Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

815 albums triés par Date : du moins récent au plus récent et filtrés par Pop/Rock
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Pop - Paru le 1 janvier 1991 | Universal Music Division Polydor

Distinctions Victoire de la musique - Discothèque Idéale Qobuz
Cet auteur-compositeur-interprète suisse chantant aussi bien en français qu'en anglais ou en allemand devient peu à peu la coqueluche des festivals début des années 80. On le croise partout, aux Transmusicales de Renne, au Printemps de Bourges, aux Bains Douches, comme dans de nombreuses boîtes de nuit parisiennes. Ses chansons Two people in a room (extraite de I tell this night) en 1986 puis Combien de temps (extrait de Silence) en 1988 le rendent très populaire en France, il joue pour la première fois à l’Olympia le 20 mars 1986. Ce succès atteint son apothéose en 1991/1992 avec cet album Engelberg (plus de 600 000 albums vendus en France et plus de 100 000 en Suisse). À cette époque, Stephan Eicher est très sensible au charme des chambres d'hôtels, il y enregistre cet album ainsi que le suivant Carcassonne, qui sort en 1993. JMP©Qobuz
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Rock - Paru le 23 mars 1956 | RCA Victor

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Pop - Paru le 1 janvier 1959 | Capitol Records

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Pop - Paru le 1 janvier 1959 | Capitol Records

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Rock - Paru le 8 avril 1960 | RCA - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 10 janvier 1964 | Columbia

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Rock - Paru le 26 mai 1967 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Comment faire mieux que Revolver ? En signant Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, pour beaucoup, le plus grand disque de pop et de rock de tous les temps. Pour ne pas dire l’une des œuvres d’art les plus marquantes de la culture populaire de la seconde moitié du XXe siècle… Après avoir découvert les possibilités sans fin que leur offraient le studio d’enregistrement, John, Paul, George et Ringo poursuivent ici leurs folles expériences. Plus cinquième Beatles que jamais, le producteur George Martin déroule un tapis de trouvailles qui influenceront la pop à venir. Lorsque ce huitième opus studio parait en juin 1967, l’heure est évidemment au psychédélisme tous azimuts et cet album-concept est un vrai trip hallucinatoire (pas seulement pour Lucy In The Sky With Diamonds). A l’image du patchwork de sa mythique pochette, Sergent Pepper's brasse de la pop pure, du rock’n’roll viril, des séquences totalement planantes, des escales presque world, de la chanson rétro, des comptines pour enfants, des bruits d’animaux et même de la musique classique ! Côté composition enfin, le tandem Lennon/McCartney est au sommet de son art, livrant de nouvelles chansons toujours aussi influentes. Cette édition du 50e anniversaire propose l’album entièrement remixé par Giles Martin, le fils de, ainsi que des prises alternatives. De quoi exciter les fanatiques des Fab Four bien évidemment mais aussi de quoi laisser un brin perplexe les puristes car, il est bon de le rappeler, la vraie version originale de ce monument a été conçue et pensée par les Beatles et George Martin non pas en stéréo mais en mono… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 22 novembre 1968 | RCA - Legacy

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Pop - Paru le 1 janvier 1969 | EMI Catalogue

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Rock - Paru le 22 octobre 1969 | Atlantic Records

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Après la déflagration de son premier album éponyme, Led Zep ne baisse pas la cadence et retourne en studio quelques mois plus tard. Et Whole Lotta Love,tubesque chanson qui ouvre ce bal électrique, confirme que le quartet britannique poursuit son embardée sur les terres d’un blues rock revisité. Guitare au poing, Jimmy Page est un pyrotechnicien fabuleux tandis qu’au micro, Robert Plant joue les muezzins habités. La force de ce Led Zeppelin II est de faire évoluer ce rock musclé tout en conservant en permanence un pied bien ancré dans la tradition blues. Le groupe anglais conçoit ici ce qui deviendra le hard rock. Riffs entrés dans la légende (Heartbreaker), solos de batterie apocalyptiques (Moby Dick), incantations vocales impressionnantes (Whole Lotta Love), cet opus est l’orgie de tous les excès, le passage du rock’n’roll du Super 8 au Cinémascope en quelque sorte… © MZ/Qobuz
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Hard Rock - Paru le 1 janvier 1970 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 11 janvier 1971 | Columbia - Legacy

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Indéniablement l’une des deux meilleures créations de Janis Joplin (avec Cheap Thrills), Pearl, publié en 1971, est une véritable démonstration de sensibilité artistique et de musicalité de la part de la légendaire chanteuse. Sa voix rocailleuse et torturée libère toute sa passion sur des rythmes funky et bluesy et des ballades à la fois romantiques et dramatiques. L’album comprend son tube posthume Me and Bobby McGee ainsi qu’une chanson totalement instrumentale, Buried Alive in the Blues : cette dernière revêt un aspect tragique puisque Joplin est retrouvé morte avant d’avoir eu le temps d’enregistrer sa partie vocale. Difficile de passer outre ce vide laissé par le décès de cette immense artiste et de se questionner sur l’immense potentiel gâché par une disparition survenue bien trop tôt. Un disque incontournable. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 11 janvier 1971 | Columbia - Legacy

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Indéniablement l’une des deux meilleures créations de Janis Joplin (avec Cheap Thrills), Pearl, publié en 1971, est une véritable démonstration de sensibilité artistique et de musicalité de la part de la légendaire chanteuse. Sa voix rocailleuse et torturée libère toute sa passion sur des rythmes funky et bluesy et des ballades à la fois romantiques et dramatiques. L’album comprend son tube posthume Me and Bobby McGee ainsi qu’une chanson totalement instrumentale, Buried Alive in the Blues : cette dernière revêt un aspect tragique puisque Joplin est retrouvé morte avant d’avoir eu le temps d’enregistrer sa partie vocale. Difficile de passer outre ce vide laissé par le décès de cette immense artiste et de se questionner sur l’immense potentiel gâché par une disparition survenue bien trop tôt. Un disque incontournable. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1973 | Virgin Records

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Rock - Paru le 23 mars 1973 | EG Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Stereophile: Record To Die For
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Rock - Paru le 24 octobre 1975 | EG Records

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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Septième album studio de Neil Young, Zuma qui parait fin 1975 est une merveille souvent sous-estimée. Le Loner signe ici un de ses plus puissants opus électriques, trop souvent sous-estimé. Dans un rythme lent, parfois pesant, Neil Young et ses complices s’enferment dans des thèmes oppressants, tirés par la locomotive d’acier de guitares titubantes mais toujours debout dont Crazy Horse est l’artisan le plus convaincant. Barstool Blues, Don't Cry No Tears ou le chef d’œuvre Cortez The Killer, longue errance sidérante de plus de sept minutes, sont autant de sublimes randonnées de blues distordus ou de folk survolté comme seul Neil Young sait en organiser. © MZ/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 23 avril 1976 | Rhino - Warner Bros.

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Saintes écritures du punk rock comme le sont aussi Never Mind The Bollock, l’unique album des Sex Pistols, le premier Ramones offre une approche originale du genre, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donne naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is A Punk. Totalement originale à sa sortie au printemps 1976, la musique des vrais-faux frères Ramones est un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock’n’roll. © MZ
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Rock - Paru le 1 janvier 1977 | Virgin Records

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Découvrir et/ou écouter New Age Of Earth près de quatre décennies après son enregistrement est une expérience stupéfiante, tant la modernité mais surtout l’intemporalité de cette musique d’essence électronique impressionne. Ashra est en fait un faux groupe né d’un cerveau unique, celui de Manuel Gottsching. Après la séparation d’Ash Ra Tempel, groupe phare de la scène krautrock, le musicien berlinois se lance ici dans la construction d’une grande œuvre sculptée à l’aide de Farfisa Syntorchestra, ARP Odyssey, EMS Synthi-A, EKO Computerhythm et de sa guitare Gibson SG. Moins psyché et plus électro que ses travaux passés, le résultat est une musique new age, assez mélodieuse, évidemment planante à souhait mais jamais gratuitement contemplative. Comme une sorte de symphonie ambiant dans laquelle on s’abandonne avec facilité et bien être. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 août 2013 | Mute, a BMG Company

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Si les grands disques sont souvent des ovnis, celui-ci est peut-être le plus ovni d’entre tous. Logique quand on sait que les deux hémisphères du cerveau qui l’ont conçu sont ceux d’extra-terrestres. Binôme fou de la scène punk du New York des années 70, Suicide réunit les âmes dérangées d’Alan Vega au chant et de Martin Rev aux synthés. Et le premier album éponyme de cette association de dandys azimutés invente le rockabilly électronique, comme un cri compressé dans une camisole synthétique. En bon fan de rock’n’roll fifties, Alan Vega chante comme un Gene Vincent rongé par les radiations nucléaires. Et Martin Rev tapisse les murs de sa cellule capitonné de sons électroniques répétitifs et apocalyptique. Binaire et puissant, l’univers de ce premier album paru en décembre 1977 est une mise en musique de la folie urbaine. Mais derrière cette folie, c’est une véritable vision musicale originale qu’offre Suicide. Comme sur la ballade Cheree ou le terrifiant Ghost Rider. Une belle B.O. pour la fin du monde en quelque sorte… © MZ/Qobuz