Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1999 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Stereophile: Record To Die For
Ses fans le savent bien : Nat King Cole était un pianiste de jazz démentiel. Au sommet de sa gloire, il délaissa parfois l’instrument pour enregistrer des albums un brin plus easy listening, certes de grande qualité mais musicalement moins renversant. Enregistré durant l’été 1956 à Hollywood, After Midnight reste un sommet de son art unique en compagnie de son trio. Et derrière son piano, Nat King Cole offre une sorte d’hybride, jazz mais pas trop, qui touchera alors TOUS ses aficionados. Entouré du contrebassiste Charlie Harris, du guitariste John Collins et du batteur Lee Young, il développe son style tout en finesse, chantant magistralement sur des standards comme Just You Just Me ou Caravan, swinguant comme nul autre. Sur certains titres, le saxophoniste Willie Smith, le trompettiste Harry Edison, le violoniste Stuff Smith, le tromboniste Juan Tizol et le percussionniste Jack Costanzo viennent apporter quelques touches de couleur à un disque parfait. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1963 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de son d'exception
Deuxième album studio des Beach Boys, Surfin' U.S.A. parait en mars 1963. Même si les notes de pochettes indiquent Nick Venet comme producteur du disque, le grand manitou de ce chef d’œuvre californien n’est autre que Brian Wilson… Pour la première fois, les Garçons Plagistes doublent leurs voix, rendant l’ensemble encore plus ample et impressionnant. L’album mélange compositions originales entrées dans la légende (avec en tête le titre Surfin U.S.A. mais aussi Shut Down) et reprises de grands classiques instrumentaux de la surf music (le célèbre Misirlou de Dick Dale que Tarantino placera dans Pulp Fiction ou Let’s Go Trippin’ du même Dick Dale). Sans atteindre le génie de Pet Sounds qui paraîtra trois ans plus tard, Surfin' U.S.A. impose déjà l’étendu du talent de musicien total qu’est Brian Wilson alors seulement âgé de 21 ans ! Séquences jouissives de guitares surf, harmonies vocales de haute volée et refrains implacables, l’art des Beach Boys est déjà là. © MD/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 14 octobre 1976 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sa discographie est plutôt costaude et il aura beau avoir travaillé avec des cinéastes aussi divers et célèbres que Paul Mazursky, Norman Jewison, John Cassavetes, John McTiernan, Costa-Gavras, Taylor Hackford ou bien encore John Frankenheimer, le compositeur Bill Conti restera comme l’homme de la B.O. de Rocky et rien que de Rocky ! Et son thème Gonna Fly Now est sans doute l’un des plus populaires du 7e Art. Mais c’est la partition complète qui mérite qu’on se penche sur cette bande originale de ce film sorti en décembre 1976. L’heure est alors au disco et Conti signe de délicieuses piécettes groovy à souhait, avec rythmiques et percussions soul voire funky et synthés 100% seventies (Reflections). Même dans les ballades à l’eau de rose, le compositeur originaire de Providence réussit à viser juste (First Date). Evidemment, le thème Gonna Fly Now est décliné à toutes les sauces et à plusieurs reprises. A l’arrivée, voilà une B.O. parfaite et qui traverse parfaitement bien les décennies. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Disco - Paru le 1 janvier 2011 | Capitol Records

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L’ère disco engendra de nombreuses stars aussi vite oubliées qu’elles sont apparues. Mais pour porter le tubesque Boogie Oogie Oogie, ce furent de vraies chanteuses/musiciennes, et non des potiches bimbo, qui passèrent à l’action : Janice-Marie Johnson, Hazel Payne et Perry Kibble. Produit pour Capitol Records en 1978 par le redoutable tandem des frères Mizell, Fonce et Larry, le premier album éponyme de leur bien nommé groupe A Taste Of Honey est la preuve que derrière ce single en béton armé, un des plus célèbres hymnes disco, se cachaient en fait d’autre pépites du même acabit. Dans un emballage funk et soul au groove imparable, nos amazones disco livrent neuf titres qui fleurent bon le dancefloor seventies, platform boots et boule à facettes included… A noter que cette Extended Version comprend trois titres supplémentaires dont un remix de plus de 7 minutes de Boogie Oogie Oogie. © MZ/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2011 | Capitol Records

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Film culte de 1966 à la gloire de la culture surf, The Endless Summer de Bruce Brown bénéficia d’une bande originale qui propulsa son auteur, les obscurs Sandalls, au sommet des charts. Toutes guitares dehors, les thèmes instrumentaux de surf music s’enchainent, fleurant bon le sable chaud des plages de Californie… En 2002, la Bibliothèque du Congrès décida de la conservation de ce documentaire au Registre National du Film du fait de son « importance culturelle, historique, ou esthétique »… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2011 | Capitol Records

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2010 | Capitol Records

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Bande Originale du film "Un Tramway nommé désir" de Elia Kazan ("A Streetcar Named Desire" - 1951), composé par Alex North et dirigée par Ray Heindorf, avec Vivien Leigh, Marlon Brando, Kim Hunter & Karl Malden (4 Oscars)
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | Capitol Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Capitol Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Capitol Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’esprit des girls groups façon Phil Spector, une écriture pop digne du Brill Building, de l’énergie punk rock suintant des murs délabrés du CBGB, les boules à facettes disco du Studio 54 et les prémices du rap du Bronx : Blondie a trouvé une formule imparable au milieu des années 70. Un étonnant cocktail qui ravira le grand public comme l'underground new-yorkais à laquelle la bande de Debbie Harry appartient. Boosté par la voix sexy de sa chanteuse, Blondie est piloté par le guitariste Chris Stein (Monsieur Debbie Harry à la ville) qui s'éloigne avec ce troisième album paru en septembre 1978 de ses tics new wave pour embrasser la pop pure et dure dans sa globalité. Le tubesque Heart Of Glass sera d’ailleurs l'hymne le plus parfait de cette orgie sucrée jamais mièvre. Là réside le génie de ces Parallel Lines : faire danser la planète sans vendre son âme au diable ! A noter que cette Deluxe Edition comprend de nombreux bonus, rares ou inédits, comme une version française de Sunday Girl. © MZ/Qobuz
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R&B - Paru le 1 janvier 2007 | Capitol Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Capitol Records

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