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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Pop - Paru le 1 janvier 1954 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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le titre de l’album ne peut pas être plus clair : le swing est à l’honneur ici, et Frank Sinatra prend un malin plaisir à interpréter cette collection de standards du jazz qui se retrouvent magnifiés par son interprétation sans égal. The Voice est fidèle à lui-même et livre ici quelques-unes de ses performances les plus rythmées, dans lesquelles sa bonne humeur et son esprit enfantin transparaissent à chaque mot prononcé, donnant encore plus de pêche à un swing qui est déjà loin d’en être dépourvu. Aidé par des musiciens de haut vol qui lui fournissent des orchestrations typiques de l’époque, Sinatra parvient, au milieu de ces cuivres et ces musiciens professionnels, à tirer son épingle du jeu et à briller de mille feux. Swing Easy représente le meilleur du jazz des années 50, interprété par l’une des plus grandes voix du genre. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 23 mars 1956 | RCA Victor

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Trois versions différentes ont été publiées de ce premier album (un 25cm), toutes avec le même contenu, mais des variantes au niveau de la pochette et de l’étiquette. La première version est cotée plus de 500 dollars. Il est le premier album de Rock à atteindre le n°1 des ventes.Subtil mélange de Country, Blues, Rockabilly, Rhythm & Blues, son succès a été entraîné par celui du hit « Heartbreak Hotel » (qui n’y figure pas) et par l’inclusion du fameux « Blue Suede Shoes » de Carl Perkins. Sur ses douze titres, cinq avaient été précédemment enregistrés pour le label Sun dont RCA avait racheté le contrat d’Elvis. N°1 aux Etats-Unis au Printemps 1956 pendant dix semaines consécutives. Sa pochette mythique a été copiée, notamment par The Clash pour l’album London Calling. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Pop - Paru le 1 janvier 1957 | Capitol Records

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Pop - Paru le 1 janvier 1958 | Capitol Records

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Pop - Paru le 1 janvier 1959 | Capitol Records

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Pop - Paru le 1 janvier 1959 | Capitol Records

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Rock - Paru le 8 avril 1960 | RCA - Legacy

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Enregistré dès son retour de l’armée, les 20 mars à Hollywood et 2 avril 1960 à Nashville, cet album très attendu à l’époque demeure l’un de ses meilleurs. Sa version inspirée du standard « Fever » bat toutes les autres. Leiber et Stoller lui ont écrit un « Dirty, Dirty Feeling » qui prouve que le rock ‘n’ roll d’Elvis n’a pas disparu, et le grand moment de l’album est son dernier titre, le bluesy « Reconsider Baby » de Lowell Fulson. Elvis chante mieux que jamais, et prouve qu’il est aussi un excellent musicien (à la guitare rythmique). Entre 1960 et 1975, il est sorti treize versions différentes du 30cm. L’album a été son premier n°1 en Grande Bretagne.                                                                                                                                             © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2016
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Pop - Paru le 1 mars 1962 | Capitol Records

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Crooners - Paru le 18 juin 1962 | Columbia

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Crooners - Paru le 23 juillet 1962 | Columbia - Legacy

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Pop - Paru le 1 janvier 1963 | Capitol Records

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Deuxième album studio des Beach Boys, Surfin' U.S.A. parait en mars 1963. Même si les notes de pochettes indiquent Nick Venet comme producteur du disque, le grand manitou de ce chef d’œuvre californien n’est autre que Brian Wilson… Pour la première fois, les Garçons Plagistes doublent leurs voix, rendant l’ensemble encore plus ample et impressionnant. L’album mélange compositions originales entrées dans la légende (avec en tête le titre Surfin U.S.A. mais aussi Shut Down) et reprises de grands classiques instrumentaux de la surf music (le célèbre Misirlou de Dick Dale que Tarantino placera dans Pulp Fiction ou Let’s Go Trippin’ du même Dick Dale). Sans atteindre le génie de Pet Sounds qui paraîtra trois ans plus tard, Surfin' U.S.A. impose déjà l’étendu du talent de musicien total qu’est Brian Wilson alors seulement âgé de 21 ans ! Séquences jouissives de guitares surf, harmonies vocales de haute volée et refrains implacables, l’art des Beach Boys est déjà là. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 février 1963 | Legacy Recordings

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Variété internationale - Paru le 25 février 1963 | Columbia

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Rock - Paru le 12 août 1963 | RCA - Legacy

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Pop - Paru le 1 janvier 1964 | Universal Music Ltda.

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Pop/Rock - Paru le 10 janvier 1964 | Columbia

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Sorti en janvier 1964, huit mois après The Freewheelin’ Bob Dylan, The Times They Are A-Changin’ consacre Bob Dylan comme le leader incontesté du courant protestataire du folk américain. Si l’album offre plusieurs « protest songs » définitives, il marque une évolution subtile vers une écriture plus introspective. Dès cette époque, le rôle d’oracle dans lequel les mouvements progressistes le cantonnaient le restreignait dans sa liberté d’artiste. L’assassinat du président démocrate John Fitzgerald Kennedy en novembre 1963 le choqua beaucoup et le questionna sur le pouvoir de la musique à influencer le cours du réel. Même si la chanson titre, sorte d’ode aux idées nouvelles, se réfère plus à des passages de la Bible qu’à l’actualité brûlante du moment, Bob Dylan y sous-entend que s’il y a révolte contre l’ordre ancien, elle n’est possible qu’à partir d’une décision individuelle aboutissant à un mouvement collectif exempt de suivisme.  « With God On Our Side », qui a été son morceau le plus repris dans les années 60, est un autre classique de la chanson engagée. Elle raconte les multiples conflits de l’histoire des Etats-Unis où le nom de Dieu fut invoqué pour justifier des attaques sanglantes. L’astuce suprême de Bob Dylan est de donner à ce titre des airs de cantique religieux sur fond d’une mélodie et d’une partie du texte empruntés au « Patriot Game » de l’irlandais Dominic Behan (1957). « When The Ship Comes In » fait appel à des références religieuses venant directement de la Bible (« la Genèse ») puisque le navire évoque l’arche de Noé. Cette ode à la défaite du mal deviendra un hymne traduit en plusieurs langues et son vers « le monde entier nous regarde » sera chanté par les manifestants gauchistes lors de la Convention Démocrate de Chicago en 1968. « Only A Pawn In Their Game », seule « protest song » traitant de l’actualité, est une évocation brûlante de l’assassinat de Medgar Evers, responsable pour le Mississippi de l’Association Nationale pour la Défense des Gens de Couleur. Le propos original du chanteur est de démontrer qu’assassins et victimes sont tous deux victimes du système mis en place par ce Sud si foncièrement raciste. La solution radicale pour Bob Dylan ne peut venir que de la suppression totale de la politique ségrégationniste. Dans ce contexte engagé, on trouve quelques chansons d’amour qui traitent de sa relation avec Suze Rotolo sa petite amie de l’époque. La première, « One Too Many Mornings » est une ballade mélancolique où par une nuit d’angoisse, Bob Dylan réfléchit à la fragilité du lien amoureux. La voix est toute en retenue comme accablée par la tristesse. La seconde, « Boots Of Spanish Leather » nous montre un Dylan dépité par le long voyage de Suze en Italie. Cette période de solitude le rendra extrêmement prolifique puisqu’il va composer en quelques années plus de 200 chansons. L’album se ferme sur l’étrange « Restless Farewell  » où le jeune Dylan fait un bilan contrasté de son parcours de chanteur engagé. La déclaration d’indépendance de Dylan « rester ce que je suis, dire adieu et m’en ficher complètement » préfigure l’oeuvre à venir où des thèmes plus personnels vont supplanter progressivement les préoccupations militantes. S’il demeure plutôt austère par son ton parfois messianique, l’album conforte la maîtrise par Bob Dylan d’un folk habile où, à l’inverse de la plupart de ses collègues, il évite la grandiloquence et réussit à rester sobre et incisif, en un mot universel. © ©Copyright Music Story François Bellion 2017
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Rock - Paru le 10 juillet 1964 | EMI Catalogue

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Bande originale du film éponyme réalisé par Richard Lester (baptisé en français Quatre garçons dans le vent), A Hard Day’s Night est une première pour les Beatles : pour ce troisième album qui parait au début de l’été 1964, John Lennon et Paul McCartney signent toutes les chansons du disque, sans aucune reprises ! Et quelles chansons ! Can’t Buy Me Love, A Hard Day’s Night, I Should Have Known Better, le niveau est très élevé et les tubes qui s’enchainent renforcent un peu plus l’identité musicale et artistique du groupe qui passe du statut d’icône nationale à internationale. Chaque recoin de cette pop en pleine mutation est fascinant. Les mélodies assez irrésistibles se frottent aux guitares pétillantes dans une naïveté et bien-être mélodique jouissif au possible. Hard Day’s Night est aussi la quintessence du son Beatles, première période. Et même dans les ballades comme And I Love Her, les Fab Four laissent déjà entrevoir une certaine maturité musicale déjà fascinante… Un vrai bonheur. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1965 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 3 décembre 1965 | EMI Catalogue

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Avec ses compositions plus ambitieuses, Help ! avait bien fait comprendre que les Beatles ne comptaient pas rester les gentils quatre garçons dans le vent encore bien longtemps. Quatre mois plus tard, avec Rubber Soul qui parait en décembre 1965, les Fab Four montrent qu’ils ont artistiquement bien grandi. Textes plus matures (la plume de Bob Dylan est alors une vraie influence comme l’avouera McCartney) et harmonies plus osées, ils embarquent même leur instrumentarium vers de nouveaux territoires comme le montre la sitar sur Norwegian Wood ou la basse fuzz de Think For Yourself. Quant aux ballades comme Girl ou Michelle, elles sont de toute beauté. Surtout, ce sixième album studio mêle de plus en plus de styles, qu’il s’agisse de pop évidemment mais aussi de rhythm’n’blues, de folk, de soul et de psychédélisme. Rubber Soul est aussi le début de l’affirmation des personnalités de chacun et la montée en puissance du travail du producteur George Martin qui aide John, Paul, George et Ringo à s'éloigner de leurs tics de « jeunesse » pour peaufiner leur mue irréversible. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1966 | Capitol Records

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Décortiqué. Dépecé. Etudié. Analysé. Pet Sounds a sans doute subi tout ce qu’un enregistrement peut subir… On a souvent tendance à encager l’histoire de la pop et du rock au moyen de l’équation Beatles et/ou Rolling Stones, impossible pourtant de négliger ce monument de 1966, sorti du cerveau génial et dérangé de Brian Wilson, leader de Garçons Plagistes qu’on croyait cantonnés ad-vitam-aeternam à la gentille mais un peu anecdotique surf music… Avec leur chef d’œuvre Rubber Soul, les Beatles ont fait bien plus que faire entrer la pop dans l’ère adulte. Wilson veut lui aussi plonger l’essence insouciante et adolescente de ce genre dans la complexité de constructions symphoniques quasi-baroques. Même sa prose quitte avec Pet Sounds l’hédonisme de la plage, des voitures et du surf pour toucher une matière un brin plus essentielle comme l’être humain, l’artiste et même Dieu ! Pet Sounds a de génial qu’il demeure, malgré ce sérieux de façade, un disque foncièrement pop. Pop pour popular. Les mélodies simplement démentielles sont accrocheuses et dégustables dès la première écoute. A l’image du Wouldn't It Be Nice qui ouvre l’album. Derrière cette aisance mélodique, les expérimentations sonores de Brian Wilson n’ont rien de gadget. Surtout que parallèlement aux merveilles du binôme Lennon/McCartney, les travaux du génial Phil Spector font, eux aussi, plus qu’intriguer le Californien joufflu qui ose avec Pet Sounds de nombreuses innovations techniques. Re-recording, instrumentations ovni, utilisation originale de la réverbération et de l’écho, structure complexe de certaines mélodies, titres instrumentaux, tout y passe sans pour autant qu’au final une quelconque sensation de catalogue pour savant fou ne prenne le dessus sur le Graal unique : la musique. Sur God Only Knows, harmonies vocales, arrangements à la pince à épiler, mélodies plurielles et chœurs célestes fusionnent dans un éther de pureté pop inégalée. Les fans américains de la première heure des Beach Boys seront évidemment déboussolés par Pet Sounds à sa sortie. Mais outre-Manche, l’accueil sera alors bien plus chaleureux et émerveillé. Aujourd’hui encore et sans doute demain voire même après-demain, ce disque demeure le maître-étalon d’un style musical, la règle d’un jeu sucré, d’apparence aisé, mais au final bien plus complexe qu’il n’y parait… © MZ/Qobuz