Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

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Conçu par Roger Waters, l’opéra-rock The Wall réunit toutes les expérimentations sonores que Pink Floyd a osé tout au long des années 70 au service de chansons aux mélodies parfaites et de ballades planantes. Un double-album évoquant l’enfance du musicien britannique comme le système éducatif avec causticité mais aussi sensibilité. Surtout, une succession d’hymnes qui marquera toute une génération pour leur forme comme pour leur fond. Un ambitieux collage sonore qui se revisite sans fin.
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Alternatif et Indé - Paru le 17 avril 1989 | 4AD

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Après le choc Surfer Rosa, les fans des Pixies découvrent un deuxième album plus léché, moins abrasif mais heureusement guère plus sage. L’intro coup de poing Debaser, la nonchalance béate d’I Bleed, la pop surf illuminée de Monkey Gone to Heaven, le gag La La Love You, ce Doolittle publié en avril 1989 recèle mille trésors, déroutants, envoûtants, surprenants (tout ce qui se passe dans les seules deux minutes de Waves of Mutilation est hallucinant), sans jamais ressembler au reste de la production du moment. Cette fusion entre punk rock, surf music et pop pure atteint ici une véritable perfection. Après un tel disque, on comprend mieux où Pavement et Nirvana (Cobain citait les Pixies comme son groupe favori) ont puisé leur inspiration… © Marc Zisman
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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

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Un des plus grands succès de l’histoire du rock, The Dark Side Of The Moon est resté 14 ans dans le Top 200 américain ! Pierre angulaire de la philosophie de Pink Floyd, l’album embarque surtout le rock sur des terres alors vierges. Dans ce sommet de sophistication, synthés et guitares sont domptés pour ne servir qu’une chose : la musique. Comme un Sergent Pepper’s futuriste et planant, inspiré par le rock mais aussi le jazz modal, ce disque sophistiqué associe rock et musique électronique en gardant en ligne de mire ses mélodies. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 4 février 1977 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les tensions internes ayant motivé l'écriture de pour ainsi dire toutes les chansons de Rumours, son écoute constitue quasiment une expérience de voyeurisme tant les membres du Mac s'y déclarent leurs quatre vérités tour à tour, crachant leurs insinuations et leurs mensonges au visage même de leur collègues. A nouveau produit et pensé par le guitariste Lindsey Buckingham, Rumours est une oeuvre tout à fait à part sur laquelle ce dernier endurcit Christine McVie et adoucit Stevie Nicks, injectant une bonne dose de mélodies accessibles donnant à l'entreprise un impact profond, dissimulant un orage émotionnel sous des arrangements faussement enjoués et faisant par exemple de la cruelle "Go Your Own Way" un véritable hymne. C'est cette capacité à rendre universelle une douleur intime qui fait de Rumours un disque indémodable. ~ Stephen Thomas Erlewine (trad. Olivier Duboc)
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Sorti en 1973, Goodbye Yellow Brick Road est considéré comme l’un des albums majeurs d’Elton John. En l’espace de 17 titres sans temps mort, le chanteur anglais montre toute l’étendue de son talent de songwriter. Au sommet de son art, il livre certains de ses morceaux les plus inspirés, qui font aujourd’hui figure de classiques et nous rappellent l’immense talent de l’un des chanteurs les plus influents du XXe siècle. © NG/QOBUZ
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Rock - Paru le 5 août 1966 | EMI Catalogue

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Chacun a beau avoir son disque préféré des Beatles, Revolver restera à jamais l’album charnière, l’un des plus influents (le plus influent ?) de toute l’histoire du rock. Ce septième enregistrement studio qui parait en août 1966 expédie définitivement aux oubliettes l’image des gentils et espiègles Fab Four de Liverpool pour en faire les architectes d’une révolution pop totale. Avec Revolver, le groupe épaulé par l’indispensable George Martin à la production se lance dans les expériences les plus folles au service de leurs chansons plus fascinantes que jamais. Ils inversent et bidouillent les bandes d’enregistrement, carburent aux substances prohibées qu’ils évoquent d’ailleurs dans leurs paroles, déballent une impressionnante quincaillerie d’instruments (clavecin, cor, sitar, orgue…) et musclent leurs textes, moins insouciants qu’à leurs débuts. Surtout, les Fab Four qui décident alors de ne plus se produire sur scène, utilisent le studio d’enregistrement comme un instrument à part entière pour ne pas dire un membre supplémentaire. Pour le reste, le simple énoncé des titres des chansons résonne comme un rêve éveillé : Tomorrow Never Knows, Eleanor Rigby, I'm Only Sleeping, Got To Get You Into My Life, Taxman… © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Geffen

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Pour certains, Nevermind est sans doute le dernier vrai chef d’œuvre de l’histoire du rock. Chef d’œuvre au sens de disque fédérateur, pour ne pas dire LE disque d’une génération… En 1991 pourtant, certains se demandent pourquoi la planète entière va s’emparer de cette bombe nucléaire de rock’n’roll, punk dans l’âme, pour la transformer en véritable phénomène. Après un premier disque cinglant (Bleach), beau retour au punk basique passé à la moulinettes de sonorités distordues et métalliques, Kurt Cobain affute sa plume et son sens de la mélodie : Smells Like Teen Spirit évidemment mais aussi le raz-de-marée électrique de Territorial Pissings, le fielleux Come As You Are, le folk troublant de Poly ou le bipolaire Lithium, tout est perfection, destructeur pour le corps, renversant pour l’esprit… L’organe lancinant de Kurt Cobain fait corps avec sa prose désespérée et la batterie de Dave Grohl résonne comme autant de directs au plexus. Essentiel ? Doux euphémisme. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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Pour le grand public mais aussi pour bon nombre de ses fans, Harvest demeure le sommet de la discographie de Neil Young. Sur fond de country rock et folk on ne peut plus mélancolique, l’art du Loner canadien brille de mille feux tout au long de ce quatrième album paru en février 1972. Sorte de Saint Graal baba bucolique et champêtre, ce chef d’œuvre offre aussi d’impressionnantes zones d’ombres comme sur The Needle And The Damage Done, ballade évoquant clairement la dépendance à l’héroïne de son guitariste Danny Whitten qui mourra d’ailleurs d’overdose en novembre de la même année. Mais derrière sa béatitude, Harvest reste une œuvre riche et mélodiquement parfaite. Un disque qui influencera de nombreuses générations… © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 mai 2011 | Play It Again Sam

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La Danoise Agnes Obel possède une voix tout simplement incroyable de par ses nuances et sa légèreté. Des ballades mélancoliques au piano, sublimées par cet organe unique, d’une élégante sensualité, un songwriting frais et fantaisiste. Il y a tout ça et bien plus dans son premier album qui s'installe un peu plus chaque jour dans l'esprit de celles et ceux qui y goûteront... Cette Deluxe Edition de Philharmonics est étoffée d'un live à Copenhague. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1985 | Virgin EMI

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Rock - Paru le 3 décembre 1965 | EMI Catalogue

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Avec ses compositions plus ambitieuses, Help ! avait bien fait comprendre que les Beatles ne comptaient pas rester les gentils quatre garçons dans le vent encore bien longtemps. Quatre mois plus tard, avec Rubber Soul qui parait en décembre 1965, les Fab Four montrent qu’ils ont artistiquement bien grandi. Textes plus matures (la plume de Bob Dylan est alors une vraie influence comme l’avouera McCartney) et harmonies plus osées, ils embarquent même leur instrumentarium vers de nouveaux territoires comme le montre la sitar sur Norwegian Wood ou la basse fuzz de Think For Yourself. Quant aux ballades comme Girl ou Michelle, elles sont de toute beauté. Surtout, ce sixième album studio mêle de plus en plus de styles, qu’il s’agisse de pop évidemment mais aussi de rhythm’n’blues, de folk, de soul et de psychédélisme. Rubber Soul est aussi le début de l’affirmation des personnalités de chacun et la montée en puissance du travail du producteur George Martin qui aide John, Paul, George et Ringo à s'éloigner de leurs tics de « jeunesse » pour peaufiner leur mue irréversible. © MZ/Qobuz
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Metal - Paru le 25 juillet 1980 | Epic - Legacy

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Lorsqu’en février 1980, Bon Scott, ivre comme jamais, meurt étouffé dans son vomi, personne ne mise un kopek sur une quelconque suite de l’aventure AC/DC. Pourtant, le gang australo-britannique embauche un remplaçant à leur mythique chanteur. Brian Johnson, échappé du groupe Geordie, relève le défi en imposant un style puissant, éloigné de celui de son prédécesseur en se positionnant vocalement nettement plus dans les aigus. Avec sa mythique pochette noire en deuil, ce Back In Black, acte de naissance du nouvel AC/DC, aligne des compositions imparables, moins blues et soul que sur Highway To Hell et plus en phase avec les canons du hard rock qui connait son heure de gloire à l’aube des années 80. Les cloches de Hells Bells en hommage à Bon Scott, le riff et le solo XXL de Back In Black, l’hymne de stade You Shook Me All Night Long, ce disque offre une belle orgie de rock, de sexe, d’alcool et d’électricité. Ce sera surtout le deuxième album le plus vendu de tous les temps, juste derrière un certain Thriller… © CM/Qobuz
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Metal - Paru le 1 janvier 1991 | Virgin EMI

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Après ...And Justice for All, Metallica décide qu'une simplification et une restructuration de sa musique sont de mise. C'est là une idée qui semble raisonnable du point de vue musical, mais qui offre aussi une occasion de commercialiser la musique du groupe, et Metallica atteint les deux objectifs. Les meilleures chansons sont plus mélodiques et spontanées, les grooves écrasants, épurés de "Enter Sandman", "Sad But True" et "Wherever I May Roam" restent fidèles aux compositions habituelles tandis que la production claire, professionnelle signée Bob Rock rend leur musique plus accessible. "The Unforgiven" et "Nothing Else Matters" évitent les riffs de guitare ardents qui ont toujours ponctué les ballades du groupe. Metallica est un bon album, mais on ne peut pas dire qu'il soit excellent. Ses meilleurs moments se sont emparés à juste titre de la couronne du heavy metal, mais son approche augurait également une déclin de créativité. ~ Steve Huey
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Rock - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Elektra

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Paru en décembre 1976, ce cinquième album des Eagles restera comme leur plus grand succès. Emmené par son tubesque single éponyme, Hotel California marque un tournant dans la carrière du groupe américain. Bernie Leadon, le plus country de la bande, a quitté le navire et Joe Walsh entre ici en jeu. De son côté, Don Henley semble lui aussi prendre davantage le contrôle des affaires. En résulte un disque plus mainstream que ses prédécesseurs et qui trouve surtout un son en cinémascope à la hauteur de ses chansons. Tout est XXL ici ! La production, les solos, les mélodies, tout ! Chef d’œuvre de classic rock aux cambrures FM, voilà surtout un opus qui traverse les décennies et fait toujours autant lever les foules. Glenn Frey, Don Felder, Joe Walsh, Randy Meisner et Don Henley ne retrouveront jamais une complicité et une efficacité aussi impressionnantes… Publiée en novembre 2017, cette édition du 40e anniversaire propose l’album original remasterisé ainsi qu’un énergique live californien enregistré au Forum d’Inglewood en octobre 1976. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | A&M

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Rock - Paru le 26 septembre 2011 | Pink Floyd Records

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Pour faire suite au succès planétaire de Dark Side Of The Moon, Pink Floyd rend hommage à son premier leader charismatique mais fou, Syd Barrett, le temps d’un concept-album en forme de voyage spatio-temporel. Wish You Were Here combine ainsi instruments classiques et synthés dans une communion impressionnante. Planant et rêveur, l’alliage est impressionnant et ose la durée, à l’image de la symphonie Shine On You Crazy Diamond en deux parties de 13 minutes chacune !
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Rock - Paru le 1 janvier 1994 | Polydor Associated Labels

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Lauréat du Mercury Prize
Trois ans après le premier Massive Attack, l’attention se décale de quinze bornes à l’ouest de Bristol. Dans la ville côtière de Portishead – prononcez Portissède et non Portichède – pour un autre trio. Mixte cette fois. Geoff Barrow aux machines et Adrian Utley à la guitare encadrent la voix hallucinante de la timide Beth Gibbons (on pense à Tracey Thorn, Sade et Stina Nordenstam). Si leur premier album réunit tous les marqueurs du trip hop (beats hip-hop, langueur dub, ambiance austère…), il ressemble surtout à la BO langoureuse d’un vrai-faux film, noir de préférence. Effet amplifié notamment par le sample mythique de Danube Incident, un vieux thème de Lalo Schifrin pour un épisode de Mission Impossible, sur le single Sour Times. Moins oppressante que celle de Massive Attack, la musique de Dummy reste hautement mélancolique, pour ne pas dire au bord du précipice du désespoir. Un désabusement fascinant à l’âme viscéralement blues et soul. Parfois angoissante comme une partition de Morricone pour un obscur giallo. Et cette sensation d’être accoudé au comptoir d’un bar lounge, obscur et désert, au fond duquel Beth Gibbons joue les Peggy Lee de la fin du monde… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 26 mai 1967 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Comment faire mieux que Revolver ? En signant Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, pour beaucoup, le plus grand disque de pop et de rock de tous les temps. Pour ne pas dire l’une des œuvres d’art les plus marquantes de la culture populaire de la seconde moitié du XXe siècle… Après avoir découvert les possibilités sans fin que leur offraient le studio d’enregistrement, John, Paul, George et Ringo poursuivent ici leurs folles expériences. Plus cinquième Beatles que jamais, le producteur George Martin déroule un tapis de trouvailles qui influenceront la pop à venir. Lorsque ce huitième opus studio parait en juin 1967, l’heure est évidemment au psychédélisme tous azimuts et cet album-concept est un vrai trip hallucinatoire (pas seulement pour Lucy In The Sky With Diamonds). A l’image du patchwork de sa mythique pochette, Sergent Pepper's brasse de la pop pure, du rock’n’roll viril, des séquences totalement planantes, des escales presque world, de la chanson rétro, des comptines pour enfants, des bruits d’animaux et même de la musique classique ! Côté composition enfin, le tandem Lennon/McCartney est au sommet de son art, livrant de nouvelles chansons toujours aussi influentes. Cette édition du 50e anniversaire propose l’album entièrement remixé par Giles Martin, le fils de, ainsi que des prises alternatives. De quoi exciter les fanatiques des Fab Four bien évidemment mais aussi de quoi laisser un brin perplexe les puristes car, il est bon de le rappeler, la vraie version originale de ce monument a été conçue et pensée par les Beatles et George Martin non pas en stéréo mais en mono… © MZ/Qobuz
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21

Pop - Paru le 24 janvier 2011 | XL

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
Il y a Amy, il y a Duffy et il y a… Adele ! Avec son deuxième album, 21, cette étonnante ambassadrice de la nouvelle soul britannique confirme tout le bien qu’on pensait de son style, de sa voix et de sa personnalité, plus forte que jamais. Du groove du vrai !
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Pop/Rock - Paru le 26 janvier 1970 | Columbia

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Cinquième et dernier album studio du mythique tandem, Bridge Over Trouble Water est un chef d’œuvre absolu. Paru en janvier 1970, l’album traverse le temps avec la même aisance que Simon et Garfunkel règnent sur les harmonies vocales. Emmené par les tubesques The Boxer, El Condor Pasa, Cecilia et l’éponyme Bridge Over Water, il s’installera au sommet des charts assez rapidement, ce qui n’empêchera pas le duo de se séparer. Ici, chaque élément touche au sublime. Effets, arrangements, choix des notes, paroles, tout est mesuré, soupesé et délicatement livré. Paul Simon ose même ici ses premières expériences world, domaine dans lequel il excellera par la suite en solo. Indispensable. © MD/Qobuz