Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Pop indé - Paru le 22 mars 2010 | Domino Recording Co

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Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2010 | Domino Recording Co

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Le premier album de Pavement donne une bonne réponse à ceux qui s’interrogent sur ce qu’est le rock indé. A l’origine du groupe le plus influent des années 90, un amour démesuré pour les Pixies, Sonic Youth et The Fall que la bande de Stephen Malkmus conjugue à divers temps dès cet opus qui paraît en avril 1992. Celui du lo-fi à tous les étages, forme volontairement amateure et bricolo qui accouche de sonorités inédites souvent étonnantes (le Velvet et les Feelies ne sont pas loin). Celui aussi de textes dérangés, drôles ou juste insaisissables signés Malkmus, auteur le plus singulier de sa génération. Les guitares sautent de la saturation extrême voire cubique au motif le plus pop qui soit. Mais derrière cette furie électrique, les mélodies nagent toujours à la surface des oreilles. Tellement à part que tous les groupes de rock alternatif ne s’en remettront pas et tentent, encore aujourd’hui, de réitérer cet essentiel tour de passe-passe rock’n’roll… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 2009 | Domino Recording Co

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Malgré une amusante reprise des Beatles (Everybody's Got Something to Hide Except Me and My Monkey), c’est au Velvet Undergound de Lou Reed que les Feelies font penser dès leur premier album publié en avril 1980. Minimaliste voire carrément lo-fi, le Crazy Rhythms de ce quartet d’étudiants boutonneux d’Hoboken dans le New Jersey impose un style assez précurseur, entre guitares gringalettes, batterie néandertalienne (tendance Moe Tucker du Velvet, justement) et chant presque parlé… Cet amateurisme assumé et revendiqué forge un style Feelies qui perdurera sur les trois albums suivants, The Good Earth (1986), Only Life (1988) et Time for Witness (1991). Et c’est sans doute dans le terreau de Crazy Rhythms que prendra racine le rock indé de la décennie à suivre, de Pavement à Yo La Tengo, voire jusqu’aux Strokes… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 janvier 2009 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
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Rock progressif - Paru le 27 octobre 2008 | Domino Recording Co

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Après ce disque, Robert Wyatt est… mort ! Ou presque… Le 1er juin 1973, lors d’une fiesta réunissant Gilli Smyth et Lady June Campbell du groupe Gong, l’ancien cerveau de Soft Machine en proie à l’ingurgitation de nombreuses substances solides et liquides, LSD en tête, passe malencontreusement par la fenêtre du troisième étage de l’immeuble où il se trouve. Sa seconde vie, vissée au fond d’un fauteuil roulant commence alors… En fin d’année, Pink Floyd donnera même, au Rainbow Theatre de Londres, deux concerts de soutien. C’est lors de sa convalescence que Robert Wyatt cogite à ce qui deviendra son grand œuvre, monument ovni de l’histoire du rock, l’album Rock Bottom qu’il met en boite avec Mike Oldfield, Ivor Cutler, Henry Cow et Fred Frith et Mongezi Feza. Sombre, comme du psychédélisme de chambre, poétique et impalpable, cette suite de compositions bizarroïdes, mêlant tout ce que les êtres humains ont produit de musical depuis Adam et Eve, touche au sublime. Et sous ses airs bien anthracites d’un rock de la solution final, Rock Bottom intrigue et fait rêver. Naïvement. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2008 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec Midnight Boom, The Kills ont découvert que la déconnade est au fond beaucoup plus cool que la recherche orgueilleuse de la perfection dans le rock minimaliste. VV et Hotel bifurquent vers une pop osée et sale obstinément glamour et tendre, pro et trash : "U.R.A. Fever" façonne avec des sons de touches de téléphone, un badinage sexy, un beat trépidant et des fragments de guitare railleurs un single sauvagement accrocheur, alors que "Cheap and Cheerful" ressemble à une collaboration entre Joan Jett et Matmos. The Kills injecte également davantage d’émotion dans Midnight Boom, élément crucial à l'éclat de l'album. "Goodnight Bad Morning" évoque "Sunday Morning" du Velvet Underground avec 40 ans de gueules de bois et de débâcles en plus. "Black Balloon" est un joli morceau plein de vulnérabilité et de lenteur majestueuse. Midnight Boom est la preuve que la passion et la créativité finissent par payer. ~ Heather Phares
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III

Alternatif et Indé - Paru le 10 juillet 2006 | Domino Recording Co

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Alternatif et Indé - Paru le 29 janvier 2006 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
Aux questions qui s'élèvent par milliers sur eux, les Arctic Monkeys répondent avec Whatever People Say I Am, I Am Not. Leur success story née dans les bars puis sur Internet a été fulgurante. Pulvérisant les records de ventes britanniques – plus de 360 000 albums en une semaine –, ils décrochent ce titre mémorable du Times : Bigger than the Beatles ! En Grande-Bretagne, depuis la combustion des Libertines, l'horizon était passé au gris. Jusqu'à l'arrivée de ce quatuor ad(fluo)lescent de Sheffield. Menés par le timide Alex Turner, les Monkeys concoctent dans ce premier album, parfait, treize morceaux frénétiques frisant le génie et que le NME classe 19e de son Top 500 des meilleurs albums. Il y a dedans tout ce qui manquait dans le paysage du rock. Les riffs incisifs pour compositions débraillées de Turner (The View from the Afternoon, I Bet You Look Better on the Dancefloor, Dancing Shoes) et la batterie insolente de Matt Helders, Andy Nicholson tenant pour la dernière fois la basse. Ça joue. Fort et vite. Ça déborde de paroles à rallonge sur le quotidien d'Anglais de la working class. C'est poli mais pas policé, juvénile mais déjà bien formé. Enregistré à la campagne, aux Chapel Studios de Lincolnshire, l'opus puise dans la nonchalance des Strokes (Riot Van), l’énergie dansante de Franz Ferdinand (Red Lights Indicates Door Are Secured) et le flegme des Libertines (Mardy Bum), tout en s'inspirant de leurs modèles, les Jam, les Smiths ou Oasis, et en imprimant déjà pour les années à venir leur marque de fabrique. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 7 décembre 2004 | Domino Recording Co

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L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 2004 | Domino Recording Co

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Pop/Rock - Paru le 18 octobre 2004 | Domino Recording Co

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Alternatif et Indé - Paru le 8 octobre 2004 | Domino Recording Co

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Il ferme une décennie ou il en ouvre une ? Sorti en septembre 1999 aux Etats-Unis et en mai 2000 en Europe, ce triple album 69 Love Songs (satané titre !) est l’œuvre d’un grand compositeur avant d’être celui d’un grand groupe. Car même si sa tambouille a les saveurs de pop légèrement électro et new wave, Stephin Merritt est de la trempe des Brian Wilson, Randy Newman et Cole Porter, idole ultime. Puisque l’amour, évidemment au centre de ce concept-album, engendre tous les états physiques et intellectuels possibles, tous les genres sont ici abordés par le dandy new-yorkais : pop, rock, country, électro, folk, valse, muzak, jazz, dance, punk-rock… Mais cette orgie de sons n’est-elle pas prétexte ? Car derrière ces 69 chansons d’amour se cachent 69 mètres étalons, sérieux ou hilarants, surréalistes ou hyperréalistes, touchants ou glaçants. 69 chansons. Oui chansons. Aucun gros mot là-dedans. Chansons, ces œuvres constituées d'un texte et d'une musique indissociables l'un de l'autre et dont ce triple album des Magnetic Fields en est un traité indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 février 2004 | Domino Recording Co

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Lauréat du Mercury Prize
Si l’EP Darts of Pleasure et la preuve du talent certain des Franz Ferdinand pour la finesse de leurs paroles et de leurs accroches, leur premier album éponyme offre une version plus élargie de leur musique. Dès leur premier titre brutalement vibrant, "Jacqueline", ces chansons sont plus sombres et plus variées que ce que laissaient suggérer les précédents morceaux du groupe. "Take Me Out" reste inégalée de théâtralité pure ; son martellement incessant et ses paroles laissent délicieusement planer le doute : s’agit-il d’un rendez-vous galant ou d’un peloton d’exécution ?. "The Dark Of the Matinée" capture l’essence de l’évasion romantique à travers des jeux de mots à donner le vertige, et "Darts of Pleasure" reste l’une des meilleures expressions du glamour défraîchi, de l’humour potache et de l’énergie de Franz Ferdinand. ~ Heather Phares