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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Rock - Paru le 30 juin 2015 | Rhino - Elektra

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L’histoire du rock dégouline de groupes maudits et d’albums scandaleusement négligés… Love et son Forever Changes figurent dans le peloton de tête de la catégorie. Publié en novembre 1967, ce troisième album studio du quintet californien rivalise avec les plus grands disques des Beatles, des Stones ou des Kinks car proposant une alternative singulière. Le génial et insaisissable Arthur Lee osait ici tous les mélanges possibles. Pop, jazz, folk, flamenco, psychédélisme, musique classique, Forever Changes est une cathédrale symphonique à la poésie unique. Une embardée baroque adossée contre des arrangements de cuivres et de cordes plutôt osés et audacieux signés David Angel. Porté par la voix virevoltante de Lee et les guitares claires de Bryan MacLean, Love accouche d’un disque tantôt mélancolique, tantôt guilleret, mais toujours très profond. L’éclectisme sonore est aussi celui de ses auteurs avec un Lee plutôt rock et blues et un MacLean ouvert aux sonorités plurielles, qu’elles soient world voire carrément classiques… Le Summer of Love a démonté son chapiteau depuis quelques mois et Forever Changes, entre pop baroque et folk psychédélique, est la BO des désillusions de l’Amérique et de ses concitoyens. On rêve encore, mais conscient que les années à venir ne seront pas forcément multicolores. Bref, le beau côtoie le glaçant et les années glissent sur ce chef-d’œuvre sans jamais en éroder la beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 1 juillet 1990 | Parlophone UK

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Formé à la fin des années 60 au Royaume-Uni, les Jethro Tull ont rapidement vu leur popularité grandir à travers le monde notamment grâce à des singles comme Stand Up en 1969. Leur longue carrière a été témoin de leurs nombreux changements de style incluant du blues, de la folk et surtout du rock progressif pour lequel ils sont plus largement reconnus. C’est surtout leur quatrième album, Aqualung, qui leur a permis de laisser une trace indélébile dans l’histoire du rock : considéré comme un album-concept ayant pour thème central la religion, le disque fut enregistré aux studios Island Records de Londres est reste à ce jour le plus grand succès du groupe. Offrant un subtil mélange entre hard rock et mélodies folk, le tout recouvert par la voix de Ian Anderson proférant des textes sur la foi et la religion, Aqualung reste l’un des albums les plus cérébral ayant atteint un tel auditoire. © LG/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 7 avril 2015 | Rhino - Warner Records

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En 1989, New York marque le grand retour aux affaires de l'ancien taulier du Velvet Underground après des années un brin plates. Avec un tel titre, le disque se devait d’être à la hauteur pour l’ambassadeur rock’n’roll de la Grosse Pomme. A 47 ans, le Lou signe son dernier chef d’œuvre en revenant d’une certaine manière à ses fondamentaux côté textes et musique, sans jamais s’auto-parodier. Le son est brut, intègre, sec et juste parfait. L’auto-proclamé rock’n’roll animal n’avait pas été aussi génial depuis des années… Et de Romeo Had Juliette à Dirty Blvd. en passant par Last Great American Whale, There Is No Time ou bien encore Beginning Of A Great Adventure, l’ancien taulier du Velvet Underground rappelle à qui l’aurait oublié qu’il demeure un grand songwriter. A ses côtés sur ce 15e album solo, le guitariste Mike Rathke, le bassiste Rob Wasserman et le batteur Fred Maher qui lui apportent une aide plus qu’essentielle. Aide qui traverse les années car le son comme la production de New York (Lou Reed et Fred Maher) ne souffre d’aucune ride. Un chef d’œuvre sans aucun doute. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1971 | Geffen

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Rock - Paru le 24 février 1975 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Pour son sixième enregistrement studio qui parait en février 1975, Led Zeppelin a vu grand et déballe un double album de quinze titres ! Surtout, Jimmy Page et Robert Plant semblent revenir ici à la hargne du hard-rock de leurs débuts. Avec des embardées comme Custard Pie, The Rover ou bien encore In My Time Of Dying, l’énergie est de sortie et les riffs de Page font très mal. Mais Led Zep propose ici ce qu’il sait également faire, à savoir des ballades habitées comme avec avec Down By Seaside, des parenthèses acoustiques (Bron-Y-Aur) mais aussi des expériences de fusion world comme sur le mythique Kashmir, sommet de l’album où les violons arabisants donnent à la musique une saveur inédite. Cette réédition deluxe propose sept inédits comme notamment des versions alternatives et inédites de Brandy & Coke, Everybody Makes It Through et Driving Through Kashmir. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 30 novembre 1970 | UMC (Universal Music Catalogue)

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En solo, les Beatles n’y sont pas allés de main morte. Mais cette quantité n’a pas toujours été synonyme de qualité. Avec All Things Must Pass qui parait en novembre 1970 dans la foulée de la séparation du groupe, on est pourtant sans doute dans le tiercé de tête des disques solo des Fab Four. Mélodies bouleversantes, instrumentarium totalement fou, production ample et luxueuse, invités de marque (Eric Clapton, Peter Frampton, Ginger Baker, Bobby Womack, Billy Preston, Dave Mason, Klaus Voorman, Bobby Keys, Ringo Starr et, derrière la console, un certain Phil Spector… ), ce triple album de George Harrison est d’une richesse folle : de l’hymne hippie My Sweet Lord au trip psyché-barge Wah Wah, le plus habité et mystique des Fab Four excelle aussi bien dans la ballade à tiroirs que dans le rock’n’roll coloré. A l’arrivée, All Things Must Pass prouve que derrière la montagne Lennon/McCartney se cachait une autre montagne nommée Harrison… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Ce troisième album de Neil Young qui parait au cœur de l’été 1970 renferme certaines de ses plus belles chansons. Le songwriting du Canadien monte ici d’un cran, ses mélodies touchent au sublime (Only Love Can Break Your Heart) tout comme les harmonies vocales, plus exquises les unes que les autres (I Believe In You). Epoque oblige, l’utopie hippy reste sa préoccupation, tout comme l’engagement politique qui au cœur du fameux hymne anti-redneck Southern Man (auquel Lynyrd Skynyrd répondra par Sweet Home Alabama). Surtout, After The Goldrush est magique dans son parfait équilibre entre rock, folk et même country (le Loner revisite Oh, Lonesome Me de Don Gibson), un alliage dont Neil Young reste l’un des plus brillants ambassadeurs. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Lorsque parait Rust Never Sleeps à l’été 1979, la sphère rock est toujours sous le choc salvateur du punk qui ridiculise la communauté hippie dont Neil Young fut l’un des grands ambassadeurs. Mais le Canadien se soucie guère de cela et préfère cracher son violent venin, toutes guitares dehors. L’ancien Buffalo Springfield trouve même le moyen de glisser le nom de Johnny Rotten, chanteur des Sex Pistols, sur My My, Hey Hey (Out Of The Blue) et Hey Hey, My My (Into The Black). Le Loner fait résonner la complainte de son rock enragé, sculpté à la disto et à la guitare salace, ou de la douceur de sa poésie rustique. Drogue, suicide, folie, féminisme, tous les thèmes donnent naissance à de grands hymnes. Enregistré live, Rust Never Sleeps est un peu le sommet de la schizophrénie du bonhomme, prise entre la beauté des mélodies virginales des premiers titres qu’il joue seul à la guitare acoustique, et la sauvagerie électrique de la seconde partie du disque concoctée avec son groupe Crazy Horse. Bref, comme il le dit lui-même : Rock'n'roll will never die ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Septième album studio de Neil Young, Zuma qui parait fin 1975 est une merveille souvent sous-estimée. Le Loner signe ici un de ses plus puissants opus électriques, trop souvent sous-estimé. Dans un rythme lent, parfois pesant, Neil Young et ses complices s’enferment dans des thèmes oppressants, tirés par la locomotive d’acier de guitares titubantes mais toujours debout dont Crazy Horse est l’artisan le plus convaincant. Barstool Blues, Don't Cry No Tears ou le chef d’œuvre Cortez The Killer, longue errance sidérante de plus de sept minutes, sont autant de sublimes randonnées de blues distordus ou de folk survolté comme seul Neil Young sait en organiser. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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En six mois, Neil Young perd deux proches emportés par des overdoses : son guitariste Danny Whitten et son roadie Bruce Berry. Logique que l’album qu’il enregistrera dans la foulée en août et septembre 1973 (mais qui ne paraitra qu’en juin 1975, après On The Beach) est d’une rare noirceur… Le trip introspectif de Tonight's The Night se nourrit de ces drames personnels qu’il mêle à l’ambiance oppressante qui règne alors en Amérique. Violences urbaines, consommation croissante des drogues, guerre du Vietnam et utopie hippie chahutée alimentent sa partition sombre mais sublime et poignante. Même l’instrumentarium déballé sur Tonight's The Night est chancelant, entre un piano vacillant et une pedal steel à l’économie. Du dépouillé pour mieux souligner la beauté des mélodies comme sur les bouleversantes ballades Tired Eyes, New Mama et Borrowed Tune. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1971 | Geffen

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Rock - Paru le 3 décembre 2014 | Columbia

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Loin du grand barnum de son E Street Band, sa puissante et jouissive formation rock’n’roll pétaradante de déménageur, Bruce Springsteen prend tout le monde à contrepied en septembre 1982 en sortant Nebraska. À l’opposé des cinq précédents disques du Boss, ce chef d’œuvre d’épure est conçu à la guitare et à l’harmonica, capté par un basique magné-cassette Portastudio de chez Tascam. Dans ce dénuement total, Springsteen donne à sa prose une puissance jamais atteinte. C’est évidemment l’Amérique de la marge, celle des laissés pour compte, qu’il narre. Dans la ligné des écrits de Steinbeck et des chansons de Woody Guthrie, Nebraska enchaine portraits touchants, descriptions poignantes et chroniques sociales avec une classe imparable. Sa voix amplifie le propos et ses mélodies, sublimes, touchent à l’intemporel. D’ailleurs, dans ce registre, Springsteen a beau être un inconditionnel de Dylan, il ne sombre jamais dans le plagiat et impose même une véritable originalité stylistique et formelle. Une claque indémodable. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 10 novembre 2014 | Abkco Music & Records, Inc.

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Après Got Live If You Want It! publié en 1965, Get Yer Ya-Ya’s Out ! est le deuxième album live officiel des Rolling Stones. En 1969, sur les scènes du Civic Center de Baltimore (26 novembre) et du Madison Square Garden de New York (27 et 28 novembre), le groupe britannique récite brillamment ce qu’il sait faire le mieux : revisiter avec originalité les standards du rock’n’roll (Carol et Little Queenie de Chuck Berry) et du blues (Love In Vain de Robert Johnson) et livrer en version brute, sans fioriture ni édulcorant, leurs classiques bien à eux (belles versions de Jumpin' Jack Flash, Sympathy For The Devil, Honky Tonk Women, Midnight Rambler et Street Fighting Man). Enfin, Jagger et Richards en profitent pour présenter aux Américains le remplaçant de Brian Jones, disparu quatre mois plus tôt : le tout jeune Mick Taylor âgé de seulement 20 ans ! Avec le recul des années, Get Yer Ya-Ya's Out! (le titre est un clin d’œil au Get Your Yas Yas Out du bluesman Blind Boy Fuller) reste le plus beau live des Stones, le plus pur et le plus efficace. Une vraie claque ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Pour le grand public mais aussi pour bon nombre de ses fans, Harvest demeure le sommet de la discographie de Neil Young. Sur fond de country rock et folk on ne peut plus mélancolique, l’art du Loner canadien brille de mille feux tout au long de ce quatrième album paru en février 1972. Sorte de Saint Graal baba bucolique et champêtre, ce chef d’œuvre offre aussi d’impressionnantes zones d’ombres comme sur The Needle And The Damage Done, ballade évoquant clairement la dépendance à l’héroïne de son guitariste Danny Whitten qui mourra d’ailleurs d’overdose en novembre de la même année. Mais derrière sa béatitude, Harvest reste une œuvre riche et mélodiquement parfaite. Un disque qui influencera de nombreuses générations… © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2014 | Rough Trade

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La pochette de l’album le sous-entend légèrement : les Libertines ne carburent pas qu’à l’eau minérale et à la vitamine C. Les problèmes de drogue et d’entente entre les leaders Pete Doherty et Carl Barât sont à l’origine de la plupart des titres figurant sur le deuxième album éponyme de ce groupe à la si courte carrière mais à l’influence si grande. Leur manager Alan Mcgee qui avait déjà dû supporter les frères Gallagher d’Oasis qualifie les Libertines comme le groupe le plus extrême avec qui il a travaillé. Mais la vie mouvementée menée par les musiciens en question semble les inspirer plus que jamais : avec cet album, c’est un rock typiquement britannique qui est livré, avec ses guitares claquantes qui viennent se superposer aux paroles empreintes de poésie moderne écrites par les deux artistes. Un classique venu tout droit de Londres. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 1971 | Atlantic Records

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En trois albums, Led Zeppelin a prouvé l’étendu de la palette sonore qu’il pouvait proposer. Blues rustiques, ballades folk ou déflagrations rock’n’roll totalement homériques, le tandem Page/Plant réussit avec ce quatrième album publié à la fin de l’année 1971 à rester original et surtout juste génial en matière d’écriture. Il suffit juste de consulter certains des titres des chansons de ce Led Zeppelin IV pour tomber à la renverse : Black Dog, Rock’n’Roll, Going To California, When The Levee Breaks sans oublier Stairway To Heaven, l’une des chansons les plus célèbres et populaires de l’histoire du rock ! Et si chacun des quatre membres du groupe britannique est un maitre en son domaine, c’est l’unité, cette alchimie unique, qui impressionne sur Led Zeppelin IV totalement essentiel. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 24 octobre 2014 | Atlantic Records

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La recette a beau être la même, on croque dans Houses Of The Holy avec toujours la même envie. L’alliage de blues musclé (The Ocean), de rock en 3D (The Song Remains The Same), de folk lumineux, voire des trois à la fois (Over The Hills And Far Away) est à nouveau au programme d’un cinquième album doté d’une production encore plus puissante mais d’un tempo parfois plus apaisé (superbe Rain Song baigné dans un mellotron féérique). Led Zep s’amuse même à joliment dérouter comme sur le reggae D'yer Mak'er ou le funky The Crunge. Après quatre albums mythiques, Page et Plant avaient donc encore assez d’imagination débordante et de génie musical pour accoucher d’un nouveau disque indispensable. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 1971 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
En trois albums, Led Zeppelin a prouvé l’étendu de la palette sonore qu’il pouvait proposer. Blues rustiques, ballades folk ou déflagrations rock’n’roll totalement homériques, le tandem Page/Plant réussit avec ce quatrième album publié à la fin de l’année 1971 à rester original et surtout juste génial en matière d’écriture. Il suffit juste de consulter certains des titres des chansons de ce Led Zeppelin IV pour tomber à la renverse : Black Dog, Rock’n’Roll, Going To California, When The Levee Breaks sans oublier Stairway To Heaven, l’une des chansons les plus célèbres et populaires de l’histoire du rock ! Et si chacun des quatre membres du groupe britannique est un maitre en son domaine, c’est l’unité, cette alchimie unique, qui impressionne sur Led Zeppelin IV totalement essentiel. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 24 octobre 2014 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
La recette a beau être la même, on croque dans Houses Of The Holy avec toujours la même envie. L’alliage de blues musclé (The Ocean), de rock en 3D (The Song Remains The Same), de folk lumineux, voire des trois à la fois (Over The Hills And Far Away) est à nouveau au programme d’un cinquième album doté d’une production encore plus puissante mais d’un tempo parfois plus apaisé (superbe Rain Song baigné dans un mellotron féérique). Led Zep s’amuse même à joliment dérouter comme sur le reggae D'yer Mak'er ou le funky The Crunge. Après quatre albums mythiques, Page et Plant avaient donc encore assez d’imagination débordante et de génie musical pour accoucher d’un nouveau disque indispensable. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Apple

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Lorsque fin 1970 parait cet album, les Beatles ne sont pas encore officiellement morts… Un disque impressionnant que ce Plastic Ono Band sur lequel Lennon ouvre son cœur, son âme, son cerveau, bref se met entièrement à nu ! Un Lennon total, rêveur et lucide, apaisé et énervé. Les chefs d’œuvre s’enchainent (Working Class Hero, Mother, God, Power To The People) et, derrière sa console, le producteur azimuté Phil Spector, inventeur du fameux Wall of Sound, n’a plus qu’à mettre sobrement en forme ce voyage intérieur fascinant. © MD/Qobuz