Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Rock - Paru le 24 novembre 2014 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade finale, After Hours, chantée par la batteuse Moe Tucker. Comme pour les précédentes rééditions 5 étoiles des deux premiers albums, cet éponyme The Velvet Underground livre pour son 45e anniversaire son avalanche de pépites. Cette édition Deluxe contient  At The Matrix des titres live enregistrés en novembre 1969 à San Francisco. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
« Personne n’a écouté l’album à l’époque. Mais la voilà, pour toujours, la quintessence du punk articulé. Et personne n’arrivera à rivaliser… » Toujours très humble Lou Reed. Très humble mais, en l’espèce, assez juste. Ces mots prononcés en août dernier, quelques semaines donc avant de passer l’arme à gauche, le co-fondateur du Velvet Underground les avait réservés pour évoquer la réédition en grande pompe du deuxième album de son groupe mythique, White Light / White Heat paru en janvier 1968. Avant-gardiste, noisy, maltraitant une certaine tradition sans vouloir pourtant l’éradiquer, White Light / White Heat est évidemment le vrai et seul album conçu par Lou Reed ET John Cale, sans apport, ajout ou colorant extérieurs. Car aussi génial soit-il, le premier acte à la banane, paru un an plus tôt, portait l’empreinte d’Andy Warhol (c’est lui qui imposa Nico sur trois titres malgré les réserves du Lou). White Light / White Heat est aussi un bel instantané du bras de fer entrepris par les deux musiciens aux visions et marottes assez opposées. Lou Reed aime le blues, la soul, le rock 50’s, le doo-wop et le free-jazz, John Cale préférant pour sa part la musique contemporaine et expérimentale. On connait la suite : le Galois intello quitte le navire à la fin de l’enregistrement de ce deuxième album pour entamer sa carrière solo... Reste donc cet ovni White Light / White Heat au cœur duquel brillent notamment les 17 minutes d’orgie électrique de Sister Ray et l’humour noir de The Gift lu par Cale. A l'arrivée, six titres qui chambouleront l’histoire du rock par leur radicalité stylistique et formelle... © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2013 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
« Personne n’a écouté l’album à l’époque. Mais la voilà, pour toujours, la quintessence du punk articulé. Et personne n’arrivera à rivaliser… » Toujours très humble Lou Reed. Très humble mais, en l’espèce, assez juste. Ces mots prononcés en août dernier, quelques semaines donc avant de passer l’arme à gauche, le co-fondateur du Velvet Underground les avait réservés pour évoquer la réédition en grande pompe du deuxième album de son groupe mythique, White Light / White Heat paru en janvier 1968. Une réédition luxueuse, dotée de bonus multiples plutôt goûtus (comme des versions inédites de Beginning To See The Light et de The Gift) et du live complet enregistré à New York, au Gymnasium, en avril 1967. Avant-gardiste, noisy, maltraitant une certaine tradition sans vouloir pourtant l’éradiquer, White Light / White Heat est évidemment le vrai et seul album conçu par Lou Reed ET John Cale, sans apport, ajout ou colorant extérieurs. Car aussi génial soit-il, le premier acte à la banane, paru un an plus tôt, portait l’empreinte d’Andy Warhol (c’est lui qui imposa Nico sur trois titres malgré les réserves du Lou). White Light / White Heat est aussi un bel instantané du bras de fer entrepris par les deux musiciens aux visions et marottes assez opposées. Lou Reed aime le blues, la soul, le rock 50’s, le doo-wop et le free-jazz, John Cale préférant pour sa part la musique contemporaine et expérimentale. On connait la suite : le Galois intello quitte le navire à la fin de l’enregistrement de ce deuxième album pour entamer sa carrière solo... Reste donc cet ovni White Light / White Heat au cœur duquel brillent notamment les 17 minutes d’orgie électrique de Sister Ray et l’humour noir de The Gift lu par Cale. A l'arrivée, six titres qui chambouleront l’histoire du rock par leur radicalité stylistique et formelle... © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec ce troisième album du Velvet, Lou Reed est enfin l’unique maître à bord. Exit John Cale donc, le Lou fait même de ce superbe opus une sorte de rampe de lancement de sa carrière solo. Oubliez le tsunami d’électricité de White Light/White Heat, ce sont les ballades comme Candy Says et Pale Blue Eyes qui irradient ce disque à la production on ne peut plus épurée pour ne pas dire squelettique… Evidemment, Lou Reed est un rock’n’roll animal comme le rappellent What Goes On et Beginning To See The Light et il aime aussi à rappeler que l’avant-garde est une de ses marottes comme le prouve l’expérimental The Murder Mystery… Pirouette finale de ce chef d’œuvre, sa cultissime et naïve ballade After Hours chantée par la batteuse Moe Tucker. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… A noter que cette Super Deluxe Edition de 6CD parue en 2012 comprend de nombreuses démos, des versions mono et stéréos et des titres live inédits enregistrés en novembre 1966 au Valleydale Ballroom de Columbus dans l'Ohio. © MZ/Qobuz