote Lindstrøm. Mais pour sa première escapade en solitaire, Terje a renversé sur la table toute sa culture et son éducation musicale, ses lubies, ses envies, ses marottes, bref tout ce qui lui passait par la tête et les doigts. Dans les oreilles, le zapping est bluffant mais, surtout, toujours très cohérent. Techno, easy listening, disco, funk, latino, pop, jazz fusion, house, il ose tout ! Même de revisiter Johnny & Mary de Robert Palmer avec en invité Bryan Ferry ! Côté sonorités, le vintage côtoie le contemporain et le synthétique fricote avec l’organique. La connexion Daft Punk/Kavinsky/Giorgio Moroder/Breakbot pointe parfois le bout de son nez mais l’esprit bon enfant, sans calcul ni stratégie, reste toujours dans la ligne de mire de Todd Terje. Une vraie claque ! - © MZ/Qobuz
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Ambient - Paru le 27 novembre 2015 | Intuitive Records

Hi-Res Livret + Vidéos Distinctions Qobuzissime
Un home-studio, c’est bien. Le Transsibérien, c’est mieux ! C’est en effet à bord du train légendaire reliant Moscou à Vladivostok (9000 bornes tout de même…) que William Rezé alias Thylacine a composé son premier véritable album logiquement baptisé Transsiberian . Durant 160 heures de train et près de 1000 gares traversées, ce Transsibérien est devenu le laboratoire de ce jeune bidouilleur électro angevin qui monte, qui monte, qui monte, le temps d’un périple de deux semaines. Un disque inspiré des rencontres musicales et humaines au rythme du train et de ses paysages mais qui surtout qui se visualise comme nul autre. Connaître la genèse de Transsibérien aide certes à faire défiler des images dans la tête de l’auditeur mais les compositions de Thylacine vont bien au-delà du concept « trip ferroviaire ». Car au fil de l’écoute, on sent se dessiner une musique comme antidote des états d’âme de son auteur. Filmé par une équipe vidéo l’ayant suivi au gré de ses rencontres et enregistrements, Thylacine livre dix titres totalement envoûtants et accompagnés d’une web série de dix courts épisodes retraçant sa composition singulière. Dix vidéos incluses dans le téléchargement de cette version Deluxe disponible en Hi-Res 24-bit. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 mai 2018 | Edition Records

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Crochet du droit, direct du gauche et uppercut au menton ! Le premier album d’Enemy s’appréhende aussi radicalement. Derrière ce nom se cache un jeune trio composé du pianiste Kit Downes, du bassiste Frans Petter Eldh et du batteur James Maddren. Trois jeunes acteurs de la scène jazz internationale ayant déjà fait leurs preuves en solo ou aux côtés d’autres pointures. L’union de leur force est avant tout l’envie de laisser libre cours à leurs pulsions créatives et à leur gloutonnerie de liberté. Produit par Eldh lui-même, leur disque, très physique, est un tsunami de jazz contemporain. Une tempête polyrythmique qui ravira les fans de ces power trios à la The Bad Plus… Avec un jeu brassant des influences allant de Keith Jarrett à Oscar Peterson, Kit Downes dessine des improvisations multicolores assez éblouissantes. Mais la force du piano du Britannique est évidemment de rester collé à la rythmique d’Eldh et de Maddren qui fait office du cœur de cette centrale nucléaire jazz. Mais Enemy n’est pas exclusivement synonyme de puissance et de course-poursuite. Car lorsque le trio aborde des ballades, il dégage également une force narrative toute aussi captivante. A l’arrivée, un Enemy bien plus amical qu’il n’y paraît… © Marc Zisman/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 17 novembre 2014 | Mi'ster

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Et la Alice de Lewis Carroll croisa le chemin d’Ibrahim Maalouf et d’Oxmo Puccino ! Leur rencontre accouche de ce superbe album concept guidé par la baguette magique du trompettiste et la plume du rappeur. En 2011, le Festival d'Ile de France avait invité Ibrahim Maalouf à imaginer un spectacle musical inspiré de Alice au Pays des Merveilles. Pour l’accompagner dans cette aventure, il avait alors sollicité Oxmo Puccino. Avec l'apport de l'orchestre et des chœurs, les deux artistes construisent l'ossature d'un opéra moderne et multiculturel. Projet ambitieux, rempli de bonne humeur, de liberté et d’humour, Au pays d’Alice… mixent les émotions, et c’est une nouvelle œuvre à part entière que l’on découvre ici. Comme un autre pays des merveilles… © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 juin 2016 | Marathon Artists

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Pas d’effet. Pas de superflu. Pas d’invité. Pas de etc. Juste des chansons, rien que des chansons. Max Jury a beau ne pas avoir dépassé le quart de siècle, son obsession reste intemporelle pour ne pas dire celle des anciens : l’écriture. Et comme le jeune Américain est homme de goût et que ses lubies semblent réunir Neil Young, Townes Van Zandt, Gram Parsons, Randy Newman, Paul McCartney, Harry Nilsson et Tony Joe White, il s’applique à atteindre la compo ultime, la chanson qu’on fredonnera jusqu’au bout de la nuit. Son premier album en réunit justement beaucoup des chansons fredonnables jusqu’au bout de la nuit. D’un classicisme de façade quasiment revendiqué, il enquille les mélodies sublimes et les arrangements raffinés. Comme son confrère Tobias Jesso Jr. auteur du magnifique Goon en 2015, Jury a opté pour le piano plutôt que la guitare. Sa plume, il la trempe dans les habituels sujets (l’amour en tête) sans pour autant copier ses illustres ainés. Son âme, il la rattache à la soul comme à la country. Car Max Jury sait bien qu’il fut un temps où les deux genres étaient siamois. Savoir cela, c’est bien. S’en rappeler, c’est mieux. En faire le cœur de son art, c’est jubilatoire. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 novembre 2017 | La Castanya

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
La pop psychée, la surf music, le shoegaze et autre dream pop ne se conçoivent pas exclusivement qu’aux Amériques ou en Grande-Bretagne, non. Même à Barcelone, on maîtrise les codes de cet alliage électrique et rêveur. Là, au cœur de la capitale catalane, quatre (deux Chiliens et deux Espagnols) experts en mélodies sucrées juste vêtues de guitares oniriques et de réverbération ont accouché d’un superbe disque gorgé de soleil. Le bien nommé Secret Place est un petit îlot d’hédonisme pop où les six-cordes cristallines et les voix chloroformées font la loi. Un traité raffiné qui brasse des tas d’influences contemporaines (DIIV, Beach House, Black Lips, Wild Nothing, Real Estate, Beach Fossils) en conservant un ton très personnel. Le Qobuzissime chaud et ensoleillé plus que parfait pour se protéger de l’hiver qui pointe au loin le bout de son nez glacé… © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 2 février 2012 | Laborie Jazz

Livret Distinctions TSF - Choc de Classica - Elu par Citizen Jazz - Découverte JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence
A 19 ans, Shai Maestro accompagnait déjà Avishai Cohen aux quatre coins du monde. Six ans plus tard, l’heure de l’indépendance a sonné pour le jeune homme. Avec ce magnifique premier album, le pianiste israélien impose ses envoûtantes créations et une esthétique totalement personnelle, portée haut par un trio virtuose et bluffant. Nourri de culture traditionnelle, classique et jazz, Maestro y affirme son jeu et son riche talent de compositeur. Avec Ziv Ravitz à la batterie (Lee Konitz, Esperanza Spalding…) et Jorge Roeder à la contrebasse (Roy Haynes, Gary Burton…), il offre son profil le plus lyrique comme le plus fiévreux. Un vrai choc, une vraie révélation, un vrai Qobuzissime, quoi !
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Electro - Paru le 2 septembre 2013 | Warp Records

Hi-Res Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Plus de quinze ans de carrière au compteur et (enfin) un deuxième album ! Avec Glow, Jackson Fourgeaud livre un bel instantané de ses multiples marottes électroniques. Celui qui émergea en pleine vague French Touch a logiquement mûri et propose donc ici un furieux trip très éclectique où se carambolent techno pure, ambiant quasi-gothique, funk filtré, dico futuriste et électro aux effluves de psychédélisme sixties ! La force de ce Glow réside surtout dans l’homogénéité finale. Car de ce collage apparemment improbable découle une vraie personnalité musicale susceptible de toucher bien au-delà de la sphère electro. Un Qobuzissime kaléidoscopique.
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Classique - Paru le 6 octobre 2014 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
C'est un voyage aux multiples ramifications que nous propose ce premier Volume de Meeting Ginastera. C'est aussi une rencontre entre un artiste inspiré, le pianiste cubain Gabriel Urgell Reyes, la sculptrice japonaise Ayano Ohmi qui explore la spiritualité de l'argile et un jeune producteur passionné, Pierre-Yves Lascar, fondateur du label Artalinna, dont l'ambition clairement annoncée est de dessiner de nouvelles lignes éditoriales "permettant une conquête plus large des supports de diffusion et de médiation correspondant au monde d'aujourd'hui". Ce premier opus, mêlant la musique tonique et bigarrée de Ginastera aux rythmes cubains de Carlos Fariñas, est déjà totalement convaincant, grâce à la plasticité et à l'imagination d'un jeu pianistique fascinant. Il faut aussi porter au crédit de ce superbe album une prise de son superlative qui semble bien être la marque de ce nouveau label à suivre. © FH/Qobuz
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Rap - Paru le 1 décembre 2017 | Pineale Prod - Grand Musique Management

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Les roues d’un skate griffant le bitume, un son synthétique étrange, un beat lancinant et ce flow mélancolique : FLIP décolle en moins de quarante secondes ! Cinq ans après avoir pointé le bout de son mic pour la première fois sur Le Singe fume sa cigarette en 2012 avec Hologram Lo’ et Caballero, Lomepal entre dans la cour des grands avec un premier album là pour chahuter le rap français. Est-ce d’ailleurs du rap ? Oui ; et non… Sur ses quatre premiers EP, le MC skateur parisien avait déjà conjugué à tous les temps la singularité de sa plume et de ses rimes. Très introspectif ou très azimuté, dans l’abstrait ou dans le concret, Lomepal confirme ici un style à 360° dont il a confié la mise en son à Superpoze, Stwo, Jean Jass, The Shoes et VM The Don. Et c’est cette association entre ses puissants mots décalés – souvent bien barrés – et leurs belles productions épurées qui fait des étincelles. Parfois, Lomepal chante plus qu’il ne rappe (Ray Liotta, Avion et Bécane), prouvant ainsi la porosité entre les genres. Dans ce no man’s land difficilement étiquetable, il ne ressemble à aucun de ses contemporains. En cela Lomepal est spécial, original et impérial. Cette Deluxe Edition propose douze titres bonus dont le single Club. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 avril 2012 | Tricatel

Hi-Res Livret Distinctions Album du mois Trax - 5/6 de Magic - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Oubliez durant quinze secondes toute cette batterie d’adjectifs et d’étiquettes régulièrement collés aux mocassins de Bertrand Burgalat : rétro, kitch, dandy, décalé… Car l’homme est plus que ça. Il est déjà musicien. Et chanteur. Passionné, cultivé, raffiné et surtout doué. Dans la chanson pure et dure, la partition pour le grand écran, la production ou les arrangements, Burgalat orchestre ses fantasmes pop, ses passions à tiroirs et ses constructions osées ou épurées, au choix. Pour Toutes directions, ce nouvel album à lui tout seul (le quatrième), qui parait sur son label à lui tout seul (Tricatel), il épure un peu plus son art et opte pour le tout pop. Sur des textes que lui ont écrits notamment Elisabeth Barillé, Barbara Carlotti, Laurent Chalumeau, Matthias Debureaux, Hélène Pince et quelques autres, Burgalat saute d’atmosphères en univers, de mini symphonies chiadées en vignettes sucrées.
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Alternatif et Indé - Paru le 18 février 2013 | A Rag Records - Because Music

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Au fil de ses albums, Don Cavalli brasse comme personne les musiques traditionnelles américaines : blues du Delta du Mississipi, soul de Memphis, gospel sudiste, rock’n’roll 50’s, sa machine à remonter le temps reste pourtant ancré en 2013. Tout résonne dans son authenticité mais avec la salvatrice touche contemporaine. La magie Don Cavalli est là ! Vintage avec quelques cambrures rythmiques hip hop et quelques samples… Ce cinquième album confirme tous ces dons du Don. Et même au-delà ! Ici d’étonnantes chinoiseries, là de la soul ovni, plus loin d’autres chansons inclassables. Un Don du ciel inévitablement Qobuzissime !
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Electro - Paru le 22 octobre 2012 | Warp Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Évidemment, Flying Lotus est un sobriquet un brin plus exotique que Steven Ellison… Exotique, c’est sans doute la saveur de l’electro que ce génial producteur expérimental et DJ azimuté californien distille depuis le milieu des années 2000. Des architectures osées, jonglant entre liberté et improvisation et méandres mélodiques. Avec son nouvel album, Until The Quiet Comes, le petit neveu d’Alice Coltrane (veuve du mythique John) a épuré son art ou, du moins, fait le tri dans son cerveau continuellement en ébullition. Certes, le ton reste assez expérimental mais Flying Lotus articule chacune de ses constructions autour d’un puissant noyau soul. Et comme toujours avec lui, le lâcher-prise reste une fois de plus le meilleur moyen d’appréhender sa musique. Envoûtant.