Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Pop - Paru le 13 avril 2018 | Sony Music CG

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Deux accords de synthés et tout est dit ! Il n’en faut pas plus pour reconnaître le son si singulier d’Eurythmics, groupe emblématique des années 80. Le tandem constitué d’Annie Lennox et de Dave Stewart symbolise parfaitement cette new wave synthétique (pop dans son fond, futuriste dans sa forme) propre à cette décennie où les guitares étaient presque devenues persona non grata… Le duo britannique squattera le sommet des charts durant toutes ces années 80 mais leurs Sweet Dreams resteront leur œuvre phare. A la partition, Dave Stewart se lance dans une new wave sombre à la Bowie (Love Is A Stranger) ou ose le krautrock light (Sweet Dreams). Il peut aussi être funky (I’ve Got An Angel) voire même disco (Wrap It Up). Au micro, Annie Lennox impressionne en optant pour une voix soul ou, au contraire, carrément austère. Un classique du genre. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Rock - Paru le 1 décembre 2017 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
Après un premier opus assez magique de country alternative bien pêchue (A.M.) mais conçu au moment de la séparation turbulente de son groupe Uncle Tupelo, Jeff Tweedy prend cette fois son temps pour accoucher du second album de Wilco. Déjà, l’œuvre est ambitieuse car double. Un format qui, mêlé à ses ressemblances musicales, fera écrire à pas mal de journalistes au moment de la sortie du disque en octobre 1996 que Tweedy signe ici son Exile On Main Street. Comme pour le chef d’œuvre des Rolling Stones, l’éclectisme est de mise avec du rock’n’roll basic, du bluegrass, du country rock, du psychédélisme, du folk et de la soul moite. Avec des guitares lâchées en liberté, de la pedal steel, des cuivres et tout un instrumentarium illimité, le Wilco de Being There tisse une impressionnante toile entre les Stones de l’âge d’or, les Replacements, les Beatles et le Big Star de l’album Third. Alternant ballades et tempêtes électriques, Tweedy montre surtout qu’avec une base finalement assez classique et intemporelle, il rafle la mise avec ses chansons grandioses et ses compositions à l’architecture renversante…Cette Deluxe Edition remastérisée propose, en plus de l’album original, quinze bonus inédits incluant notamment des versions alternatives d’I Got You et Say You Miss Me ainsi qu’un live enregistré le 12 novembre 1996 au Troubadour de Los Angeles et une session pour la station de radio de Santa Monica KCRW captée le lendemain. © MZ/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La règle du jeu était certes claire dès leur premier album, les Ramones réussissent, avec le troisième épisode de leur saga binaire, à se surpasser. Et même à affiner leur art ! Une fois de plus, avec cette Rocket To Russia tirée le 4 novembre 1977 en pleine guerre froide, tout est question de symphonie en trois accords, d'histoires jouissivement crétines 100% ado et surtout de ramener fièrement le rock'n'roll là où il vit le jour : dans un garage ! Mais les refrains de Sheena Is A Punk Rocker ou Teenage Lobotomy sont imparables d'efficacité dans leur relecture du patrimoine rock’n’roll, pop bubblegum et surf. Et même lorsqu’ils revisitent le cultissime Surfin’ Bird des Trashmen ou Do You Wanna Dance? popularisé par Cliff Richard, les Beach Boys et même Bette Midler, nos délinquants punk du Queens font du rock sauvage et poil à gratter comme personne ! Cette édition célébrant les quarante ans de ce sublime attentat sonore propose deux mixes de l’album : celui de l’album original et un nouveau baptisé Tracking Mix signé Ed Stasium, ingénieur du son de la version de départ. Elle comprend également 24 titres rares ou inédits, des démos, des versions alternatives et des faces B. Enfin, cerise sur le gâteau, un pétaradant live inédit des (faux) frères Ramones enregistré le 19 décembre 1977 à l’Apollo Centre de Glasgow en Ecosse. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 octobre 2017 | Rhino

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour leur troisième album, les Smiths sont au sommet de leur art : voix de crooner torturé, arpèges cristallins suintant d’une guitare limpide, paroles romantiques et cyniques, tout est là pour faire une pop 100% britannique, comme les Kinks, les Who et les Jam surent en engendrer en leur temps… The Queen Is Dead, Bigmouth Strikes Again, The Boy With The Thorn In His Side, There Is A Light That Never Goes Out ou Some Girls Are Bigger Than Others sont autant de perles introspectives que le chant du charismatique Morrissey transforme en poésie pure. Tracas adolescents, peintures sociales, caricatures subtiles, la plume du Moz trempe ici dans l’encre de la perfection. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 18 mars 1977 | Virgin Records

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Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, Iggy Pop bénéficie de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'embarque en effet avec lui à Berlin au moment où il s’engage dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, l’Iguane donnera naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et Lust For Life. Dans la décadence froide et la folie schizophrène de la cité allemande alors encore bicéphale, les deux hommes se nourrissent des sonorités neuves de Kraftwerk, Neu !, Can et tous les groupes de la scène Krautrock. Ensembles, Ziggy et Iggy écrivent et réalisent ce chef d’œuvre déroutant qu’est The Idiot, bardé de synthés presque cheap (l’hypnotique Nightclubbing), de basses fantomatiques et de guitares minimalistes violentes passablement torturées. Et Iggy joue même les Sinatra imbibé sur Tiny Girls. Urbain comme jamais, anguleux et malsain, cet album à des années lumières de la sémantique stoogienne et assez proche des travaux de Bowie, est une sublime résurrection pour Iggy Pop. Un disque qui influencera surtout de nombreux groupes new-wave dans les années qui suivront sa sortie… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 18 mars 1977 | Virgin Records

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Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, Iggy Pop bénéficie de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'embarque en effet avec lui à Berlin au moment où il s’engage dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, l’Iguane donnera naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et Lust For Life. Dans la décadence froide et la folie schizophrène de la cité allemande alors encore bicéphale, les deux hommes se nourrissent des sonorités neuves de Kraftwerk, Neu !, Can et tous les groupes de la scène Krautrock. Ensembles, Ziggy et Iggy écrivent et réalisent ce chef d’œuvre déroutant qu’est The Idiot, bardé de synthés presque cheap (l’hypnotique Nightclubbing), de basses fantomatiques et de guitares minimalistes violentes passablement torturées. Et Iggy joue même les Sinatra imbibé sur Tiny Girls. Urbain comme jamais, anguleux et malsain, cet album à des années lumières de la sémantique stoogienne et assez proche des travaux de Bowie, est une sublime résurrection pour Iggy Pop. Un disque qui influencera surtout de nombreux groupes new-wave dans les années qui suivront sa sortie… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 2 juin 2017 | Virgin Catalog (V81)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cinq mois seulement après le génial The Idiot, Iggy Pop remet le couvert avec ce Lust For Life qui parait en août 1977... Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, l'Iguane avait bénéficié de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'a donc embarqué avec lui à Berlin au moment où il s’engageait dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, Iggy Pop donne naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et ce Lust For Life. Ce dernier est un nouveau festin sombre, un brin plus consensuel et éclectique que son prédécesseur. Mitonné lui aussi avec Bowie, ce disque enchaine les furibardes embardées rock’n’roll (l’hymne Lust For Life qui trouvera une seconde jeunesse en 1996 lorsque le cinéaste britannique Danny Boyle l’utilisera en ouverture de son film Trainspotting), les séquences paillettes (Tonight) et les ballades crooneuses (Turn Blue). L’Iguane roi des punks se transforme ici en entertainer total, prouvant qu’il peut aussi roucouler comme nul autre... © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | Kill Rock Stars

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
L’histoire du rock adore les anges déchus et les génies au destin tragique. Dans ce no man’s land anthracite, Kurt Cobain et Jeff Buckley furent rejoints par Elliott Smith. Quelques albums seulement auront suffi au songwriter du Nebraska pour imposer sa voix sensible, ses mélodies d’une finesse exquises et ses textes intenses alors que les décibels du grunge constituaient la BO régnante des années 90. Sur Either/Or, son troisième album publié en février 1997, le fantôme folk du Nick Drake de Pink Moon n’est pas très loin. Mais Elliott Smith reste aussi intérieurement très sensible à l’idiome pop. Cette pop des Beatles, Kinks, Zombies et Big Star qu’il dénude pour atteindre l’épure totale. Après Roman Candle (1994) et Elliott Smith (1995), il magnifie encore plus ses harmonies vocales et se montre en pleine possession de son art malgré les démons (addiction et dépression) qui le rongent. Le cinéaste Gus Van Sant, impressionné par le calibre du musicien, intégrera les chansons Between the Bars, Angeles et Say Yes à la BO de son film Good Will Hunting. Guère étonnant qu’à l’arrivée, certains habilleront Elliott Smith du lourd costard de « voix d’une génération ». © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 13 mars 2011 | Proper Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Stereophile: Record To Die For
Deuxième album solo de Nick Lowe paru en juin 1979, Labour Of Lust est un vrai jukebox de pop songs impeccablement ficelées, avec refrains imparables, humour décalé et une très légère touche new wave propre à l’époque. L’ex-Rockpile sait insuffler énergie et vitalité à ses compositions d’apparence basiques, aidé par ses complices du jour, en fait le casting complet de Rockpile : Dave Edmunds, Billy Bremner et Terry Williams ! L’alliage entre power pop et rockabilly light, et l’efficacité de tant de simplicité (en apparence) sont de vrais délices. Intemporel et essentiel. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 novembre 1979 | Virgin

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec cette boîte métallique, le mur du son guitaristique des Sex Pistols semble bien loin… Johnny Rotten redevenu John Lydon invente ici la longue et douloureuse BO tendue comme un string d'une new wave martiale au groove étonnamment glacial. Contrôlé par la basse de Jah Wobble et lacéré par les riffs de guitare de Keith Levene, ce deuxième opus révolutionnaire de Public Image Limited invente le dub postpunk, le funk froid et le rock (f)rigide. L’ex-Pistol braille comme un muezzin habité et trépane davantage les oreilles que du temps de Never Mind the Bollocks. Publié à sa sortie sous la forme de trois maxis enfermés dans une véritable boîte métallique de bobines de films, Metal Box marche dans les traces du krautrock teuton de Neu et Can, et s’avère surtout le disque précurseur d’un punk-funk qu’on entendra encore résonner bien des années plus tard… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 novembre 2016 | Concord Records, Inc. (UMG Account)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque Out Of Time plafonne au sommet des charts en 1991, R.E.M. a déjà six albums à son compteur ! Formation fétiche des campus américains des années 80, la bande Michael Stipe opère ici un virage artistique assez significatif. Le groupe d’Athens en Georgie joue la carte de l’atypique (le rappeur KRS-1 ici, Kate Pierson des B-52’s là, une section de violons ici encore), délaisse son rock’n’roll frontal et déballe une prose assez insolite. Ainsi, avec les tubesques Losing My Religion et Shiny Happy People, la bande de Michael Stipe décroche même la lune ! L’éclectisme de cet Out Of Time montre surtout qu’en dix ans, le groupe précurseur du rock alternatif, a su étoffer son art pour développer une poésie bien à lui. Poésie dont le succès ira croissant les années suivantes. Publiées en 2016, cette Deluxe Edition célébrant le 25e anniversaire de l’album propose un deuxième disque blindé de démos inédites qui permettent d’apprécier la conception et la fabrication de l’un des disques phares des années 90. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 mars 2010 | Mute, a BMG Company

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque Tender Prey parait en septembre 1988, Nick Cave est à un tournant de sa carrière. Et du statut d’icône punk lettrée, l’Australien bascule vers celui d’artiste total, aidé par sa participation au film Les Aîles du désir de Wim Wenders sorti un an plus tôt et par le début de la rédaction de son premier roman, Et l'âne vit l'ange (And the Ass Saw the Angel) publié en 1989. Ce cinquième album des Bad Seeds est surtout la première synthèse vraiment réussie de tous les fantasmes de leur charismatique leader. Enveloppé dans son paletot de dandy punk, le Cave joue à être la version trash de Tom Jones, Elvis Presley et Johnny Cash, alternant entre rock’n’roll vintage (Deanna) et ballade vénéneuse (Watching Alice) voire baroque et grandiloquente façon Scott Walker (The Mercy Seat que reprendra d’ailleurs Cash avant de mourir). La tension des premiers disques solos de Nick Cave comme ceux de son précédent groupe, Birthday Party, est bien là, mais portée cette fois par des chansons d’un tout autre calibre. A ses côtés, les Bad Seeds d’alors réunissent les plus intéressants musiciens du moment : le vieux complice et compatriote Mick Harvey, les guitaristes Kid Congo et Blixa Bargeld, le pianiste Roland Wolf et le batteur Thomas Wylder. Tender Prey est fascinant dans sa façon de chahuter voire revisiter les canons du rock’n’roll et ses dérivés pour les embarquer dans une sorte de cabaret morbide et beau. Rarement le rock’n’roll n’avait frappé aussi fort contre les portes de l’enfer… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 12 mars 1967 | Polydor

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En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 26 juillet 2016 | RCA - Legacy

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En janvier 1969, le King alors en perte de vitesse rejoint l'American Sound Studios du producteur Chips Moman pour y enregistrer sa résurrection avec ce pur chef-d'œuvre de country-soul, véritable nirvana de sa carrière discographique sur lequel sa voix atteint des sommets. Tout l’art d’Elvis est là. Sa palette vocale est impressionnante et l’instrumentarium comme la production sont à tomber. Un 15e album studio plus qu’essentiel qui se conclut par le poignant In The Ghetto. Avec les fondatrices Sun Sessions de ses débuts en 1954/1955, cet album d’Elvis est l’autre indispensable de toute discothèque idéale digne de ce nom. Parue en 2009, cette Legacy Edition célébrant le 40e anniversaire de la sortie de l'album comprend deux CD (From Elvis In Memphis mais aussi From Memphis To Vegas/From Vegas To Memphis), quatre outtakes et dix titres parus en singles en version mono (notamment Suspicious Minds et Kentucky Rain). © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1987 | A&M Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec son deuxième album paru en 1987, Suzanne Vega et son folk urbain et moderne dévastent tout sur leur passage grâce aux singles Tom's Diner (qui sera brillamment remixé par la suite par DNA) et Luka. La voix de fée de cette troubadour new-yorkaise, inconditionnelle de Leonard Cohen, brille d'un bout à l'autre de ce disque sacré double disque d'or en France ! © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 juillet 1992 | Geffen Records

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Quelques mois après avoir posé ses doigts de fée sur le Nevermind de Nirvana, le producteur Butch Vig s’attaque à ce Dirty. En 1992, Sonic Youth n’est pas une bande de bleus et affiche déjà six albums à son compteur. Pour ce chapitre 7, les guitaristes Thurston Moore et Lee Ranaldo, oscillant entre six-cordes compactes et tsunami de disto sauvage, ne mettent pas d’eau dans leur vin et n’optent pas pour autant pour le « tout grunge » régnant, comme certains le diront à l’époque… Séquences angoissantes (Shoot), rock viscéral (100%), fausses ballades (Wish Fulfillment), électrochoc (Nic Fit), refrain flamboyant (Sugar Kane), compositions bicéphales (Orange Rolls, Angel’s Spit), rarement le gang new-yorkais n’aura aussi bien équilibré et digéré toutes ses marottes : rock avant-gardiste et expérimental, punk-rock frontal, mélodies assumées et feu d’artifice électrique. Avec ce Dirty, Sonic Youth ouvre ses entrailles à 360°. © Marc Zisman/Qobuz
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Metal - Paru le 1 juin 1970 | Rhino

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In Hard Rock aurait été plus judicieux comme titre, tant ce quatrième album de Deep Purple paru en juin 1970 fait office de Tables de la Loi du genre. Un disque référence traversant les décennies sans prendre la moindre ride… La guitare de Ritchie Blackmore, ici on ne peut plus habitée, entame un corps à corps furieux avec la voix déchainée de Ian Gillan. Le guitariste virtuose de Weston-super-Mare, ne cachant guère sa fascination pour la musique classique, entame aussi de beaux échanges avec l’orgue Hammond de Jon Lord. A l’arrivée, In Rock est une grande messe de solos furieux, de tsunamis électriques et de rythmiques cataclysmiques (l’impeccable tandem basse/batterie avec Roger Glover et Ian Paice est une pièce elle aussi maîtresse de ce disque) accouchera d’hymnes dantesques comme Speed King et Child In Time, grande symphonie hard jamais égalée. Enfin, cerise sur ce beau gâteau rock'n'roll, une pochette mythique et mégalo montrant les membres de Deep Purple dans une sculpture inspirée du mont Rushmore. Bref, aussi puissant qu’une invasion de Huns ! © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 5 août 1966 | EMI Catalogue

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Chacun a beau avoir son disque préféré des Beatles, Revolver restera à jamais l’album charnière, l’un des plus influents (le plus influent ?) de toute l’histoire du rock. Ce septième enregistrement studio qui parait en août 1966 expédie définitivement aux oubliettes l’image des gentils et espiègles Fab Four de Liverpool pour en faire les architectes d’une révolution pop totale. Avec Revolver, le groupe épaulé par l’indispensable George Martin à la production se lance dans les expériences les plus folles au service de leurs chansons plus fascinantes que jamais. Ils inversent et bidouillent les bandes d’enregistrement, carburent aux substances prohibées qu’ils évoquent d’ailleurs dans leurs paroles, déballent une impressionnante quincaillerie d’instruments (clavecin, cor, sitar, orgue…) et musclent leurs textes, moins insouciants qu’à leurs débuts. Surtout, les Fab Four qui décident alors de ne plus se produire sur scène, utilisent le studio d’enregistrement comme un instrument à part entière pour ne pas dire un membre supplémentaire. Pour le reste, le simple énoncé des titres des chansons résonne comme un rêve éveillé : Tomorrow Never Knows, Eleanor Rigby, I'm Only Sleeping, Got To Get You Into My Life, Taxman… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 3 décembre 1965 | EMI Catalogue

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Avec ses compositions plus ambitieuses, Help ! avait bien fait comprendre que les Beatles ne comptaient pas rester les gentils quatre garçons dans le vent encore bien longtemps. Quatre mois plus tard, avec Rubber Soul qui parait en décembre 1965, les Fab Four montrent qu’ils ont artistiquement bien grandi. Textes plus matures (la plume de Bob Dylan est alors une vraie influence comme l’avouera McCartney) et harmonies plus osées, ils embarquent même leur instrumentarium vers de nouveaux territoires comme le montre la sitar sur Norwegian Wood ou la basse fuzz de Think For Yourself. Quant aux ballades comme Girl ou Michelle, elles sont de toute beauté. Surtout, ce sixième album studio mêle de plus en plus de styles, qu’il s’agisse de pop évidemment mais aussi de rhythm’n’blues, de folk, de soul et de psychédélisme. Rubber Soul est aussi le début de l’affirmation des personnalités de chacun et la montée en puissance du travail du producteur George Martin qui aide John, Paul, George et Ringo à s'éloigner de leurs tics de « jeunesse » pour peaufiner leur mue irréversible. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 juin 1967 | EMI Catalogue

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Comment faire mieux que Revolver ? En signant Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, pour beaucoup, le plus grand disque de pop et de rock de tous les temps. Pour ne pas dire l’une des œuvres d’art les plus marquantes de la culture populaire de la seconde moitié du XXe siècle… Après avoir découvert les possibilités sans fin que leur offraient le studio d’enregistrement, John, Paul, George et Ringo poursuivent ici leurs folles expériences. Plus cinquième Beatles que jamais, le producteur George Martin déroule un tapis de trouvailles qui influenceront la pop à venir. Lorsque ce huitième opus studio parait en juin 1967, l’heure est évidemment au psychédélisme tous azimuts et cet album-concept est un vrai trip hallucinatoire (pas seulement pour Lucy In The Sky With Diamonds). A l’image du patchwork de sa mythique pochette, Sergent Pepper's brasse de la pop pure, du rock’n’roll viril, des séquences totalement planantes, des escales presque world, de la chanson rétro, des comptines pour enfants, des bruits d’animaux et même de la musique classique ! Côté composition enfin, le tandem Lennon/McCartney est au sommet de son art, livrant de nouvelles chansons toujours aussi influentes. © MZ/Qobuz