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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1999 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Stereophile: Record To Die For
Ses fans le savent bien : Nat King Cole était un pianiste de jazz démentiel. Au sommet de sa gloire, il délaissa parfois l’instrument pour enregistrer des albums un brin plus easy listening, certes de grande qualité mais musicalement moins renversant. Enregistré durant l’été 1956 à Hollywood, After Midnight reste un sommet de son art unique en compagnie de son trio. Et derrière son piano, Nat King Cole offre une sorte d’hybride, jazz mais pas trop, qui touchera alors TOUS ses aficionados. Entouré du contrebassiste Charlie Harris, du guitariste John Collins et du batteur Lee Young, il développe son style tout en finesse, chantant magistralement sur des standards comme Just You Just Me ou Caravan, swinguant comme nul autre. Sur certains titres, le saxophoniste Willie Smith, le trompettiste Harry Edison, le violoniste Stuff Smith, le tromboniste Juan Tizol et le percussionniste Jack Costanzo viennent apporter quelques touches de couleur à un disque parfait. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1999 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Stereophile: Record To Die For
Ses fans le savent bien : Nat King Cole était un pianiste de jazz démentiel. Au sommet de sa gloire, il délaissa parfois l’instrument pour enregistrer des albums un brin plus easy listening, certes de grande qualité mais musicalement moins renversant. Enregistré durant l’été 1956 à Hollywood, After Midnight reste un sommet de son art unique en compagnie de son trio. Et derrière son piano, Nat King Cole offre une sorte d’hybride, jazz mais pas trop, qui touchera alors TOUS ses aficionados. Entouré du contrebassiste Charlie Harris, du guitariste John Collins et du batteur Lee Young, il développe son style tout en finesse, chantant magistralement sur des standards comme Just You Just Me ou Caravan, swinguant comme nul autre. Sur certains titres, le saxophoniste Willie Smith, le trompettiste Harry Edison, le violoniste Stuff Smith, le tromboniste Juan Tizol et le percussionniste Jack Costanzo viennent apporter quelques touches de couleur à un disque parfait. En 1987, le label Capitol avait réédité cet enregistrement en l’accompagnant de morceaux inédits, tous présents sur cette version remasterisée. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1993 | Capitol Records

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Pop - Paru le 1 janvier 1963 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de son d'exception
Deuxième album studio des Beach Boys, Surfin' U.S.A. parait en mars 1963. Même si les notes de pochettes indiquent Nick Venet comme producteur du disque, le grand manitou de ce chef d’œuvre californien n’est autre que Brian Wilson… Pour la première fois, les Garçons Plagistes doublent leurs voix, rendant l’ensemble encore plus ample et impressionnant. L’album mélange compositions originales entrées dans la légende (avec en tête le titre Surfin U.S.A. mais aussi Shut Down) et reprises de grands classiques instrumentaux de la surf music (le célèbre Misirlou de Dick Dale que Tarantino placera dans Pulp Fiction ou Let’s Go Trippin’ du même Dick Dale). Sans atteindre le génie de Pet Sounds qui paraîtra trois ans plus tard, Surfin' U.S.A. impose déjà l’étendu du talent de musicien total qu’est Brian Wilson alors seulement âgé de 21 ans ! Séquences jouissives de guitares surf, harmonies vocales de haute volée et refrains implacables, l’art des Beach Boys est déjà là. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1993 | Capitol Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

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Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Capitol Records

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Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Capitol Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Capitol Records

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L’esprit des girls groups façon Phil Spector, une écriture pop digne du Brill Building, de l’énergie punk rock suintant des murs délabrés du CBGB, les boules à facettes disco du Studio 54 et les prémices du rap du Bronx : Blondie a trouvé une formule imparable au milieu des années 70. Un étonnant cocktail qui ravira le grand public comme l'underground new-yorkais à laquelle la bande de Debbie Harry appartient. Boosté par la voix sexy de sa chanteuse, Blondie est piloté par le guitariste Chris Stein (Monsieur Debbie Harry à la ville) qui s'éloigne avec ce troisième album paru en septembre 1978 de ses tics new wave pour embrasser la pop pure et dure dans sa globalité. Le tubesque Heart Of Glass sera d’ailleurs l'hymne le plus parfait de cette orgie sucrée jamais mièvre. Là réside le génie de ces Parallel Lines : faire danser la planète sans vendre son âme au diable ! A noter que cette Deluxe Edition comprend de nombreux bonus, rares ou inédits, comme une version française de Sunday Girl. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 25 juillet 1989 | Capitol Records

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Bandes originales de films - Paru le 18 mai 2004 | Capitol Records

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Bande originale du film de Sergio Leone "Le bon, la brute & le truand" publiée en 1966 composée par Ennio Morricone
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Bandes originales de films - Paru le 14 octobre 1976 | Capitol Records

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Sa discographie est plutôt costaude et il aura beau avoir travaillé avec des cinéastes aussi divers et célèbres que Paul Mazursky, Norman Jewison, John Cassavetes, John McTiernan, Costa-Gavras, Taylor Hackford ou bien encore John Frankenheimer, le compositeur Bill Conti restera comme l’homme de la B.O. de Rocky et rien que de Rocky ! Et son thème Gonna Fly Now est sans doute l’un des plus populaires du 7e Art. Mais c’est la partition complète qui mérite qu’on se penche sur cette bande originale de ce film sorti en décembre 1976. L’heure est alors au disco et Conti signe de délicieuses piécettes groovy à souhait, avec rythmiques et percussions soul voire funky et synthés 100% seventies (Reflections). Même dans les ballades à l’eau de rose, le compositeur originaire de Providence réussit à viser juste (First Date). Evidemment, le thème Gonna Fly Now est décliné à toutes les sauces et à plusieurs reprises. A l’arrivée, voilà une B.O. parfaite et qui traverse parfaitement bien les décennies. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1998 | Capitol Records

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Country - Paru le 21 août 1967 | Capitol Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2001 | Capitol Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Capitol Records

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" Nat King Cole laissa un héritage pianistique qui, sans qu'on lui rende toujours le crédit qui lui est dû, influença nombre de ses collègues pianistes. Son phrasé à la main droite, hérité de celui de Earl Hines mais qu'il articule plus délicatement, les ponctuations rythmiques de la main gauche qui doivent beaucoup à celle de Count Basie, l'inévitable sens de la courte paraphrase et de l'arabesque elliptique provenant de son talent d'acccompagnateur, se fondent harmonieusement dans son jeu soyeux d'une sensibilité cristalline. Si l'on connaît ses succès plébiscités à juste titre par le public, ses savoureux albums en trio ou accompagné de larges formations, on aura à cœur de découvrir le pianiste." (Classica, mai 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Rap - Paru le 1 janvier 1992 | Capitol Records

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A des années-lumière des clichés du rap bling bling, Arrested Development déballe ses boubous, ses fleurs dans les cheveux et ses colifichets pacifistes. Emmené par Speech, le groupe né à Atlanta en Géorgie en 1988 propose une prose engagée, prônant un retour à la nature et à une certaine simplicité, en fusionnant funk, rap et rythmes africains. Une recette parfaitement maîtrisée sur ce premier album paru en 1992 et emmené par ses brillants singles Tennessee (et son sample d’Alphabet St. de Prince) et Mr. Wendal (contenant un sample de Sing A Simple Song de Sly & The Family Stone). Ce message afrocentriste et très peace & love d’Arrested Development attirera l’attention du grand public, faisant de ce premier album un succès planétaire totalement justifié. © MD/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 1 janvier 1998 | Capitol Records

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Concert enregistré en 1987 au Palais des Congrès de Paris