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Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 12 janvier 2018 | Dead Oceans

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Tendu comme un string XS sur un séant XL, Shame n’est pas là pour plaisanter. Et le concentré de post-punk qui est au cœur du premier album de ce quintet londonien impressionne par son charisme, sa violence et son originalité. Songs Of Praise sonne même comme la vraie fausse B.O. d’une Angleterre bien grise, passablement frustrée et carrément sur le qui-vive. Il y a beaucoup de The Fall, de Gang Of Four et de Killing Joke dans cette boule de nerfs sonore sans pour autant que l’affaire ne sonne rétro voire passéiste. Comme Fat White Family, Ought ou bien encore Vietnam, Shame vit bien en 2018 et cela s’entend ! En direct de Brixton, le chanteur Charlie Steen, les guitaristes Sean Coyle-Smith et Eddie Green, le batteur Charlie Forbes et le bassiste Josh Finerty produisent et encagent leur énervement qui semble viscéral dans des chansons bien évidemment coup de poing (Dust On Trial) parfois vénéneuses et lancinantes (The Lick) mais aussi plus avenantes (One Rizla). Sans honte et sans additif, Shame fait du rock sans concession. Une simple écoute de Songs Of Praise meurtrit le corps et pourtant on en redemande encore. © Marc Zisman/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 20 janvier 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
En cette première partie de XVIIIe siècle, Mondonville fut avec Rameau le plus célèbre des compositeurs français. En 1739, il s’installe à Paris, devient violoniste de la Musique du roi puis en 1744 sous-maître de la Chapelle royale. Ses grands motets et ses pièces instrumentales connaissent un succès inouï, tant à Paris qu’à Versailles. En 1742, il compose pour la première fois pour l’Académie royale de musique, où il sera joué jusque dans les années 1770. Grand rival de Rameau, il se démarque pourtant de ses contemporains français par un style extrêmement italianisant, acclimatant l’écriture de Vivaldi dans le moule orchestral français. Comme souvent à cette période où les débats musico-nationalistes allaient bon train, la pastorale Isbé de 1742 fut ouvertement dénigrée : le livret pour son maniérisme, la partition pour sa modernité. De nos jours, il ne reste qu’une seule source, une partition imprimée mais en partie incomplète, assez sommaire quant aux indications d’orchestration concernant les instruments à vent ; il a donc fallu la restaurer avant de la redonner et l’enregistrer. On est immédiatement séduit par la virtuosité instrumentale exubérante qui s’exprime autant dans les numéros de ballets que dans l’accompagnement des airs et des chœurs. Par moments, Mondonville imagine des effets très originaux : trois parties de violoncelles pour accompagner l’air « Amour, dieu séducteur », une écriture en notes harmoniques (une rareté quasiment inouïe à l’époque) des violons mêlées aux petites flûtes (divertissement du troisième acte), le phénoménal trio des Trois Hamadryades, tant d’autres, sans oublier les récitatifs prodigieusement inventifs. Le style est donc bien différent de celui de Rameau, son grand rival dont la renommée posthume a largement dépassé celle de Mondonville ; assez injustement, se dira-t-on après avoir écouté ce chef-d’œuvre, enregistré… à Budapest par les très hongrois Orchestre Orfeo et le Chœur Purcell. © SM/Qobuz« Voici donc un opéra de superbe facture [...] Frappantes assurément, l’inventivité des cordes et des combinaisons instrumentales [...] Dans le sillage de leur enregistrement remarqué des Fêtes de Polymnie de Rameau (Diapason d'or, avril 2015), György Vashegyi et son orchestre honorent ce foisonnement, des tournures à l’italienne au grand ton français : majesté des monologues, mystère pastoral, énergie canalisée des scènes collectives, sens de la grandeur, équilibre interne des rythmes – on songe plus d’une fois à Gardiner. Loure, tambourin ou « air en sons harmoniques », les danses captivent. Brillant, le chœur n’est pas en reste, qui ajoute à sa rigueur musicale et linguistique une maîtrise des éclats [...] Le rôle aussi complexe qu’impressionnant d’Adamas flatte les talents de Thomas Dolié : autorité et nuances, aisance déclamatoire et beauté lyrique, invention dramatique des couleurs. [...] un opéra majeur de cette époque, enfin révélé. » (Diapason, mars 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Soul - Paru le 25 janvier 2019 | Decca (UMO)

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Protéiforme, le premier XamVolo étonne. A 23 ans seulement, le Londonien devenu Liverpuldien infuse dans All the Sweetness on the Surface une soul délicate ourlée de jazz et pop, déjà bien distillée dans ses deux EP précédents, Chirality (2016) et A Damn Fine Spectacle (2018). Un grammage savant qui se décline le long de quinze titres hétéroclites. Rien ne se ressemble vraiment, sinon cette voix chaude, bien collée à toutes ces syllabes déroulées nonchalamment. Il faut donc se perdre dans la volupté des courbes R&B dessinées par quelques riffs de guitares, synthés lointains, chœurs ramollis et du tempo alourdi de ce Lose Love, très suave. Apprécier les cuivres jazzy bien découpés de Feel Good qui sample du Thelonious de Thelonious Monk. Rougir de la soul patinée de Old Soul. Derrière ces carreaux ronds fumés, Samuel Akinlolu Folorunsho a tracé le parfait cadre néosoul où se lover. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Ambient - Paru le 27 novembre 2015 | Intuitive Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Un home-studio, c’est bien. Le Transsibérien, c’est mieux ! C’est en effet à bord du train légendaire reliant Moscou à Vladivostok (9000 bornes tout de même…) que William Rezé alias Thylacine a composé son premier véritable album logiquement baptisé Transsiberian . Durant 160 heures de train et près de 1000 gares traversées, ce Transsibérien est devenu le laboratoire de ce jeune bidouilleur électro angevin qui monte, qui monte, qui monte, le temps d’un périple de deux semaines. Un disque inspiré des rencontres musicales et humaines au rythme du train et de ses paysages mais qui surtout qui se visualise comme nul autre. Connaître la genèse de Transsibérien aide certes à faire défiler des images dans la tête de l’auditeur mais les compositions de Thylacine vont bien au-delà du concept « trip ferroviaire ». Car au fil de l’écoute, on sent se dessiner une musique comme antidote des états d’âme de son auteur. Filmé par une équipe vidéo l’ayant suivi au gré de ses rencontres et enregistrements, Thylacine livre dix titres totalement envoûtants et accompagnés d’une web série de dix courts épisodes retraçant sa composition singulière. Dix vidéos incluses dans le téléchargement de cette version Deluxe disponible en Hi-Res 24-bit. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 mai 2016 | naïve Jazz

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
L’idée de monter un quartet de ce genre n’est pas nouvelle pour la talentueuse Airelle Besson. En effet, elle avoue en 2014 (année des premières répétitions avec le groupe) qu’elle avait passé les cinq années précédentes à potasser le sujet. Très rapidement l’alchimie entre les membres du groupe prend place et Airelle Besson affirme son choix de collaboration avec Benjamin Moussay (piano, synthé) et Fabrice Moreau (batterie). La découverte de la perle rare se fera plus tard en la personne d’Isabel Sörling.  La Scandinave à la voix d’agent utilise parfois son organe vocal comme un instrument, rendant le jazz mélodieux d’Airelle Besson encore plus aérien. Organique et minimaliste de bout en bout, l’ensemble musical de Radio One est gracieux et délicat. En plaçant l’émotion au cœur du projet, le quartet transforme son jazz en nuage où les auditeurs prendront plaisir à se poser. Formation atypique pour la nouvelle étoile de la trompette française, cette formation offre un véritable bol d’air créatif à la musicienne récemment récompensée. © AR/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 5 mars 2012 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
L’esprit est jazz, l’énergie plutôt rock, le feeling assez pop et le groove définitivement imparable. Un alliage qui pourrait paraître forcé ou contre-nature mais ne l’est jamais sur ce nouvel album de Sandra Nkaké. Un disque porté par la liberté d’une voix qui s’immisce dans chaque recoin de mélodies soul savamment travaillées. Une voix souvent rageuse, dans les mots qu’elle lâche, dans les cambrures suaves qu’elle offre. En cela, et comme tous les grands disques, Nothing For Granted se savoure sur la durée."
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Jazz contemporain - Paru le 2 février 2012 | Laborie Jazz

Livret Distinctions TSF - Choc de Classica - Elu par Citizen Jazz - Découverte JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence
A 19 ans, Shai Maestro accompagnait déjà Avishai Cohen aux quatre coins du monde. Six ans plus tard, l’heure de l’indépendance a sonné pour le jeune homme. Avec ce magnifique premier album, le pianiste israélien impose ses envoûtantes créations et une esthétique totalement personnelle, portée haut par un trio virtuose et bluffant. Nourri de culture traditionnelle, classique et jazz, Maestro y affirme son jeu et son riche talent de compositeur. Avec Ziv Ravitz à la batterie (Lee Konitz, Esperanza Spalding…) et Jorge Roeder à la contrebasse (Roy Haynes, Gary Burton…), il offre son profil le plus lyrique comme le plus fiévreux. Un vrai choc, une vraie révélation, un vrai Qobuzissime, quoi !
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Alternatif et Indé - Paru le 31 mars 2014 | Vertigo - Capitol

Hi-Res Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Pure et épurée. C’est la sensation qui se dégage de la pop de ce jeune quatuor britannique répondant au doux nom d’Arthur Beatrice. Ni Arthur, ni Beatrice à l’horizon, juste Ella Girardot, Orlando Leopard, Hamish Barnes et son frère Elliot. Porté par deux voix bien distinctes – celle d’Ella et d’Orlando – qui se complètent plus qu’elles ne se concurrencent, le groupe jongle brillamment avec des influences aussi éparses que The XX, Wild Beasts, les Smiths, Prefab Sprout et quelques autres effluves en provenance des années 80. Après la publication en 2012 d’un premier single, Midland, le quartet a laissé murir sa musique pour publier, en février 2014, ce Working Out, premier album d’un haut raffinement, sans gras, ni artifice. Un disque porté par ses deux voix en apesanteur et ses mélodies envoûtantes. Un disque viscéralement Qobuzissime ! © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2017 | ATO Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Il y a d’abord cette voix. Tout sauf formaté, l’organe de Nick Hakim se pare d’une forme d’étrangeté. Ce chant très lointain, comme venu d’une autre galaxie, cet Américain ayant grandi à Washington avant de jeter l’ancre à Brooklyn l’enroule autour d’une soul toute aussi spatiale. C’est bien la soul, la vraie, qui est au cœur de son magnifique premier album Green Twins. Comme si Nick Hakim avait ressuscité Marvin Gaye et Curtis Mayfield mais en prenant soin de les maquiller à sa convenance, avec un coup de crayon folk ici, ou un peu de fond de teint pop là. On sent surtout au détour d’une mélodie, d’une rythmique ou d’un instrument inattendu que son imaginaire musical est assez vaste, qu’il s’agisse des musiques sud-américaines entendues à la maison (sa mère est chilienne et son père péruvien) ou du hip hop écouté dans son adolescence… Sur Roller Skates, une boite à rythmes volontairement cheap vient percuter une guitare claire, elle aussi chétive, avant que la voix de Nick Hakim, dans un halo de réverbération, ne transforme la chanson en rêve éveillé. Chaque mélodie de Green Twins baigne d’ailleurs dans une douceur (jamais mièvre) qui renforce le côté onirique de cette musique. Car même si Hakim pourra aisément ravir, grâce à sa voix, le cœur des fans de Curtis Harding, Cody Chesnutt, Roland Gift et Bilal, la musique qu’il assemble ici lui est propre au point qu’on se demande s’il n’a pas inventé le gospel du troisième millénaire. A coup sûr, le plus envoûtant Qobuzissime de l’année. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2013 | Play It Again Sam

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Avec Aventine, Agnes Obel étoffe un peu plus l’univers intimiste, climatique et on ne peut plus onirique qui suintait de son premier album, le grandiose Philharmonics. Derrière un piano épuré emprunté à Erik Satie, la Danoise installée à Berlin étire ses miniatures vers davantage de grandeur. Comme d’immenses espaces sonores que sa voix réverbérée vient magnifier. On se laisse donc flotter dans cette sublime matière sonore. Dans ce rêve éveillé encore plus subtil que sur son prédécesseur. Moucheté par quelques violons ici. Ou par un violoncelle là. Un disque qui confirme le talent d’une musicienne hors du temps. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 21 septembre 2017 | Houndstooth

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
A première vue, le post-rock et la techno ne sont pas destinés à vivre ensemble. Pas pour Guy Andrews. C’est en fusionnant ses deux passions, deux influences majeures de sa musique, que le jeune producteur britannique a enfanté son second album, Tåke, brouillard en norvégien. Un périple atmosphérique viscéralement lié à la nature. Pour le single Fjell, Andrews dit clairement avoir été inspiré par une ballade au Cadair Idris, une montagne du Pays de Galles. Par les étapes de l’escalade. Le challenge de l’ascension. Et la fierté d’atteindre chaque palier… Une autre escapade, en Norvège cette fois, a servi également de carburant à son disque. Tout cela est une force, un souffle qui a influencé cette œuvre envoûtante dans sa globalité. Guy Andrews jongle avec les climats (ses premiers œuvres étaient très ancrées dans l’ambient) et alterne entre l’aurore boréale et l’ouragan violent. Chaque composition de Tåke est en fait une sorte de mini-documentaire sonore inspiré par les nombreuses randonnées de son auteur. Ici, encore plus que sur son premier album Our Spaces paru en 2016, Andrews se fait peintre. Il sculpte une électro faite de textures variées aux effets hypnotiques. Guère étonnant que l’art du Londonien ait été salué par des pointures comme Massive Attack, Scuba, Bonobo, Max Cooper et quelques autres. Il faut écouter Tåke comme on regarde une vaste tenture sonore, mouchetée par les rythmes et irradiée par les couleurs proposées. Rarement brouillard n’aura été aussi salvateur. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mai 2015 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Près de trois heures de musique ! C’est ce que renferme le bien nommé The Epic que vient de publier Kamasi Washington. Kamakikoi?!?! Seuls certains junky de jazz en stade terminal connaissent et suivent les pérégrinations de cet incroyable saxophoniste californien de 34 ans qui a, pour la petite histoire, participé au dernier chef d’œuvre de Kendrick Lamar, To Pimp A Butterfly. Washington a en fait enquillé un bon nombre de faits d'arme, croisant le fer avec des pointures nommées McCoy Tyner, Freddie Hubbard, Kenny Burrell, George Duke mais aussi Snoop Dogg, Lauryn Hill, Mos Def et Quincy Jones. Mais avec The Epic, l’affaire est toute autre. Une gargantuesque orgie de jazz orchestral venu d’une autre planète. Publié sur Brainfeeder Records, l’excellent label de Flying Lotus plus habitué à l’abstract hip hop et à l’électro décalée qu’au jazz, ce premier vrai album de Kamasi Washington en tant que leader est impressionnant. Livrée par un groupe comprenant notamment deux batteurs, deux bassistes (dont le frappadingue Thundercat), une section cordes de 32 violonistes et un chœur d’une vingtaine de chanteurs, cette immense suite expérimentale traverse évidemment des contrées lorgnant aussi bien vers l’héritage de John Coltrane que celui de Pharoah Sanders, Albert Ayler, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d’Horace Tapscott ou de Weather Report. On se laisse porter par ces vagues soufflées, ces thèmes brillamment composés (sublime Askim) et ces arrangements qui tirent dans toutes les directions. Kamasi Washington n'a évidemment pas grandi qu'au son du jazz et d'autres influences, qu'elles soient soul, funk, rock ou rap, traversent aussi The Epic qui nécessite évidemment de nombreuses écoutes pour en apprécier toute la densité. Mais le jeu en vaut la chandelle. Un choc ? Un vrai choc ! © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 31 juillet 2015 | Warner Bros.

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pour ce deuxième album studio qui fait suite à Is Your Love Big Enough ? paru en 2012, Lianne La Havas s’est rendue en Jamaïque afin de se ressourcer et renouer avec ses racines. De là est née l’écriture de ce superbe opus qui mêle avec une grande finesse une nu soul aérienne, une pop raffinée, une folk soyeuse et un jazz en apesanteur. C’est la force de la jeune Londonienne tout au long de son nouveau disque : abolir les frontières stylistiques pour que ses mots, ses mélodies et ses sons ne fassent qu’un torrent unique de sensualité et de soul contemporaine. Comme avec ses aînées Sade ou Erykah Badu, c’est la voix de Lianne La Havas qui hypnotise à chaque instant. Et sur Blood, la voix en question impose un vrai charisme. © CM/Qobuz
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Électronique - Paru le 4 mars 2016 | Because Music Ltd.

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Le nom de Mind Enterprises risque de ne pas rester anonyme encore très longtemps. Ce projet électro est celui d’un jeune turinois installé à Londres, Andrea Tirone, dont ce premier album (un disque Qobuzissime !) assez jouissif intitulé Idealist convoque une ribambelle d’influences plus groovy les unes que les autres. Il y a du Metronomy, de l’afro-beat, du disco, du funk, de la synth-pop, du Todd Terje, du LCD Soundsystem, de l’électro new-wave là-dedans, bref c’est le foutoir total mais c'est totalement fou ! © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 3 février 2014 | InFiné

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Avec ce deuxième album (un disque Qobuzissime !), celui que certains ont baptisé le dandy de la scène electro réussit à mixer une fois de plus à la perfection l’énergie du clubbing et le dandysme justement d’une certaine pop d’antan. Un beau disque dont l’apparence fourre-tout (house, pop, techno, R&B…) n’est jamais synonyme de n’importe quoi. Il y a chez Danton Eeprom du Dopplereffekt comme du Bowie, du LFO, du Kraftwerk, de la cold wave et tout un tas de références inattendues qu’il agglomère mystérieusement et efficacement. Un superbe kaléidoscope de sons et de sensations pour, au choix, bouger ou cogiter.
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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2017 | Downtown JV

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Dans la série « du hypster, en veux-tu, en voilà », Lawrence Rothman semble faire figure de champion du monde. Un visage (et une voix) androgyne pour les pages en papier glacé de magazines de mode, une passion pour le transformisme digne de la photographe Cindy Sherman (Rothman change de tête à chaque clip !) et tout plein d’amis triés sur le volet pour lui prêter main forte (Kim Gordon de Sonic Youth, Angel Olsen, Marissa Nadler, Duff McKagan de Guns N’Roses, Stella Mozgawa de Warpaint, Tom Krell alias How To Dress Well, le bassiste Pino Palladino, Kristin Kontrol des Dum Dum Girls…), rien ne manque à l’appel ! Dans les oreilles, Rothman joue au dandy soul/R&B échappé des années 80. On pense à Talk Talk souvent, à David Bowie, Depeche Mode ou Prince parfois et, plus près de nous, à Ariel Pink et How To Dress Well. Mais sous ce vernis clinquant qui fleure bon l’éphémère, son album – le premier – renferme des chansons aux mélodies renversantes. Des compositions portées par une plume cathartique avec laquelle Rothman évoque sa quête personnelle d’une identité qu’il définit comme non-binaire (genderqueer). Ce Californien né à Los Angeles il y a 35 ans et qui dit aimer autant Charles Bukowski que R. Kelly, Tupac Shakur que Leonard Cohen, a signé avec The Book Of Law l’un des disques les plus émouvants de 2017. Un Qobuzissime hautement raffiné. © MZ/Qobuz
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Yiddish & Klezmer - Paru le 5 novembre 2012 | naïve

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Après Mon yiddish blues, Talila lorgne vers de nouvelles perspectives musicales sur ce Temps des bonheurs. Teddy Lasry en est toujours l’arrangeur et a voulu inviter des grands noms du jazz : André Ceccarelli, Christophe Wallemme, la guitare électrique de Denys Lable pour colorer et vivifier ces mélodies qui traversent le temps . Mais Le Temps des bonheurs c’est aussi la chanson qui ouvre l’album, en français, écrite par Jean Rouaud qui signe aussi La Vieille dame de la rue de Siam, sur des musiques de Lasry, une chanson qui annonce la couleur pourrait-on dire, à la fois tournée vers un passé révolu et douloureux, mais ouverte à tous les possibles d’un présent terriblement vivant, comme un résumé de cet album...
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Jazz - Paru le 15 juin 2012 | ECM

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"Hirundo Maris" est le mot latin pour hirondelle de mer (la Sterne) car tel le vol nomade de cet oiseau, le quintet de la harpiste Arianna Savall est un groupe de musique ancienne et de musiques traditionnelles du Nord et du Sud illustrées par la Norvège, la Catalogne et des chants séphardiques. Arianna Savall et son co-leader Petter Udland Johansen ont constitué un groupe aux mélanges de timbres scintillants sous la tutelle de la voix claire et limpide de la chanteuse.
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Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2013 | Domino Recording Co

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Avec son premier album éponyme de toute beauté, Anna Calvi s’est imposée comme bien plus qu’une simple nouvelle PJ Harvey… Toujours dotée d’un organe mystérieux à la Siouxsie, armée d’une guitare aux sonorités 50’s de Duane Eddy, lovée dans une production digne d’une improbable B.O. à la Morricone/Badalamenti, la jeune Britannique signe ici un second disque magistral car s’inscrivant dans la continuité de son prédécesseur, tout en faisant légèrement évoluer son art. Une fois de plus loin des modes et des sons propres à 2013, Anna Calvi appuie davantage ses courbes oniriques ou, en joli contrepied, ose des sonorités sales et puissantes (le génial et violent Love Of My Life où règne une distorsion inédite). Maîtrisant aussi bien l’écriture, l’interprétation, les arrangements et le chant, elle confirme surtout qu’elle est une artiste totale.
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Électronique - Paru le 4 novembre 2013 | InFiné

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Trois ans après son premier album Polyamour, Clara Moto ose causer dans le micro pour Blue Distance, son deuxième opus qui parait chez inFiné. Si l’Autrichienne installée à Berlin a franchi ce cap en posant ça et là sa voix, son nouveau trip électronique essentiellement instrumental est surtout très emprunt de lyrisme et flirte avec les rives d’une electro contemplative rêveuse. Reste à fermer les yeux et se laisser porter par ses grandes tentures d’electro sensuelle et raffinée…