Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Rock - Paru le 7 février 1973 | Columbia - Legacy

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Après deux disques immenses (The Stooges et Fun House), il faudra attendre presque trois ans avant que le troisième épisode des aventures d’Iggy et ses Stooges ne sorte enfin. Exit Dave Alexander qui file sa basse à Ron Asheton et, entrée en cours de match, de James Williamson pour s’occuper des guitares. Avec Raw Power, la légende de l’Iguane monte d’un cran. Poussé en studio par David Bowie, Osterberg et son groupe concoctent une nouvelle bombe atomique dont l’Iguane, plus sombre que jamais, est le détonateur. Ces titres de chansons ! Search & Destroy, Penetration, Gimme Danger, Raw Power, Death Trip, l’esprit n’est pas trop à Petit Ours Brun… Iggy braille, miaule, éructe, pleure, chante aussi, et le feu comme le sang sortent de son gosier. Le leader des Stooges reprochera toutefois à l’ami Bowie d’avoir rendu l’ensemble moins sauvage que ce qu’il n’était à l’origine. Au point qu’en 1997, il remixera l’album pour lui rendre sa puissance et sa sauvagerie initiales. C'est d'ailleurs la version de ce présent disque. Nombreux sont celles et ceux qui rangeront Raw Power dans le Top 10 des plus grands albums de rock de tous les temps… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 2 juin 2017 | Virgin Records

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Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, Iggy Pop bénéficie de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'embarque en effet avec lui à Berlin au moment où il s’engage dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, l’Iguane donnera naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et Lust For Life. Dans la décadence froide et la folie schizophrène de la cité allemande alors encore bicéphale, les deux hommes se nourrissent des sonorités neuves de Kraftwerk, Neu !, Can et tous les groupes de la scène Krautrock. Ensembles, Ziggy et Iggy écrivent et réalisent ce chef d’œuvre déroutant qu’est The Idiot, bardé de synthés presque cheap (l’hypnotique Nightclubbing), de basses fantomatiques et de guitares minimalistes violentes passablement torturées. Et Iggy joue même les Sinatra imbibé sur Tiny Girls. Urbain comme jamais, anguleux et malsain, cet album à des années lumières de la sémantique stoogienne et assez proche des travaux de Bowie, est une sublime résurrection pour Iggy Pop. Un disque qui influencera surtout de nombreux groupes new-wave dans les années qui suivront sa sortie… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 2 juin 2017 | Virgin Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, Iggy Pop bénéficie de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'embarque en effet avec lui à Berlin au moment où il s’engage dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, l’Iguane donnera naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et Lust For Life. Dans la décadence froide et la folie schizophrène de la cité allemande alors encore bicéphale, les deux hommes se nourrissent des sonorités neuves de Kraftwerk, Neu !, Can et tous les groupes de la scène Krautrock. Ensembles, Ziggy et Iggy écrivent et réalisent ce chef d’œuvre déroutant qu’est The Idiot, bardé de synthés presque cheap (l’hypnotique Nightclubbing), de basses fantomatiques et de guitares minimalistes violentes passablement torturées. Et Iggy joue même les Sinatra imbibé sur Tiny Girls. Urbain comme jamais, anguleux et malsain, cet album à des années lumières de la sémantique stoogienne et assez proche des travaux de Bowie, est une sublime résurrection pour Iggy Pop. Un disque qui influencera surtout de nombreux groupes new-wave dans les années qui suivront sa sortie… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 1972 | RCA - Legacy

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Avec Transformer, son chef d’œuvre qui parait en novembre 1972, Lou Reed propose une version new-yorkaise du glam rock de Bowie. Celui-ci produit ce second disque solo, et prête au Lou son fidèle guitariste Mick Ronson. Grandiloquent et poète sur Perfect Day, nerveux et serré pour Vicious et noctambule et vénéneux sur Walk On The Wild Side qui livre un génial tango basse et sax, félin à souhait : voilà un album en forme de bande originale idéale d’une New York androgyne, décadente et plus urbaine que jamais. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2002 | Moulin Rouge - Interscope

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Bande Originale du fillm "Moulin Rouge" de Baz Luhrmann (2001), interprétée par David Bowie, Christina Aguilera, Fatboy Slim, Valeria, Bono, Rufus Wainwright..., avec Nicole Kidman, Ewan McGregor, John Leguizamo, Jim Broadbent... (2 Oscars)
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Rock - Paru le 2 juin 2017 | Virgin Catalog (V81)

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Cinq mois seulement après le génial The Idiot, Iggy Pop remet le couvert avec ce Lust For Life qui parait en août 1977... Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, l'Iguane avait bénéficié de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'a donc embarqué avec lui à Berlin au moment où il s’engageait dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, Iggy Pop donne naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et ce Lust For Life. Ce dernier est un nouveau festin sombre, un brin plus consensuel et éclectique que son prédécesseur. Mitonné lui aussi avec Bowie, ce disque enchaine les furibardes embardées rock’n’roll (l’hymne Lust For Life qui trouvera une seconde jeunesse en 1996 lorsque le cinéaste britannique Danny Boyle l’utilisera en ouverture de son film Trainspotting), les séquences paillettes (Tonight) et les ballades crooneuses (Turn Blue). L’Iguane roi des punks se transforme ici en entertainer total, prouvant qu’il peut aussi roucouler comme nul autre... © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1986 | Geffen

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Rock - Paru le 23 août 1993 | Parlophone UK

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Le premier album éponyme des Duran Duran, sorti en 1981, contient tous les irrésistibles éléments qui ont fait du groupe l’une des plus grandes icones pop de la décennie. Les plages de synthétiseurs, la production kitch et leurs incroyables coupes de cheveux ont fait de ces artistes les chefs de file des « nouveaux romantiques » associés à la vague new wave de cette époque. Le disque est porté par des singles ultra malins tels que Girls On Film et Planet Earth qui ont valu au groupe un succès fracassant aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. La deuxième partie de l’album est un peu plus expérimentale, révélant un Nick Rhodes menant ses camarades dans des atmosphères qui ne sont pas sans rappeler le son de Roxy Music, l’une des principales influences des Duran Duran. Avec ce classique, le groupe donne le coup d’envoi de sa fulgurante carrière pleine de réussite. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 4 juin 2012 | Parlophone UK

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En cette année 1972, avec l'album Ziggy Stardust, tout bascule ! Déluge de guitares glam, naissance des doubles (ici Ziggy, plus tard le Thin White Duke, Halloween Jack et autres Aladdin Sane) et outrance à gogo, le Bowie le plus mythique est au cœur de cet album concept on ne peut plus précurseur. Ce mutant de Ziggy, reflet parfait de son époque, choque musicalement et visuellement. Un délire qui suinte même de la plume du dandy Bowie qui érige ici une tour de Babel où Oscar Wilde, la science-fiction, Vince Taylor et tout un tas d’idoles et d’idées s’entrechoquent. L’androgynie se ressent même dans ce rock’n’roll très électrique, sexuel et mégalo au possible (Moonage Daydream). Surtout, The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars offre des chansons renversantes comme Starman, Ziggy Stardust, Rock’n’Roll Suicide ou bien encore Suffragette City qui préfigure le punk. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

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Même s’il traversa plusieurs décennies, David Bowie culminera artistiquement pour l'essentiel durant les années 70 et 80. En 1971, avec cet Hunky Dory, l’ancien mod David Jones désormais David Bowie assume totalement ses ambitions bigarrées et met surtout l’accent sur la complexité et la pluralité de son style : look androgyne, attitudes scandaleuse, arrangements complexes, pratique intense de la métaphore et vénération pour les grandes icones de la marge (Warhol et Dylan sont ouvertement cités). Musicalement, la richesse est déjà de mise avec d’étonnantes mélodies, un feu d’artifice de guitares signé Mick Ronson (Queen Bitch), une omniprésence du piano (Oh ! You Pretty Things, Life On Mars ?) et des cordes assez léchées (Quicksand). Un éclectisme fracassant. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Group International

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Figure emblématique des années 80, Grace Jones a connu une carrière musicale en dents de scie d'où se détachent nettement Warm Leatherette et ce Nightclubbing, album de toutes les audaces. A nouveau produit par le facétieux Chris Blackwell, patron du label Island, cet opus paru en mai 1981 dispose à son bord de musicien-pointures de l'étoffe de Sly Dunbar et Robbie Shakespeare, ainsi que Wally Badarou aux claviers ou encore Jack Emblow à l'accordéon sur le mythique I've Seen That Face Before (Libertango), pinacle de l'album, magnifiquement "clippé" par Jean-Paul Goude, le compagnon de Miss Jones. Musicalement, le titre du LP (et un des morceaux) est un clin d’œil à l'iguane Iggy Pop, et le célèbre Demolition Man a été écrit par Sting alors encore en charge de Police. Grace reprend et adapte également des morceaux de Flash & The Pan, Harry Wanda, David Bowie, Bill Withers et Marianne Faithfull. Loin de sa période disco des familles, la Jamaïcaine et sa bande signe un album mature, équilibré, hyper produit, et ce, jusqu'à la pochette ultra-culte dont les versions "posters" ornent encore bien des échoppes dans le monde entier... © PPG/Qobuz
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Rock - Paru le 19 janvier 1998 | Parlophone UK

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Trois ans après le superbe Scary Monsters, David Bowie plonge corps et âme dans l’ère MTV avec l’un de ses plus grand succès commerciaux, efficace machine à tubes de pop funky et de new wave discoïde dont on ne se lasse guère. Produit par Nile Rodgers de Chic, Let’s Dance qui parait en avril 1983 accueille même le grand guitariste texan Stevie Ray Vaughan et recèle de vraies pépites comme cette relecture glamour de China Girl (coécrit cinq ans plus tôt avec Iggy Pop pour The Idiot) ou l’énergique Modern Love d’ouverture. Le Thin White Duke croone comme jamais et son single Let’s Dance résonne sur les dancefloors des quatre coins du monde. Une fois encore, la star britannique a pris ses fans à contrepied en signant un disque totalement différent du précédent. Même si certains reprocheront au génie Bowie de se laisser aller à une certaine facilité pop soul assez commeciale, Let’s Dance porte parfaitement son titre insouciant et vieillit plutôt bien. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 novembre 2013 | Beggars Banquet

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On aurait tort de réduire Bauhaus à la quincaillerie gothique qui l’entoure. Car par-delà ce décorum un brin puéril, la bande de Peter Murphy était l’une des formations les plus originales de l’ère new wave/post punk. Originale mais surtout brillante dans l’écriture et l’exécution de ses chansons comme cette compilation de leurs singles en atteste. L’alliage proposé par Bauhaus était unique. On y trouvait évidemment pas mal de Bowie (dont ils reprendront brillamment Ziggy Stardust) voire du Marc Bolan (belle relecture aussi de Telegram Sam), bref une bonne dose de glam rock, mais aussi une énergie punk à la Sex Pistols, de la noirceur crispée façon Joy Division, sans oublier le respect d’une certaine tradition rock’n’roll comme les Cramps pouvaient alors l’entendre. A la barre du navire Bauhaus, un charismatique et grandiloquent Peter Murphy surfant sur la guitare énervée de Daniel Ash et la basse élastique de David J. Et dans les oreilles, des tubes de fin du monde tels que Dark Entries et des grandes messes comme les neuf minutes de Bela Lugosi’s Dead. A l’arrivée, un groupe majeur du rock britannique des années 80. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 10 décembre 2007 | Rhino

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Pour leur merveilleux film, Diablo Cody et Jason Reitman ont assemblé un tracklisting plus que parfait au sommet duquel trône l’immense hymne (miniature) des Moldy Peaches, Anyone Else But You. On suit les aventures de Juno collant à la perfection aux ritournelles signées Belle & Sebastian ou Kimya Dawson mais aussi aux classiques allant des Kinks à Buddy Holly en passant par le Velvet ou Sonic Youth. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Group International

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Figure emblématique des années 80, Grace Jones a connu une carrière musicale en dents de scie d'où se détachent nettement Warm Leatherette et ce Nightclubbing, album de toutes les audaces. A nouveau produit par le facétieux Chris Blackwell, patron du label Island, cet opus paru en mai 1981 dispose à son bord de musicien-pointures de l'étoffe de Sly Dunbar et Robbie Shakespeare, ainsi que Wally Badarou aux claviers ou encore Jack Emblow à l'accordéon sur le mythique I've Seen That Face Before (Libertango), pinacle de l'album, magnifiquement "clippé" par Jean-Paul Goude, le compagnon de Miss Jones. Musicalement, le titre du LP (et un des morceaux) est un clin d’œil à l'iguane Iggy Pop, et le célèbre Demolition Man a été écrit par Sting alors encore en charge de Police. Grace reprend et adapte également des morceaux de Flash & The Pan, Harry Wanda, David Bowie, Bill Withers et Marianne Faithfull. Loin de sa période disco des familles, la Jamaïcaine et sa bande signe un album mature, équilibré, hyper produit, et ce, jusqu'à la pochette ultra-culte dont les versions "posters" ornent encore bien des échoppes dans le monde entier... © PPG/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Group International

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Figure emblématique des années 80, Grace Jones a connu une carrière musicale en dents de scie d'où se détachent nettement Warm Leatherette et ce Nightclubbing, album de toutes les audaces. A nouveau produit par le facétieux Chris Blackwell, patron du label Island, cet opus paru en mai 1981 dispose à son bord de musicien-pointures de l'étoffe de Sly Dunbar et Robbie Shakespeare, ainsi que Wally Badarou aux claviers ou encore Jack Emblow à l'accordéon sur le mythique I've Seen That Face Before (Libertango), pinacle de l'album, magnifiquement "clippé" par Jean-Paul Goude, le compagnon de Miss Jones. Musicalement, le titre du LP (et un des morceaux) est un clin d’œil à l'iguane Iggy Pop, et le célèbre Demolition Man a été écrit par Sting alors encore en charge de Police. Grace reprend et adapte également des morceaux de Flash & The Pan, Harry Wanda, David Bowie, Bill Withers et Marianne Faithfull. Loin de sa période disco des familles, la Jamaïcaine et sa bande signe un album mature, équilibré, hyper produit, et ce, jusqu'à la pochette ultra-culte dont les versions "posters" ornent encore bien des échoppes dans le monde entier... © PPG/Qobuz