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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Pop - Paru le 1 janvier 1987 | Brain

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Rock - Paru le 7 mai 2012 | Charly Digital

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Rock - Paru le 28 mai 2007 | SIX SARL

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Le titre de l'album des Rita Mitsouko est un jeu de mots malicieux, puisque le duo rock bohème français évite la variété française pour embrasser une palette rock plus large. La délicatesse du titre d'ouverture, "L'Ami Ennemi", surprend immédiatement. D'une voix étrangement douce, Catherine Ringer raille un vieil ami sur une guitare acoustique mélodieuse relevée par un harmonica : une chanson terrible. On retrouve l'harmonica sur la deuxième chanson, "Communiqueur d'Amour", le titre de "Berceuse" contraste avec la rafale de guitare électrique et les chœurs fougueux et sur "Terminal Beauty", Catherine Ringer échange des chants prétentieux avec Serj Tankian de System of a down. Bien que les chansons de l'album Variéty manquent de cohésion, certaines sont tout de même remarquables. © Caspar Salmon /TiVo
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Rock - Paru le 24 mai 1993 | Parlophone UK

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Est-ce bien le même Talk Talk qui dévalisa les charts quatre ans plus tôt grâce au tubesque Such a Shame ? Avec ce Spirit of Eden, la bande de Mark Hollis opère un virage à 180° en laissant à la cave les synthés typiquement 80's de ses débuts. Publié en septembre 1988, ce quatrième album slalome entre pop chambriste et jazz climatique. Basse onirique, guitare au ralenti et batterie cotonneuse viennent enlacer le chant d’Hollis, qui a abandonné le dandysme de Bryan Ferry pour les chuchotements osés du David Sylvian de Brilliant Trees ou du Brian Eno de Music for Airports. Talk Talk invente une sorte de postrock élégant, mâtiné de New Age classieuse. Et pour atteindre ce zénith de mélancolie, les Anglais ont sorti une improbable quincaillerie avec hautbois, harmonium, violon, basson, cor anglais, dobro… On sort de Spirit of Eden conscient d’avoir entendu une incroyable BO éthérée en forme de symphonie sensorielle. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 12 octobre 2009 | Parlophone UK

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Peut être le meilleur album de Kraftwerk, en tout cas le plus complet. Même en faisant la fine bouche, il n'y a ici rien à jeter, les morceaux sont du début à la fin aussi bons les uns que les autres.Techno avant l'heure, The Man-Machine martèle son rythme, implacable et dansant. C'est l'apogée de Kraftwerk et de son esthétique, un mariage heureux de l'homme et de la technologie, des petites mélodies et des rythmiques robotiques, de l'humour et de la sensibilité à des sons faits d'électricité...Que dire de plus sinon s'empresser de l'écouter ? La méprise dont a souffert le groupe : le visuel rouge et noir n'est pas du tout une référence au régime nazi mais, comme en témoigne le graphisme général de la pochette, au mouvement artistique constructiviste. © ©Copyright Music Story Romain Bricout 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Virgin Catalogue

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Pop - Paru le 1 janvier 1985 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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On a écrit au sujet de cet album qu’il sonnait « comme si le bluesman Howlin’ Wolf s’attaquait à la partition de L'Opéra de Quat’ Sous de Kurt Weil et Bertold Brecht ». Et on ne voit pas bien ce que l’on pourrait rajouter de plus pertinent. Manifestement conçu, la surprise en moins, comme une suite intelligente à l’album Swordfishtrombones (c’est-à-dire pas une copie carbone, mais bien se nourrissant du périple précédent, pour édifier de nouvelles aventures musicales), Rain Dogs ne se résume – ni se réduit – naturellement pas à une formule, aussi définitive soit-elle. Ni à quelques notes d’accordéon, des vers empruntant au dadaïsme, une trille de marimba, ou une randonnée sur la corniche du chaos. Rain Dogs offre, dans l’urgence de dix-neuf pièces en pratiquement une heure, un univers dans lequel on pénètre avec sa propre sensibilité, et qu’on découvre au fil des années, comme un oignon aux pelures rétives. L’aventurier du manche Marc Ribot, ou le saxophoniste John Lurie participent de l’épopée, et on relèvera, pour l’anecdote, la présence dans les rangs de ces pirates du Rolling Stones Keith Richards, ou du guitariste et fin praticien des sessions Chris Speding, et de l’ex Canned Heat Larry Taylor à la basse. Poussé par un vent libertaire, cet album reste comme l’un des meilleurs (le meilleur ?) de Tom Waits. Sans surprise, Rain Dogs ne parviendra qu’à intégrer à grand peine le Top 200 des charts américains, et on ne s’interroge qu’à peine : comment aurait-il pu en être autrement ? © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Après presque dix années de silence, Marianne quitte définitivement les ruines de Soho devenues son univers pour renouer avec la musique. Désormais, plus questions de concessions, Lady Faithfull sait exactement ce qu’elle veut !Amorcé deux ans auparavant avec la sortie de Faithless, Broken English signe le grand retour de Marianne Faithfull sur la scène musicale. Libérée du carcan des Rolling Stones, elle prend les commandes et livre probablement ici son album le plus abouti depuis longtemps. Surfant sur la vague punk qui a envahi l’Angleterre, elle offre avec ce disque une alternative intimiste au Never Mind The Bollocks… des Sex Pistols en proposant un disque, certes emprunt de violence et de rébellion, mais où le message est sous-jacent, toujours suggéré, sans jamais être clairement exprimé. Tout en finesse et simplicité, du blues aux sonorités reggae de sa chère Jamaïque, elle semble redécouvrir les joies des séances studios et le résultat sonne comme une évidence : enfin reconnue en tant qu’artiste, Marianne a encore des choses à dire. Et si sa voix éraillée témoigne que la désintoxication n’est plus qu’un lointain souvenir, elle continue de passionner les foules.Sombre et mystérieux, Broken English est aussi l’album de la maturité. De sa reprise de « Working Class Hero » de John Lennon à la mise en musique d’un poème de Heathcote Williams (« Why D’ya do it »), Marianne assume ses orientations artistiques mais aussi sa toxicomanie et ses addictions (« What’s the Hurry », « Brain Drain »). Consciente que ses choix n’ont pas toujours forcément été les bons, elle en accepte l’entière responsabilité et le chante haut et fort dans « Guilt » que lui écrit Barry Reynolds, son guitariste avec qui elle compose également « Witches’ Song » et « Broken English ». Quant à la célèbre « Ballad of Lucy Jordan », elle relate le quotidien ennuyeux et frustrant d’une femme au foyer qui subit l’existence au lieu d’en profiter pleinement, et sera utilisée fort à propos dans la bande originale du film Thelma et Louise de Ridley Scott avec Geena Davis et Susan Sarandon. Si la force d’un artiste réside dans sa capacité à toujours surprendre sans décevoir son public, alors cet album place définitivement Marianne dans la catégorie de ceux qui ont osé et en sont sortis grandis.   © ©Copyright Music Story Stephen Des Aulnois 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1992 | Island Mercury

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Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2008 | Domino Recording Co

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Après ce disque, Robert Wyatt est… mort ! Ou presque… Le 1er juin 1973, lors d’une fiesta réunissant Gilli Smyth et Lady June Campbell du groupe Gong, l’ancien cerveau de Soft Machine en proie à l’ingurgitation de nombreuses substances solides et liquides, LSD en tête, passe malencontreusement par la fenêtre du troisième étage de l’immeuble où il se trouve. Sa seconde vie, vissée au fond d’un fauteuil roulant commence alors… En fin d’année, Pink Floyd donnera même, au Rainbow Theatre de Londres, deux concerts de soutien. C’est lors de sa convalescence que Robert Wyatt cogite à ce qui deviendra son grand œuvre, monument ovni de l’histoire du rock, l’album Rock Bottom qu’il met en boite avec Mike Oldfield, Ivor Cutler, Henry Cow et Fred Frith et Mongezi Feza. Sombre, comme du psychédélisme de chambre, poétique et impalpable, cette suite de compositions bizarroïdes, mêlant tout ce que les êtres humains ont produit de musical depuis Adam et Eve, touche au sublime. Et sous ses airs bien anthracites d’un rock de la solution final, Rock Bottom intrigue et fait rêver. Naïvement. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2007 | Universal Music Division Capitol Music France

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L’univers musical de Robert Charlebois est une incroyable source de trésors. À l’international, tout bon chasseur de vinyles connaît la valeur et l’importance de Charlebois. Son nom circule entre les collectionneurs, sa musique saute de générations en générations, de pays en pays, comme si de rien n’était. Un constat s’impose: le temps n’altère en rien l’énergie brute de sa musique. La preuve, ce trente trois tours toujours aussi enthousiasmant.
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Alternatif et Indé - Paru le 3 novembre 2014 | Talitres

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Lorsque sort ce premier album de Micah P. Hinson en 2004, la plèbe de l’americana est bluffée par la maturité de plume presque effrayante de ce jeune songwriter de Memphis. Certes, un séjour précoce au château a sans doute fait mûrir à grands pas ce nouveau troubadour à l’organe baryton atypique, toujours aux frontières du faux. Emmitouflée dans une instrumentation assez minimaliste ponctuée d'écho salvateur, cette écriture mélancolique puise sa source dans ses années de descente aux enfers. Au sous-sol de la loooose, non loin de Bright Eyes, Smog, Sparklehorse, Silver Jews, Lambchop ou Willy Mason, Hinson trouve toujours l'assemblage mélodique qui tue, le petit motif entêtant adossé à ces histoires de cœur brisé, limite bouleversant. Il est surtout un mélodiste affûté qui injecte, avec parcimonie, des gouttelettes de piano, violoncelle, flûte, melodica ou orgue dans le cœur de ses miniatures. Des années après sa sortie, Micah P. Hinson & The Gospel of Progress demeure un sommet élégiaque de country folk intemporelle, juste sombre comme il faut. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1979 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2005 | Mantra

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Deuxième album de l'écrivain et chanteur français Dashiell Hedayat (Daniel Théron), paru en 1971, enregistré avec le groupe Gong, avec la participation de William S. Burroughs.
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Alternatif et Indé - Paru le 29 avril 1996 | Divine Comedy Records

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Le nom du groupe, le titre de l’album : les intentions de Neil Hannon chargées de références littéraires sont assez limpides. Et de littérature, il en est souvent question avec le dandy nord-irlandais. Mais une littérature musicale. Pop dans l’âme, évidemment. Baroque, forcément. Avec ses magnifiques arrangements, ses subtiles mélodies à tiroirs, ses textes très écrits, Casanova s’aventure plus que ses prédécesseurs en terres pop. Une pop plurielle. Angleterre sixties (Something For The Weekend), références de goût (Becoming More Like Alfie), posture vocale à la Morrissey/Scott Walker (In & Out Of Paris & London), arrangements façon Burt Bacharach (The Frog Princess), Hannon fait son show tout au long de son quatrième album. Classe, classieux, drôle, cultivé et touchant. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Lauréat du Mercury Prize
Jusqu’à présent, c’est sans doute ce qui ressemble le plus à un album « commercial » de PJ Harvey, avec un son bien plus propre qu’elle ne l’avait proposé jusqu’alors et des compos volontairement orientées vers les radios américaines, comme le premier single, l’efficace « Good Fortune », qui représente au moins la preuve que la Miss a des facilités pour écrire aussi ce type de chanson. Une moitié des histoires du disque, celles nées en Angleterre (« The Sea ») peut encore se mesurer à sa production passée (« This Is Love », « The Whores Hustle… »), mais sur la moitié « américaine » (« The City »), les textes laissent parfois à désirer, trahissant un certain relâchement dans l’inspiration et la présence de Thom Yorke, de Radiohead, aux chœurs et sur un duo (« This Mess We’re In ») fait plutôt figure de faux événement, sa voix ne se mariant que difficilement avec celle de Polly. En fait, comme souvent chez PJ, il faudra aller chercher sur les faces B des singles les meilleures chansons de ces séances, ainsi le terrible « 66 Promises », l’autobiographique « 30 » (« 30 ans et toujours une gosse »), « This Wicked Tongue », « My Own Private Revolution » et « Memphis », un émouvant hommage à Jeff Buckley, sans doute le meilleur chanteur à avoir émergé dans les années 90, avec elle. Autant dire qu’une future édition Deluxe de cet album ne serait pas superflue, pour une fois...   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Pop - Paru le 1 janvier 1998 | Capitol Records

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Pop - Paru le 1 janvier 1994 | EMI

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Réédition remasterisée avec deux titres supplémentaires, « The Rain Song » et « Wah Wah », mais exit « Thank You » et « Yallah ». © ©Copyright Music Story 2016
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Pop - Paru le 1 janvier 1968 | EMI

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Et la plus grande chanteuse pop et soul britannique s’envola, à l’automne 1968, dans la moiteur de Memphis, dans la tanière du groove sudiste américain. C’est là que Dusty Springfield accouche de l’un des plus grands disques de tous les temps ! Produit par Jerry Wexler, déjà responsable de l’âge d’or d’Aretha Franklin et Otis Redding, épaulé par l’ingénieur du son Tom Dowd, la soul sister londonienne love la voix de son âme blanche dans le paradis de ce rhythm’n’blues noir. Les arrangements sont d’une finesse renversante, sa voix n’a jamais atteint de tels sommets, les chansons sont d’une rare perfection (Gerry Goffin et Carole King, Michel Legrand, Randy Newman, Barry Mann et Cynthia Weil ou bien encore Burt Bacharach et Hal David), bref la messe est dite. A se demander si Dusty In Memphis n’est pas… le disque soul parfait ? © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | EMI Marketing

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