Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Rock - Paru le 2 juin 2017 | Virgin Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, Iggy Pop bénéficie de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'embarque en effet avec lui à Berlin au moment où il s’engage dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, l’Iguane donnera naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et Lust For Life. Dans la décadence froide et la folie schizophrène de la cité allemande alors encore bicéphale, les deux hommes se nourrissent des sonorités neuves de Kraftwerk, Neu !, Can et tous les groupes de la scène Krautrock. Ensembles, Ziggy et Iggy écrivent et réalisent ce chef d’œuvre déroutant qu’est The Idiot, bardé de synthés presque cheap (l’hypnotique Nightclubbing), de basses fantomatiques et de guitares minimalistes violentes passablement torturées. Et Iggy joue même les Sinatra imbibé sur Tiny Girls. Urbain comme jamais, anguleux et malsain, cet album à des années lumières de la sémantique stoogienne et assez proche des travaux de Bowie, est une sublime résurrection pour Iggy Pop. Un disque qui influencera surtout de nombreux groupes new-wave dans les années qui suivront sa sortie… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 12 mars 1967 | Polydor

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En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juillet 1992 | Geffen Records

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Quelques mois après avoir posé ses doigts de fée sur le Nevermind de Nirvana, le producteur Butch Vig s’attaque à ce Dirty. En 1992, Sonic Youth n’est pas une bande de bleus et affiche déjà six albums à son compteur. Pour ce chapitre 7, les guitaristes Thurston Moore et Lee Ranaldo, oscillant entre six-cordes compactes et tsunami de disto sauvage, ne mettent pas d’eau dans leur vin et n’optent pas pour autant pour le « tout grunge » régnant, comme certains le diront à l’époque… Séquences angoissantes (Shoot), rock viscéral (100%), fausses ballades (Wish Fulfillment), électrochoc (Nic Fit), refrain flamboyant (Sugar Kane), compositions bicéphales (Orange Rolls, Angel’s Spit), rarement le gang new-yorkais n’aura aussi bien équilibré et digéré toutes ses marottes : rock avant-gardiste et expérimental, punk-rock frontal, mélodies assumées et feu d’artifice électrique. Avec ce Dirty, Sonic Youth ouvre ses entrailles à 360°. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Capitol Records

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Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Capitol Records

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Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1954 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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le titre de l’album ne peut pas être plus clair : le swing est à l’honneur ici, et Frank Sinatra prend un malin plaisir à interpréter cette collection de standards du jazz qui se retrouvent magnifiés par son interprétation sans égal. The Voice est fidèle à lui-même et livre ici quelques-unes de ses performances les plus rythmées, dans lesquelles sa bonne humeur et son esprit enfantin transparaissent à chaque mot prononcé, donnant encore plus de pêche à un swing qui est déjà loin d’en être dépourvu. Aidé par des musiciens de haut vol qui lui fournissent des orchestrations typiques de l’époque, Sinatra parvient, au milieu de ces cuivres et ces musiciens professionnels, à tirer son épingle du jeu et à briller de mille feux. Swing Easy représente le meilleur du jazz des années 50, interprété par l’une des plus grandes voix du genre. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1963 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de son d'exception
Deuxième album studio des Beach Boys, Surfin' U.S.A. parait en mars 1963. Même si les notes de pochettes indiquent Nick Venet comme producteur du disque, le grand manitou de ce chef d’œuvre californien n’est autre que Brian Wilson… Pour la première fois, les Garçons Plagistes doublent leurs voix, rendant l’ensemble encore plus ample et impressionnant. L’album mélange compositions originales entrées dans la légende (avec en tête le titre Surfin U.S.A. mais aussi Shut Down) et reprises de grands classiques instrumentaux de la surf music (le célèbre Misirlou de Dick Dale que Tarantino placera dans Pulp Fiction ou Let’s Go Trippin’ du même Dick Dale). Sans atteindre le génie de Pet Sounds qui paraîtra trois ans plus tard, Surfin' U.S.A. impose déjà l’étendu du talent de musicien total qu’est Brian Wilson alors seulement âgé de 21 ans ! Séquences jouissives de guitares surf, harmonies vocales de haute volée et refrains implacables, l’art des Beach Boys est déjà là. © MD/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 1 janvier 1979 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Lorsque parait ce premier album éponyme durant l’été 1979, la new wave américaine ne comprend pas ce qui lui arrive ! Car dès ce premier missile, les extra-terrestres B-52’s s’amusent à chahuter toutes les légendes et les règles de l’histoire du rock’n’roll. Rockabilly, surf music, pop bubble-gum, rock garage, punk minimaliste, les cinq étudiants d’Athens en Georgie construisent leurs pop songs survitaminées, syncopées et désopilantes sur les cendres d’un passé qu’ils chérissent malgré tout… Costards cintrés aux couleurs flashy pour ces messieurs, coupes choucroutes gratte-ciel superbement kitsch pour ces dames, imagerie SF, difficile de reprocher aux B-52’s de plagier ici quiconque. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 10 novembre 2014 | Abkco Music & Records, Inc.

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Après Got Live If You Want It! publié en 1965, Get Yer Ya-Ya’s Out ! est le deuxième album live officiel des Rolling Stones. En 1969, sur les scènes du Civic Center de Baltimore (26 novembre) et du Madison Square Garden de New York (27 et 28 novembre), le groupe britannique récite brillamment ce qu’il sait faire le mieux : revisiter avec originalité les standards du rock’n’roll (Carol et Little Queenie de Chuck Berry) et du blues (Love In Vain de Robert Johnson) et livrer en version brute, sans fioriture ni édulcorant, leurs classiques bien à eux (belles versions de Jumpin' Jack Flash, Sympathy For The Devil, Honky Tonk Women, Midnight Rambler et Street Fighting Man). Enfin, Jagger et Richards en profitent pour présenter aux Américains le remplaçant de Brian Jones, disparu quatre mois plus tôt : le tout jeune Mick Taylor âgé de seulement 20 ans ! Avec le recul des années, Get Yer Ya-Ya's Out! (le titre est un clin d’œil au Get Your Yas Yas Out du bluesman Blind Boy Fuller) reste le plus beau live des Stones, le plus pur et le plus efficace. Une vraie claque ! © MZ/Qobuz
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Crooners - Paru le 1 avril 1955 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Le disque ultime de rupture ! La bible des cœurs brisés ! Ce neuvième album studio de Sinatra qui parait au printemps 1955 chez Capitol est considéré, encore aujourd’hui, comme la bande son la plus parfaite des êtres tourmentés. Le crooner sait évidemment de quoi il cause, le début des années 50 ayant été pour lui on ne peut plus chaotique sentimentalement parlant, tiraillé qu’il fut entre ses deux femmes, Nancy Barbato et Ava Gardner… L’ambiance est donc logiquement on ne peut plus mélancolique tout au long de ce pur chef d’œuvre, et sa voix de velours jongle avec des thèmes aussi joyeux que la solitude, l’introspection, les amours perdus, la dépression et les errances nocturnes… A cet égard, In The Wee Small Hours fut un peu le premier album concept. Pour confectionner l’écrin idéal à cet océan de turpitudes, Nelson Riddle et son orchestre font des merveilles de subtilité. Les arrangements sont d’une classe folle et les violons sont manipulés à la perfection. Dans une veine similaire, Frankie signera en 1958 le tout aussi fabuleux Sings For Only The Lonely. Sa virtuosité dans le swing était inégalée, dans la tourmente elle est tout aussi bluffante. Bref, un chef-d’œuvre qui rendrait presque heureux de s’être fait plaquer… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1973 | Mercury Records

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Rock - Paru le 3 juin 2014 | A&M

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En pleine folie grunge, Soundgarden, grand maître du genre, se démarque un peu plus de la concurrence – en l’espèce, Nirvana – en optant pour une approche plus métallique. Avec ce robuste quatrième album qui parait en mars 1994, la bande de Chris Cornell peaufine son embardée guitaristique (dirigée de mains de maître par Kim Thayil) grâce à une production ultra-léchée, des compositions légèrement plus pop et des refrains bien plus imparables que par le passé. Avec le single Black Hole Sun, Soundgarden décrochera même le jackpot aux quatre coins du monde. Un grand disque de rock lourd. Et sans doute le meilleur du quartet de Seattle. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Group International

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Sur ce chef d’œuvre de 1970, Cat Stevens peaufine son folk raffiné, l'habillant de piano ici, et de violons là. Une musique propre à l'Angleterre de l'aube des années 70 et dont plusieurs chansons se retrouveront d'ailleurs sur les bandes originales de divers films comme Harold et Maude d'Hal Ashby et Deep End de Jerzy Skolimowski. Un must. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1974 | Polydor Records

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L’album de la renaissance pour le légendaire guitariste ! Tout juste soigné d’une dépression et de son addiction à l’héroïne, Clapton s’installe à Golden Beach, non loin de Miami pour y enregistrer, en seulement 2 semaines, 461 Ocean Boulevard qui connaitra un grand succès et le fera revenir sur le devant de la scène. Certains fans ont pu être déçus par le manque de solos de guitares de l’album : ici, ce sont les chansons, les compositions et les mélodies qui sont mises en valeur. Le son est très travaillé et le chant de Clapton n’avait jamais été autant au centre d’une de ses œuvres. Le musicien se permet même d’enregistrer une reprise de I Shot The Sheriff de Bob Marley, ce qui lui vaudra d’obtenir son seul single n°1 au Billboard. L’album est indémodable et reste l’un des plus populaires de la légende Clapton. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2014 | A&M

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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1968 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Ecouter le Band, c’est contempler de vieilles photos sépia de l’Amérique et entendre résonner un rock’n’roll gorgé de ses musiques classiques, le blues, le folk, la country, le jazz… Après avoir accompagné Bob Dylan sur disque et sur scène, le gang canadien emmené par Robbie Robertson publie son premier album au cœur de l’été 1968. Un disque concocté dans sa maison de Woodstock baptisée Big Pink. En décalage avec les productions du moment, Music from Big Pink, dont la pochette a été peinte par Dylan himself, enquille les merveilles intemporelles : The Weight, This Wheel's on Fire, Chest Fever, Tears of Rage… Country en habits de soie, folk infusé au jazz, valse antique et rock roots, ce long périple sur lequel le temps n’a pas de prise préfigure l’américana… L’œuvre est surtout collective – le Band ne s’appelle pas le Band pour rien – et du bassiste Rick Danko au batteur Levon Helm en passant par les pianistes Garth Hudson et Richard Manuel et Robertson à la guitare, chacun apporte sa pièce à un édifice majeur du rock américain. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Avec ce cinquième album qui parait en novembre 1974, Linda Ronstadt poursuit dans la veine de ses précédents disques qui ont fait d’elle l’une des voix les plus populaires de l’Amérique des seventies. Cette fois, les arrangements plus léchés signés Peter Asher apportent un côté un brin plus soyeux à l’ensemble. Ce soft rock californien est un sommet de précision dans son alliage de pop, de rock, de folk et de country. Aucun genre ne prend le dessus et la voix de la chanteuse de Tucson alors âgée de 28 ans n’a plus qu’à rendre chaque chanson tout simplement magique. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

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Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz