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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

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Les tensions internes ayant motivé l'écriture de pour ainsi dire toutes les chansons de Rumours, son écoute constitue quasiment une expérience de voyeurisme tant les membres du Mac s'y déclarent leurs quatre vérités tour à tour, crachant leurs insinuations et leurs mensonges au visage même de leur collègues. A nouveau produit et pensé par le guitariste Lindsey Buckingham, Rumours est une oeuvre tout à fait à part sur laquelle ce dernier endurcit Christine McVie et adoucit Stevie Nicks, injectant une bonne dose de mélodies accessibles donnant à l'entreprise un impact profond, dissimulant un orage émotionnel sous des arrangements faussement enjoués et faisant par exemple de la cruelle "Go Your Own Way" un véritable hymne. C'est cette capacité à rendre universelle une douleur intime qui fait de Rumours un disque indémodable. ~ Stephen Thomas Erlewine (trad. Olivier Duboc)
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Pour le grand public mais aussi pour bon nombre de ses fans, Harvest demeure le sommet de la discographie de Neil Young. Sur fond de country rock et folk on ne peut plus mélancolique, l’art du Loner canadien brille de mille feux tout au long de ce quatrième album paru en février 1972. Sorte de Saint Graal baba bucolique et champêtre, ce chef d’œuvre offre aussi d’impressionnantes zones d’ombres comme sur The Needle And The Damage Done, ballade évoquant clairement la dépendance à l’héroïne de son guitariste Danny Whitten qui mourra d’ailleurs d’overdose en novembre de la même année. Mais derrière sa béatitude, Harvest reste une œuvre riche et mélodiquement parfaite. Un disque qui influencera de nombreuses générations… © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 13 avril 2018 | Sony Music CG

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Deux accords de synthés et tout est dit ! Il n’en faut pas plus pour reconnaître le son si singulier d’Eurythmics, groupe emblématique des années 80. Le tandem constitué d’Annie Lennox et de Dave Stewart symbolise parfaitement cette new wave synthétique (pop dans son fond, futuriste dans sa forme) propre à cette décennie où les guitares étaient presque devenues persona non grata… Le duo britannique squattera le sommet des charts durant toutes ces années 80 mais leurs Sweet Dreams resteront leur œuvre phare. A la partition, Dave Stewart se lance dans une new wave sombre à la Bowie (Love Is A Stranger) ou ose le krautrock light (Sweet Dreams). Il peut aussi être funky (I’ve Got An Angel) voire même disco (Wrap It Up). Au micro, Annie Lennox impressionne en optant pour une voix soul ou, au contraire, carrément austère. Un classique du genre. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Geffen

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Pour certains, Nevermind est sans doute le dernier vrai chef d’œuvre de l’histoire du rock. Chef d’œuvre au sens de disque fédérateur, pour ne pas dire LE disque d’une génération… En 1991 pourtant, certains se demandent pourquoi la planète entière va s’emparer de cette bombe nucléaire de rock’n’roll, punk dans l’âme, pour la transformer en véritable phénomène. Après un premier disque cinglant (Bleach), beau retour au punk basique passé à la moulinettes de sonorités distordues et métalliques, Kurt Cobain affute sa plume et son sens de la mélodie : Smells Like Teen Spirit évidemment mais aussi le raz-de-marée électrique de Territorial Pissings, le fielleux Come As You Are, le folk troublant de Poly ou le bipolaire Lithium, tout est perfection, destructeur pour le corps, renversant pour l’esprit… L’organe lancinant de Kurt Cobain fait corps avec sa prose désespérée et la batterie de Dave Grohl résonne comme autant de directs au plexus. Essentiel ? Doux euphémisme. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 8 novembre 1972 | RCA - Legacy

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Avec Transformer, son chef d’œuvre qui parait en novembre 1972, Lou Reed propose une version new-yorkaise du glam rock de Bowie. Celui-ci produit ce second disque solo, et prête au Lou son fidèle guitariste Mick Ronson. Grandiloquent et poète sur Perfect Day, nerveux et serré pour Vicious et noctambule et vénéneux sur Walk On The Wild Side qui livre un génial tango basse et sax, félin à souhait : voilà un album en forme de bande originale idéale d’une New York androgyne, décadente et plus urbaine que jamais. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 26 mai 1967 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Comment faire mieux que Revolver ? En signant Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, pour beaucoup, le plus grand disque de pop et de rock de tous les temps. Pour ne pas dire l’une des œuvres d’art les plus marquantes de la culture populaire de la seconde moitié du XXe siècle… Après avoir découvert les possibilités sans fin que leur offraient le studio d’enregistrement, John, Paul, George et Ringo poursuivent ici leurs folles expériences. Plus cinquième Beatles que jamais, le producteur George Martin déroule un tapis de trouvailles qui influenceront la pop à venir. Lorsque ce huitième opus studio parait en juin 1967, l’heure est évidemment au psychédélisme tous azimuts et cet album-concept est un vrai trip hallucinatoire (pas seulement pour Lucy In The Sky With Diamonds). A l’image du patchwork de sa mythique pochette, Sergent Pepper's brasse de la pop pure, du rock’n’roll viril, des séquences totalement planantes, des escales presque world, de la chanson rétro, des comptines pour enfants, des bruits d’animaux et même de la musique classique ! Côté composition enfin, le tandem Lennon/McCartney est au sommet de son art, livrant de nouvelles chansons toujours aussi influentes. Cette édition du 50e anniversaire propose l’album entièrement remixé par Giles Martin, le fils de, ainsi que des prises alternatives. De quoi exciter les fanatiques des Fab Four bien évidemment mais aussi de quoi laisser un brin perplexe les puristes car, il est bon de le rappeler, la vraie version originale de ce monument a été conçue et pensée par les Beatles et George Martin non pas en stéréo mais en mono… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Elektra

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Paru en décembre 1976, ce cinquième album des Eagles restera comme leur plus grand succès. Emmené par son tubesque single éponyme, Hotel California marque un tournant dans la carrière du groupe américain. Bernie Leadon, le plus country de la bande, a quitté le navire et Joe Walsh entre ici en jeu. De son côté, Don Henley semble lui aussi prendre davantage le contrôle des affaires. En résulte un disque plus mainstream que ses prédécesseurs et qui trouve surtout un son en cinémascope à la hauteur de ses chansons. Tout est XXL ici ! La production, les solos, les mélodies, tout ! Chef d’œuvre de classic rock aux cambrures FM, voilà surtout un opus qui traverse les décennies et fait toujours autant lever les foules. Glenn Frey, Don Felder, Joe Walsh, Randy Meisner et Don Henley ne retrouveront jamais une complicité et une efficacité aussi impressionnantes… Publiée en novembre 2017, cette édition du 40e anniversaire propose l’album original remasterisé ainsi qu’un énergique live californien enregistré au Forum d’Inglewood en octobre 1976. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Sorti en 1973, Goodbye Yellow Brick Road est considéré comme l’un des albums majeurs d’Elton John. En l’espace de 17 titres sans temps mort, le chanteur anglais montre toute l’étendue de son talent de songwriter. Au sommet de son art, il livre certains de ses morceaux les plus inspirés, qui font aujourd’hui figure de classiques et nous rappellent l’immense talent de l’un des chanteurs les plus influents du XXe siècle. © NG/QOBUZ
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Rock - Paru le 1 janvier 1971 | Geffen

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Rock - Paru le 8 novembre 1971 | Atlantic Records

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En trois albums, Led Zeppelin a prouvé l’étendu de la palette sonore qu’il pouvait proposer. Blues rustiques, ballades folk ou déflagrations rock’n’roll totalement homériques, le tandem Page/Plant réussit avec ce quatrième album publié à la fin de l’année 1971 à rester original et surtout juste génial en matière d’écriture. Il suffit juste de consulter certains des titres des chansons de ce Led Zeppelin IV pour tomber à la renverse : Black Dog, Rock’n’Roll, Going To California, When The Levee Breaks sans oublier Stairway To Heaven, l’une des chansons les plus célèbres et populaires de l’histoire du rock ! Et si chacun des quatre membres du groupe britannique est un maitre en son domaine, c’est l’unité, cette alchimie unique, qui impressionne sur Led Zeppelin IV totalement essentiel. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 4 juin 2012 | Parlophone UK

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En cette année 1972, avec l'album Ziggy Stardust, tout bascule ! Déluge de guitares glam, naissance des doubles (ici Ziggy, plus tard le Thin White Duke, Halloween Jack et autres Aladdin Sane) et outrance à gogo, le Bowie le plus mythique est au cœur de cet album concept on ne peut plus précurseur. Ce mutant de Ziggy, reflet parfait de son époque, choque musicalement et visuellement. Un délire qui suinte même de la plume du dandy Bowie qui érige ici une tour de Babel où Oscar Wilde, la science-fiction, Vince Taylor et tout un tas d’idoles et d’idées s’entrechoquent. L’androgynie se ressent même dans ce rock’n’roll très électrique, sexuel et mégalo au possible (Moonage Daydream). Surtout, The Rise And Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars offre des chansons renversantes comme Starman, Ziggy Stardust, Rock’n’Roll Suicide ou bien encore Suffragette City qui préfigure le punk. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Ce troisième album de Neil Young qui parait au cœur de l’été 1970 renferme certaines de ses plus belles chansons. Le songwriting du Canadien monte ici d’un cran, ses mélodies touchent au sublime (Only Love Can Break Your Heart) tout comme les harmonies vocales, plus exquises les unes que les autres (I Believe In You). Epoque oblige, l’utopie hippy reste sa préoccupation, tout comme l’engagement politique qui au cœur du fameux hymne anti-redneck Southern Man (auquel Lynyrd Skynyrd répondra par Sweet Home Alabama). Surtout, After The Goldrush est magique dans son parfait équilibre entre rock, folk et même country (le Loner revisite Oh, Lonesome Me de Don Gibson), un alliage dont Neil Young reste l’un des plus brillants ambassadeurs. © MZ/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 6 septembre 2013 | Sony Music UK

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Qu’on parle ici de chef d’œuvre ne fait évidemment aucun doute mais là où les Clash brillent réellement tout au long de ce troisième album, c’est dans leur capacité à passer en revue toute la mythologie du rock’n’roll avec grandeur, richesse et éclectisme. Loin de n’être qu’un coup de gueule punk post-ado, l’art du gang de Joe Strummer fusionne un engagement militant et social jamais bas du front à un traitement subtil de tous leurs styles de prédilection, qu’il s’agisse de reggae (Guns Of Brixton, Rudie Can't Fail), de rockabilly (Brand New Cadillac), de soul (The Right Profile), de ska (Wrong 'Em Boyo), de funk (Train In Vain) voire même de jazz (Jimmy Jazz). Même la pochette de ce London Calling qui revisite celle du tout premier disque d’Elvis Presley est un chef d’œuvre. In-dis-pen-sa-ble ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 30 novembre 1970 | UMC (Universal Music Catalogue)

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En solo, les Beatles n’y sont pas allés de main morte. Mais cette quantité n’a pas toujours été synonyme de qualité. Avec All Things Must Pass qui parait en novembre 1970 dans la foulée de la séparation du groupe, on est pourtant sans doute dans le tiercé de tête des disques solo des Fab Four. Mélodies bouleversantes, instrumentarium totalement fou, production ample et luxueuse, invités de marque (Eric Clapton, Peter Frampton, Ginger Baker, Bobby Womack, Billy Preston, Dave Mason, Klaus Voorman, Bobby Keys, Ringo Starr et, derrière la console, un certain Phil Spector… ), ce triple album de George Harrison est d’une richesse folle : de l’hymne hippie My Sweet Lord au trip psyché-barge Wah Wah, le plus habité et mystique des Fab Four excelle aussi bien dans la ballade à tiroirs que dans le rock’n’roll coloré. A l’arrivée, All Things Must Pass prouve que derrière la montagne Lennon/McCartney se cachait une autre montagne nommée Harrison… © MZ/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 26 janvier 1970 | Columbia

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Cinquième et dernier album studio du mythique tandem, Bridge Over Trouble Water est un chef d’œuvre absolu. Paru en janvier 1970, l’album traverse le temps avec la même aisance que Simon et Garfunkel règnent sur les harmonies vocales. Emmené par les tubesques The Boxer, El Condor Pasa, Cecilia et l’éponyme Bridge Over Water, il s’installera au sommet des charts assez rapidement, ce qui n’empêchera pas le duo de se séparer. Ici, chaque élément touche au sublime. Effets, arrangements, choix des notes, paroles, tout est mesuré, soupesé et délicatement livré. Paul Simon ose même ici ses premières expériences world, domaine dans lequel il excellera par la suite en solo. Indispensable. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 23 janvier 2012 | Rhino - Elektra

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Dernier album avec Jim Morrison, L.A. Woman est de loin l'album le plus empreint de blues des Doors et l'ardeur poétique du chanteur y est intacte, même si sa voix semble de plus en plus fatiguée sur certains titres. Le morceau titre de sept minutes est un classique californien typique, taillé pour la route, ode aux forts contrastes de Los Angeles. Autre titre long, le troublant et jazzy "Riders on the Storm" voit le groupe au sommet de sa maîtrise mélodique et en pleine possession de ses moyens. Si ce dernier et le bien plus enlevé "Love Her Madly" furent tous les deux des tubes, "The Changeling" et "L'America" figurent parmi les pépites moins connues du groupe. Au bout du compte, L.A. Woman est le chant du cygne certes inégal mais indispensable de la formation originelle. ~ Richie Unterberger
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Pop - Paru le 25 septembre 2015 | Parlophone UK

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Même s’il traversa plusieurs décennies, David Bowie culminera artistiquement pour l'essentiel durant les années 70 et 80. En 1971, avec cet Hunky Dory, l’ancien mod David Jones désormais David Bowie assume totalement ses ambitions bigarrées et met surtout l’accent sur la complexité et la pluralité de son style : look androgyne, attitudes scandaleuse, arrangements complexes, pratique intense de la métaphore et vénération pour les grandes icones de la marge (Warhol et Dylan sont ouvertement cités). Musicalement, la richesse est déjà de mise avec d’étonnantes mélodies, un feu d’artifice de guitares signé Mick Ronson (Queen Bitch), une omniprésence du piano (Oh ! You Pretty Things, Life On Mars ?) et des cordes assez léchées (Quicksand). Un éclectisme fracassant. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 janvier 1967 | Rhino - Elektra

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Indéniablement l’un des meilleurs premiers albums de l’histoire du rock. Le monde a pu découvrir grâce à ce disque le charisme inégalable du poète torturé Jim Morrison. Propulsés en haut des charts par le single Light My Fire, les quatre musiciens de Los Angeles se posent tel un ovni sur le paysage musical des années 60 et parviennent à faire un peu d’ombre aux Beatles. Leur style est unique et immédiatement reconnaissable : une fusion de rock, de blues, de classique et de jazz, le tout sublimé par les textes inspirés de Jim. Le clavier de Ray Manzarek devient également une marque de fabrique du groupe, et le guitariste Robby Krieger qui compose la majorité des chansons ne cessera ensuite d’étonner par son jeu de guitare sans cesse renouvelé. Un impressionnant début pour l’un des groupes les plus mythiques de ces dernières années. L'édition studio master offre un son de qualité inégalable © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 24 septembre 1991 | Warner Records

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Paru en 1991, ce 5e album studio permet aux Red Hot Chili Peppers de toucher enfin le grand public sans pour autant avoir mis de l’eau dans leur vin funk rock métallique. Produit par les doigts de fée du barbu Rick Rubin, Blood Sugar Sex Magik est aussi l’avènement de John Frusciante, guitariste ayant remplacé le furieux Hillel Slovak emporté à 26 ans par une overdose en 1988. Ses solos se fondent à la perfection dans la rythmique portée par la basse élastique de Flea. Dans les uppercuts rock’n’funk comme Give It Away ou les ballades royales telles que Under The Bridge, le gang californien fait des étincelles et accouche, à l’arrivée, de son plus bel opus. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Lorsque parait Rust Never Sleeps à l’été 1979, la sphère rock est toujours sous le choc salvateur du punk qui ridiculise la communauté hippie dont Neil Young fut l’un des grands ambassadeurs. Mais le Canadien se soucie guère de cela et préfère cracher son violent venin, toutes guitares dehors. L’ancien Buffalo Springfield trouve même le moyen de glisser le nom de Johnny Rotten, chanteur des Sex Pistols, sur My My, Hey Hey (Out Of The Blue) et Hey Hey, My My (Into The Black). Le Loner fait résonner la complainte de son rock enragé, sculpté à la disto et à la guitare salace, ou de la douceur de sa poésie rustique. Drogue, suicide, folie, féminisme, tous les thèmes donnent naissance à de grands hymnes. Enregistré live, Rust Never Sleeps est un peu le sommet de la schizophrénie du bonhomme, prise entre la beauté des mélodies virginales des premiers titres qu’il joue seul à la guitare acoustique, et la sauvagerie électrique de la seconde partie du disque concoctée avec son groupe Crazy Horse. Bref, comme il le dit lui-même : Rock'n'roll will never die ! © MZ/Qobuz