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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Pop - Paru le 13 avril 2018 | Sony Music CG

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Deux accords de synthés et tout est dit ! Il n’en faut pas plus pour reconnaître le son si singulier d’Eurythmics, groupe emblématique des années 80. Le tandem constitué d’Annie Lennox et de Dave Stewart symbolise parfaitement cette new wave synthétique (pop dans son fond, futuriste dans sa forme) propre à cette décennie où les guitares étaient presque devenues persona non grata… Le duo britannique squattera le sommet des charts durant toutes ces années 80 mais leurs Sweet Dreams resteront leur œuvre phare. A la partition, Dave Stewart se lance dans une new wave sombre à la Bowie (Love Is A Stranger) ou ose le krautrock light (Sweet Dreams). Il peut aussi être funky (I’ve Got An Angel) voire même disco (Wrap It Up). Au micro, Annie Lennox impressionne en optant pour une voix soul ou, au contraire, carrément austère. Un classique du genre. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Elektra

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Paru en décembre 1976, ce cinquième album des Eagles restera comme leur plus grand succès. Emmené par son tubesque single éponyme, Hotel California marque un tournant dans la carrière du groupe américain. Bernie Leadon, le plus country de la bande, a quitté le navire et Joe Walsh entre ici en jeu. De son côté, Don Henley semble lui aussi prendre davantage le contrôle des affaires. En résulte un disque plus mainstream que ses prédécesseurs et qui trouve surtout un son en cinémascope à la hauteur de ses chansons. Tout est XXL ici ! La production, les solos, les mélodies, tout ! Chef d’œuvre de classic rock aux cambrures FM, voilà surtout un opus qui traverse les décennies et fait toujours autant lever les foules. Glenn Frey, Don Felder, Joe Walsh, Randy Meisner et Don Henley ne retrouveront jamais une complicité et une efficacité aussi impressionnantes… Publiée en novembre 2017, cette édition du 40e anniversaire propose l’album original remasterisé ainsi qu’un énergique live californien enregistré au Forum d’Inglewood en octobre 1976. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 octobre 2017 | Rhino

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Pour leur troisième album, les Smiths sont au sommet de leur art : voix de crooner torturé, arpèges cristallins suintant d’une guitare limpide, paroles romantiques et cyniques, tout est là pour faire une pop 100% britannique, comme les Kinks, les Who et les Jam surent en engendrer en leur temps… The Queen Is Dead, Bigmouth Strikes Again, The Boy With The Thorn In His Side, There Is A Light That Never Goes Out ou Some Girls Are Bigger Than Others sont autant de perles introspectives que le chant du charismatique Morrissey transforme en poésie pure. Tracas adolescents, peintures sociales, caricatures subtiles, la plume du Moz trempe ici dans l’encre de la perfection. © MD/Qobuz
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Metal - Paru le 1 juin 1970 | Rhino

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In Hard Rock aurait été plus judicieux comme titre, tant ce quatrième album de Deep Purple paru en juin 1970 fait office de Tables de la Loi du genre. Un disque référence traversant les décennies sans prendre la moindre ride… La guitare de Ritchie Blackmore, ici on ne peut plus habitée, entame un corps à corps furieux avec la voix déchainée de Ian Gillan. Le guitariste virtuose de Weston-super-Mare, ne cachant guère sa fascination pour la musique classique, entame aussi de beaux échanges avec l’orgue Hammond de Jon Lord. A l’arrivée, In Rock est une grande messe de solos furieux, de tsunamis électriques et de rythmiques cataclysmiques (l’impeccable tandem basse/batterie avec Roger Glover et Ian Paice est une pièce elle aussi maîtresse de ce disque) accouchera d’hymnes dantesques comme Speed King et Child In Time, grande symphonie hard jamais égalée. Enfin, cerise sur ce beau gâteau rock'n'roll, une pochette mythique et mégalo montrant les membres de Deep Purple dans une sculpture inspirée du mont Rushmore. Bref, aussi puissant qu’une invasion de Huns ! © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Legacy Recordings

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Rock - Paru le 1 janvier 1970 | Geffen

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14 février 1970, voilà une date essentielle pour tout bon fan des Who qui se respecte, marquant le concert du quatuor britannique à l’université de Leeds immortalisé dans ce Live at Leeds, régulièrement considéré comme l’un des meilleurs albums live de rock de tous les temps. C’est suite à la longue tournée de promotion de l’opéra-rock Tommy que les Who projettent d’immortaliser l’un de leur concert pour capturer l’intensité de leurs performances scéniques. Le lineup le plus célèbre du groupe (Roger Daltrey, Pete Townshend, John Entwistle et Keith Moon) se retrouve donc dans la cafétéria de l’université de Leeds, à jouer plus d’une trentaine de morceaux devant une foule de 2000 personnes. Les quatre musiciens répondent à toutes les attentes et sont clairement à la hauteur de leur réputation, offrant une prestation d’une rare intensité et semblant être à tout moment sur le point d’exploser. Ce ne sont finalement que six chansons qui sont choisies pour figurer sur l’album orignal de 1970. Cette édition deluxe crée l’événement en publiant l’intégralité du concert… une aubaine. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2015 | Beggars Banquet

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Après deux albums avec Tubeway Army, Gary Numan avance enfin seul et démasqué sous le nom de… Gary Numan ! Paru durant l’été 1979, ce troisième opus fait dans le tout synthétique. Minimoog, Polymoog et autres ARP Odyssey, The Pleasure Principle est une belle orgie de claviers en tous genres, un sommet de la new wave électronique qui fait alors fureur en cette aube des années 80. Un disque au cœur duquel la batterie et les percussions de Cedric Sharpley jouent aussi un rôle primordial, contrepoids parfait aux machines. L’influence de Bowie est toujours bien là mais Numan impose ici et plus que jamais sa propre voix, son propre style. Au point que The Pleasure Principle soit son disque le plus accompli. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2015 | Beggars Banquet

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Derrière les mimétismes bowiesques, ce second et ultime album de Tubeway Army demeure un vrai chef d’œuvre de new wave électronique. Sans doute plongé dans la prose de Philip K. Dick, le groupe de Gary Numan scotchait alors avec Replicas sur la science-fiction, l’homme devenant machine, l’androgynie et tous les thèmes adjacents. Paru en avril 1979, ce disque porté par son tubesque single Are 'Friends' Electric? propose une pop synthétique à souhait, au cœur de laquelle Numan trouvait la mélodie et le refrain justes. Et derrière son impressionnante quincaillerie de synthés analogiques et Moog en tous genres, Tubeway Army signe un disque qui marquera l’aube des années 80. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Stunvolume

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Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître… Certes, le cerveau de Garbage n’est pas un bleu lorsque parait le premier album éponyme du groupe en 1995. Le rock’n’roll conçu par le producteur américain Butch Vig (celui-là même Vig (aux manettes du Nevermind de Nirvana !) et chanté par l’Ecossaise Shirley Manson déroulent un impressionnant chapelet d’influences : grunge, métal, punk, shoegazing, pop et electro, difficile d’encager ce disque surpuissant aux mélodies redoutables. Pourtant, le disque n’a rien d’un collage artificiel. Sur des couches de guitares saturées façon My Bloody Valentine (Supervixen), Butch Vig dépose des touches d’électro ou de rythmes funky (Queer). Et lorsque l’atmosphère se détend, Garbage abat la carte plus urbaine et noctambule (Stupid Girl). Un grand disque post-grunge bien en phase avec l’état du rock au milieu de la décennie 90. Cette Deluxe Edition du 20e anniversaire comprend un total de 21 titres : l'album originel accompagné de 9 morceaux supplémentaires rares. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Stunvolume

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Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître… Certes, le cerveau de Garbage n’est pas un bleu lorsque parait le premier album éponyme du groupe en 1995. Le rock’n’roll conçu par le producteur américain Butch Vig (celui-là même Vig (aux manettes du Nevermind de Nirvana !) et chanté par l’Ecossaise Shirley Manson déroulent un impressionnant chapelet d’influences : grunge, métal, punk, shoegazing, pop et electro, difficile d’encager ce disque surpuissant aux mélodies redoutables. Pourtant, le disque n’a rien d’un collage artificiel. Sur des couches de guitares saturées façon My Bloody Valentine (Supervixen), Butch Vig dépose des touches d’électro ou de rythmes funky (Queer). Et lorsque l’atmosphère se détend, Garbage abat la carte plus urbaine et noctambule (Stupid Girl). Un grand disque post-grunge bien en phase avec l’état du rock au milieu de la décennie 90. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 4 juin 2012 | Parlophone UK

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En cette année 1972, avec l'album Ziggy Stardust, tout bascule ! Déluge de guitares glam, naissance des doubles (ici Ziggy, plus tard le Thin White Duke, Halloween Jack et autres Aladdin Sane) et outrance à gogo, le Bowie le plus mythique est au cœur de cet album concept on ne peut plus précurseur. Ce mutant de Ziggy, reflet parfait de son époque, choque musicalement et visuellement. Un délire qui suinte même de la plume du dandy Bowie qui érige ici une tour de Babel où Oscar Wilde, la science-fiction, Vince Taylor et tout un tas d’idoles et d’idées s’entrechoquent. L’androgynie se ressent même dans ce rock’n’roll très électrique, sexuel et mégalo au possible (Moonage Daydream). Surtout, The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars offre des chansons renversantes comme Starman, Ziggy Stardust, Rock’n’Roll Suicide ou bien encore Suffragette City qui préfigure le punk. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

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Même s’il traversa plusieurs décennies, David Bowie culminera artistiquement pour l'essentiel durant les années 70 et 80. En 1971, avec cet Hunky Dory, l’ancien mod David Jones désormais David Bowie assume totalement ses ambitions bigarrées et met surtout l’accent sur la complexité et la pluralité de son style : look androgyne, attitudes scandaleuse, arrangements complexes, pratique intense de la métaphore et vénération pour les grandes icones de la marge (Warhol et Dylan sont ouvertement cités). Musicalement, la richesse est déjà de mise avec d’étonnantes mélodies, un feu d’artifice de guitares signé Mick Ronson (Queen Bitch), une omniprésence du piano (Oh ! You Pretty Things, Life On Mars ?) et des cordes assez léchées (Quicksand). Un éclectisme fracassant. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Capitol Records

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Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 août 2015 | Rhino - Warner Records

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Encastrer le froid dans le chaud (à moins que ça ne soit l’inverse), Gang of Four sait faire. Dans la grisaille nordiste de Leeds, le chanteur Jon King, le guitariste Andy Gill, le bassiste Dave Allen et le batteur Hugo Burnham lancent leur révolution post-punk à coups de guitares désarticulées et de grooves anguleux. Entertainment !, leur premier album publié en septembre 1979, impose la singularité de ce yin et yang climatique. Très très frisquet donc dans des mélodies que la six-cordes de Gill cisaille à coups de stridences et de laminages. Mais très très chaud dans une rythmique élastique et funky comme chez les Talking Heads d’alors. Le carambolage est d’autant plus violent que les textes de cet Entertainment! ne sont pas vraiment de l’entertainment mais plutôt des petits cocktails Molotov à base de situationnisme, de féminisme, d’aliénation, de conflit nord-irlandais, de guérilla maoïste en Amérique du Sud et de plein d’autres festives considérations… Avec leurs confrères de The Fall, Père Ubu, Au Pairs ou PIL, Gang of Four ébranle les harmonies, les refrains, les solos et les mélodies comme nul autre. Un radicalisme qui influencera des années plus tard des groupes comme The Rapture, Radio 4, Editors, Bloc Party ou Franz Ferdinand… © Marc Zisman/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 24 juillet 2015 | Rhino

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L’histoire du rock dégouline de groupes maudits et d’albums scandaleusement négligés… Love et son Forever Changes figurent dans le peloton de tête de la catégorie. Publié en novembre 1967, ce troisième album studio du quintet californien rivalise avec les plus grands disques des Beatles, des Stones ou des Kinks car proposant une alternative singulière. Le génial et insaisissable Arthur Lee osait ici tous les mélanges possibles. Pop, jazz, folk, flamenco, psychédélisme, musique classique, Forever Changes est une cathédrale symphonique à la poésie unique. Une embardée baroque adossée contre des arrangements de cuivres et de cordes plutôt osés et audacieux signés David Angel. Porté par la voix virevoltante de Lee et les guitares claires de Bryan MacLean, Love accouche d’un disque tantôt mélancolique, tantôt guilleret, mais toujours très profond. L’éclectisme sonore est aussi celui de ses auteurs avec un Lee plutôt rock et blues et un MacLean ouvert aux sonorités plurielles, qu’elles soient world voire carrément classiques… Le Summer of Love a démonté son chapiteau depuis quelques mois et Forever Changes, entre pop baroque et folk psychédélique, est la BO des désillusions de l’Amérique et de ses concitoyens. On rêve encore, mais conscient que les années à venir ne seront pas forcément multicolores. Bref, le beau côtoie le glaçant et les années glissent sur ce chef-d’œuvre sans jamais en éroder la beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 1 juillet 1990 | Parlophone UK

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Formé à la fin des années 60 au Royaume-Uni, les Jethro Tull ont rapidement vu leur popularité grandir à travers le monde notamment grâce à des singles comme Stand Up en 1969. Leur longue carrière a été témoin de leurs nombreux changements de style incluant du blues, de la folk et surtout du rock progressif pour lequel ils sont plus largement reconnus. C’est surtout leur quatrième album, Aqualung, qui leur a permis de laisser une trace indélébile dans l’histoire du rock : considéré comme un album-concept ayant pour thème central la religion, le disque fut enregistré aux studios Island Records de Londres est reste à ce jour le plus grand succès du groupe. Offrant un subtil mélange entre hard rock et mélodies folk, le tout recouvert par la voix de Ian Anderson proférant des textes sur la foi et la religion, Aqualung reste l’un des albums les plus cérébral ayant atteint un tel auditoire. © LG/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 7 avril 2015 | Rhino - Warner Records

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En 1989, New York marque le grand retour aux affaires de l'ancien taulier du Velvet Underground après des années un brin plates. Avec un tel titre, le disque se devait d’être à la hauteur pour l’ambassadeur rock’n’roll de la Grosse Pomme. A 47 ans, le Lou signe son dernier chef d’œuvre en revenant d’une certaine manière à ses fondamentaux côté textes et musique, sans jamais s’auto-parodier. Le son est brut, intègre, sec et juste parfait. L’auto-proclamé rock’n’roll animal n’avait pas été aussi génial depuis des années… Et de Romeo Had Juliette à Dirty Blvd. en passant par Last Great American Whale, There Is No Time ou bien encore Beginning Of A Great Adventure, l’ancien taulier du Velvet Underground rappelle à qui l’aurait oublié qu’il demeure un grand songwriter. A ses côtés sur ce 15e album solo, le guitariste Mike Rathke, le bassiste Rob Wasserman et le batteur Fred Maher qui lui apportent une aide plus qu’essentielle. Aide qui traverse les années car le son comme la production de New York (Lou Reed et Fred Maher) ne souffre d’aucune ride. Un chef d’œuvre sans aucun doute. © MZ/Qobuz